Technologies Propres - World

Quoi de neuf ?

 

Renewables (généralités)

Biomasse - Biocarburants - Construction durable - Éolien - Force marémotrice - Géothermie - Hydrogène
Nouveautés écologiques
Photovoltaïque - Piéger le CO2 - Pile à combustible
Solaire
Transport ...  
...et le nucléaire?

Archives 

 

 

Mars 2010

 

3mars.-10    Photosynthesis: a new source of electrical energy
2mars.-10    Call made for better metrics for energy savings
1mars.-10    Solution miracle ou dangereux mirage, la géo-ingénierie fait débat  

 

 

 

3mars.-10    Photosynthesis: a new source of electrical energy

jeudi 18 février 2010 CNRS (Délégation Paris Michel-Ange)

CNRS scientists have transformed the chemical energy generated by photosynthesis into electrical energy. They thus propose a new strategy to convert solar energy into electrical energy in an environmentally-friendly and renewable manner. The biofuel cell thus developed could also have medical applications. These findings have just been published in the journal Analytical Chemistry.


Photosynthesis is the process by which plants convert solar energy into chemical energy. In the presence of visible light, carbon dioxide (CO2) and water (H20) are transformed into glucose and O2 during a complex series of chemical reactions. Researchers at the Centre de Recherche Paul Pascal (CNRS) developed a biofuel cell that functions using the products of photosynthesis (glucose and O2) and is made up of two enzyme-modified electrodes.


The cell was then inserted in a living plant, in this case a cactus. Once the electrodes, highly sensitive to O2 and glucose, had been implanted in the cactus leaf, the scientists succeeded in monitoring the real-time course of photosynthesis in vivo. They were able to observe an increase in electrical current when a desk lamp was switched on, and a reduction when it was switched off. During these experiments, the scientists were also able to make the first ever observation of the real-time course of glucose levels during photosynthesis. This method could offer a new means of better understanding the mechanisms of photosynthesis.


Furthermore, the researchers showed that a biofuel cell inserted in a cactus leaf could generate
power of 9 µW per cm2. Because this yield was proportional to light intensity, stronger illumination accelerated the production of glucose and O2 (photosynthesis), so more fuel was available to operate the cell. In the future, this system could ultimately form the basis for a new strategy for the environmentally-friendly and renewable transformation of solar energy into electrical energy.
Alongside these results, the initial objective of this work was to develop a biofuel cell for medical applications. This could then function autonomously under the skin (in vivo), drawing chemical energy from the oxygen-glucose couple that is naturally present in physiological fluids. It could thus provide power for implanted medical devices such as, for example, autonomous subcutaneous sensors to measure glucose levels in diabetic patients.

·                         Informations bibliographiques complètes

 

·                         From Dynamic Measurements of Photosynthesis in a Living Plant to Sunlight Transformation into Electricity, Victoria Flexer, Nicolas Mano, Analytical Chemistry, 15 February 2010.

 

pile

© Mano et al, JACS, 2003, 125, 6588-6594

Diagramme de la biopile. Les deux électrodes sont modifiées avec leurs bioélectrocatalystes respectifs et résident dans la même solution. À l'anode, les électrons sont transférés du glucose vers la glucose oxydase (GOx), de la GOx vers le polymère I et du polymère I, vers l'électrode. À la cathode, les électrons sont transférés de la cathode vers le polymère II, du polymère II vers la bilirubine oxydase (BOD) et de BOD vers l'O2

cactus

© Flexer, Mano; Anal Chem, 2010, 82, 1444-1449

Biopile insérée dans un cactus et graphique representant l'évolution du courant électrique en fonction de l'éclairage du cactus. (noir : glucose, rouge : O2)
 

Références :

From Dynamic Measurements of Photosynthesis in a Living Plant to Sunlight Transformation into Electricity, Victoria Flexer, Nicolas Mano, Analytical Chemistry, 15 février 2010.

Contacts :

Chercheurs CNRS l Nicolas Mano l T 05 56 84 30 22 l mano@crpp-bordeaux.cnrs.fr

Presse CNRS l Cécile Pérol l T 01 44 96 43 90 l cecile.perol@cnrs-dir.fr

 

 

2mars.-10    Call made for better metrics for energy savings

Contact: Tom Oswald
tom.oswald@ur.msu.edu
517-281-7129
Michigan State University

MSU professor says EROI not enough

A Michigan State University professor says if the world is to make better decisions when it comes to developing new energy sources, it needs to have better methods of measuring progress toward its energy goals. Just how well are we doing at developing alternatives to fossil fuels ?
 
Speaking at this year's meeting of the American Association for the Advancement of Science, Bruce Dale said that appropriate metrics are needed in order to gauge our progress toward energy security.
 
"The problem is, how do we develop metrics that are relatively straight forward, relatively easy to calculate?" said Dale, an MSU professor of chemical engineering and materials science. "If we get bogged down in complexity, we'll spend decades arguing about it while we continue to burn oil, coal and natural gas, and build up greenhouse gases."
 
One important and useful method of measurement is "energy return on energy invested," or EROI. This measures how much energy is used to actually produce a unit of energy.
 
"The EROI metric has significant value, but it alone is not enough," Dale said. "We also need to consider differences in energy quality, which EROI doesn't always address. Right now, the critical energy quality that we need is liquid fuel, fuels for the tank."
 
For example, some biofuels – liquid fuels made from plant products – have a good EROI, somewhere in the 15:1 range. That means for every 15 units of biofuel energy that is produced, one unit is used to produce that 15 units.
 
"However," said Dale, "if we are to enhance national energy security, we need to go beyond this. We should also consider critical materials that are required to pursue different energy alternatives, such as the availability of lithium for electric vehicles."
 
Dale's presentation, titled "Thinking Clearly About Energy," was part of a symposium titled "Consequences of Changes in Energy Return on Energy Invested."

 

###

 
For additional information on the AAAS meeting and other MSU presentations, go to
http://special.news.msu.edu/aaas2010/.

 

 

1mars.-10   Solution miracle ou dangereux mirage, la géo-ingénierie fait débat  

SAN DIEGO (AFP)


Des scientifiques proposent de rendre les nuages plus brillants ou de fertiliser les océans afin de contrecarrer le réchauffement climatique, mais l'idée de jouer avec l'atmosphère inquiète ceux qui soulignent l'immaturité de la géo-ingénierie.
 
La conférence annuelle de l'American Association for the Advancement of Science (AAAS) à San Diego (Californie), le plus grand rassemblement scientifique du monde, a été l'occasion pour les deux camps d'exposer leurs points de vue.
 
"L'ingéniérie climatique à grande échelle n'a jamais été éprouvée et peut être dangereuse, mais son potentiel technique existe", résume David Keith, professeur de science de la Terre à l'Université de Calgary au Canada.
 
Les options étudiées sont multiples mais l'une des principales consisterait à placer des particules de cuivre ou du sulfate dans la haute atmosphère pour créer un écran réfléchissant les rayons du soleil et par conséquent faire baisser la température.
 
Les scientifiques se sont inspirés des nuages d'acide sulfurique des éruptions volcaniques, de puissants déflecteurs solaires.
 
"Nous devrions éviter (....) de nous précipiter (dans cette voie) et prétendre que nous savons réparer la mécanique atmosphérique", a jugé James Fleming, professeur de science à l'Université du Maine.
 
Il souligne que la géo-ingénierie n'est pas une panacée contre l'accumulation des gaz à effet de serre mais seulement un moyen d'en minimiser les effets.
 
Et son collègue Martin Bunzl, professeur de climatologie à l'Université Rutgers, met en garde sur la tentation de jouer aux apprentis sorciers en insistant sur les limites des modèles informatiques pour mesurer tous les effets des techniques de géo-ingéniérie.
 
En agissant sur les nuages, les scientifiques risquent de perturber les précipitations comme la mousson en Asie, a-t-il averti.
 
Selon lui, le danger est qu'en perturbant ce phénomène météorologique, la production agricole se retrouve chamboulée, affectant jusqu'à deux milliards de personnes.
 
Phil Rasch, climatologue au ministère américain de l'Energie, a affirmé qu'"aucun des chercheurs travaillant aujourd'hui dans la géo-ingéniérie ne pense que le temps est venu de mettre en pratique cette nouvelle approche".
 
Il a présenté à San Diego une technique, basée sur un modèle informatique, visant à injecter des particules de sel marin dans les nuages pour les rendre plus brillants afin qu'ils réfléchissent davantage les rayons du soleil dans l'espace.
 
"La plupart des chercheurs croient qu'il y a un intérêt à explorer ce champ d'étude pour comprendre son potentiel et ses risques", a poursuivi Phil Rasch.
 
"Nous en savons beaucoup plus aujourd'hui, nos outils de recherche sont bien meilleurs et nous avons une plus grande expérience du système atmosphérique terrestre", a-t-il fait valoir.
 
Pour Ken Caldeira, de la Carnegie Institution, il est impératif d'investir dans la géo-ingénierie qui pourrait bien être le seul moyen dont disposera l'humanité d'ici plusieurs décennies pour refroidir artificiellement une planète devenue trop chaude.
 
"Le réduction des émissions de CO2 seule ne va pas entraîner de refroidissement de la Terre au cours de ce siècle, peut-être au-delà", a-t-il estimé.
 
"Que va-t-on faire si d'ici 20, 30 ou 40 ans, les températures du globe sont trop élevées pour que les récoltes puissent pousser normalement dans les régions tropicales, menaçant de famine des millions de personnes?", s'est interrogé ce scientifique.
 

 

 

 

 

Février  2010

 

 

28févr.-10    Nouveau procédé propre pour produire du biocarburant hautement énergétique
27févr.-10
    Le plus grand bateau solaire du monde inauguré en Allemagne
24févr.-10    Orange peels, newspapers may lead to cheaper, cleaner ethanol fuel
23févr.-10    Photovoltaïque : Mitsubishi établit 2 nouveaux records
22févr.-10
   Samsung prépare aussi sa PAC au méthanol 
21févr.-10    Caltech researchers create highly absorbing, flexible solar cells with silicon wire arrays
20févr.-10    Everyday grass could provide green fuel
19févr.-10    Novozymes, roi des enzymes, futur major des biocarburants ?
18févr.-10
   Turbine à gaz et lave-vaisselle font bon ménage 
17févr.-10
   Inauguration d'une maison rénovée « facteur 4 »
16févr.-10    Efficient Solar Celles from Cheaper Materials
15 févr.-10   Solvay construit une pile a combustible 1MW à Solvin
13févr.-10
  KIA révèle son concept-car hybride : RAY
12févr.-10   Vers une fusion nucléaire sans tritium
11févr.-10   le Centre allemand de recherche aérospatiale en quête d'alternatives au kérosène
10févr.-10   Du piézoélectrique imprimé sur du silicone
9févr.-10   In Portland, Going Green and Growing Vertical in a Bid for Energy Savings
8févr.-10   Le volant d'inertie, une technologie prometteuse 
7févr.-10   
Le premier circuit intégré photovoltaïque 
6févr.-10  
Des scooters à pile à combustible testés à Londres ? 
5févr.-10   'Melting' Drywall Keeps Rooms Cool
4févr.-10   Une mini-éolienne de jardin signée Starck
3févr.-10   Sunny Record: Breakthrough for Hybrid Solar Cells
2févr.-10   Paris teste l'huile alimentaire comme carburant pour laver ses trottoirs
1févr.-10   Baldos II - the most fuel efficient car in Sweden

 

 

 

 

 

28févr.-10    Nouveau procédé propre pour produire du biocarburant hautement énergétique

WASHINGTON (ACP)


Des ingénieurs américains ont mis au point un procédé très efficace et sans impact environnemental pour produire du biocarburant équivalent au kérosène à partir d'une substance dérivée de la biomasse, selon leurs travaux publiés jeudi.
 
Le kérosène, un carburant lourd et hautement énergétique, est utilisé pour alimenter les moteurs d'avion, réacteurs et turbo-propulseurs.
 
Cette technique simple utilise environ 95% de l'énergie de la biomasse initiale, requiert peu d'hydrogène et capture le dioxyde de carbone (CO2) sous une pression élevée pour un usage futur, expliquent ces chercheurs de l'Université du Wisconsin (nord) dont l'étude paraît dans la revue américaine Science datée du 26 février.
 
Cette nouvelle méthode de production exploite la tendance du sucre dans les plantes à se dégrader.
 
"Au lieu d'essayer d'empêcher la dégradation du sucre, nous avons commencé à utiliser de l'acide levurique et formique (produit par cette dégradation du sucre, ndlr) qui, en présence de catalyseur métallique, forment du gamma-valérolactone ou GVL", explique James Dumestic professeur de chimie et de bio-ingénierie à l'Université du Wisconsin, le principal auteur de ces travaux.
 
Le GVL est jusqu'à présent fabriqué en petites quantités comme additif aux parfums et dans les compléments alimentaires à base de plantes mais à des coûts élevés.
 
Mais en utilisant des équipements de laboratoire de grandes capacités et des catalyseurs bon marché, ces ingénieurs ont pu convertir la solution alcaline de GVL en carburant pour avion, similaire au kérosène.
 
"C'est très simple (...) nous pouvons produire en série avec des équipements de base", souligne Jesse Bond, chercheur de l'Université du Wisconsin, un des co-auteurs de ce projet.
 
"Avec un procédé industriel minimum on peut produire une grande quantité de carburant pur pour avion ainsi que du CO2 d'une assez grande pureté", ajoute-t-il.

 
http://www.technologyreview.com/energy/24663/
 

27févr.-10    Le plus grand bateau solaire du monde inauguré en Allemagne

http://www.lalibre.be/societe/planete/article/565166/le-plus-grand-bateau-solaire-du-monde-inaugure-en-allemagne.html

 
Le multicoque traversera l'Océan Atlantique, le Canal de Panama, l'Océan Pacifique, et l'Océan Indien avant de passer par le Canal de Suez pour rejoindre la Mer Méditerranée.

capture d'ecran

 

Le plus grand bateau solaire du monde, selon ses constructeurs, a été inauguré jeudi à Kiel, dans le nord de l'Allemagne avant une tournée européenne cette année et un tour du monde en 2011. "C'est un sentiment unique de voir aujourd'hui un bateau dont j'ai tant rêvé", a affirmé Raphael Domjan, l'initiateur du projet et futur capitaine de ce catamaran.


Long de 30 mètres et large de 16 mètres, le navire est équipé de plus de 500 m2 de panneaux solaires photovoltaïques et sera "propre et silencieux", selon PlanetSolar, nom à la fois de la compagnie et du bateau. Le multicoque pourra atteindre une vitesse maximale de 15 noeuds (25 km/heure) et pourra accueillir jusqu'à 50 personnes. Le PlanetSolar sera mis à l'eau à la fin mars pour effectuer ses premiers tests avant d'être la vedette lors des cérémonies en mai du 821e anniversaire du port de Hambourg, second port d'Europe après Rotterdam (Pays-Bas). Pour le tour du monde, les deux membres de l'équipage comptent rester le plus près possible de l'Equateur pour bénéficier d'un ensoleillement maximal.


Le voyage de quelque 40.000 kilomètres est prévu pour durer environ 140 jours, en partant du principe que le bateau puisse maintenir une vitesse moyenne de 8 noeuds, "une vitesse considérable pour un bateau fonctionnant à l'énergie solaire", selon PlanetSolar. Le multicoque traversera l'Océan Atlantique, le Canal de Panama, l'Océan Pacifique, et l'Océan Indien avant de passer par le Canal de Suez pour rejoindre la Mer Méditerranée.


 

24févr.-10    Orange peels, newspapers may lead to cheaper, cleaner ethanol fuel

http://www.eurekalert.org/pub_releases/2010-02/uocf-opn021610.php

Contact: Chad Binette
cbinette@mail.ucf.edu
407-823-6312
University of Central Florida

Scientists may have just made the breakthrough of a lifetime, turning discarded fruit peels and other throwaways into cheap, clean fuel to power the world's vehicles.

University of Central Florida professor Henry Daniell has developed a groundbreaking way to produce ethanol from waste products such as orange peels and newspapers. His approach is greener and less expensive than the current methods available to run vehicles on cleaner fuel – and his goal is to relegate gasoline to a secondary fuel.
Daniell's breakthrough can be applied to several non-food products throughout the United States, including sugarcane, switchgrass and straw.

"This could be a turning point where vehicles could use this fuel as the norm for protecting our air and environment for future generations," he said.

Daniell's technique – developed with U.S. Department of Agriculture funding -- uses plant-derived enzyme cocktails to break down orange peels and other waste materials into sugar, which is then fermented into ethanol.

Corn starch now is fermented and converted into ethanol. But ethanol derived from corn produces more greenhouse gas emissions than gasoline does. Ethanol created using Daniell's approach produces much lower greenhouse gas emissions than gasoline or electricity.
There's also an abundance of waste products that could be used without reducing the world's food supply or driving up food prices. In Florida alone, discarded orange peels could create about 200 million gallons of ethanol each year, Daniell said.

More research is needed before Daniell's findings, published this month in the highly regarded Plant Biotechnology Journal, can move from his laboratory to the market. But other scientists conducting research in biofuels describe the early results as promising.
"Dr. Henry Daniell's team's success in producing a combination of several cell wall degrading enzymes in plants using chloroplast transgenesis is a great achievement," said Mariam Sticklen, a professor of crop and soil sciences at Michigan State University. In 2008, she received international media attention for her research looking at an enzyme in a cow's stomach that could help turn corn plants into fuel.

Daniell said no company in the world can produce cellulosic ethanol – ethanol that comes from wood or the non-edible parts of plants.

Depending on the waste product used, a specific combination or "cocktail" of more than 10 enzymes is needed to change the biomass into sugar and eventually ethanol. Orange peels need more of the pectinase enzyme, while wood waste requires more of the xylanase enzyme. All of the enzymes Daniell's team uses are found in nature, created by a range of microbial species, including bacteria and fungi.

Daniell's team cloned genes from wood-rotting fungi or bacteria and produced enzymes in tobacco plants. Producing these enzymes in tobacco instead of manufacturing synthetic versions could reduce the cost of production by a thousand times, which should significantly reduce the cost of making ethanol, Daniell said.


Tobacco was chosen as an ideal system for enzyme production for several reasons. It is not a food crop, it produces large amounts of energy per acre and an alternate use could potentially decrease its use for smoking.

###

Daniell's team includes Dheeraj Verma, Anderson Kanagaraj, Shuangxia Jin, Nameirakpam Singh and Pappachan E. Kolattukudy in the Burnett School of Biomedical Sciences at UCF's College of Medicine. Genes for the pectinase enzyme were cloned in Kolattukudy's laboratory.


Daniell joined UCF's Burnett School of Biomedical Sciences in 1998. His research led to the formation of the university's first biotechnology company. Daniell became only the 14th American in the last 222 years to be elected to the Italian National Academy of Sciences, and he is a fellow of the American Association for the Advancement of Sciences.


UCF Stands For Opportunity --The University of Central Florida is a metropolitan research university that ranks as the 3rd largest in the nation with more than 53,500 students. UCF's first classes were offered in 1968. The university offers impressive academic and research environments that power the region's economic development. UCF's culture of opportunity is driven by our diversity, Orlando environment, history of entrepreneurship and our youth, relevance and energy.


For more information visit
http://news.ucf.edu.

 

23févr.-10    Photovoltaïque : Mitsubishi établit 2 nouveaux records

http://www.enerzine.com/1/9232+photovoltaique---mitsubishi-etablit-2-nouveaux-records+.html

 (src : Mitsubishi)

Le japonais Mitsubishi Electric a indiqué mardi avoir établi deux nouveaux records d'efficacité pour une cellule solaire en silicium polycristallin.

L'un des records concerne une cellule photovoltaïque en silicium polycristallin d'une surperficie de 100 cm2, voire plus grande (ex. dimensions 15 cm x 15 cm ) et d'une épaisseur de 200 micromètres. Le taux d'efficacité atteint est de 19,3 %, supérieur de 0,2 % au précédent record (19,1 %).

Le deuxième record a été réalisé toujours pour une cellule photovoltaïque en silicium polycristallin avec les mêmes technologies dans un format ultra-mince. En effet, le taux d'efficacité atteint 18,1% pour des dimensions de 15 cm x 15 cm x 100 micromètres, soit 0,7% d'amélioration par rapport au précédent record.

Ces taux de conversion ont été confirmés par le "National Institute of Advanced Industrial Science and Technology" (AIST), au Japon.

La société a expliqué qu'une partie de l'électricité produite par les cellules solaires se dissipe en chaleur. Cela les a conduit à améliorer la performance des contacts électriques de leurs plaquettes, réduisant ainsi de 4% la perte de résistance. Grâce à cette avancée, la cellule solaire de Mitsubishi Electric augmente sa production électrique d'environ 1%, passant de 4,16 Watts à 4,2 watts pour 100 cm2, une taille standard dans l'industrie.

Mitsubishi a enregistré des ventes consolidées de 3,665.1 milliards de yens (37,4 milliards de dollars) pour l'année fiscale 2009.

La production mondiale de systèmes solaires a atteint 5 500 mégawatts (MW) en 2009 et devrait encore s'élever à 8 000 MW d'ici 2012.

 

 

22févr.-10    Samsung prépare aussi sa PAC au méthanol 

http://www.enerzine.com/603/9233+samsung-prepare-aussi-sa-pac-au-methanol+.html

Samsung, le conglomérat coréen ne tient pas à prendre du retard dans la fourniture d'énergie nomade pour appareil électronique portable, surtout face à son concurrent Toshiba qui lui a déjà lancé sa première pile à combustible au méthanol.

Même si nous n'avons pas encore de spécifications sur le nouveau concept "Samsung Fuel Cell" (SFC), le dispositif devrait être similaire à celui de toshiba. Il intégrerait en revanche un réservoir de méthanol transparent, rendant plus facile la visualisation du niveau de carburant disponible.

En plus de fournir une énergie "plus propre", l'emballage lui-même serait fabriqué à partir de matériaux recyclés

Pour le moment, aucune annonce n'a été faîte sur la sortie probable de la PAC, et aucune information n'a filtré sur le prix final du SFC.

 

 

21févr.-10    Caltech researchers create highly absorbing, flexible solar cells with silicon wire arrays

Contact: Lori Oliwenstein
lorio@caltech.edu
626-395-3631
California Institute of Technology

PASADENA, Calif.—Using arrays of long, thin silicon wires embedded in a polymer substrate, a team of scientists from the California Institute of Technology (Caltech) has created a new type of flexible solar cell that enhances the absorption of sunlight and efficiently converts its photons into electrons. The solar cell does all this using only a fraction of the expensive semiconductor materials required by conventional solar cells.
 
"These solar cells have, for the first time, surpassed the conventional light-trapping limit for absorbing materials," says Harry Atwater, Howard Hughes Professor, professor of applied physics and materials science, and director of Caltech's Resnick Institute, which focuses on sustainability research.
 
The light-trapping limit of a material refers to how much sunlight it is able to absorb. The silicon-wire arrays absorb up to 96 percent of incident sunlight at a single wavelength and 85 percent of total collectible sunlight. "We've surpassed previous optical microstructures developed to trap light," he says.
 
Atwater and his colleagues—including Nathan Lewis, the George L. Argyros Professor and professor of chemistry at Caltech, and graduate student Michael Kelzenberg—assessed the performance of these arrays in a paper appearing in the February 14 advance online edition of the journal Nature Materials.
 
Atwater notes that the solar cells' enhanced absorption is "useful absorption."
 

"Many materials can absorb light quite well but not generate electricity—like, for instance, black paint," he explains. "What's most important in a solar cell is whether that absorption leads to the creation of charge carriers."
 
The silicon wire arrays created by Atwater and his colleagues are able to convert between 90 and 100 percent of the photons they absorb into electrons—in technical terms, the wires have a near-perfect internal quantum efficiency. "High absorption plus good conversion makes for a high-quality solar cell," says Atwater. "It's an important advance."
 
The key to the success of these solar cells is their silicon wires, each of which, says Atwater, "is independently a high-efficiency, high-quality solar cell." When brought together in an array, however, they're even more effective, because they interact to increase the cell's ability to absorb light.
 
"Light comes into each wire, and a portion is absorbed and another portion scatters. The collective scattering interactions between the wires makes the array very absorbing," he says.
 
This effect occurs despite the sparseness of the wires in the array—they cover only between 2 and 10 percent of the cell's surface area.
 
"When we first considered silicon wire-array solar cells, we assumed that sunlight would be wasted on the space between wires," explains Kelzenberg. "So our initial plan was to grow the wires as close together as possible. But when we started quantifying their absorption, we realized that more light could be absorbed than predicted by the wire-packing fraction alone. By developing light-trapping techniques for relatively sparse wire arrays, not only did we achieve suitable absorption, we also demonstrated effective optical concentration—an exciting prospect for further enhancing the efficiency of silicon-wire-array solar cells."
 
Each wire measures between 30 and 100 microns in length and only 1 micron in diameter. "The entire thickness of the array is the length of the wire," notes Atwater. "But in terms of area or volume, just 2 percent of it is silicon, and 98 percent is polymer."
 
In other words, while these arrays have the thickness of a conventional crystalline solar cell, their volume is equivalent to that of a two-micron-thick film.
 
Since the silicon material is an expensive component of a conventional solar cell, a cell that requires just one-fiftieth of the amount of this semiconductor will be much cheaper to produce.
 
The composite nature of these solar cells, Atwater adds, means that they are also flexible. "Having these be complete flexible sheets of material ends up being important," he says, "because flexible thin films can be manufactured in a roll-to-roll process, an inherently lower-cost process than one that involves brittle wafers, like those used to make conventional solar cells."
 
Atwater, Lewis, and their colleagues had earlier demonstrated that it was possible to create these innovative solar cells. "They were visually striking," says Atwater. "But it wasn't until now that we could show that they are both highly efficient at carrier collection and highly absorbing."
 
The next steps, Atwater says, are to increase the operating voltage and the overall size of the solar cell. "The structures we've made are square centimeters in size," he explains. "We're now scaling up to make cells that will be hundreds of square centimeters—the size of a normal cell."
 
Atwater says that the team is already "on its way" to showing that large-area cells work just as well as these smaller versions.
 
 

###

 

 


In addition to Atwater, Lewis, and Kelzenberg, the all-Caltech coauthors on the Nature Materials paper, "Enhanced absorption and carrier collection in Si wire arrays for photovoltaic applications," are postdoctoral scholars Shannon Boettcher and Joshua Spurgeon; undergraduate student Jan Petykiewicz; and graduate students Daniel Turner-Evans, Morgan Putnam, Emily Warren, and Ryan Briggs.
 
Their research was supported by BP and the Energy Frontier Research Center program of the Department of Energy, and made use of facilities supported by the Center for Science and Engineering of Materials, a National Science Foundation Materials Research Science and Engineering Center at Caltech. In addition, Boettcher received fellowship support from the Kavli Neuroscience Institute at Caltech.

 

20févr.-10    Everyday grass could provide green fuel

 Teesside, University of

A five-year research project has come up with a way of generating green energy from a humble everyday grass.
 
Researchers at Teesside University’s Contaminated Land and Water Centre began the project in 2004 to see which plants could best be grown on brownfield sites as a way of improving unsightly blots on the landscape.
 
Now, the research by the BioReGen (Biomass, Remediation, re-Generation) project team has revealed that reed canary grass can be turned into an excellent fuel for biomass power stations and, on a smaller scale, boilers in buildings like schools.
 
The native British grass is turned into bricks and pellets. These not only burn well but also don’t add to greenhouse gases or contribute to global warming.
 
The team experimented with four types of plant, willow trees, the current favourite for biomass power stations, and the miscanthus, reed canary and switch grasses.
 
Tests were carried out on sites around the region with work supported by a 1.2m Euros grant from the European Union’s LIFE-Environment research programme.
 
Dr Richard Lord, Reader in Environmental Geochemistry and Sustainability, said: “We have narrowed the plants down to reed canary grass because it grows well on poor soils and contaminated industrial sites. That is significant because in areas like Teesside, and many similar ones around the country, there are a lot of marginal or brownfield sites on which reed canary grass can be grown.
 
“Selecting such sites means that the grass can be grown without taking away land which would otherwise be used in food production, a key concern for those involved in the biomass and biofuel sectors.”
 
Having reached maturity, which takes two years, reed canary grass is harvested and baled up before being turned into bricks and pellets.
 
Dr Lord said: “The test burnings have shown that reed canary grass produces a good, clean fuel without picking-up contamination from the soil.
 
“Reed canary grass has great potential because it offers a suitable use for unsightly brownfield sites while producing an excellent fuel at a time when the world is crying out for new ways of producing green energy.
 
“Our research also suggests that the end product is improved soil quality and biodiversity at the greened-up sites.
 
“We are now examining ways in which we can commercialise this idea and are already talking to a number of major biomass power station operators.”
 

http://bit.ly/daMSP0

 

19févr.-10   Novozymes, roi des enzymes, futur major des biocarburants ?

http://news.techniques-ingenieur.fr/cgi-bin5/DM/y/hBOGk0TqH5N0Yof0CnQI0E6

02-févr.-2010

Pour transformer des déchets de plantes en biocarburants compétitifs, la clé pourrait bien être les enzymes, ces protéines qui transforment la cellulose en sucres simples, base du bioéthanol.

Le roi incontesté de ce marché au potentiel formidable est le groupe danois Novozymes, leader mondial des enzymes industrielles, qui vient d'annoncer la sortie pour 2010 de la première enzyme viable commercialement pour produire du bioéthanol à base de résidus végétaux.

Les enzymes agissent par hydrolyse, une alternative aux procédés thermochimiques. Sten Risgaard, PDG de Novozymes, explique que sa société a fourni cette année, après 9 ans de recherche, des prototypes d'enzymes destinés aux producteurs de bioéthanol cellulosique, tels que POET et KL Energy aux Etats-Unis, COFCO en Chine, et Inbicon au Danemark.

Production industrielle

C'est en 2012 que devrait démarrer la production à l'échelle industrielle de ce bioéthanol qui pourrait succéder aux bioéthanols à base de maïs, colza ou canne à sucre, accusés de détourner des ressources alimentaires.

Novozymes a aussi noué un partenariat de recherche avec CTC (Brésil) sur des enzymes qui transformeraient la bagasse (résidu de canne à sucre) en bioéthanol.

Le bioéthanol a l'avenir devant lui : le parc automobile mondial devrait tripler, selon l'Agence internationale de l'énergie, pour atteindre 3,3 milliards en 2050.

D’où un besoin vital de carburant propre, d'autant que les voitures électriques ne remplaceront pas les véhicules à combustion. L'Europe et les Etats-Unis imposent déjà de mélanger du bioéthanol à l'essence.

Marché des enzymes doublé

Les enzymes industrielles, utilisées depuis 60 ans dans l'alimentaire, les détergents, représentent un marché mondial d'environ 2,2 milliards d'euros. Un marché dominé à 70 % par Novozymes et son rival danois Danisco.

Si les biocarburants à base de résidus végétaux s'imposent, le marché mondial des enzymes pourrait doubler d'ici 2020, selon le PDG de Danisco, Tom Knutzen.

En 2030, la production d'éthanol pourrait être 12 fois supérieure à son niveau de 2006 et le marché du bioéthanol atteindre 75 à 140 milliards de dollars dès 2020.

Bioéthanol moins cher que le gazole

En 2010, les enzymes seront commercialement viables et le biocarburant, qui pour l'instant reste 30 % plus cher à produire que le gazole, devrait être 25 % moins cher en 2015.

Avec un chiffre d'affaires de 1,2 milliard d'euros en 2008, Novozymes réalise 30 % de ses ventes dans les enzymes. Et il construit une usine d'enzymes au Nebraska, qui sera opérationnelle fin 2012, et étudie un projet d'usine en Chine, près de Shanghai.

Parmi ses concurrents, le consortium français Futurol travaille lui aussi sur des enzymes pour biocarburants.

 

Source :Green Univers

02-févr.-2010

 

18févr.-10 Turbine à gaz et lave-vaisselle font bon ménage    Turbine à gaz et lave-vaisselle font bon ménage

 

 

http://www.enerzine.com/12/9217+turbine-a-gaz-et-lave-vaisselle-font-bon-menage+.html

 

 (src : Siemens)

Dans le cadre de la première édition du Prix de l'innovation en matière de climat et d'environnement attribué par le Ministère fédéral de l'environnement allemand et la Fédération de l'industrie allemande (BDI), le Groupe Siemens s'est fait remarquer en terminant en tête dans 2 des 5 catégories.

Siemens Energy s'est classé premier de la catégorie « Produits et services verts » grâce à sa turbine à gaz, tandis que BSH Bosch und Siemens Hausgeräte GmbH a remporté le premier prix dans la catégorie « Innovation pour la protection du climat – produits et services » avec le premier lave-vaisselle à utiliser des minéraux permettant d'accélérer le processus de séchage.

Concernant la turbine à gaz, cette dernière mesure plus de 13 mètres de long et 5 mètres de haut, elle pèse 444 tonnes, soit davantage que le plus gros avion commercial au monde. A elle seule, la turbine à gaz produit 370 MW d'électricité. Une fois associée à une turbine à vapeur, la production atteint près de 570 MW, soit une puissance suffisante pour répondre aux besoins d'une ville de quelque 3,4 millions d'habitants – l'équivalent de la population de Berlin.

Selon Siemens, "la centrale établit ainsi un record mondial avec un rendement supérieur à 60 %, entraînant des effets bénéfiques à la fois pour l'environnement et pour le climat : toute nouvelle centrale de ce type émettra chaque année 700 000 tonnes de CO2 de moins que la moyenne des centrales électriques à travers le monde. Cela représente une réduction égale au total des émissions de 350 000 voitures parcourant 15 000 kms dans l'année".

Concernant le lave-vaisselle speedMatic, la nouvelle technologie à base de zéolite permet d'augmenter considérablement le rendement tout en consommant 20 % d'électricité de moins que les lave-vaisselle les plus économes du marché actuel », précise Kurt-Ludwig Gutberlet, patron de BSH Bosch und Siemens Hausgeräte.

La technologie du lave-vaisselle utilise la zéolite, minerai de la famille des aluminosilicates présentant une surface très importante, une structure poreuse, et la propriété d'absorber de l'eau tout en s'échauffant. Il en résulte un cycle de séchage beaucoup plus rapide et plus efficace. Même l'eau qui s'accumule habituellement dans le rebord des récipients et des boîtes en plastique est séchée en quelques secondes par l'air chaud que dégagent les billes de zéolite. Lors du cycle de lavage suivant, tandis que le lave-vaisselle monte en température, le minerai se régénère en libérant l'eau qu'il a stockée.

Des projets sont aujourd'hui à l'étude afin d'utiliser cette technologie non seulement dans les lave-vaisselle haut de gamme, mais aussi dans les modèles de gamme moyenne.

 

 

17févr.-10    Inauguration d'une maison rénovée « facteur 4 »

http://www.enerzine.com/1037/9182+inauguration-d-une-maison-renovee--facteur-4-+.html

 (src : EDF, ADEME, ES)

Fin janvier, a été inaugurée la seconde maison, du programme de rénovation de 50 chantiers pionniers, rénovée pour atteindre les critères de basse consommation en Alsace, à Roeschwoog.

L'enveloppe globale allouée à la rénovation thermique s'élève à 53 082 €, les consommations d'énergie sont passées de 344 kWhEP/m2.an à 101 kWhEP/m2.an et le budget annuel de 24 €/m2.an à 4 €/m2.an, soit une division proche de 4 des consommations et de la facture énergétiques et une division par 10 des émissions de gaz à effet de serre en passant de 54 kgeqCO2/m2 à 5,3 kgeqCO2/m2, grâce à une importante amélioration de l’isolation extérieure.

La rénovation initialement prévue ne réduisait les consommations d’énergie que d'un tiers.

Le pavillon ainsi rénové en va permettre de diviser par 6 ses consommations d'énergie finale et par 10 ses émissions de gaz à effet de serre.

Sur recommandations conjointes d'experts ES énergies et d'artisans, divers travaux de rénovation thermique ont été engagés :

• Murs : isolation extérieure polystyrène graphité KNAUF TH32 - 16 cm
• Plancher bas : polystyrène graphité sous dalle KNAUF TH32 - 10 cm
• Fenêtres : PVC triple vitrage 4-16-4-16-4 Argon peu émissif SCHUCO SI82+ UW 0,84
• VMC : Hygro B Aldès Microwatt Bahia
• Chauffage : pompe à chaleur eau-eau Stiebel Eltron WPF13 17 kW avec ballon tampon 700 l
• Eau chaude sanitaire : chauffe-eau solaire De Dietrich 300 l

A l'horizon fin 2010, l'Alsace disposera d'un parc unique en France de 50 maisons individuelles rénovées « basse consommation » et confortera ainsi son avance en matière d’efficacité énergétique, acquise grâce au programme Alsace énergivie.

Lancé en décembre 2008, l’appel à projets « 50 chantiers pionniers » a été initié par la Région Alsace, le groupe EDF (EDF et ÉS) et les organisations professionnelles du bâtiment, dans le cadre de la Convention de Coopération pour le développement durable de l’Alsace signée le 21 novembre dernier par Adrien Zeller et Pierre Gadonneix, PDG du groupe EDF.

Cette convention signée pour trois ans prévoit des investissements importants du groupe EDF pour développer la production d’électricité faiblement émettrice de CO2 (hydraulique, nucléaire, solaire), pour promouvoir la société alsacienne (formation, solidarité, culture) et pour protéger l'environnement en diminuant les émissions de gaz à effet de serre des bâtiments, dans le cadre du programme Alsace énergivie de la Région Alsace et de l’ADEME.

 

16févr.-10    Efficient Solar Celles from Cheaper Materials

http://www.technologyreview.com/energy/24521/

IBM researchers have built efficient cells using abundant elements.

 

Researchers at IBM have increased the efficiency of a novel type of solar cell made largely from cheap and abundant materials by over 40 percent. According to an article published this week in the journal Advanced Materials, the new efficiency is 9.6 percent, up from the previous record of 6.7 percent for this type of solar cell, and near the level needed for commercial solar panels. The IBM solar cells also have the advantage of being made with an inexpensive ink-based process.
 
The new solar cells convert light into electricity using a semiconductor material made of copper, zinc, tin, and sulfur--all abundant elements--as well as the relatively rare element selenium (CZTS). Reaching near-commercial efficiency levels is a "breakthrough for this technology," says
Matthew Beard, a senior scientist at the National Renewable Energy Laboratory, who was not involved with the work.
 
The IBM solar cells could be an alternative to existing "thin film" solar cells. Thin film solar cells use materials that are particularly good at absorbing light. The leading thin film manufacturer uses a material that includes the rare element tellurium.
Daniel Kammen, director of the Renewable and Appropriate Energy Laboratory at the University of California, Berkeley, says the presence of tellurium could limit the total electricity such cells could produce because of its rarity.
 
While total worldwide electricity demand will likely reach dozens of terawatts (trillions of watts) in the coming decades, thin film solar cells will likely be limited to producing about 0.3 terawatts, according to a study he published last year. In contrast, the new cells from IBM could produce an order of magnitude more power.
 
The new cells could also have advantages compared to cells
made of copper indium gallium and selenium (CIGS), which are just starting to come to market. That's because the indium and gallium in these cells is expensive, and while the selenium used in the IBM cell is rarer than indium or gallium, its cost is a tenth of either.
 
A new ink-based manufacturing process solves some of the key challenges to making efficient CZTS cells. A common approach to making any type of high-quality solar material is to dissolve a precursor substance in a solvent. This isn't possible with the CZTS cells because the zinc compounds required in the new cells aren't soluble. To get around this, the researchers used a combination of dissolved materials and suspended particles, creating a slurry-like ink that could then be spread over a surface that's been heat-treated to produce the final materials. The particles prevent the material from cracking and peeling as the solvent evaporates.
 
The IBM researchers are also investigating ways to improve the efficiency of the new solar cells, with the goal of reaching about 12 percent in the laboratory--high enough to give manufacturers confidence that they could be mass produced and still have efficiency levels of around 10 percent, says David Mitzi, at IBM Research, who led the work. Beard recommends targeting 15 percent efficiency in the lab, and Mitzi says this should be possible by improving other parts of the solar cell besides the main CZTS material, or by doping the semiconductor with other trace elements (which is easy with the ink-based process).
 
What's more, commercial cells will likely use different materials for conducting electrons. The experimental cells used indium tin oxide, which is limited by the availability of indium. But Mitzi says several other conductors could work as well.
 
One key next step is to completely replace the selenium in the solar cells with sulfur. For the record-efficiency cell, the researchers replaced half of the selenium used in a previous experimental cell. If all of the selenium could be replaced, the cells could, in theory, supply all of the electricity needs of the world. (Provided there are suitable means for storing and redistributing power for use at night or on cloudy days.)
 
The new type of solar cell will have
several competitors, Beard says. For example, non-crystalline silicon is cheaper to make than crystalline silicon, and the efficiency of the resulting cells is improving. Researchers are also finding ways to use less expensive grades of crystalline silicon, and large-scale production has decreased the overall cost of producing such cells, making it difficult for new solar materials to gain a foothold.

 

15 févr.-10    Solvay construit une pile a combustible 1MW à Solvin

http://www.enerzine.com/14/9187+solvay-construit-une-pile-a-combustible-1mw-a-solvin+.html

 (src : Solvay)

Solvay va investir plus de 5 millions d'euros dans la construction d'une pile à combustible d'une puissance électrique de 1 mégawatt (MW) sur le site de SolVin (Lillo), dans la zone portuaire d'Anvers (Belgique).

La pile à combustible reconvertira de l'hydrogène excédentaire issu de l'électrolyse de SolVin en électricité et contribuera de fait à une meilleure rentabilité énergétique de l'électrolyse. Ce dispositif à membrane électrolytique polymère (PEMFC) a aussi pour objectif de démontrer que cette technologie peut être déployée jusqu'à une puissance maximale de 1,7 MW et une production de 1 MW à un rythme stable, grâce à l'utilisation des polymères spéciaux de Solvay et des assemblages de membranes d'échange de protons de SolviCore.

La pile à combustible sera aussi utilisée par « WaterstofNet vzw », dans le contexte d'un programme de recherche et d'essais afin de soutenir et promouvoir le développement et l'utilisation d'hydrogène dans la région.

Par l'association des molécules d'hydrogène et d'oxygène lors d'une réaction catalytique, la pile à combustible produit de l'eau ainsi que de l'énergie électrique et thermique. La pile à combustible à membrane polymère comprend un grand nombre d'unités successives d'assemblages de membranes d'échange de protons en polymères spéciaux et des électrodes contenant du platine. Les assemblages membrane-électrode sont produits par SolviCore sur son site de Hanau en Allemagne. La pile à combustible sera produite avec ces assemblages par la société néerlandaise NedStack.

SolviCore est une co-entreprise 50-50, créée en 2006 par Solvay et Umicore.

Le projet, qui a démarré en 2009 et durera jusqu'en 2012 avec un budget total de 14 millions d'EUR, a été approuvé par le Programme Interreg Région Frontalière Flandre - Sud des Pays-Bas et est financé par l'Union européenne, ainsi que par le gouvernement flamand, le gouvernement des Pays-Bas et par l'industrie.

Dans le cadre de ce projet, le budget de Solvay de plus de 5 millions d'EUR sera subventionné à hauteur de 1,5 millions d'EUR. Ce projet marque une première étape importante du « Project Waterstofregio Vlaanderen - Zuid-Nederland ».

« La pile à combustible sur le site de Lillo ne se limite pas à faire des économies d'énergie dans l'électrolyse, mais elle permet à Solvay et à SolviCore de démontrer l'efficacité de leur technologie de piles à combustible à l'échelle industrielle », a déclaré Léopold Demiddeleer, Executive VP Future Businesses de Solvay.

Cette technologie est susceptible de devenir une source énergétique privilégiée dans de nombreuses applications, comme par exemple les automobiles, les autobus, les poids-lourds et les chariots élévateurs, ainsi que dans les systèmes de cogénération d'électricité et de chaleur et de production d'électricité.

SolVin est une co-entreprise de Solvay (75%) et BASF (25%).

 

13févr.-10   KIA révèle son concept-car hybride : RAY

http://www.enerzine.com/1036/9199+kia-revele-son-concept-car-hybride-ray+.html

Kia Motors a dévoilé son concept-car hybride Ray au salon de l'automobile de Chicago 2010 qui dispose d'un toit panoramique solaire, des commandes (accélérateur, direction, freins,…) entièrement gérées par électronique, d'un tableau de bord à écran tactile, et d'une batterie en lithium-polymère.

Le concept Ray est construit sur une base de Forte, avec des matériaux légers et recyclés, toujours dans un soucis d'augmenter l'autonomie de route.

Les surfaces vitrées, sont composées de nano-films stratifiés et d'autres matériaux permettant de réfracter la chaleur du soleil. Elles se teintent en noir lorsque le véhicule est à l’arrêt aidant ainsi à faire diminuer la température intérieure de l'habitacle. Les cellules solaires sur le toit ont pour objectifs de fournir de l'électricité aux modules internes comme la climatisation, l'éclairage ou encore l'allume cigare.

Kia affirme que son concept-car peut rouler pendant plus de 80 km rien qu'en mode électrique, à une vitesse maximale de 175 km/h. Associée au moteur thermique diesel tout aluminium à injection directe (1.4 l - 153 CV), l'autonomie totale passerait à 1 200 km.

KIA révèle son concept-car hybride RAY

Le moteur électrique délivre une puissance de 78 kW et en fonction du style de conduite, la puissance est transmise soit aux roues avant par le moteur thermique, et/ou par le moteur électrique.

 

 

12févr.-10   Vers une fusion nucléaire sans tritium
 

http://www.cyberpresse.ca/sciences/201001/24/01-942479-vers-une-fusion-nucleaire-sans-tritium.php

Une expérience ayant permis de reproduire en laboratoire les caractéristiques des champs magnétiques de la Terre et d'autres planètes pourrait ouvrir la voie à de nouveaux processus de fusion nucléaire, selon une étude publiée dimanche par la revue Nature physics.

Des chercheurs du Massachussets Institute of Technology (MIT) et de l'Université américaine de Columbia ont utilisé un aimant d'une demi-tonne, aussi gros qu'un pneu de camion, maintenu en lévitation grâce à un autre aimant, afin de contrôler un gaz ionisé ou plasma.
 
Quatrième état de la matière (après solide, liquide et gaz), le plasma est très répandu dans l'univers (étoiles, vent solaire, ionosphère, éclairs...). Il est constitué de particules électriquement chargées: ions et électrons.
 
Dans le cadre du «Levitated Dipole Experiment» (LDX), installé au MIT, l'aimant supraconducteur, refroidi à -269 °C grâce à l'hélium liquide, a pu contrôler les mouvements d'un plasma porté à 10 millions de degrés, contenu dans un compartiment adjacent.
 

Les turbulences créées «ont entraîné une concentration plus dense du plasma -une étape cruciale pour faire fusionner des atomes- au lieu de le disperser davantage comme cela survient habituellement», souligne le MIT dans un communiqué.
 
Observé lors de l'interaction de plasmas avec les champs magnétiques de la Terre ou de Jupiter, ce type de concentration sous l'effet d'un champ magnétique «n'avait jamais auparavant été recréé en laboratoire», selon le MIT.
 
Cette approche «pourrait fournir une voie alternative pour la fusion» nucléaire, fait valoir Jay Kesner (MIT), co-responsable du projet LDX avec Michael Mauel (Université de Columbia).
 
Source de déchets radioactifs, la fission nucléaire dans les centrales actuelles consiste à casser des noyaux d'atomes. Réaliser au contraire leur fusion pourrait fournir une énergie plus propre.
 
Dans le cadre du projet de fusion contrôlée au sein du réacteur expérimental international (ITER) à Cadarache, en France, il s'agit de faire fusionner les noyaux de deux isotopes lourds de l'hydrogène: le deutérium et le tritium.
 
Cela implique de produire du tritium radioactif et de protéger les parois du réacteur des neutrons issus de la réaction nucléaire, alors que le procédé du LDX pourrait permettre la fusion sans utiliser de tritium. Plus complexe à mettre en oeuvre, il pourrait intervenir dans «une deuxième génération» de réacteurs à fusion, selon M. Kesner.
 
 
http://www.eurekalert.org/pub_releases/2010-01/miot-lmm012210.php

 

11févr.-10   le Centre allemand de recherche aérospatiale en quête d'alternatives au kérosène

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/62190.htm

Depuis un certain nombre d'années, l'industrie aérospatiale travaille sur de nouveaux carburants capables de remplacer le kérosène, et donc de rendre le transport aérien indépendant du pétrole. Une récente étude du Centre allemand de recherche aérospatiale (DLR) a démontré que les carburants du futur pourraient même surpasser le kérosène en matière de respect de l'environnement et de fiabilité.

L'une des solutions envisagées, le carburant synthétique Gas to Liquid (GtL, [1]), a déjà été testée avec succès lors d'un vol commercial en octobre 2009 [2]. Lors d'une coopération entre Shell, Rolls-Royce plc et Qatar Airways, un mélange de 50% de kérosène et 50% de GtL a été utilisé comme carburant. Celui-ci est synthétisé à partir de gaz naturel, par le procédé de "Fischer-Tropsch", inventé au début des années 1920 en Allemagne : le gaz naturel est dans une première étape transformé en gaz de synthèse par addition d'oxygène et de vapeur d'eau, puis converti en hydrocarbure liquide. Pour les chercheurs du DLR, le GtL, au même titre que le CtL (Coal to Liquid, produit à partir de charbon), jouent un rôle crucial dans l'avenir des nouveaux carburants. En plus des avantages précédemment cités, ils peuvent être considérés comme des éléments de transition déterminants vers de nouvelles énergies renouvelables. En effet, leur mode de synthèse est similaire à celui des carburants BtL (Biomass to Liquid), et le savoir-faire acquis dans ce domaine sera donc bénéfique à l'élaboration de biocarburants performants.

Du point de vue écologique, le GtL permet une nette diminution de la quantité d'émissions nocives en comparaison avec le kérosène. Ainsi, plus la part de GtL inclus dans le mélange utilisé comme carburant sera grande, plus l'environnement sera préservé. Cela sera particulièrement favorable aux personnes habitant à proximité des aéroports.

Afin d'optimiser ces carburants, l'Institut des techniques de combustion du DLR examine de près le processus de combustion au sein des turbines, ce qui représente un travail très fastidieux. "La combustion dans une turbine d'avion est la somme d'une multitude de processus singuliers. Parmi eux, on retrouve par exemple l'oxydation du carburant. La simple analyse de cette réaction requiert dans un premier temps de déterminer expérimentalement les propriétés de la combustion, à l'aide de matériel très sophistiqué", explique Prof. Manfred Aigner, directeur de l'institut. "Les données ainsi récupérées sont ensuite utilisées pour alimenter un outil de simulation, permettant enfin de modéliser la totalité de la réaction".

Le but des chercheurs est de parvenir, à l'aide de ces modèles, à développer un nouveau carburant dont les propriétés physico-chimiques et la réduction des émissions pourraient en faire une nouvelle référence, plus fiable et performante que le kérosène. D'après les pronostics du DLR, on devrait s'attendre dans les dix années à venir à une nette augmentation des parts de marché du GtL et du CtL, en particulier sous forme de "blend", donc mélangés à du kérosène. Cela devrait permettre dans un premier temps de limiter le problème du manque de ressources en pétrole. A l'horizon 2030, le kérosène devrait être en grande partie remplacé par des carburants à base de biomasse, ce qui permettrait au secteur aéronautique de réduire son empreinte écologique.

 

Communiqué de Kompetenznetze Deutschland - 28/01/2010 - http://redirectix.bulletins-electroniques.com/UVOhX

Mentions légales: BE Allemagne numéro 469 (3/02/2010) - Ambassade de France en Allemagne / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com

 

10févr.-10   Du piézoélectrique imprimé sur du silicone

http://www.enerzine.com/603/9115+du-piezoelectrique-imprime-sur-du-silicone+.html

 (src : Université de Princeton)

Des chercheurs de l'Université de Princeton ont développé un générateur d'énergie matérialisé par un ruban de silicone emprisonnant un matériau capable de tirer parti des mouvements naturels du corps comme la respiration et la marche.

L'équipe de Princeton est la première à combiner avec succès du silicone et du titano-zirconate de plomb (PZT), un matériau céramique piézoélectrique, capable de génèrer une tension électrique lorsqu'une pression est appliquée dessus.

Selon les chercheurs, de tous les matériaux piézoélectriques, le PZT est le plus efficace, car il est capable de convertir 80% de l'énergie mécanique en énergie électrique.

"Le PZT est 100 fois plus efficace que le quartz, une autre matériau piézoélectrique", a déclaré Michael McAlpine, professeur de génie mécanique en charge du projet, à Princeton.

Les chercheurs ont d'abord fabriqué les nanorubans PZT - une centaine cohabite dans un espace d'un millimètre. Dans un autre processus, ils ont intégré ces rubans sur une feuille flexible de silicone, créant ainsi des "puces flexibles piézo-électriques". Aussi, parce-que le silicone est biocompatible, il est déjà utilisé dans les implants cosmétiques et les dispositifs médicaux.

Des rubans piézoélectriques imprimés sur du silicone


En plus de générer de l'électricité quand la matière subit une flexion, le contraire demeure également vrai : la matière fléchit quand le courant est appliqué. "Ceci ouvre la porte à d'autres types d'applications, comme une utilisation en microchirurgie", explique McAlpine.

 

9févr.-10   In Portland, Going Green and Growing Vertical in a Bid for Energy Savings

http://www.nytimes.com/2010/01/31/us/31portland.html?ref=science
 
 

 


 
An architectural rendering of the trellises designed to shade the western facade of the main federal building in Portland, Ore.
 
 
PORTLAND, Ore. — Urban gardening used to seem subversive. People planted tomatoes in public parks, strung their hops to rooftops to make homebrew and reclaimed empty lots as community farms, never mind the property owner.
 
Yet here in one of the more thoroughly tilled cities in America, subversive has come full circle: the federal government plans to plant its own bold garden directly above a downtown plaza. As part of a $133 million renovation, the
General Services Administration is planning to cultivate “vegetated fins” that will grow more than 200 feet high on the western facade of the main federal building here, a vertical garden that changes with the seasons and nurtures plants that yield energy savings.
 
“They will bloom in the spring and summer when you want the shade, and then they will go away in the winter when you want to let the light in,” said Bob Peck, commissioner of public buildings for the G.S.A. “Don’t ask me how you get them irrigated.”
 
Rainwater, captured on the roof, and perhaps even “gray water” recycled from the interior plumbing are both possibilities, the architects say. But they concede that they are still figuring out some of the finer points of renovating the Edith Green-Wendell Wyatt Federal Building, which was completed in 1975 and is currently 18 stories of concrete, glass and minimal inspiration.
 
Who will prune the facade? Maybe the same folks who wash skyscraper windows, the architects say. Perhaps the exterior concrete panels removed in the renovation could be reused as salmon habitat in a nearby river.
 
The G.S.A. says the building will use 60 percent to 65 percent less energy than comparable buildings and estimates a savings of $280,000 annually in energy costs. Solar panels could provide up to 15 percent of the building’s power needs. The use of rainwater and low-flow plumbing fixtures will reduce potable water consumption by 68 percent. And energy for lighting will be halved.
 
“It will be one of the more energy-efficient high-rises in America, possibly in the world,” said James Cutler, whose architecture firm,
Cutler Anderson, led the design work.
 
The building has long been in line for renovation and improvements in energy efficiency, but money did not come through until the passage of the federal stimulus package last year, with its emphasis on environmentally friendly projects. That intensified the environmental ambitions; the building, the largest federal stimulus project in Oregon, is being renovated under the G.S.A’s new Office of Federal High-Performance Green Buildings.
 
Not everyone is enthusiastic about the plan. In December, Senators
John McCain of Arizona and Tom Coburn of Oklahoma, both Republicans, criticized the cost of the project and ranked it second on a list of what they called the 100 worst stimulus-financed projects. The G.S.A. has said that report relied on incomplete data, but the project’s cost has also raised eyebrows here.
 
Joe Vaughan, a longtime commercial real estate broker here, said that the building’s office space would ultimately cost more per square foot than some other environmentally-conscious projects that are built new.
 
“As a taxpayer, I think it’s a horrible waste of money that no private developer would undertake,” Mr. Vaughan said.
 
G.S.A. officials said the cost of constructing federal office buildings cannot be compared to private buildings because of security and other government requirements. Nor, they said, should the construction costs of the building be viewed in isolation.
 
“The idea is that the cost savings are in the energy efficiency,” said Caren Auchman, a spokeswoman for the G.S.A.
 
There are questions about whether the efficiency efforts will work as designed. “Most of what we put in our buildings is tried and true,” said Mr. Peck, of the G.S.A. “On some part of it, we’re prepared to be a beta tester.”
 
“My dream,” Mr. Peck added, “is we will find a technology that needs a test and we will make the market for it.”
 
The renovation is scheduled to be completed by 2013, said Donald Eggleston, the president of
SERA Architects, which is overseeing the project for the G.S.A.
 
This summer, he said, landscaping experts will experiment with vines and cover plants that can endure Portland’s wet, mild winters and its dry, hot summers — and do so at varying heights.
 
“We may train them on some vines in the nursery,” Mr. Eggleston said. “About 50 percent of the windows we need to shade every summer. You can’t take little seedlings up there in Year 1, because you won’t have anything up there for five years.”
 

 

8févr.-10   Le volant d'inertie, une technologie prometteuse

http://www.enerzine.com/603/9144+le-volant-dinertie-une-technologie-prometteuse+.html

Le volant d'inertie, une technologie prometteuse

(src : Beacon Power, Wikipedia, NYT)

La société américaine Beacon Power annonce avoir débuté la construction d'une centrale de 20 MW dans la ville de Stephentown (New-York), qui a la particularité de stocker l'énergie dans 200 volants inertiels.

 

Le volant d'inertie, une technologie prometteuse

 

 

 

 

 

 

En effet, l'énergie est stockée sous forme d'énergie cinétique sur un disque lourd de 900 kg qui tourne à la vitesse de 8 000 à 16 000 tours par minute. Le système de stockage inertiel se veut aussi efficace, car il serait en mesure de restituer environ 85% de l'énergie emmagasinée.

Le concept de volant d'inertie appliqué au stockage et à la régulation de l'énergie n'est pas nouveau, mais celui développé par Beacon utilise les matériaux les plus récents et les plus solides comme la fibre de carbone. En effet, de plus grandes vitesses de volant permettent une plus grande capacité de stockage mais exigent des matériaux ultra résistants pour résister à l'éclatement et éviter les effets explosifs.

"Un des gros avantages du stockage d'énergie par inertie, au-delà du fait qu'il n'y a pas d'émissions de CO2, est sa réponse rapide", affirme Gene Hunt, le porte-parole du groupe. "Il répondra en quelques secondes." Le système mis au point par Beacon Power est également évolutif. Par exemple, 10 volants d'inertie (25 kWh) reliés entre eux représentent l'équivalent d'1 MW de puissance.

Le volant d'inertie, une technologie prometteuse

En pratique, ce type de stockage est très usité, mais il se limite pratiquement aux « volants d'inertie » au sein des appareils de production d'énergie, qui opèrent un lissage à très court terme pour régulariser la fourniture. Les opérateurs énergétiques réservent habituellement 1 % de leur production d'énergie pour assurer une fourniture d'électricité stable. Aussi, comme l'énergie issue du solaire ou de l'éolien est par nature intermittente, cela signifie que la réserve tampon devra probablement passer à 2 ou 3 %.

 

 

7févr.-10   Le premier circuit intégré photovoltaïque

http://www.enerzine.com/1/9155+le-premier-circuit-integre-photovoltaique+.html 

Le premier circuit intégré photovoltaïque

Des scientifiques de l'Université de Pennsylvanie ont créé le premier circuit intégré capable de s'auto-alimenter à condition d'avoir été exposé aux rayons du soleil. Ce circuit photovoltaïque pourrait à terme alimenter une nouvelle gamme d'appareils électroniques grand public ou même modéliser le cerveau humain !

"Cette technologie a le potentiel de créer une nouvelle génération d'appareils optiques et électroniques", a déclaré Dawn Bonnell, un chercheur de l'Université de Pennsylvanie et co-auteur d'une récente étude sur les nanotechnologies : "l'écran tactile de votre ordinateur pourrait à la fois être le chargeur électrique et la puce électronique".

Pour le moment, le circuit ne peut délivrer que des quantités infimes de charge électrique, mais le chiffre pourrait progresser rapidement.

"Nous espérons obtenir 1 ampère (1 volt) avec un échantillon d'une longueur de 25 mm et d'un diamètre équivalent à celui d'un cheveu humain" a précisé D. Bonnell.

Ces circuits photovoltaïques pourraient dans le futur alimenter de minuscules composants robotiques ou exécuter sur des ordinateurs, des calculs à la vitesse de la lumière. Ces circuits pourraient même être utilisés afin de modéliser le cerveau, formant ainsi un réseau de neurones artificiels.

Les ordinateurs traitent les données grâce à un codage représenté par un "0" ou un "1". Ces circuits photovoltaïques pourraient stocker les données sur 1, 2, 3 ou 4 états en utilisant la lumière à la place des électrons. A chaque numéro correspondrait une certaine longueur d'onde de la lumière ou de couleur - rouge, vert, bleu et jaune - par exemple.

 

 

6févr.-10   Des scooters à pile à combustible testés à Londres ?

http://www.enerzine.com/1036/9156+des-scooters-a-pile-a-combustible-testes-a-londres+.html

Des scooters à pile à combustible testés à Londres ?

Intelligent Energy et Suzuki Motor ont dévoilé jeudi à l'hôtel de ville de Londres, le scooter Suzuki Burgman fonctionnant grâce à une pile à combustible.

Présenté pour la première fois au salon de l'automobile de Tokyo 2009, le scooter "Burgman Fuel Cell" spécialement adapté à la vie citadine, s'appui sur le succès du modèle précédent "Crosscage" également à pile à combustible et dévoilé en 2007.

Le nouveau scooter est équipé avec la toute dernière version des systèmes à pile à combustible refroidis par air et alimentés par un cylindre d'hydrogène qui peut être rechargé en quelques minutes, offrant une autonomie de 350 km, comparable à celle d'un scooter Burgman classique.

« Je suis très enthousiasmé par le scooter Burgman Fuel Cell. C'est un produit fantastique qui montre comment nous pouvons combattre le changement climatique sans devoir tous s’éclairer à la bougie. Ce scooter, qui ne produit rien d'autre que de l'eau, est un triomphe de l'ingéniosité humaine. J'espère que les londoniens abandonneront leur scooter du 20ème siècle et en achèteront un conçu pour le 21ème siècle » a déclaré le député-maire de Londres, Kit Malthouse.

"Nos deux sociétés communiqueront prochainement des détails sur les premiers essais sur route des scooters Burgman Fuel Cell, qui débuteront au Royaume-Uni en cours d’année" a déclaré Henri Winand, directeur général d'Intelligent Energy.

Des scooters à pile à combustible bientôt à Londres ?


Les premiers essais sur route seront effectués normalement à Loughborough. Puis, ils seront étendus dans des zones urbaines comme Londres, où les véhicules "zéro émission" présentent un potentiel bien plus important.

 

5févr.-10   'Melting' Drywall Keeps Rooms Cool

http://www.technologyreview.com/energy/24476/

"Melting" Drywall Keeps Rooms Cool

Developers think these phase-change materials could reduce the need for air-conditioning.

By Katherine Bourzac

Building materials that absorb heat during the day and release it at night, eliminating the need for air-conditioning in some climates, will soon be on the market in the United States. The North Carolina company National Gypsum is testing drywall sheets--the plaster panels that make up the walls in most new buildings--containing capsules that absorb heat to passively cool a building. The capsules, made by global chemical giant BASF, can be incorporated into a range of construction materials and are already found in some products in Europe.
 
The "phase-change" materials inside the BASF capsules keep a room cool in much the same way that ice cubes chill a drink: by absorbing heat as they melt.
 
Each polymer capsule contains paraffin waxes that melt at around room temperature, enabling them to keep the temperature of a room constant throughout the day. The waxes work best in climates that cool down at night, allowing the materials inside the capsules to solidify and release the heat they've stored during the day.
 
In some southern European climates, for example, the materials absorb enough heat during the day to save 20 percent of the electricity needed for air-conditioning. In northern Europe, where nighttime temperatures are cooler, a building incorporating the materials may not need an air conditioner at all, says Peter Schossig, an engineer at the Fraunhofer Institute in Munich, Germany, whose research group worked with BASF to develop the capsules.
 
The work is part of a push in the construction industry toward greener building materials that help maintain comfortable temperatures without using electricity. According to the U.S. Energy Information Administration, buildings consume more than 70 percent of the electricity generated in America, and about 8 percent of that is used for air-conditioning in homes and offices. Widely used lightweight construction materials including wooden framing and drywall enable contractors to put up buildings rapidly, but they don't store much heat, so temperatures inside fluctuate throughout the day.
 
Phase-change materials offer a way to add thermal mass to lightweight building materials, says
Leon Glicksman, professor of building technology and mechanical engineering at MIT. Since the 1950s, several companies have tried to develop passive cooling systems that take advantage of phase-change materials. But they had limited success because it's difficult to incorporate these new materials into existing building substances.
 
BASF makes the microcapsules by rapidly beating melted wax into hot water. Since wax and water repel one another, the wax forms small droplets. When the researchers add acrylic precursors to the mix, the repulsion between wax and water drives them to coat the droplets' surface. Finally, they add a catalyst to form an acrylic polymer shell around the wax. The resulting wet mixture can then be added to the powder that's used to make drywall or dried out and incorporated into other construction materials, including concrete and plasters.
 
Chemical giant
DuPont also makes encapsulated phase-change materials and has incorporated them into heat-absorbing panels that it markets in Europe. BASF's strategy is a little different: the company sells the capsules to other companies to incorporate into a range of building materials, including ceiling panels, aerated concrete blocks, and drywall. Based on German electricity prices and climate conditions, a study conducted by BASF estimated that a family home made with plaster that incorporated 360 grams of the phase-change material (at a cost of $4,883) would save enough electricity to recoup the cost within five years.
 
National Gypsum is working with the National Renewable Energy Laboratory and California's Emerging Technologies Coordinating Council to field-test its heat-absorbing panels, which will be marketed under the name
Thermalcore. The panels are made by mixing the BASF microcapsule-water solution with gypsum, the mineral used to make drywall. The paraffins used by BASF can be tailored to melt at different temperatures; those in National Gypsum's panels liquefy at 22.8 ºC (about 73 ºF). According to the company, the panels can store 22 British thermal units per square foot.
 
National Gypsum will take at least a year to test the panels' performance through all four seasons before bringing them to market. A spokesperson says the company may reformulate the panels to include more or less of the capsules, depending on how they perform in the climate of the western United States. Data from the field trials will also be used to model how much the panels help reduce energy consumption.
 
So far, the heat-absorbing capsules have only been tested in passive systems. But they could also be used in active systems in warmer climates, says MIT's Glicksman. "In commercial buildings, you could run the air conditioner at night when electricity is cheaper and use the phase-change materials to maintain lower temperatures during the day," he says. Schossig says his research group and BASF are gathering data from experimental active systems.

 

4févr.-10   Une mini-éolienne de jardin signée Starck

http://levifweekend.rnews.be/fr/style-de-vie/design/une-mini-eolienne-de-jardin-signee-starck/article-1194657668665.htm
 

03 février 2010

  Philippe Starck lors de la présentation de sa mini-éolienne.

 

 

Philippe Starck lors de la présentation de sa mini-éolienne. © Reuters
 

Le designer français Philippe Starck a conçu deux éoliennes révolutionnaires, à placer dans son jardin.

 

L’énergie est un sujet tendance. De nombreux designers surfent actuellement sur cette vague en développant des projets écologiques ambitieux. C’est le cas notamment du designer français Philippe Starck. Il vient de présenter à Milan son projet de mini-éolienne, baptisée 'Revolutionair’, de petite dimension aux formes très design, que l'on peut installer dans son jardin pour produire son électricité.
 
Deux modèles, l'un rectangulaire d'une puissance de 400 watts et l'autre hélicoïdal, ressemblant à une sorte de fouet de cuisine, d'une puissance d'un kilowatt, vont être commercialisés, a indiqué dans un communiqué l’entreprise Pramac, fabricant de groupes électrogènes qui s'est réorienté vers les énergies renouvelables.

Dans un jardin, sur du mobilier urbain, ou sur un bateau

 
Contrairement aux grandes éoliennes, les turbines ‘Revolutionair’ sont "indépendantes de la direction du vent et peuvent donc mettre à profit les phénomènes de turbulence, en plus d'être extrêmement silencieuses", explique Pramac. Elles peuvent être installées notamment dans un jardin, sur du mobilier urbain, sur un bateau. Le designer français avait présenté un prototype de cette mini-éolienne en avril 2008 à Milan.
 
"J'ai toujours désiré réaliser une éolienne qui soit invisible avec l'objectif de la faire devenir un objet de désir pour tous", a commenté Philippe Starck, cité dans le communiqué. Le prix de ces éoliennes sur le marché italien a été fixé à au moins 2.500 euros pour celle de 400 watts et au moins 3.500 euros pour celle d'un kilowatt.

3févr.-10   Sunny Record: Breakthrough for Hybrid Solar Cells

mardi 2 février 2010 Albert-Ludwigs-Universität Freiburg

Scientists at the Department of Microsystems Engineering (IMTEK) and the Freiburg Materials Research Center (FMF) have succeeded in developing a method for treating the surface of nanoparticles which greatly improves the efficiency of organic solar cells. The researchers were able to attain an efficiency of 2 percent by using so-called quantum dots composed of cadmium selenide. These measurements, well above the previous efficiency ratings of 1 to 1.8 percent, were confirmed by the „Dye and Organic Solar Cells“ research group of the Fraunhofer Institute for Solar Energy Systems at the FMF. The photoactive layer of hybrid solar cells consists of a mixture of inorganic nanoparticles and an organic polymer. As it is theoretically possible to apply the method developed by the researchers to many nanoparticles, this breakthrough opens up new potential for increasing the efficiency of this type of solar cell even further. The procedure has been patented and the results were published in a recent issue of the renowned journal „Applied Physics Letters.“
 
Organic solar cells belong to the so-called third generation of solar cells and are still in the developmental stage. The world record for purely organic solar cells, a type in which both components of the photoactive layer consist of organic materials, is currently at 7 percent for layers created through wet chemical methods. Organic solar cells have many advantages over the conventional silicon cells typically used for large-scale energy production: Not only are they are considerably thinner and more flexible, they are also less expensive and quicker to produce. They are thus better suited for powering everyday devices and systems which are not in constant use, such as sensors or electrical appliances. In the long run, organic solar cells could drastically reduce our dependence on batteries and cables.
 
The research group which developed the groundbreaking new solar cells is a close-knit team of chemists, physicists, and engineers from IMTEK and FMF. „The interdisciplinary orientation of the group is a clear advantage and has led to rapid progress on the project. We were able to carry out all of the steps on our own: from the synthesis of the nanoparticles to the modification of their surface and integration into composite materials,“ says group head Dr. Michael Krüger.
 
His „Nanosciences“ research group is part of the Chair for Sensors at IMTEK held by Prof. Dr. Gerald Urban. The group is now applying the methods described in the publication to other promising materials systems – also as part of a joint research project sponsored by the German Federal Ministry of Education and Research – in order to refine them further and shape them into a market-ready technology. The necessary preconditions for marketability are marked improvements in efficiency, a further increase in the durability of the materials, and a reduction in production costs.
 
The project „Quantum Dot Polymer Hybrids as Photoactive Material in Solar Cells“ receives funding from the German Research Foundation through the IMTEK research training group „Micro Energy Harvesting.“



2févr.-10   Paris teste l'huile alimentaire comme carburant pour laver ses trottoirs

PARIS (AFP) -
La ville de Paris veut nettoyer ses trottoirs avec des "laveuses" qui rouleront avec de l'huile de friture usagée transformée en bio-carburant, et a annoncé vendredi le lancement d'une expérimentation en ce sens.
 
Dans un premier temps, ce seront 4 ou 5 "laveuses", engins qui arrosent puis nettoient les trottoirs et testeront l'huile récoltée dans des restaurants puis traitée, a expliqué l'adjoint au maire de Paris chargé de la propreté et du traitement des déchets, François Dagnaud.
 
L'huile sera transformée pour que les véhicules roulent avec un diesel mélangé avec 30% de biodiesel d'huile (B30).
 
A terme, le but est d'alimenter les 5 à 600 laveuses de Paris.
 
La mairie a également présenté une expérimentation portant sur le transport fluvial du verre recyclable, un système moins polluant que celui en place actuellement qui implique 2.500 camions par an.
 
Le projet consiste à transporter le verre sur la Seine et ses canaux jusqu'à une usine dans le département de l'Aisne, au nord-est de Paris.
 
Depuis 2002, la capitale française est passé de 20.000 tonnes de verres collectés par an à un peu plus de 65.000 tonnes, selon le directeur général de la propreté et de l'eau à la ville de Paris, Didier Dely.

 

 

1févr.-10   Baldos II - the most fuel efficient car in Sweden

lundi 25 janvier 2010 Luleå University of Technology

 

 

 

Mini car Baldos II, red as a lingon berry, made by students at Luleå university of technology, is the most fuel efficient car in Sweden. That was proved just before the weekend after test and performance driving at the Nolia hall in the city of Piteå in the northern part of Sweden.
 

- I am really satisfied with the result, we are world class in the test value, even if the car right now is a bit too heavy for the Shell Eco Marathon races this summer at the Euro speedway Lausitz track in Germany, said Kristian Eriksson, who is project manager in the Baldos team.
 
The measurements that were made while driving the Baldos car at the Nolia hall, showed that the fuel consumption was 0,0065 liters of fuel per kilometer.
 
Baldos II, approved by the Swedish motor vehicle inspection for traffic on Swedish roads are, in other words, Sweden’s most fuel efficient car. The test shows that it currently can run 152, 2 kilometers on a liter of fuel.
 
Despite a higher speed at a second test round the fuel consumption did not increase significantly, which pleased the test driver Erica Strömberg, born in the car test municipality of Arjeplog in Swedish Lapland.
 
- Of cause it is fun and furthermore I will have the opportunity to drive the car before the competition in Lausitz in Germany, said Erica Strömberg who studies mechanical engineering at Luleå university of technology.
 
Team Baldos at Luleå university of technology, which is behind the test, is final year students from different engineering programs cooperating in the Baldosproject. For several years new student teams have developed new concept cars, which is a practical part of their education. Baldosteam has made itself known to deliver peak performance at the contest Shell Eco Marathon in France 2008. Baldos II didn’t succeed so well during last year competition because of engine trouble.
 
That fact did not stop the Baldos team from continuing development of Baldos II.
 
For a couple of month ago the car was approved by two national inspection bodies.
 
The next step is to complete Baldos II for a new edition of the Shell Eco Marathon, taking place in Lausitz, Germany in early May 2010. The lingon berry red car, compared with last year, is now a hot candidate for top results, witch was proved during the fuel test for a couple of days ago.