Nouveautés écologiques 

 


11mai.-10    Des chercheurs japonais inventent l'eau élastique
21mars.-10    Révolutionnaire : une plantation sans irrigation ! 
8Dec2009   Rhodia lance un polyamide bio sourcé à base de ricin
14Sept2009   Electricité "maison" contre centrales nucléaires
5avril2009    une porte à tambour génératrice d'énergie  
25mars2009   la tuile productrice d'énergie
17févr2009   Aquaduct concept vehicle for IDEO

18janv2009   A low-energy water purifier
12nov2008   fours solaires
11nov2008   Rocks could be harnessed to sponge vast amounts of CO2 from air, says study
27oct2008   NL: des poubelles à énergie solaire dans les gares
26oct2008   NL: ELKAS: une serre écologique qui produit plus d'énergie qu'elle n'en consomme
18oct2008   Cheap, Off-Grid Cooling
25sep2008   Madagascar: des fours solaires pour enrayer le déboisement
21sep2008   Fabrication de cartons imperméables à partir de bagasse
20jan2008   France : Énergie renouvelable: Se chauffer aux eaux usées  
3jan2008     Introducing the Solar Tree  
15oct2007   L'énergie de l'eau de mer
8sept2007   Chauffage : le foyer de masse : une chaleur efficace et écolo
9août
2007   Première machine à laver le linge à electrolyse sans détergent 
8mai2007    L'énergie solaire à portée de main ou comment recharger écologiquement son téléphone portable
30avr2007
   Des panneaux solaires à rouler
18avr2007   Inventor makes rotating eco-home 
10mar2007  Usine de dessalement solaire en Australie
8mar2007    En Suisse, une école invente un frigo écolo !   
25sep2006  
Alcan présente une cuisinière solaire novatrice au salon aluminium 2006 à Essen

 

 

11mai.-10    Des chercheurs japonais inventent l'eau élastique 

http://www.enerzine.com/603/9652+des-chercheurs-japonais-inventent-leau-elastique+.html

 Les chercheurs de l'Université de Tokyo ont mis au point une substance gélatineuse composée d'eau, d'argile et d'une petite quantité de matières organiques.

Comme la substance est entièrement naturelle, elle devrait s'avérer idéale pour les opérations médicales. En effet, constituée à 95% d'eau, elle ne provoque pas de dommages et reste donc appropriée à la réparation des tissus.

Par ailleurs, si l'équipe de recherche est capable d'augmenter sa densité, cette nouvelle substance pourrait être utilisée en remplacement de sous-produits dérivés du pétrole comme le plastique !

D'après les chercheurs, cette découverte pourra être utilisée non seulement pour coller les tissus humains, mais aussi pour produire des "matières plastiques propres". Le matériau aurait également une grande résistance mécanique et posséderait la propriété de se régénérer suite à des dommages.

Remplacer le pétrole par de l'eau, voila une idée qui semble prometteuse à condition toutefois de densifier davantage la substance gélifiée.

 

21mars.-10    Révolutionnaire : une plantation sans irrigation ! 

http://www.enerzine.com/604/9335+revolutionnaire---une-plantation-sans-irrigation+.html

et le site du concepteur http://www.groasis.com/page/fr/

Révolutionnaire : une plantation sans irrigation !

A l'occasion du prochain sommet vert de Californie (Green California Summit) qui se tiendra à Sacramento à partir du 16 mars, un innovateur scientifique néerlandais Pieter Hoff, présentera ses expériences de plantation sans irrigation.

Composée de quatre projets prévus dans les déserts de Palm Springs en Californie, à des altitudes peu ou plus élevées, dans la Napa Valley aux côtés des vignobles de Robert Mondavi Winery et au sein de la première ville durable des États-Unis, Sonoma rejoindra vingt autres expériences mondiales dans sept pays répartis sur quatre continents.

Pieter Hoff a mis en place un test de plantation d'arbres sur quatre ans dans le désert du Maroc, dont le taux de survie s'élève à 88,2 %. Les résultats contrôlés des tests réalisés dans le monde entier prouveront que les humains peuvent désormais planter des arbres dans la brousse, sur les roches, les montagnes, dans le désert et autres lieux difficiles, sans irrigation. La Californie, tout comme le reste du monde, est impatiente de découvrir

Les résultats de ces expériences permettront de savoir si cette innovation est l'une des solutions pour contrer la déforestation, la pénurie alimentaire et la conservation de l'eau.

Comment fonctionne le dipositif ?

La "Waterboxx Groasis" est de la taille d'un pneu de moto, ouverte en son centre, et se positionne de façon à entourer un arbrisseau ou une graine planté(e) dans le sol. Cet "incubateur d'eau intelligent" produit et capture l'eau qui se trouve dans l'air par la condensation et la pluie, sans avoir recours à aucune source d'énergie. Par ailleurs, il empêche l'eau de s'évaporer du sol et protège les racines du soleil, du vent, des mauvaises herbes et des rongeurs. Au bout d'un an, l'arbre est assez fort pour pousser seul et la boîte peut facilement être retirée et réutilisée.

Révolutionnaire : une plantation sans irrigation !


Pieter Hoff, l'un des plus grands exportateurs de bulbes à fleur en Hollande, a vendu sa société il y a cinq ans en se fixant comme objectif de trouver une solution pour reboiser la planète et alimenter le monde.

Il espère reboiser avec la Waterboxx 2 milliards d'hectares du désert, érodé par les humains, d'ici les 40 prochaines années. Les molécules de CO2 peuvent être libérées par les arbres, ce qui permet de produire des fruits, des médicaments, des huiles, etc. tout en transplantant des atomes C à partir des combustibles fossiles dans le bois. "Il est temps de générer des recettes à l'aide des arbres en libérant les molécules de CO2 au lieu de parler constamment du changement climatique", explique-t-il dans son livre "Le CO2, un cadeau du ciel".

Quelle est la motivation de monsieur Hoff ? "
Je veux laisser un monde meilleur à nos enfants. Le lancement de la Waterboxx Groasis à l'occasion du plus grand sommet environnemental des États-Unis permet de concrétiser ce rêve" a t'il déclaré.

 

 

8Dec   Rhodia lance un polyamide bio sourcé à base de ricin

(src : Rhodia)

Rhodia lance un nouveau Polyamide, le 6.10 bio sourcé en complément de sa gamme Polyamide, issu principalement de matières renouvelables et possédant une empreinte environnementale réduite.

Provenant pour partie d’huile de ricin, la fabrication d’une tonne de Polyamide 6.10 permet, à performances équivalentes, de réduire la consommation de matières premières fossiles de 20% comparé à une tonne d'un polyamide traditionnel.

L'équipe en charge de l'analyse du cycle de vie chez Rhodia a ainsi mesuré une baisse significative de l'impact environnemental lié à sa fabrication d'origine végétale, de 50% des émissions de gaz à effet de serre.

"Pour Rhodia le développement durable est à la fois un cadre d’exigences fortes et un vaste espace d’opportunités. Cette nouvelle avancée en est une preuve supplémentaire", précise Jacques Kheliff, Directeur du Développement Durable.

Ce nouveau polyamide classé dans la catégorie des plastiques de haute performance, élargit le champ d'utilisation du polyamide à des applications de haute technicité grâce à :

·                     des performances mécaniques et thermiques excellentes et similaires à celles du PA 6, par son haut point de fusion (215°C)

·                     une résistance chimique exceptionnelle, comparable à celle des polyamides 11 et 12

·                     un très haut niveau de propriétés barrières aux essences

·                     une faible reprise à l’humidité, intermédiaire entre celle du polyamide 6 et du polyamide 12.

Le polyamide 6.10 constitue selon Rhodia une alternative intéressante pour la fabrication :

·                     de tubes souples pour le marché des systèmes de contrôle et d'assistance pneumatique

·                     de conduits et de raccords pour le marché des systèmes d’alimentation d’essence des moteurs

Par ailleurs, ce polyamide s'adapte également aux spécificités de la technologie de l'extrusion.

 

14Sept09   Electricité "maison" contre centrales nucléaires

 
http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2009-09-09/allemagne-electricite-maison-contre-centrales-nucleaires/920/0/375541
 
Remplacer deux centrales nucléaires par des générateurs à gaz installés dans des caves de particuliers : c'est le pari lancé mercredi par le fournisseur allemand d'énergies renouvelables Lichtblick, associé au constructeur automobile Volkswagen. Lichtblick, basé à Hambourg (nord) et qui concurrence les géants du secteur de l'énergie en vendant de l'électricité issue de sources renouvelables, à un demi-million de clients pour l'instant, veut passer à la vitesse supérieure.

Son idée: vendre en masse des générateurs fonctionnant au gaz naturel, capables à la fois de fournir la maisonnée en chauffage et eau chaude, et de produire de l'électricité qui serait injectée dans le réseau.

L'objectif de Lichtblick est de vendre 100.000 "mini-centrales", pour produire autant d'électricité que deux centrales nucléaires, soit 2.000 mégawatt, alors que l'abandon de l'énergie atomique par l'Allemagne pourrait être remis en cause après les élections législatives du 27 septembre, au grand dam des écologistes. Ces générateurs sont "comme un banc de poissons : de nombreuses petites unités constituent une grande communauté, performante, qui génère une multitude d'électricité", explique le patron de Lichtblick, Christian Frieg. Le pari "est tout à fait possible si le projet atteint la dimension prévue. À titre de comparaison, rien que l'interdiction des ampoules à incandescence équivaut à supprimer une centrale nucléaire", note pour l'AFP Claudia Kemfert, experte de l'institut de recherche DIW.

Ces générateurs "sont bien plus écologiques que des centrales à charbon puisqu'ils produisent beaucoup moins de CO2. Mais aussi plus écologiques que des centrales nucléaires, qui produisent de la chaleur qui est gaspillée", poursuit-elle. Les générateurs dont Lichtblick fait l'article ont un taux d'efficacité énergétique estimé à 92 %, selon le groupe. Ce taux est généralement évalué à entre 40 et 50 % pour les centrales nucléaires par exemple. "Le plus écologique serait de faire tourner ces mini-centrales au biogaz" plutôt qu'au gaz naturel, souligne encore Mme Kemfert. Lichtblick explique par ailleurs qu'il serait facile de mobiliser des dizaines de milliers de générateurs en cas de pic soudain du besoin d'électricité pour des raisons météorologiques, par exemple si une sécheresse empêche le refroidissement des centrales nucléaires ou si un calme plat paralyse les éoliennes.

Le concept a en tout cas paru suffisamment convaincant au géant de l'automobile Volkswagen, qui s'est associé au projet. Le constructeur devrait équiper les "centrales maison" d'un moteur semblable à celui de sa voiture vedette, la Golf, et envisage de commencer par une production de 10.000 moteurs par an. "C'est surtout une offensive marketing" pour le premier constructeur européen, explique à l'AFP Stefan Sigrist, expert du secteur automobile de la banque LBBW. "Cela fait chic pour Volkswagen de se présenter sous une couleur un peu verte", explique-t-il, ajoutant toutefois qu'"avec 6 millions de voitures vendues par an quelques centaines de moteurs en plus ou en moins ne font pas une grande différence" pour le constructeur.

Si ces générateurs de chaleur et d'électricité ne sont pas une nouveauté en eux-mêmes, le projet de Lichtblick se distingue, car il prévoit que l'opérateur garde le contrôle de ces petites centrales. Les particuliers devront verser 5.000 euros pour que la société hambourgeoise installe chez eux le générateur et le système de chauffage associé. En contrepartie, ils paieront un tarif avantageux pour se chauffer et recevront un "loyer" pour l'accueil du générateur ainsi qu'une prime de fin d'année, calculée en fonction du revenu tiré des ventes de l'électricité produite.

 

5/4   une porte à tambour génératrice d'énergie  

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/58375.htm

Les portes d'entrée à tambour permettent depuis longtemps d'économiser de l'énergie. L'entreprise Koninklijke Boon Edam est allée encore plus loin : l'entreprise a créé, pour le restaurant Natuurcafé La Porte à Driebergen, une porte à tambour qui produit de l'énergie. Selon Dirk Groot, manager de produits Door Systems de l'entreprise Boon Edam, il s'agit de la première porte à commande à main qui génère de l'énergie.

Le principe est presque identique à celle d'une dynamo. La porte tournante met en mouvement un volant qui active une bobine génératrice d'électricité. Un ensemble de supercondensateurs stocke l'énergie générée qui alimente ensuite les trois lampes LED de 12 watts du plafonnier. Le réseau électrique classique prend le relais quand les condensateurs sont épuisés.

La quantité d'électricité générée demeure tout de même modeste : si on prend en compte qu'environ cent personnes par heure passent la porte à tambour, ce système équivaut à la production d'environ 10 kWh par an. Malgré tout, beaucoup d'entreprises sont intéressées par cette porte multi-fonction et écologique, qui pourront apparaître dans les bâtiments neutres en CO2.

Boom Edam réfléchit actuellement à une production à grande échelle de ce système.

Pour en savoir plus, contacts : http://www.boonedam.nl

Source: De Ingenieur - 30/01/2009

Mentions légales: BE Pays-Bas numéro 32 (27/03/2009) - Ambassade de France aux Pays-Bas / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/58375.htm

25/3   la tuile productrice d'énergie

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/58223.htm

Les vieilles tuiles d'argile, pétries dans les tuileries par les mains des artisans, ne seront plus seulement pittoresques mais transformeront le soleil en énergie électrique. Les toits resteront beaux, les bourgs intacts, le patrimoine artistique sauvé, le paysage authentique. L'idée vient d'une entreprise d'Anagni, la Zone des Industries Céramiques, qui a breveté son projet au niveau international.

Les tuiles sont travaillées dans un magasin de Rovigo, avec des matériaux naturels et purs sans additifs, la forme est celle que nous connaissons, l'aspect celui de toujours. C'est l'intérieur qui est différent : y sont englobés des modules de panneaux photovoltaïques. Des toits qui chauffent, et qui pourraient révolutionner le concept de construction et intervention urbaniste dans les zones historiques. Les multinationales de l'énergie italiennes et étrangères sont intéressées. La tuile est une solution simple qui ferait sauter de nombreux obstacles normatifs : plus de corps étrangers dans le paysage, mais des objets intégrés au panorama.

Les commandes sont déjà parties (France, Grèce, Suisse). Un marché en évolution, mais déjà bien avancé en Italie : les entreprises impliquées font parties de celles qui font des bénéfices malgré la période de crise. Selon une étude Mc Kinsey, l'Italie et la Californie sont les zones les plus proches de la "grid parity", la parité de coût pour l'utilisateur entre énergie produite par des sources traditionnelles et celle produite par le photovoltaïque. Entre 2012 et 2015, il est prévu que l'énergie solaire pourrait y coûter autant que l'énergie traditionnelle sans aucune aide de l'état. En 2008, le volume d'affaires de l'industrie photovoltaïque italienne a été d'environ 800 millions d'euros avec une augmentation de 500% et pour 2009, il est prévu l'installation d'ultérieurs 250 mégawatts, avec un chiffre d'affaires de 1 milliard et 250 mille euros.

L'Italie, avec une croissance estimée de 119% à l'année, est considérée comme un pays à fort potentiel malgré certaines difficultés de raccordement au réseau et de procédures administratives, parmi lesquels les liens de la surintendance artistique. Et c'est là que vient la tuile : elle ne gâche pas le panorama, respecte le contexte environnemental, récupère les compétences artisanales en les renouvelant de l'intérieur. Chaque morceau réduit d'environ 6,5 kilogrammes les émissions d'anhydride carbonique : un toit de dimension moyenne pour la consommation d'une famille (environ 3000 KWh à l'année), coûte 25.000 euros, installation comprise. Dépense compensée par le double résultat : outre la source énergétique, on y gagne aussi un toit. Maintenance facile, il est possible de remplacer les morceaux abîmés, ou bien passer d'une typologie à une autre (par exemple d'un panneau de 8 Wp à un de 12 Wp), et une fois le modèle dépassé, les substituer avec des modèles plus avancés. 

La Repubblica, 20 février 2009 

http://ricerca.repubblica.it/repubblica/archivio/repubblica/2009/02/20/la-tegola-che-produce-energia.html  
Note :  une alliance est née entre le groupe Marazzi ( http://italia.marazzi.it ) et la Costa Capital qui prévoit la production, au sein de l'établissement d'Anagni, de tuiles photovoltaiques en céramique à partir de juillet 2009. Il s'agit d'un brevet déjà en production artisanale dans le Veneto.

 

17/2   Aquaduct concept vehicle for IDEO
http://www.ideo.com/work/featured/aquaduct
 

The Aquaduct vehicle seeks to address the two main challenges with water in the developing world: sanitation and transportation. Water-related diseases kill thousands of people each day. Moreover, water sources in developing areas can be miles from home, requiring women to walk these distances daily carrying heavy water vessels.
 
The Aquaduct is designed to enable a person to sanitize and transport water simultaneously, potentially lessening the physical strain of the task and freeing up more time for work, education, or family.
 
As the rider pedals, a pump attached to the pedal crank draws water from a large holding tank, through a filter, to a smaller, clean tank. A clutch engages and disengages the drive belt from the pedal crank, enabling the rider to filter the water while traveling or while stationary. The clean tank is removable and closed for contamination-free home storage and use.
 
In its current state, the Aquaduct is a prototype aimed squarely at demonstrating a concept and raising awareness around the issues of clean water in developing countries.
 
The Aquaduct team plans to continue the concept's development into an economically and technologically viable solution that addresses challenges such as cost, suitable purification technologies, and the logistics of addressing an issue that billions.
 
http://www.core77.com/blog/object_culture/aquaduct_mobile_filtration_vehicle_8713.asp
 

        aquaduct.jpg

 

 

18/1   A low-energy water purifier

http://www.technologyreview.com/business/21934/?nlid=1636&a=f  

A Yale spinoff hopes to solve the big problem with desalination.

Pressure drop: The pilot plant shown above uses osmotic pressure to produce clean water from brackish and salt water.

Access to clean water is severely limited in many parts of the world, and while desalination plants can separate freshwater from sea and brackish water, they typically require large amounts of electricity or heat to do so. This has prevented desalination from being economically viable in many poorer cities and countries.
 
A Yale University spinoff called Oasys is driving one effort to change all this. Professor Menachem Elimelech and graduate students Robert McGinnis and Jeffrey McCutcheon have developed a novel desalination device that reduces the energy needed to purify water to one-tenth of that required by conventional systems.
 
In many parts of the world, freshwater supplies are strained due to population growth and increasing agricultural, industrial, commercial, and domestic demand. Goldman Sachs estimates that global water consumption is doubling every 20 years, and in 2008, the total worldwide water market was worth $522 billion, according to the analyst firm Lux Research.
 
The most common approach to desalination is currently reverse osmosis, and the market for this technology is expected to grow at a rate of 10 percent per year. Reverse osmosis involves forcing a solution through a semipermeable membrane using hydraulic pressure or thermal evaporation. The energy required to do this has spawned new thinking and innovation on lower-energy purification technologies. "The primary driver behind this technology is to get at the heart of the problem of energy cost," says Aaron Mandell, CEO of Oasys.
 
The company is using what it calls engineered osmosis. Unlike conventional desalination systems, the Oasys system establishes an osmotic pressure gradient instead of using pressure or heat to force water through a purifying membrane. The approach exploits the fact that water naturally flows from a dilute region to one that's more concentrated when the two solutions are separated by a semipermeable material, thereby saving the energy normally needed to drive the process.
 
In Oasys's system, a "draw solution" is added on one side of the membrane to extract clean water from dirty water. The solution used by Oasys is designed to have a high osmotic pressure and be easy to remove through heating.
 
"Forward osmosis is not a new technology, but trying to find the optimal draw solution to make it efficient and create the proper balance of ammonia and chlorine is critical," says Michael LoCascio, senior analyst with Lux Research.
 
The biggest challenge, according to Mandell, was identifying a concentrated solution that could be removed efficiently and entirely. Details of Oasys's draw solution are a company secret, but it uses ammonia and carbon-dioxide gases dissolved in water in specific proportions. Crucially, the solution can be reused after being removed from clean water, and the membrane required is also nearly identical to those already used in reverse osmosis. While other companies are doing forward osmosis, Oasys claims that its draw solution makes its technology much more efficient.
 
Reverse osmosis currently produces water at a cost of about $0.68 to $0.90 per cubic meter. Oasys estimates that engineered osmosis will cost just $0.37 to $0.44 per cubic meter once fully scaled up. The startup has so far established a pilot-scale plant to test the technology by producing one cubic meter of water per day. Mandell says that it is raising venture financing that will be put toward scaling to around 1,000 to 10,000 cubic meters of water per day. However, this is still well below the scale of many commercial desalination plants.
 
Oasys says that the first market it will focus on will be wastewater reuse. The second will be reprocessing wastewater produced by the oil and gas industries. Instead of having to pay to haul this water away, companies would treat it on-site using the Oasys system.

 
http://www.oasyswater.com/

 

12/11   fours solaires

L'utilisation de charbon de bois pour la cuisson des aliments est un gros problème dans les pays du Sud.
 
Malheureusement, l'emploi de  fours solaires (
http://www.delaplanete.org/Cuisine-solaire.html?var_recherche=cuisine ) n'est pas toujours accepté par ceux qui veulent des viandes rôties ...
 
Cette problématique est discutée dans la vidéo suivant, d' Amy Smith ( en anglais ) :
 
http://www.youtube.com/watch?v=FwFkb1x7FJQ
 
Je vois que l'utilisation d'épis de maïs ( le terme exact serait "rafle" ) a été exploitée pour les barbecues de France et de Belgique :
 
http://www.la-raflette.com
 
Il faut 50 ans pour faire un arbre exploitable en charbon de bois,
12 mois suffisent au Maïs pour pousser et sécher en plein air.

 

11/11   Rocks could be harnessed to sponge vast amounts of CO2 from air, says study

Proposed method would speed natural reactions a million times


Large areas of Omani desert are covered with carbonate minerals that have reacted with bedrock.
 
Scientists say that a type of rock found at or near the surface in the Mideast nation of Oman and other areas around the world could be harnessed to soak up huge quantities of globe-warming carbon dioxide. Their studies show that the rock, known as peridotite, reacts naturally at surprisingly high rates with CO2 to form solid minerals—and that the process could be speeded a million times or more with simple drilling and injection methods. The study appears in this week's early edition of the Proceedings of the National Academy of Sciences.
 
Peridotite comprises most or all of the rock in the mantle, which undergirds earth's crust. It starts some 20 kilometers or more down, but occasionally pieces are exhumed when tectonic plates collide and push the mantle rock to the surface, as in Oman. Geologists already knew that once exposed to air, the rock can react quickly with CO2, forming a solid carbonate like limestone or marble. However, schemes to transport it to power plants, grind it and combine it with smokestack gases have been seen as too costly and energy intensive. The researchers say that the discovery of previously unknown high rates of reaction underground means CO2 could be sent there artificially, at far less expense. "This method would afford a low-cost, safe and permanent method to capture and store atmospheric CO2," said the lead author, geologist Peter Kelemen.
 
Kelemen and geochemist Juerg Matter, both at Columbia University's Lamont-Doherty Earth Observatory, made the discovery during field work in the Omani desert, where they have worked for years. Their study area, a Massachusetts-size expanse of largely bare, exposed peridotite, is crisscrossed on the surface with terraces, veins and other formations of whitish carbonate minerals, formed rapidly in recent times when minerals in the rock reacted with CO2-laden air or water. Up to 10 times more carbonates lie in veins belowground; but the subterranean veins were previously thought to be formed by processes unconnected to the atmosphere, and to be nearly as old as the 96-million-year-old rock itself. However, using conventional carbon isotope dating, Kelemen and Matter showed that the underground veins are also quite young— 26,000 years on average—and are still actively forming as CO2-rich groundwater percolates downward. Many underground samples were conveniently exposed in newly constructed road cuts. All told, Kelemen and Matter estimate that the Omani peridotite is naturally absorbing 10,000 to 100,000 tons of carbon a year--far more than anyone had thought. Similarly large exposures of peridotite are known on the Pacific islands of Papua New Guinea and Caledonia, and along the coasts of Greece and the former Yugoslavia; smaller deposits occur in the western United States and many other places.
 
The scientists say that the process of locking up carbon in the rocks could be speeded 100,000 times or more simply by boring down and injecting heated water containing pressurized CO2. Once jump-started in this way, the reaction would naturally generate heat—and that heat would in turn hasten the reaction, fracturing large volumes of rock, exposing it to reaction with still more CO2-rich solution. Heat generated by the earth itself also would help, since the further down you go, the higher the temperature. (The exposed Omani peridotite extends down some 5 kilometers.) The scientists say that such a chain reaction would need little energy input after it was started. Accounting for engineering challenges and other imperfections, they assert that Oman alone could probably absorb some 4 billion tons of atmospheric carbon a year—a substantial part of the 30 billion sent into the atmosphere by humans, mainly through burning of fuels. With large amounts of new solids forming underground, cracking and expansion would generate micro-earthquakes—but not enough to be readily perceptible to humans, says Kelemen.
 
"It's fortunate that we have these kinds of rocks in the Gulf region," said Matter. Much of the world's oil and gas is produced there, and Oman is constructing new gas-fired electric plants that could become large sources of CO2 could be pumped down.
 
Matter has been working on a separate project in Iceland, where a different kind of rock, volcanic basalt, also shows promise for absorbing CO2 produced by power plants. Trials there are set to begin n spring 2009, in partnership with Reykjavik Energy, and the universities of Iceland and Toulouse (France).
 
According to the scientists, Petroleum Development Oman, the state oil company, is interested in a pilot program.
 
Kelemen said: "We see this as just one of a whole suite of methods to trap carbon. It's a big mistake to think that we should be searching for one thing that will take care of it all."

###

 


The paper, "In situ carbonation of peridotite for CO2 storage," is available at http://www.pnas.org/content/early/2008/10/31/0805794105.full.pdf+html or from the scientists, or the Proceedings of the National Academy of Sciences press office: PNASnews@nas.edu or 202-334-1310.  

Scientist contacts:
 
Peter Kelemen
peterk@ldeo.columbia.edu 845-365-8728/508-274-8631
Juerg Matter
jmatter@ldeo.columbia.edu 845-365-8543/347-570-9349
More information: Kevin Krajick, Senior Science Writer, The Earth Institute
kkrajick@ei.columbia.edu 212-854-9729/917-361-7766
 
www.earth.columbia.edu
 
Contact: Kevin Krajick
kkrajick@ei.columbia.edu
212-854-9729
The Earth Institute at Columbia University

 

 

 

27/10   NL: des poubelles à énergie solaire dans les gares

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/56296.htm

La société néerlandaise ProRail, qui gère les infrastructures ferroviaires néerlandaises, teste dans les gares d'Utrecht, Bunnik, Maarssen et Zwolle les "big belly", des poubelles équipées d'un panneau solaire. L'énergie captée par le panneau solaire alimente un moteur installé dans la poubelle qui comprime directement les ordures. Selon un porte-parole de ProRail, les big belly ont besoin d'être vidées une seule fois par semaine, contre quotidiennement pour des poubelles classiques.

Si l'idée de ces big bellys provient des Etats-Unis, c'est l'entreprise néerlandaise KTK, basée à Almelo, qui va se charger de la production aux Pays-Bas. Les municipalités et les parcs de loisirs sont également déjà intéressés par ce concept, qui permet de réduire de manière considérable l'accumulation des ordures.

Seule ombre au tableau, le problème de l'emplacement de ses poubelles. Ainsi, si elles sont efficaces dans la gare de Bunnik, elles le sont beaucoup moins dans le hall de la gare d'Utrecht du fait du manque de luminosité. En fonction des résultats de cette première expérimentation, ProRail décidera d'ici la fin de l'année si elle poursuit l'installation de ces big belly.

Pour en savoir plus, contacts :

- http://www.bigbellysolar.nl

- KTK : info@ktk.nl - tel : +31 (0)5 46 57 54 00

Sources : De Technologie Krant - 15 aout 2008

Mentions légales: BE Pays-Bas numéro 30 (16/10/2008) - Ambassade de France aux Pays-Bas / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/56296.htm

 

26/10   NL: ELKAS: une serre écologique qui produit plus d'énergie qu'elle n'en consomme

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/56295.htm

La première serre au monde qui produit plus de chaleur et d'électricité qu'elle n'en utilise a été développée par l'Université et le Centre de recherche de Wageningue. L'idée originelle était de trouver un système de culture en serre qui permette de réduire les émissions de CO2 de 30% d'ici 2020. Le principe de la serre Elkas (elektriciteit opwekkende kas) est alors né : utiliser la partie du spectre solaire qui n'est pas utilisée pour cultiver les plantes afin de produire de l'électricité.

Selon Piet Sonneveld, chef de projet d'Elkas, il n'était pas possible de recouvrir le toit entier de la serre de panneaux solaires, car même les plus transparents ne laissaient pas passer suffisamment de lumière pour les plantes. C'est pourquoi il a choisi d'utiliser un revêtement spécial à l'intérieur de la serre, qui laisse passer les rayons solaires nécessaires à la culture des plantes, tout en réfléchissant les rayons dans le proche infrarouge. Rien n'a été laissé au hasard : la forme creuse d'Elkas renforce la réflexion de ces rayons et une ligne constituée de piles solaires de 250 mm de large est attachée à deux bras mobiles situés sur le toit de la serre, qui positionnent les piles de manière à capter un maximum de lumière.

La production annuelle est estimée à 20kWh/m2, sur une surface de 100m2. Cependant, certains chercheurs et entrepreneurs estiment que davantage d'énergie peut être produite en gardant par exemple la serre constamment fermée. Stef Huisman, à l'origine de la première serre écologique, estime que si son propre système de stockage de la chaleur estivale dans un réservoir aquifère est combiné à Elkas, il serait possible d'atteindre 100 kWh/m2 par an. D'autres innovations sont évidemment envisageables, comme la création d'un "Sungalow", une maison construite selon le principe de cette serre écologique. De telles infrastructures existent déjà à Culemborg, une commune néerlandaise, mais elles n'utilisent pas (encore) le système de réservoir aquifère, qui les rendrait plus durables et encore plus confortables.

Mentions légales: BE Pays-Bas numéro 30 (16/10/2008) - Ambassade de France aux Pays-Bas / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/56295.htm

 

18/10   Cheap, Off-Grid Cooling

A hybrid refrigerator will bring efficient, cheap cooling to India. 
 

http://www.technologyreview.com/business/21463/?nlid=1393
 

Chilling in the sun: A conceptual illustration of a solar-powered refrigeration system that could be used in off-grid villages in India. Promethean, based in Cambridge, MA, plans to make the system efficient by combining thermoelectric- and compressor-based cooling.
Credit: Promethean Power Systems

A startup based in Cambridge, MA, has developed a new solar-powered refrigeration system for food storage in Indian villages that are off the grid. Promethean Power Systems' design is a hybrid of conventional compressor-based refrigeration and thermoelectric materials--semiconductors that convert electricity into cooling and vice versa.

The chilling units will be cheaper than what is currently used in Indian villages, most of which are off the grid. In such villages, food distributors and processors store raw food products in traditional compressor-based cooling units that run on diesel generators. These cost about $12,000, says the company's cofounder Sorin Grama. And that cost, says Grama, doesn't include the escalating cost of diesel needed to run the units. During a month spent in India a year ago, Grama and his cofounder, Sam White, identified a crucial niche. "Customers kept asking for a cooling system that has low maintenance and operation cost," White says.
 
Grama says that even including the expense of the photovoltaic (PV) panels, his design would cost about the same as or slightly less than the diesel-powered refrigeration units. More important, it would have no fuel costs, and almost no maintenance costs. According to the company's initial calculations, using a compressor combined with thermoelectric modules would use 20 percent less power to generate the same cooling as a compressor alone.
 
The design uses off-the-shelf components: silicon PV panels, thermoelectric modules, and a compressor-based refrigeration unit. The company's control system directs the two cooling components to work together so that they squeeze as much juice out of the solar panels as possible, Grama explains. Early in the morning and late in the afternoon, when the amount of sunlight is low, the solar panels won't generate enough power to run the compressor. But there will be enough solar power to run the thermoelectric modules, which would generate cooling until the compressor kicks in. Around midday, when the solar panels are working full throttle, the thermoelectric modules will use the extra juice that the compressor doesn't need to provide additional cooling.
 
Since Promethean was founded in 2007, it has built a laboratory-scale 60-liter chiller. Last week, the company secured funding with which it plans to build a 500-liter prototype that it hopes to test in India in 2009.
 
The company had toyed with the idea of using only thermoelectric modules hooked up to PV panels. In a thermoelectric module, voltage applied across a thermoelectric material sandwiched between two ceramic plates makes one side hot and the other cold. However, existing thermoelectrics (which are used in temperature-controlled car seats, lasers, and portable picnic coolers), typically bismuth or lead telluride, are not efficient enough for large refrigerators.
 
Gang Chen, a professor of mechanical engineering at MIT, says that the efficiency of a cooling unit depends on its size. "As you shrink the size to a hotel refrigerator, the compressor itself becomes less efficient," he says. "In those cases, thermoelectric becomes increasingly more attractive." Promethean's approach to combining thermoelectrics with compressors sounds like a logical argument to increase cooling efficiency in commercial-scale systems, Chen says.
 
The company's 60-liter prototype used bismuth-telluride modules from Dallas-based Marlow Industries. That is the most efficient cooling material known so far, says Boston College physics professor Zhifeng Ren. But there is still room for improvement, and Grama says that the company is on the lookout for new, possibly more-efficient materials.

The startup company might be in luck. Many advances in thermoelectric materials have come out of laboratories recently. MIT's Chen, for one, has increased the efficiency of bismuth antimony telluride by 40 percent by using nanocrystalline materials. Researchers are also tinkering with lead telluride and are starting to use silicon nanowires and silicon-germanium composites. Chen and Ren have founded a company called GMZ Energy, headquartered in Newton, MA, to commercialize their nanocomposite material, and they're expecting commercial thermoelectric modules within one year.
 
http://www.promethean-power.com/53.html?*session*id*key*=*session*id*val*

Promethean Power Systems
1280 Massachusetts Ave, Suite 203
Harvard Square
Cambridge, MA 02138
phone:  (617) 512 8811
email: 
info@promethean-power.com

 

25/9   Madagascar: des fours solaires pour enrayer le déboisement

http://www.enerzine.com/1/1916+Des-fours-solaires-pour-enrayer-le-deboisement+.html
 
http://www.adesolaire.org/de/index.html

(src : Alter Business News)

Les forêts de Madagascar sont menacées de disparition. Avant la colonisation, Madagascar était couverte de 90% de forêt vierge. Aujourd’hui, cette forêt primaire a perdu 9/10e de sa surface, ce qui entraîne une désertification croissante du sud du pays.

La principale cause de cette désertification réside dans l'utilisation du charbon de bois à des fins domestiques. Près de 80% du bois récolté sont en effet utilisés pour produire de l’énergie et fabriquer le charbon de bois nécessaire à la cuisson des aliments. Une famille malgache emploie 3 Kg de charbon de bois par jour, ce qui équivaut à 30 Kg de bois! Conséquence: chaque année ce sont 300.000 ares de forêt qui disparaissent.

Après une absence de 25 ans de Madagascar où elle avait travaillé dans le domaine de l’aide au développement, c’est le triste constat fait par l'ONG suisse Regula Ochsner qui a décidé de lancer un projet de fours solaires sur l’île.

Tout commence en 2000 par l’envoi d’un conteneur rempli de 500 fours solaires, destinés à la région de Tuléar, située dans le sud du pays. Un an après, le premier four solaire de fabrication malgache voyait le jour. L’atelier malgache fut réellement créé en 2004. Il est équipé d’installations photovoltaïques ainsi que d’une éolienne qui lui permet de générer sa propre électricité verte. Un deuxième centre fut créé deux ans plus tard à Ejeda, deux autres sont encore à l’état de projet.

Sur place, l’ADES (Association pour le développement de l’énergie solaire) emploie en permanence 13 personnes. Grâce aux démonstrations organisées dans les villages, mais aussi aux reportages radio ou télévisés, le projet se répand.

En 2005, l’association avait livré près de 1.500 fours solaires. 500 fours solaires permettent d’économiser 5,5 tonnes de bois, de réduire les émissions de CO2, de préserver la santé de la population et la nature exceptionnelle de l’île qui est également à la base du tourisme qui se développe à Madagascar.

Grâce aux dons privés qui financent cette action, un four ne coûte « que » 18 euros à une famille alors qu'il coûte 55 euros à fabriquer. Son amortissement se fait donc en six mois. A plus long terme, l’ADES souhaite également inciter la population et le gouvernement à se tourner vers des installations solaires et des éoliennes pour la production d’électricité dans le sud de l’île. De belles ambitions qui doivent avant tout convaincre les acteurs locaux pour se concrétiser.

Plus d'infos :


Association pour le développement de l’énergie solaire Suisse-Madagascar

 

21/9   Fabrication de cartons imperméables à partir de bagasse

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/55855.htm

L'étanchéité des cartons destinés à l'emballage des liquides alimentaires et des produits humides est assurée par de minces couches de polyéthylène souvent associées à une couche d'aluminium, ou par un enduit cireux. Le recyclage du conditionnement composite est possible après séparation des couches de plastique et d'aluminium du carton par des méthodes mécaniques. Les boîtes en carton ciré sont difficiles à recycler, et sont souvent enfouies ou incinérées.

Le centre de recherche biotechnologique au service de l'industrie sucrière -the Cooperative Research Centre for Sugar Industry Innovation through Biotechnology (CRC SIIB)- a mis au point un procédé pour produire des cartons d'emballage étanches entièrement recyclables à partir des déchets de l'industrie de la canne à sucre ou bagasse. Ces résidus fibreux obtenus après l'extraction du sucre sont constitués de cellulose, d'hémicellulose et de lignine.

Le procédé consiste en un nouveau traitement par fermentation des déchets qui aboutit à un type de lignine convenant à la fabrication d'enduits imperméables. Papiers et cartons sont manufacturés à partir de la cellulose extraite de la bagasse. Le produit final, qui est entièrement réalisé à partir des résidus, est 100% recyclable et biodégradable.

Le sucre est le second produit agricole d'exportation du pays après le blé; sa production génère de vastes quantités de bagasse dont une partie est utilisée comme combustible pour les chaudières de cogénération des usines à sucres.

Sources : CRC SIIB : http://www.crcsugar.com/

Mentions légales: BE Australie numéro 59 (8/09/2008) - Ambassade de France en Australie / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/55855.htm 

20/1  France : Énergie renouvelable: Se chauffer aux eaux usées  

http://www.developpementdurablelejournal.com/spip.php?article1817

Les travaux commenceront bientôt à Nanterre (92).©Saunier & Associés

Prix de l’innovation 2007 du salon des maires et des collectivités locales, dans la catégorie « environnement-énergie », le nouveau système de l’entreprise française Saunier & Associés permet de chauffer les bâtiments… à partir des eaux usées ! Nanterre (92) devrait être la première commune à se doter de ce nouveau procédé écologique et économique.

Prix de l’innovation 2007 du salon des maires et des collectivités locales, dans la catégorie « environnement-énergie », le nouveau système de la société d’ingénierie et de conseil Saunier & Associés permet de produire de la chaleur… à partir des eaux usées !


Le procédé est simple : il s’agit de récupérer les calories des eaux usées, dont la température varie entre 13°C et 20°C toute l’année, en installant un échangeur dans les canalisations, une pompe à chaleur dans les bâtiments concernés, et éventuellement un réseau de chaleur. L’échangeur permet le transfert des calories vers les pompes à chaleur. Et, parce que la température des eaux usées n’est pas suffisante pour être valorisée en tant que telle, une pompe à chaleur l’élève à environ 65°C.

Une installation simple

« Le système, qui permet de réaliser une diminution importante du coût énergétique et de réduire d’environ 70% le montant des factures, chauffe ainsi les bâtiments l’hiver et les climatise l’été ! » explique Olivier Chebrou de Lespinats, directeur commercial et du développement de Saunier et Associés, société basée à Nanterre (92). «  L’installation est simple, je ne comprends pas qu’on ne l’ait pas inventée plus tôt ! La technologie a été mise au point par une entreprise germano-suisse à Zurich ; la société Saunier & Associés a racheté tous les brevets et elle est la seule à pouvoir l’exploiter » ajoute-t-il.

Nanterre pionnière

La première commune à avoir investi dans ce nouveau procédé est Nanterre. Bientôt ses bâtiments administratifs et la totalité de son parc locatif HLM seront chauffés et climatisés « grâce » aux eaux usées. Les travaux débuteront au premier semestre 2008. 

 

3/1/2008   Introducing the Solar Tree

Solar Tree, prototype, November 2007, designed by Ross Lovegrove and produced and developed by Artemide polycrystalline solar cells by Sharp. On display at the Piazza della Scala, Milan, Italy.


http://www.renewableenergyaccess.com/rea/news/story?id=50934

The streets of Europe could soon be lit by solar energy due to the fact that a solar tree prototype recently passed a key test phase.

The solar trees went on display for four weeks in October on a busy street — the Ringstrasse — in Vienna, Austria.  They were able to provide enough light during the night-time even when the sun did not show for as much as four days in a row.

"The solar cells on the tree were able to store enough electricity in spite of receiving no direct solar light for days at a time because of the clouds. They showed that solar trees really are a practical form of street lighting," Christina Werner from Cultural Project Management (Kulturelles Projektmanagement, Vienna) told RenewableEnergyAccess.com.

She said that the City of Vienna was now in the process of deciding whether to install more solar trees.

"We hope that not only the city of Vienna but other cities will see the merits of using renewable energy for street lighting to cut emissions," Christina Werner said. "Someday soon solar trees could well be the main form of street lighting in Europe."

Putting solar powered LED light systems on trees would cut down on the carbon emissions and also slash the bills of local authorities, she said.

Street lighting consumed 10 percent of all the electricity used in Europe in 2006 or 2,000 billion KWh, and resulted in carbon emissions of 2,900 million ton.

The use of more energy-efficient lighting in the Austrian city of Graz, with a population of almost 300,000 saved the city 524,000 KWh of electricity and 67,200 euros [US $96,800] in 2005.

"Not just trees but other objects could be decorated with solar cells and so keep streets well lit at night time," she said.

The branches of the solar tree were decorated with 10 solar lamps, each one comprising 36 solar cells; they also had rechargeable batteries and electronic systems.

A sensor was used to measure the amount of light in the atmosphere and trigger the solar lamps to go on automatically at sunset and off at sunrise.

The tree's lights went on for the first time in Vienna on October 8, 2007 at 11:00 pm. They are now on display outside the La Scala opera house in Milan.

The tree was designed by Ross Lovegrove, a British designer, who said that they are not only efficient but also attractive and bring "nature into a gray city environment".

An Italian company specializing in designer lighting systems, Artemide, as well as the world's largest producer of photovoltaic (PV) cells, the German company Sharp Solar, joined forces to turn the design into reality.

The idea came from Peter Noever, the Director of the Austrian Museum for Applied Arts in Vienna (Österreichisches Museum fuer angewandte Kunst). 

Ross Lovegrove and Sharp are now working on the design study for a car that is powered by solar energy.

Sharp solar had a production volume of 434 megawatts in 2006 and a world market share of 17 percent. It produces PV cells in a factory in Katsuragi, Japan.

Most of Sharp's modules are used for solar energy systems on roofs, but the company believes that solar cells could soon be used in all areas of everyday life from clothes to satellites - including Christmas trees.

 

 

15/10   L'énergie de l'eau de mer    
 
http://www.enerzine.com/603/3216+L-energie-de-l-eau-de-mer+.html
 
La société norvégienne Statkraft lance la construction du premier prototype au monde de centrale osmotique. Un procédé propre et renouvelable qui pourrait, à terme, assurer 10% de la production norvégienne.
 
Le phénomène d'osmose désigne le flux d'un liquide concentré vers un liquide moins concentré à travers une membrane semi-perméable. Ici, c'est de l'eau de mer qui est séparée de l'eau douce par une membrane. La pression exercée sur celle-ci permet de produire de l'électricité.
 
Le potentiel technique de l'énergie osmotique dans le monde est estimé à 1600 TWh. Pour l'Europe, il s'élèverait à 200 TWh. Si le procédé répond aux espérances des chercheurs, ceux-ci estiment qu'à terme, 10% de la production énergétique de la Norvège pourrait être assurée par cette nouvelle source d'énergie renouvelable.
 
"C'est une énergie propre, sans émission, et qui peut devenir compétitive dans quelques années", assure Bard Mikkelsen, dirigeant de Statkraft.
Il aura fallu une dizaine d'années pour mettre au point le processus, et commencer la construction du prototype. Cette première centrale sera construite à Buskerud, en Norvège, et devrait être opérationnelle à la fin de l'année 2008. Ses concepteurs prévoient une production comprise entre 2 et 4 kW.
 
- - - - -
 
La première centrale à eau de mer
 
http://www.innovationlejournal.fr/spip.php?article1287

Pour la première fois au monde, une centrale à eau de mer s’apprête à voir le jour, en Norvège. Après dix années de recherche, un groupe norvégien est en effet parvenu à mettre au point une nouvelle forme d’énergie renouvelable dite « osmotique » : le procédé utilise la différence de pression entre l’eau douce et l’eau salée.

C’est une première mondiale : une centrale fonctionnant à l’eau de mer devrait voir le jour en Norvège, courant 2 008. Dix ans de recherche par les ingénieurs du groupe énergétique norvégien Statkraft auront été nécessaires pour mettre au point ce nouveau procédé dit « osmotique ».

Différence de pression

La technologie « osmotique » utilise la différence de pression entre l’eau douce et l’eau salée. En effet, si deux masses d’eau, l’une salée, l’autre douce, sont séparées par une membrane semi-perméable, la seconde migre vers la première, ce qui engendre un surcroît de pression pouvant être transformé en énergie par le biais de turbines. Une technologie « très prometteuse », selon Baard Mikkelsen, le directeur général de Statkraft, car elle est propre, ne provoque pas d’émissions de gaz à effet de serre « et pourrait devenir compétitive d’ici à quelques années ».

La centrale sera édifiée à Hurum, à 60 kilomètres au sud d’Oslo, et pourra produire entre 2 et 4 Kilowattheure. Mais selon Statkraft, le procédé osmotique, pourrait à terme engendrer, à l’échelle mondiale, environ 1 600 Terawattheure, soit une production équivalente à 13 fois la production hydroélecrtique annuelle de la Norvège qui couvre aujourd’hui la quasi totalité de ses besoins avec de l’énergie d’origine hydraulique.

La société Statkraft investira, au total, environ 13 millions d’euros dans la construction de cette centrale d’un nouveau genre.

 

 

8/9   Canada: le foyer de masse : une chaleur efficace et écolo   http://www.cyberpresse.ca/article/20070901/CPSOLEIL/70831185/6949/CPSOLEIL

Rare encore dans les maisons de chez nous, bien qu’il y soit en émergence, le foyer de masse est un imposant réservoir de chaleur fait de maçonnerie.

Dans son noyau, formé de deux chambres de combustion pour l’extinction complète du bois, de sa créosote et de presque tous ses gaz, un feu produit une chaleur très vive qui, par succion lente provoquée par la cheminée qui s’ouvre au bas, est entraînée dans de longs conduits. Elle lèche alors les parois de l’épaisse chape de pierre ou de brique réfractaire — visible dans le salon ou le séjour — dont elle augmente la température. La chaleur ainsi stockée se répand ensuite subtilement dans la maison durant des heures, voire des jours.

Le feu de l’unique attisée quotidienne (une deuxième s’il fait très froid ou si l’isolation de la maison laisse à désirer) dure normalement moins de deux heures. Une fois qu’il est éteint, c’est au tour de la chape de chauffer la maison. Sans aide.

« Comme le soleil chauffe la matière et non l’air, le foyer de masse fait de même. Pour chauffer une maison de 2000 pi ca, il lui faut au maximum huit cordes de bois par an », précise Sylvain Boisclair, conseiller en habitation bioclimatique et représentant, dans la région de la Capitale-Nationale, des foyers de masse Temp-Cast (Ontario).

Lointain ancêtre

En fait, c’est le feu de camp des premiers humains de l’histoire du monde qui est le lointain ancêtre du foyer de masse. Les hommes préhistoriques ont vite constaté, dit-on, que les pierres disposées autour de leur feu restaient chaudes longtemps après son extinction.

« La capacité de stockage et de rayonnement de la pierre naturelle est réputée plus grande que les autres matériaux telle la brique d’argile », soutient M. Boisclair.

Pyromasse Montréal, entreprise spécialisée dans la fabrication artisanale de foyers de masse, rappelle qu’au début des années 1700, l’Europe de l’Est et les pays scandinaves ont été gravement affectés par une pénurie de bois. La nécessité étant la mère de l’invention, « les foyers en pierres empilées font leur apparition ». En brûlant moins de bois, on suppléait donc à sa cherté.

À l’époque, cependant, on évaluait les objets à leur utilité, non à leur apparence. De nos jours, s’aperçoit Gabriel Callender, président de Foyers radiants Debriel de Sherbroke et de La Baie, on conjugue les deux. Les foyers prennent part à l’architecture des lieux et sont en réciprocité avec le décor. « Il y en a de somptueux à 30 000 $, voire à 40 000 $. Ils exigent souvent plusieurs semaines de labeur. D’autres, à 8000 $, sont honnêtes, performants, beaux et montés en une couple de semaines », détaille M. Callender, qui fabrique tous ses foyers à la main, de A à Z. Il en a d’ailleurs essaimé plusieurs dans tout le Québec depuis les 17 dernières années.

À l’opposé, il y en a dont le noyau, en ciment réfractaire, est préfabriqué. Temp-Cast en fait sa spécialité. En fait, 37 modules s’emboîtent en un tournemain et sont retenus au moyen de béton collant polymérisé.

M. Callender, quant à lui, n’emploie que de la brique à feu. Ce, de l’âme du foyer jusqu’au grand corps de maçonnerie appelé corps de chauffe, lequel, dans tous les cas, est chaud au toucher, mais jamais brûlant.

Efficacité

Conseiller à l’Agence d’efficacité énergétique du Québec (AEEQ), Benoît Légaré trouve qu’il n’y a pas grand-chose à dire contre le foyer de masse qui est d’ailleurs tout à fait compatible avec la façon Novoclimat de construire.

Car, précise-t-on ailleurs, il n’émet que 1,3 g par heure de particules fines par opposition à 7,5 g maximum pour les poêles à bois ordinaires normés EPA (Agence américaine de protection de l’environnement).

D’un autre côté, il produit très peu de cendre, ne provoque pas de feu de cheminée, laquelle d’ailleurs n’a pas besoin d’être ramonée (peut-être aux cinq ans si on est craintif), ne provoque dans la maison aucun soulèvement de poussière, car sa chaleur est subtilement itinérante.

« Mais pour qu’il soit efficace, il faut généralement laisser les pièces de la maison ouvertes. Nous avons le nôtre depuis 11 ans et il chauffe sans mal 2500 pi ca », dit au Soleil Gesa Wehmeyer, de Sainte-Croix-de-Lotbinière.

De plus, les assureurs ne se laissent pas prier. Ils couvrent volontiers, dit-elle. Après inspection, cependant. Ce que confirme le Bureau d’assurance du Canada (BAC). « Avec un ajustement de tarification, éventuellement », suppose Alexandre Royer, conseiller en affaires publiques au BAC.

Renseignements : sylvainboisclair.com ; debriel.com ; pyromasse.com ; heatkit.com

9/8   Première machine à laver le linge à electrolyse sans détergent

http://www.univers-nature.com/habitat-sain/lave-linge-haier-wash2o.html

WasH2O inaugure l’ère des lave-linge bi-mode qui permettent de préserver l’environnement en proposant, à côté des programmes de lavage classique avec lessive, un procédé de lavage sans détergent.

De l'eau, rien que de l'eau. Il suffit de sélectionner cette fonction sur le panneau de commande électronique puis de choisir un cycle de lavage parmi les 11 programmes proposés sur l'écran LCD.
Le secret du WasH2O c'est l'électrolyse. En mode sans détergent, il électrolyse l'eau. Les salissures du linge sont attirées et retenues par les ions OH-. Le linge est stérilisé par les ions H+.
Dans ce mode, le linge peut être lavé indifféremment à froid ou à chaud (jusqu’à 90°C).

Marque : Haier (Chine)
Prix conseillé : 699 € (prévision au 12/06/2007, ce produit ne devant être disponible qu'à l'automne, une fois les tests d'homologation achevés.)

Fabricant :
Haier Europe Branch France
57 Boulevard de la République
78400 Chatou
Tél. : 01 30 53 40 58
het_france@haiereurope.com

Caractéristiques

Classe d'efficacité : AAB (énergie, lavage, essorage)
Consommation électrique : 1,14 KW
Consommation d’eau : 54 l
Onze programmes de lavages sont disponibles dont :

- Sport (Cycle de 25 mn : lavage, rinçage, essorage)
- Laine / Cachemire
- Soie
- Normal / Synthétique
- Intensif

Capacité de lavage : 6 kg
Température de lavage : de froid à 90°
Départ différé de 1h à 24h
Touche « Eco Time » : ajuste temps de lavage et consommation d’eau selon la quantité de linge.
Vitesse d’essorage : 1200 t/mn
Traitement antimoisissure du caoutchouc d’étanchéité du hublot
Système antidégâts des eaux
Dimensions H x L x P (cm) : 85 x 59,5 x 60
Dimension / ouverture du hublot de chargement : 32 cm / 180°

 

8/5   L'énergie solaire à portée de main ou comment recharger écologiquement son téléphone portable
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/42431.htm

Les batteries des téléphones et ordinateurs portables, radios et autres appareils électriques pourront bientôt être rechargées à l'énergie solaire. Inaugurée le 19 Avril dans le Brandebourg, l'usine photovoltaïque allemande Odersun AG vient de démarrer la fabrication de modules photovoltaïques assez fins et assez souples (couches de cuivre) pour en revêtir des sacs à bandoulière. Ces derniers sont équipés à l'intérieur d'une petite batterie, qui se charge dès que le sac est exposé à la lumière du jour. "Vous obtenez ainsi une prise de courant portable", explique le directeur Ramin Lavae Mokhtarie, à laquelle il est possible de brancher des appareils électriques portatifs...

... Lire la suite de cet article sur le web à l'url :
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/42431.htm

Rédacteur : Arnaud Bertrand, arnaud.bertrand@diplomatie.gouv.fr

Mentions légales: BE Allemagne numéro 332 (25/04/2007) - Ambassade de France en Allemagne /ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com

30/4   Des panneaux solaires à rouler
http://www.stobag.ch

http://www.flexcell.ch

Un projet pilote de stores à Lausanne : tout en protégeant de la lumière, ils la détournent en électricité   ( 40 kWh/m² par an quand ils sont orientés au sud ).

 

18/4   Inventor makes rotating eco-home 

http://news.bbc.co.uk/2/hi/uk_news/england/derbyshire/6551671.stm

An inventor has designed a three-storey house on wheels that can revolve to follow the sun during the day.

The £500,000 environmentally-friendly home will feature solar panels and use tyres and railway tracks to rotate.

Robin Hamilton will add wind turbines and also use recyclable materials to build the home on a former quarry near Snelton, Ashbourne.

He said the rotation was not a gimmick and would help create more energy than the 700-tonne home will use.

"It's going to rotate to make maximum use of solar energy. We are going to gain solar energy by tracking the sun.

"As the sun swings round so the house will rotate.

"Also the wind turbines, which are an integral part of the roof, will be facing the direction of the prevailing winds which tend to be south westerly here."

Rural property surveyors Fisher German helped with the development.

Head of the planning team Kay Davies said: "You're not allowed to create new dwellings in the countryside unless they're specifically for agricultural purposes.

"In this case we were able to break those rules, break through those barriers, because it was so revolutionary."

Mr Hamilton, who has been given planning permission for the home, said the only problem he could envisage would be the fact that a revolving building might confuse his cats when they tried to get in.

He hopes to have completed his new home within two years.

 

10/3/07   Usine de dessalement solaire en Australie

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/41611.htm

La firme Acquasol Pty de l'etat du Victoria a annonce son intention de construire la premiere usine solaire de dessalement d'eau de mer du pays, a Point Paterson, non loin de Port Augusta, en Australie Meridionale.

L'usine permettra d'alimenter en eau douce la ville de Port Ausgusta, et a plus long termes, des localites voisines dans un rayon de 200 km.

Actuellement l'eau du fleuve Murray est pompee et acheminee le long de canalisations aeriennes sur une distance de 360 km.

Le complexe produira environ 50 MW a partir du champ solaire et 150 MW a partir de turbines a gaz a cycle combine. L'energie sera generee par un champ de miroirs couvrant une aire de deux kilometres carres.

L'eau salee du golf Spencer sera pompee et purifiee a l'aide d'un procede d'osmose inverse et de distillation thermique multi-effets. Elle produira 5,5 GL d'eau douce par an, une quantité suffisante pour les besoins d'une agglomeration de 34.000 habitants. Les effluents de dessalement ne seront pas rejetes dans l'ocean mais transformes en sel commercialisable, ce qui evitera de polluer le milieu marin.

Le cout global du projet est estime a 370 millions de dollars.

Sources :

- Ecos, 2007, Vol. 134 ,http://www.publish.csiro.au/

- Acquasol Pty, http://www.acquasol.biz/index2.htm

Source : BE Australie numéro 50 (6/03/2007) - Ambassade de France en Australie / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/41611.htm

8/3/07   En Suisse, une école invente un frigo écolo ! 

http://www.elecmag.com/breves.php?breve_id=297

En Suisse, la Haute École d'Ingénierie d'Yverdon a inventé un nouveau système de réfrigérateur qui consomme moins d'électricité et qui ne pollue pas. «Tout le froid dont nous avons besoin est produit à partir d'électricité et cela représente 15 à 20% de la consommation nationale» estime Fabrice Rognon de l'office fédéral de l'énergie, qui finance une partie des recherches. Ce réfrigérateur est plus précisément magnétique. Il ne contient aucun gaz nocif pour l'environnement et consomme deux fois moins d'électricité. L'air est refroidi grâce à un matériau spécial qui change de température quand il est en contact avec un aimant. Preuve de l'efficacité du système : La Haute Ecole d'Ingénierie d'Yverdon vient de signer avec un gros fabricant d'électroménager !

25/9   Alcan présente une cuisinière solaire novatrice au salon aluminium 2006 à Essen
http://www.itnews.it/risorse/EuroNews,Zj0xNDM3MTUz

20-09-2006 18:12

La cuisinière tire parti de l'énergie solaire pour fournir de l'eau potable aux régions en développement

Alcan présente une cuisinière solaire parabolique novatrice au salon professionnel ALUMINIUM 2006, à Essen, en Allemagne du 20 au 22 septembre 2006. Tirant parti de l'énergie solaire renouvelable, la cuisinière fait bouillir l'eau, ce qui tue les bactéries et cuit les aliments, réduisant ainsi la dépendance des régions en développement à l'égard des sources traditionnelles d'énergie, comme le bois et les combustibles fossiles.

La cuisinière est fabriquée à partir du Solar SurfaceMC 992, un produit Alcan de tôle d'aluminium laminé à haute brillance, et est recouverte d'un revêtement transparent à base de céramique qui la protège contre les intempéries, la corrosion et les dommages mécaniques.

Les cuisinières solaires sont destinées aux marchés des régions en développement ou non industrialisées. Actuellement, environ 20 000 cuisinières distribuées par des organismes de charité sont utilisées dans le monde. On estime qu'il en faudrait jusqu'à 220 millions pour réduire considérablement la dépendance des régions en développement à l'égard des sources traditionnelles de combustibles. L'utilisation d'un tel nombre de cuisinières solaires pourrait aussi éviter de 700 à 800 millions de tonnes d'émissions de gaz à effet de serre.

Les cuisinières solaires ont déjà démontré leur utilité en fournissant de l'eau non contaminée aux victimes du tsunami qui a dévasté l'Asie du Sud-Est en 2005. L'eau potable étant rapidement devenue une denrée rare, les cuisinières solaires ont pu produire de l'eau purifiée pour une quinzaine de personnes par cuisinière par jour. Grâce à un don de 2,5 tonnes de tôle Solar Surface de l'usine de laminage Singen d'Alcan, en Allemagne, 900 cuisinières solaires ont été fabriquées et expédiées au Sri Lanka. Deux autres projets de secours viennent d'être lancés en Indonésie pour procurer 15 000 cuisinières à des familles dans le besoin.