A
Technology Review Special
Report
focusing on innovations in alternative energy sources and the technologies
driving them.
http://www.technologyreview.com/specialreports/specialreport.aspx?id=73
Vers
une écologie industrielle
http://www.enerzine.com/604/13212+vers-une-ecologie-industrielle+.html
Pour avancer vers une économie
durable, prélevant moins de ressources naturelles, on ne doit pas raisonner
contre la croissance, mais avec elle. La question de la soutenabilité doit être
abordée d'une manière dynamique. En partant d'une nouvelle modélisation des
flux et des stocks du cycle de la matière, on peut imaginer l'économie de
demain.
Interview de François Grosse,
Chargé
de mission auprès du directeur général exécutif, Veolia Environnement.
Parmi les économistes
du développement durable, vous vous distinguez par l'attention que vous
portez à la croissance économique.
François Grosse: En réalité nous n'avons guère le choix: croître est
aujourd'hui la seule chose que nous savons faire, et ce n'est pas pour rien
que les hommes et femmes politiques s'inquiètent tant pour la croissance économique.
Or depuis un siècle, en dépit de soubresauts occasionnels, cette croissance
va de pair avec une accélération régulière de l'usage des matières premières.
Prenons un exemple. La production mondiale d'acier brut a été multipliée
par trente au XXe siècle et la croissance moyenne, bon an mal an, est de
3,5%. Ce taux de croissance tendanciellement constant définit précisément
une courbe exponentielle.
La croissance de l'usage des matières premières est d'abord un fait, une
donnée incontournable de la vie des sociétés modernes. La dématérialisation
apparente d'une partie de l'économie ne peut faire oublier ce fait.
Il ne s'agit pas seulement, entendons-nous bien, de l'accès de millions de
personnes, dans les pays émergents, à la consommation de masse. Dans les
pays développés, même si nous avons l'impression d'une certaine stagnation
économique et quelles que soient les illusions que nous nourrissons sur notre
sobriété, nous continuons à consommer toujours plus, et donc à utiliser et
accumuler toujours plus de matières premières. Prenez par exemple le parc
automobile: de 1996 à 2008, 20% des immatriculations de voitures neuves en
France ont été consacrées à la croissance du stock de véhicules – et je
ne mentionne qu'en passant le poids moyen croissant des voitures. En France
toujours, entre 1970 et 1996 la surface habitable moyenne par habitant est
passée de 22 m2 à 35 m2 en moyenne, soit une augmentation de plus de 60%. Et
pendant ce temps la population a augmenté.
La première donnée de l'équation que nous cherchons à résoudre pour
imaginer le développement durable, c'est donc une exponentielle ascendante.
Dans ces conditions la décroissance est-elle une utopie?
A très long terme l'idée d'une décroissance matérielle est
incontournable, dans la mesure où nous vivons dans un environnement
physiquement limité et que les ressources de notre planète ne sont pas inépuisables.
Mais la perspective d'une décroissance reste aujourd'hui extrêmement éloignée
et nous sommes bien en peine d'imaginer à quoi elle ressemblera. Car il y a
dans cette idée des points cruciaux qui interrogent les fondements mêmes de
l'économie: comment imaginer par exemple de faire tourner une économie, de
motiver les différents acteurs à investir, à immobiliser du capital, sans
«récompense» à court ou moyen terme?
Ce sont des questions de fond, et nous n'avons pas le début d'une réponse.
J'ajouterai que d'une certaine façon, parler exclusivement de décroissance
aujourd'hui, c'est échapper au véritable problème des prochaines décennies,
qui se pose dans d'autres termes: ce problème, c'est comment continuer à croître
tout en maîtrisant dans la durée notre consommation de matière première et
d'énergie. Toute la question de parvenir à opérer un découplage entre la
croissance économique et la consommation de matières premières primaires.
C'est dans cette perspective que le recyclage prend son intérêt, en
permettant d'élaborer un modèle de croissance quasi-circulaire. C'est un défi:
il s'agit en quelque sorte d'aplatir une exponentielle ascendante. Dans
l'absolu, la question de la «prospérité sans croissance», pour reprendre
la formule de l'économiste britannique Tim Jackson, reste posée; mais
l'enjeu aujourd'hui est bien d'organiser une transition vers l'économie
durable, notamment en fixant des ordres de grandeur et des objectifs pour
l'action, sans remettre en cause pour l'instant le seul moteur dont nous
disposons pour l'équilibre économique et social: la croissance.
Sur quelles échelles
de temps peut-on raisonner?
Il ne faut pas se faire d'illusion, nous parlons de long terme, et si
l'on tente aujourd'hui de concevoir des politiques publiques des ressources,
c'est un horizon de deux ou trois générations qu'elles doivent viser. On le
voit bien avec les questions climatiques, qui sont du même ordre: quelques décennies
ne suffisent pas pour inverser des tendances aussi lourdes que celles de la
consommation et de l'usage des matières premières.
Un premier horizon à 2050 peut permettre de poser quelques jalons car, à
cette date, on peut penser que les émergents auront achevé leur rattrapage.
Mais d'ici là on ne peut imaginer que les pays développés acceptent
d'entrer en décroissance pour compenser le surcroît de consommation en Asie
et en Afrique. Et il serait illusoire de penser qu'une fois le rattrapage opéré,
tout devient simple; car le besoin de croissance n'est pas lié à la richesse
moyenne. On le sait depuis longtemps, à la fois via les statistiques et grâce
aux analyses de sociologues comme Baudrillard, qui montrait dès les années
1970 que le propre de la société de consommation n'est pas de viser la
satisfaction des besoins matériels.
Un changement de modèle devra avoir lieu, l'enjeu est aujourd'hui de le préparer.
Mes réflexions visent à repérer les points d'inflexion, anticiper, modéliser
la dynamique actuelle afin de déterminer les conditions d'une transition. Il
reste ensuite à concevoir les ressorts d'une économie respectant ces
conditions; ce défi est immense.
Sur quelles bases
construisez-vous votre raisonnement?
Tout d'abord on ne peut éviter de prélever des ressources et d'en
perdre. Mais on peut et on doit faire en sorte que le flux de ce qui tourne
dans l'économie soit plus important que les flux entrants et sortants. C'est
le cœur du modèle.
Il faut donc raisonner en termes de flux et de stocks. Cela n'a rien de révolutionnaire,
mais il y a différentes manières de le faire et sur ce point d'importants
progrès sont possibles. La description du cycle de la matière oublie très
souvent la variation des flux, qui résulte de la croissance. De même, on a
peu exploré jusqu'ici le rôle que joue le stock de biens en usage sur l'épuisement
des ressources. Or si l'on veut infléchir la courbe des entrées et des
sorties il est important de considérer tous les paramètres.
Il est également important de repérer de bons indicateurs. L'un d'eux est le
temps de séjour d'une matière première dans l'économie. Reprenons
l'exemple de l'acier, le matériau majeur le plus recyclé aujourd'hui: après
la transformation du minerai de fer en métal, il y a un passage en usine, la
transformation en une pièce automobile ou un élément de machine à laver,
qui va être utilisé quelques années avant d'être rejeté en déchet par
son dernier utilisateur. Pour vous donner une idée des ordres de grandeur,
j'avais d'abord adopté pour l'acier un temps de séjour moyen de 17 ans dans
l'économie; l'International Panel for Sustainable Resource Management de
l'UNEP évalue quant à lui cette durée entre 25 et 40 ans. C'est une durée
moyenne, qui marie aussi bien l'usage du métal en charpente métallique qu'en
cannette de boisson.
Pour une consommation donnée d'une matière première, le recyclage réduit
le besoin de puiser dans les gisements naturels, toutes choses égales par
ailleurs. Il est la condition indispensable pour retarder les échéances de
raréfaction des sources de matières premières tout comme les effets cumulés
de leur extraction et de leur transformation sur l'environnement. Mais en
situation de croissance permanente des consommations de matières,
tendanciellement à taux constant par hypothèse, le recyclage se révèle en
général dramatiquement insuffisant, sauf à le combiner avec deux autres
facteurs pour viser, à terme, une économie en croissance
“quasi-circulaire”.
Celle-ci réunirait trois conditions: une faible croissance matérielle; une
faible accumulation, avec comme horizon de rejeter (dans les déchets) presque
autant de matière qu'elle en consomme; et enfin un recyclage de l'essentiel
des déchets non renouvelables.
Si le principe
est simple, son application doit être très complexe.
Bien sûr, notamment parce qu'elle met en jeu des données multiples et
de nombreux acteurs, et qu'elle traite, comme l'action contre le changement
climatique, d'un problème global. On peut néanmoins opérer des modélisations,
et sur ce point la recherche progresse. L'OCDE par exemple travaille depuis
quelques années sur des principes de comptabilité matière qui seront une
base de travail précieuse.
Il faut noter que la réflexion peut être segmentée: si l'équation est de
portée générale, ses paramètres ont des valeurs différentes en fonction
des matières premières considérées; et s'il est évident que les usages
des différentes matières interfèrent les uns avec les autres, on peut
cependant en isoler l'analyse quantitative. On a certes fini par réaliser la
nature systémique de phénomènes comme la consommation de matières premières,
et c'est un acquis essentiel; mais il reste qu'au plan de la dynamique des
flux on peut aussi représenter ces phénomènes comme une série de problématiques
disjointes, plus limitées: l'usage de l'aluminium peut se substituer à celui
du fer au cours du temps, mais une tonne de fer reste une tonne de fer tout au
long du cycle de la matière. En traitant la question de cette manière, on évite
de céder au fatalisme que suscite parfois une trop grande complexité, car en
isolant les problèmes on se donne une chance de les traiter.
Pour ma part, je travaille à repérer la façon dont les flux s'équilibrent,
afin de comprendre dans quelles conditions on peut significativement décaler
dans le temps la consommation de matière première primaire (celle puisée
directement dans les gisements naturels). Il s'agit, en simplifiant, d'une équation
à quatre inconnues: l'enjeu est de parvenir à représenter mathématiquement
la relation entre la durée de ce décalage, le taux d'efficacité du
recyclage (la proportion entre la matière recyclée et celle contenue dans
les déchets), le taux de croissance de la consommation totale d'une matière,
et le temps de séjour moyen d'un matériau donné dans l'économie (ou encore
son taux d'accumulation dans l'économie, ou son taux de rejet dans les déchets).
Quels résultats
obtenez-vous?
Tout d'abord une série d'ordres de grandeur. Il apparaît en premier
lieu qu'au-dessus de 2% de croissance dans la consommation mondiale d'une matière
première, l'effet du recyclage est insignifiant, quelle que soit l'intensité
à laquelle il est pratiqué. En fait, il ne commence à être significatif
qu'au-dessous de 1% de croissance annuelle de la consommation d'une matière
première. Dit autrement, la croissance de la consommation totale de la matière
(primaire + recyclée) apparaît d'après mon analyse comme le paramètre
principal.
Ensuite, si l'on veut un impact réel, le taux d'efficacité du recyclage doit
être très élevé, entre 60 et 80% ou davantage. C'est-à-dire que 60 à 80%
des quantités d'une matière première présentes dans les flux de déchets
doivent être recyclés dans l'économie.
Enfin, pour que le recyclage soit utile à long terme le taux d'accumulation,
c'est-à-dire l'addition nette aux stocks, doit être inférieur à 20%: l'économie
doit rejeter dans les déchets au moins 80% de ce qu'elle consomme de chaque
matériau.
Taux de croissance de la consommation, efficacité du recyclage et taux
d'accumulation (ou de rejet) sont donc trois leviers pour une meilleure
gestion des matières premières non-renouvelables, qui retarderait
substantiellement les échéances de consommation cumulée des ressources
primaires. Ils ont pour eux d'être pratiquement indépendants les uns des
autres et d'être précisément définis.
Un aspect important de ces analyses est de montrer que les approches purement
environnementales de la soutenabilité de l'économie, qui se contentent généralement
de décompter les ponctions et les rejets dans la nature, sont inopérantes si
l'on veut mettre en œuvre des politiques efficaces. C'est un travers que l'on
retrouve dans les nomenclatures de comptabilité matière, qui ont tendance à
se concentrer sur les flux de matière primaire consommée, alors qu'il est
indispensable de raisonner sur les flux de matière totale, qui permettent de
mieux apprécier la dynamique réelle de l'économie de la matière. La
croissance de l'économie ne repose pas sur la consommation de matières premières
primaires, mais de matières premières totales (primaires + recyclage).
C'est ce que montre l'exemple du plomb: si l'on ne considère que l'extraction
de matière première primaire, on voit les courbes baisser entre 1970 et
1995, alors qu'en réalité la consommation mondiale de plomb n'a cessé de
croître. Le taux de recyclage a augmenté dans cette période jusqu'à
atteindre son optimum, et une fois celui-ci atteint la consommation de matière
primaire a recommencé à augmenter.
Le recyclage est essentiel, mais il faut se garder de l'illusion qu'il
jouerait à lui seul un rôle déterminant dans la préservation des gisements
et la réduction des impacts environnementaux des consommations primaires.
Rien n'est possible si l'on n'essaie pas de ralentir la croissance des
consommations de matières premières ni de maîtriser la croissance des
stocks de matière en cours d'usage.
Dans l'immédiat cependant, pour maintenir de la croissance économique tout
en stabilisant ces stocks, il faudrait faire tourner de plus en plus vite la
machine à recycler?
Ou la faire tourner de mieux en mieux. C'est en tout cas ici que l'on
peut chercher une solution compatible avec nos modèles économiques actuels,
centrés sur la croissance.
Mais ne nous égarons pas: l'idée n'est pas d'inciter à produire toujours
plus de déchets. Le critère significatif n'est pas la masse du flux de déchets,
mais sa valeur relative à la consommation de matière. Le véritable levier
reste donc l'addition nette aux stocks, et non le flux de déchets. C'est en
subordonnant peu à peu la consommation de chaque nouvelle unité de matière
première au démantèlement d'une autre unité de matière première, rejetée
en déchet, qu'il sera possible d'affaiblir efficacement le taux d'addition
aux stocks.
Est-ce possible
autrement que par la contrainte?
Les normes qui pourront être édictées, sous forme de quotas par
exemple, contribueront à redéfinir la façon dont on prendra le cycle de la
matière. Mais cette redéfinition est d'abord un phénomène économique, qui
devra être accompagné et probablement anticipé par les acteurs.
Aujourd'hui, on a tendance à focaliser les efforts sur la maîtrise du rejet
de déchets, alors que l'analyse dynamique montre que l'essentiel se joue au
niveau de la production de matières premières : non plus un flux sortant,
mais un flux entrant. Pour le moment, dans les politiques publiques notamment,
on cible les producteurs de déchets, en essayant de les inciter à modérer
leurs rejets, au risque de privilégier l'accumulation de matières; et l'on
cherche à favoriser le recyclage en pesant sur les alternatives offertes au
traitement de ces déchets. Or, au fond, la question essentielle n'est pas
quelle quantité de déchets est produite, ni quelle part des déchets est
recyclée, mais quelle part des matières premières provient du recyclage. On
voit ainsi émerger ce qu'on appelle l'écologie industrielle.
Peut-on imaginer,
pour activer l'émergence de ces nouveaux cycles de la matière, une rémunération
des producteurs de déchets?
Cela existe déjà dans le monde industriel, où les déchets de type
cartons et métaux font l'objet d'un commerce. Il peut sembler plus difficile
de pousser ce type de rémunération jusqu'aux ménages, mais on observe
aujourd'hui en Allemagne l'émergence d'un nouveau modèle, la poubelle bleue,
mise directement à la disposition des citoyens par des opérateurs privés
qui se rémunèrent sur la vente des contenus.
Il existe de nombreuses façons d'activer la dynamique des flux physiques. Des
politiques publiques visant cet objectif peuvent mobiliser des instruments
financiers et fiscaux (incitations positives et négatives), mais aussi réglementaires…
et leur mise en œuvre peut être progressive. L'exemple des quotas de carbone
dans l'Union européenne montre qu'on peut raisonner d'une façon ambitieuse.
Il montre notamment que les prix ne sont qu'une partie de la solution, et
qu'une forme de rationnement peut avoir une efficacité. On peut théoriquement
imaginer un système de certificats où, pour pouvoir consommer des matières
premières, il faudrait prouver que quelque part dans l'économie quelqu'un a
démantelé une quantité presque équivalente de la même matière. On maîtriserait
ainsi le taux d'addition aux stocks.
Autour de cette gestion de la rareté se développeront forcément de nouveaux
services, techniques ou financiers. Ils nécessiteront certainement une maîtrise
innovante et ambitieuse de l'information, pour localiser efficacement la matière
dans l'économie et mettre en relation les acteurs, par exemple. C'est une
autre économie qui est en gestation.
Cela amène les entreprises actives sur le recyclage, comme Veolia
Environnement, à se déplacer du tri des déchets vers la régénération des
matières premières, et à s'intéresser à de nouveaux modèles d'affaires
reposant sur la valorisation de l'information. Les lignes bougent, sans doute
aussi parce que des lieux de valeur ajoutée apparaissent. Ce sont des
opportunités qui apparaissent. Pour apprendre à les repérer, il faut désormais
considérer l'ensemble du cycle de la matière.
[Article publié sous CC - ParisTech Review ]
1jan-.12 Wallonie et Bruxelles dopent les primes énergie
La liste complète des primes est
sur le site ...
Finding
an End to Energy Gridlock
A
new book outlines an energy strategy that might actually work.
|
|
Communiqué
de presse
Dans le cadre de l’enquête publique
relative à l’installation d’un incinérateur à déchets papetiers à
Givet, l’ASBL PROMETHEE a tenu à marquer son opposition. Elle a fait
parvenir l’avis suivant :
Notre
association promeut le développement de technologies propres et incite à réduire
les impacts négatifs sur l'environnement en province de Namur. Elle veille
ainsi à assurer à tous les Namurois un environnement de qualité.
Dans le cas présent, force est de
constater que le projet n’utilise pas de
telles techniques : c’est une incinération classique, non
seulement de papiers mais aussi de résidus plastiques, ce qui conduira à la
production d’émissions d’éléments très nocifs dans l’environnement,
malgré l’application de filtres.
Il est à noter que cette
pollution doit se comprendre dans le sens où elle contaminera les sols :
elle se propagera donc dans toute la chaîne alimentaire, puisque les cultures
seront consommées, soit par des hommes, soit par des animaux de ferme qui
serviront de nourriture à l’homme. Par ailleurs, il est à souligner que la
province de Namur étant une zone rurale qui se situe à l’est de Givet,
c’est donc elle qui recevra majoritairement cette pollution. Nous ne pouvons
l’accepter.
De plus, cette technique ne cadre
pas avec les directives européennes qui font de l’incinération la dernière
forme de traitement de déchets. Auparavant, ce sont des techniques de
recyclage qui doivent être mises en œuvre. Le projet actuel, s’il se concrétise,
ne respectera pas ces directives et surtout, il empêchera la mise en œuvre
de telles techniques en traitant des tonnages très importants qui seront, de
ce fait, détournés du recyclage.
Notre association a été très
active en son temps contre le projet d’incinérateur d’Achêne (Ciney). En
fin de compte, le Conseil d’Etat belge a annulé ce projet. Voici l’arrêt rendu par ce Conseil d’Etat, ainsi que ses motivations, à
l’adresse URL suivante :
salon
des éco-technologies, de la performance énergétique et du développement
durable.
29 nov. > 2 déc. 2011
Paris Nord-Villepinte
Croissance
économique: dures limites
http://www.lalibre.be/societe/planete/article/702085/croissance-economique-dures-limites.html
Mis
en ligne le 24/11/2011
Si
nous ne nous fixons pas de limites, celles-ci s’imposeront à nous.
Auteur
d’un célèbre rapport consacré aux limites de la croissance (lire
"Repères"), le Pr Dennis Meadows était de passage à Bruxelles ce
mardi dans le cadre des Grandes conférences écologiques. Rencontre.
Nous vivons aujourd’hui une crise économique doublée d’une crise écologique
et énergétique. Y voyez-vous les premiers signaux d’une “crise de
croissance” ?
C’est assez similaire avec la question de savoir si l’on peut affirmer que
l’ouragan Katrina est la preuve du changement climatique. La réponse est
non, mais cela concorde avec la théorie du réchauffement climatique. Je
pense cependant personnellement que les crises auxquelles nous assistons pour
l’instant, par exemple la crise de l’euro, ont un lien avec les problèmes
physiques. Je m’explique : quand les gouvernements veulent refinancer leur
dette, ils doivent payer des taux d’intérêt de plus en plus élevés.
Pourquoi ? Parce que les gens qui prêtent cet argent commencent à s’inquiéter
de savoir s’ils seront remboursés. L’endettement est fondamentalement
construit sur l’hypothèse de la croissance. Emprunter de l’argent avec un
taux d’intérêt se justifie parce qu’avec la croissance économique
escomptée, le remboursement devrait être plus facile.
A côté de cela, on voit que la production globale de pétrole n’a pas
augmenté au cours des cinq dernières années. On a atteint la période de
plateau et bientôt ce sera le déclin. Durant cette période, vous ne pourrez
plus avoir la croissance que nous avons connue dans le passé. Cela signifie
que cette dette ne sera pas remboursée. Je ne parle pas seulement de
l’Europe, mais aussi des Etats-Unis qui ont une dette encore plus
importante. Bien sûr, beaucoup d’autres facteurs entrent en jeu, mais il y
a un lien très fort. Je pense que les gens ne mesurent pas le rôle de l’énergie
dans nos sociétés.
Comment voyez-vous les quarante prochaines années ?
Quand nous faisons tourner notre modèle, quel que soit le scénario, la
croissance s’arrête avant la fin du XXIe siècle. Je ne sais pas ce qui va
se produire, mais je sais que le monde ne peut pas supporter 7 milliards de
personnes avec notre mode de vie actuel. Il pourrait en supporter 7 milliards
éternellement s’il n’y avait qu’une poignée de riches et beaucoup de
pauvres. Mais si l’on veut que tout le monde ait un niveau de vie
satisfaisant, il devrait y avoir seulement deux milliards de personnes
environ. Mais je n’ai pas de méthode scientifique pour savoir quelle voie
nous choisirons. Je sais que le taux de croissance que nous avons connu ces
dernières décennies ne peut pas continuer. Je sais que l’énergie est en
train de devenir de plus en plus rare et continuera à le devenir dans les
quarante prochaines années à coup sûr. Est-ce que ce sera désastreux ?
Peut-être pas. Il y a quarante ans, on utilisait bien moins d’énergie
qu’aujourd’hui.
On parle aujourd’hui beaucoup de croissance “verte”, c’est une voie
crédible ?
Non. Cela comporte des choses utiles, mais quand quelqu’un parle
d’industrie verte, je sais qu’il est fondamentalement plus intéressé par
la dimension industrielle que par la dimension écologique. On voit beaucoup
d’idées basées sur l’hypothèse que nous ne devrons changer les choses
qu’à la marge, mais en créant moins de dégâts. C’est un fantasme. Nous
devons procéder à des changements drastiques. La croissance verte est mieux
que la croissance noire, mais toutes deux sont impossibles.
Que devons-nous faire pour inverser cette tendance ? Réduire notre
consommation ?
Nous allons réduire notre consommation. Cela va se produire, que nous aimions
cela ou pas. Nous ne devons pas réduire la population, la population va
diminuer. La question est de savoir si nous serons très heureux de la manière
dont cela va se produire. Donc, que pouvons-nous faire ? Il y a 2 000 ans, la
principale forme de gouvernance était tribale. Et parmi les membres de la
tribu, il y avait une série de responsabilités et d’obligations mutuelles.
Pas pour des raisons économiques, mais juste parce qu’il fallait assurer le
futur de la tribu dans son ensemble. Aujourd’hui, ce sens de la communauté,
de l’intérêt général a disparu. Il faut redonner aux gens des structures
permettant de retrouver le sens de cette responsabilité collective. Nous ne
pouvons pas obtenir les changements nécessaires avec seulement des mesures économiques.
Cela demande un changement culturel. Les gens doivent évaluer le rapport coûts-bénéfices
de leurs actions sur une période de long terme. Nous avons besoin d’un
nouveau système de mesures qui prenne en compte autre chose que l’économique,
mais aussi le niveau de bonheur, la qualité de la santé, l’état de
l’environnement.
Mais les pays en développement peuvent-ils augmenter la qualité de vie de
leur population sans croissance économique ?
Laissez-moi poser votre question différemment : est-il possible d’améliorer
le sort des gens pauvres dans le monde sans emprunter la même voie de développement
économique qu’actuellement ? La réponse est oui, absolument. Si vous êtes
réellement inquiets du sort des pauvres, vous pouvez mettre cinq euros dans
une enveloppe et les envoyer en Inde. Pourquoi ne faisons-nous pas cela ?
Parce que fondamentalement nous n’en avons rien à faire. Nous savons
comment aider les gens pauvres et nous ne le faisons pas. Avec le changement
climatique, nous savons parfaitement que ce sont les populations pauvres qui
souffrent le plus. Si vous voulez vraiment les aider, agissez pour arrêter le
réchauffement climatique.
N’est-il pas trop tard pour inverser la tendance et construire un développement
durable ?
Je n’aime pas ce terme, je pense qu’il n’a aucun sens. Il est juste
utilisé par beaucoup de gens pour justifier ce qu’ils feraient de toute façon.
Je préfère parler de la résilience qui consiste à augmenter sa capacité
à absorber un choc. Sans résilience, vous avez le chaos. Et avec le chaos
vous perdez les libertés. Le grand challenge au cours des dix ou quinze
prochaines années est de s’engager dans ce processus en maintenant un système
démocratique. Nous avons besoin que ces choix soient faits par les gens et
pas par quelques personnes assises autour d’une table.
A
Technology Review Special Report focusing on innovations in alternative
energy sources and the technologies driving them
http://www.technologyreview.com/specialreports/specialreport.aspx?id=73
22 novembre 2011 : Namur Conférence: Nouveautés PV en RW & Intégration architecturale du solaire photovoltaïque dans les bâtiments
Namur: Salon Energie Habitat: du 25 au 28 novembre 2011
Marche-en-Famenne
(WEX) : 18-20/11 Salon Energies + 2012 , Energies renouvelables…
http://www.energiesplus.be/fr/salon-economies-energies-batiment-durable
11 oct.-11
L'avenir
radieux de la cogénération biomasse
http://www.enerzine.com/6/12748+lavenir-radieux-de-la-cogeneration-biomasse+.html
ENERIA, une société experte dans les centrales de cogénération équipées
de moteurs à gaz et XYLOWATT, société belge (Charleroi) développeur d'une
technologie de gazéification qui transforme de la biomasse sèche (bois) en
un gaz combustible de haute qualité ont décidé ensemble de signer un accord
de collaboration.
Ils
entendent ainsi développer la filière de la biomasse énergie renouvelable
de petite taille avec plusieurs projets en France et en Belgique, dont un
projet de 5 MWe dans les Vosges, pour un investissement supérieur à 20
millions d'euros.
Cette filière de la biomasse « énergie moteur » buttait depuis
plusieurs années sur un verrou technologique : la présence de goudrons
dans le gaz. Ces goudrons sont présents en grandes quantités dans la
biomasse (50 % de la masse du bois) et finissent toujours par se retrouver
dans le gaz qui alimente le moteur.
La technologie de XYLOWATT, véritable technologie "propre",
garantit la complète conversion de ces goudrons dans le réacteur de gazéification
lui-même, réduisant tous les problèmes de maintenance et de fiabilité des
équipements développés jusqu’à présent. « J’ai
constaté que la composition du gaz était constante et qu’il sortait du
gazogène avec très peu de goudrons. La ligne de carburation comme les
culasses ou les chambres de combustions sont très propres » a
noté Philippe Daverat, past CEO d'ENERIA et promoteur de la gazéification et
de la plateforme ENERIA de développement des technologies de gazéification
(Moissannes, France), lors d’une visite sur une des centrales opérées par
XYLOWATT en Belgique.
Compte tenu des disponibilités en biomasse importantes en Europe, la
production d'énergie à partir de cette ressource est en très forte
augmentation.
Entre
2000 et 2006, la quantité d’électricité produite à partir de biomasse a
été doublée (40,000 GWh/an en 2001, plus de 90,000 GWh/an en 2006) et les
prévisions de l'Agence Européenne de l'Energie se situent à une production
multipliée par 5 entre 2006 et 2030. Un point également positif : plus de
80% de cette augmentation proviendra de la cogénération.
L’accord de partenariat signé ce jeudi 6 octobre à Montlhéry prévoit
qu’ENERIA et XYLOWATT développent ensemble les marchés belge et français
de la cogénération biomasse dans une gamme de puissance comprise entre 1 à
5 MWe. "Cette tranche de puissance est idéale pour nos projets",
a indiqué Gilles Barchman, CEO de XYLOWATT.
"En effet, tout d’abord ENERIA dispose d’un moteur, le CAT 3516A+,
parfaitement adapté au fonctionnement au gaz de bois et dans tous ses mélanges
avec du gaz naturel. "Les pièces de rechange sont toujours rapidement
disponibles et sa fiabilité est exemplaire. Ensuite, cette dimension de
projet est la plus adaptée pour maximiser les retombées locales. Nos projets
sont de taille raisonnable, efficaces sur le plan énergétique et ne créant
pas de tension sur la ressource. Ils sont en plus créateurs d'emplois locaux"
a t'il expliqué ensuite.
Le premier projet sur lequel les équipes collaboreront intensivement est
localisé dans les Vosges (5 MWe, environ 20 MEUR d’investissements),
dont les études détaillées débuteront dans les toutes prochaines semaines.
Un autre projet est également identifié en Belgique, à Bruxelles (1 MWe,
6,5 MEUR), avec de la traverse de chemin de fer comme combustible. Dans ce cas
le permis d’environnement et d'exploiter a déjà été délivré.
ENERIA envisage aussi de poursuivre le développement de sa plateforme de démonstration
de 1 MWe à Moissannes (87). L’objectif d'ENERIA et des partenaires
du projet est de transformer le site de Moissannes en plateforme collaborative
de développement des technologies de valorisation de la biomasse en cogénération.
«
Ce
partenariat avec XYLOWATT nous réjouit. Nous avons là un partenaire
parfaitement complémentaire avec nos activités en cogénération et en énergie
renouvelable. Nous allons nous intéresser prioritairement maintenant, sur la
France, au secteur des scieries, qui est une cible commerciale de choix où
nous avons des solutions extrêmement attractives à proposer, adaptées à la
taille de ces sites industriels » a conclu Thierry Robert,
Directeur Général d'ENERIA.
18/10:
Beez: conférence:
Vers une construction neutre en énergie…
Programme sur : http://www.cstc.be/homepage/download.cfm?dtype=agenda&doc=themadagFR1.pdf&lang=fr
Nantes: Micro-algues: réunion des professionnels des
ressources biomarines…
Les
micro-algues, le carburant vert de demain?
http://www.7sur7.be/7s7/fr/2666/Ma-Vie-En-Vert/article/detail/1317550/2011/09/12/Les-micro-algues-le-carburant-vert-de-demain.dhtml
Les professionnels des ressources biomarines sont réunis à Nantes pour une
convention internationale. L'enjeu des micro-algues suscite la convoitise des
plus grands groupes mondiaux...
Elles peuvent produire du pétrole tout en absorbant des masses de
CO2 et de nitrates: scientifiques et industriels sont entrés en course pour
faire des micro-algues une future réponse aux problèmes d'énergie et de réchauffement
climatique.
"Aujourd'hui, le carburant extrait des micro-algues est dix fois trop
cher. L'enjeu est de le rendre compétitif dans les dix ans", indique
Jean-Paul Cadoret, directeur du laboratoire de biotechnologie des algues à
l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer).
Face à un pétrole de plus en plus cher et de plus en plus rare, et alors que
les agrocarburants ont montré leurs limites en concurrençant les productions
alimentaires, "l'or bleu" est devenu une option de choix.
"C'est la course. Des milliards de dollars sont investis en ce moment
dans la recherche. ExxonMobil a débloqué 600 millions de dollars et Shell,
EADS, Airbus, Boeing, la Nasa et même Bill Gates investissent", souligne
M. Cadoret.
Un rendement immense
Alimentées en lumière, en CO2, en nitrates et en phosphates, ces algues de
quelques dizaines de microns peuvent se concentrer au point de produire
plusieurs dizaines de tonnes de biomasse à l'hectare. Avec un rendement
virtuel à faire pâlir tous les autres agrocarburants: "de 20 à 25.000
litres à l'hectare, contre 6.000 pour l'huile de palme", la plus
performante actuellement exploitée, selon M. Cadoret.
Stan Barnes, PDG de la société américaine Bioalgene, veut croire qu'il lui
sera possible de produire un tel carburant "à moins de 2 dollars le
gallon (3,78 litres) d'ici cinq ans". Un pari ambitieux mais rendu
possible, selon lui, par une configuration très favorable du site qu'il développe
aux Etats-Unis: celui-ci est abondamment alimenté en CO2 par la centrale électrique
au charbon de Portland, dans l'Oregon (nord-ouest), et tire ses nitrates de
lisiers agricoles.
"Restons prudents"
"Outre le carburant, les micro-algues produisent des nutriments et des éléments
chimiques commercialisables, et la société électrique nous achète des
droits à polluer en échange de son carbone", résume l'industriel, qui
dit penser produire "un million de gallons et 200.000 tonnes de biomasse
dans dix ans". Un objectif que tempère Jack Legrand, directeur du
laboratoire de recherche Gepea de l'université de Nantes, selon qui "la
technologie ne sera peut-être pas mûre avant vingt ans".
Car tous les professionnels s'accordent à le dire: l'élevage des
micro-algues et l'extraction d'huile sont maîtrisées à petite échelle,
mais l'enjeu est de parvenir à transposer cette technologie à un niveau
industriel. "Il y a un potentiel extraordinaire, mais on est encore en énergie
négative: le pompage, la centrifugation, le séchage consomment
beaucoup", souligne M. Cadoret. Pour lui, la viabilité de la filière
passera, comme M. Barnes l'envisage, par une valorisation parallèle des
sous-produits des algues.
Aéronautique
Les producteurs d'or bleu savent pouvoir compter sur un futur client fidèle:
le secteur aéronautique. "On peut trouver des solutions alternatives au
pétrole pour la circulation terrestre et maritime. Mais pas pour les
avions", souligne le chercheur de l'Ifremer.
Le constructeur européen EADS ne s'y est pas trompé: il a fait voler au
salon aéronautique de Berlin, en juin 2010, un bi-moteur propulsé au pétrole
de micro-algues. Et son projet d'hypersonique des années 2050, le ZEHST, prévoit
le recours au même carburant. (afp)
12/09/11 04h33
(rappel)
http://www.larecherche.fr/content/system/media/ademe.pdf
http://www.nature.com/nature/outlook/biofuels/index.html
Vol. 474 No. 7352_supp
ppS1-S43

·
Outlook
·
Podcast
·
Biofuels
have big boots to fill. After more than 150 years of using petroleum and its
products we have become dependent on it. First generation biofuels are showing
us both the potential and the pitfalls of this sustainable technology – second
and subsequent generations could help us realize a fossil-fuel-free future.
( ... )
·
Peter Fairley
Nature474,
S2–S5 ()
·
Duncan Graham-Rowe
Nature474,
S6–S8 ()
·
Neil Savage
Nature474,
S9–S11 ()
·
Katharine Sanderson
Nature474,
S12–S14 ()
·
Neil Savage
Nature474,
S15–S16 ()
·
Jeremy Martin
Nature474,
S17 ()
·
Natasha Gilbert
Nature474,
S18–S19 ()
·
Lee R. Lynd & Jeremy Woods
Nature474,
S20-S21 ()
·
Martin Robbins
Nature474,
S22–S24 ()
·
Marcia Moraes
Nature474,
S25 ()
·
Scott R. Loarie,
·
David B.
Lobell,
·
Gregory P.
Asner,
·
Qiaozhen Mu
&
·
Christopher
B. Field
Nature Climate Change 1,
105-109 ()
·
Eric J. Steen,
·
Yisheng Kang,
·
Gregory
Bokinsky,
·
Zhihao Hu,
·
Andreas
Schirmer
·
+ et al
Nature 463,
559-562 ()
·
Hal Alper &
·
Gregory
Stephanopoulos
Nature Reviews Microbiology 7,
715-723 ()
·
·
The
next generation of biofuels will be made from the chewy, inedible bits of
plants. The Nature
Podcast investigates who’s behind them
Contact: RJ Taylor
newsroom@wgsi.org
519-569-7600 x5371
Perimeter
Institute for Theoretical Physics
Unprecedented
international meeting releases preliminary vision for our energy future
Global energy summit in Waterloo, Canada offers ideas for action
on sustainable low-carbon electricity
Waterloo, Ontario, Canada, June 9, 2011 – A unique, international summit of
scientists, engineers, entrepreneurs and future leaders from around the world
has concluded with the release of the Equinox Summit: Energy 2030 Communiqué.
The event's preliminary report includes visionary proposals for transformative
action to reduce the electricity-related emissions that drive global warming.
The full Equinox Communiqué is now available at: http://wgsi.org/files/EquinoxCommunique_June9_2011.pdf
The Communiqué identifies a group of technological approaches and
implementation steps that have the potential over the coming decades to
accelerate the transition of our energy systems toward electrification and, in
the longer term, toward an energy future where our dependence on fossil fuels is
greatly reduced.
"Given the right support, the six priority actions we have identified can
catalyze change on a global scale, from the cities of the developed world, to
the billions of people who live in towns and villages that lack adequate access
to electricity to provide the central link to improvements in the quality of
life," said summit advisor Professor Jatin Nathwani, Executive Director of
the Waterloo Institute for Sustainable Energy at the University of Waterloo and
Ontario Research Chair in Public Policy for Sustainable Energy.
Can we low-carbon power the planet in 20 years?
Equinox Summit: Energy 2030 participants came together to intensely explore,
discuss and propose how science and technology can catalyze the urgent change
required.
With representatives from countries including Canada, Brazil, China, Costa Rica,
Indonesia, Nigeria, the USA, and more, the Equinox Summit embodied the
realities, challenges, and hopes of the enormously diverse global community –
from those living in the world's 21 mega-cities of more than 10-million
inhabitants, to the one-third of humanity who survive without electricity.
An electricity roadmap for nations
The Equinox Communiqué is a brief snapshot of the ideas and visions
developed by the Summit participants, who aimed to address the great complexity
of transitioning to low-carbon electricity production. It provides a series of
immediate, concrete opportunities for action by industry and governments, both
locally and internationally. These ideas will be explored in more detail in a
future document, the Equinox Blueprint: Energy 2030.
The pathways described in the Communiqué include: accelerating implementation
of technologies to enable the integration of large-scale renewable sources of
power, such as wind and solar, into existing electricity grids; new ways to
develop low-carbon transportation; ways to build energy-smart cities; and means
of providing sustainable electricity to those who currently live without it.
The Equinox Communiqué compliments a comprehensive online video resource of
archived lectures and discussions by world-leading thinkers on achieving a
low-carbon, sustainable electricity future.
That resource includes:
Equinox Blueprint: Energy 2030 will be aimed at informing,
advising and inspiring science and technology influencers, industry leaders and
governments globally. It will focus on how science and technology can contribute
to the challenges faced. It will offer practical, real-world solutions – based
on the latest scientific thinking – and offer recommendations for investment
and focus, and for the coordination of national and international scientific and
engineering efforts which may, over the next 20 years, help address energy
challenges in a meaningful way.
Cover online
Watch the archived Equinox Summit: Energy 2030's video content, including
the Summit's concluding session at http://wgsi.org/video.
About the Equinox Summit: Energy 2030
The Equinox Summit: Energy 2030 was the inaugural event of the Waterloo
Global Science Initiative (WGSI), a non-profit partnership, founded in October
2009, between Perimeter Institute for Theoretical Physics and the University of
Waterloo. WGSI's mandate is to catalyze longterm thinking and solutions to the
world's most fundamental social, environmental and economic challenges using
science and technology. WGSI provides a rare opportunity for great minds to come
together, share new ideas and collectively work towards a better future. For
more information, visit http://wgsi.org.
TVO is the presenting media partner for the Equinox Summit: Energy 2030. For
more information TVO, visit www.tvo.org.
Media Contacts
Equinox Summit: Energy 2030 Media Centre (open until 9:00 PM ET, June 9,
2011)
+1 (519) 569 7600 x7506
RJ Taylor
WGSI Communications Liaison
+1 (519) 569 7600 x5371
newsroom@wgsi.org
Scientific American Magazine » May 2011
7
Radical Energy Solutions
The
failure rate may be 90 percent, but if any of these exotic technologies
succeeds, it could significantly improve energy security and efficiency
·
Scientists
and engineers
are trying to develop long-shot technologies that could drastically change the
energy game.
·
New
power sources
could be created by igniting fission reactors with laser-driven fusion
explosions that consume spent nuclear fuel, a hazardous waste. Other machines
could convert sunlight and carbon dioxide into fuel that displaces gasoline.
·
Energy
efficiency
could be raised significantly by magnets that revolutionize air conditioners and
by shape-memory alloys that boost mileage in cars.
Climat
: le cri d'alarme lancé par les experts
http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/05/31/climat-le-cri-d-alarme-lance-par-les-experts_1529910_3232.html
Editorial du "Monde"
|
31.05.11 | 14h18
Les émissions mondiales de CO2 ont atteint leur plus
haut niveau historique en 2010. Elles exposent la planète à un risque de réchauffement
incontrôlé. L'alerte donnée par l'Agence internationale de l'énergie (AIE),
lundi 30 mai, mérite d'être entendue.
Alors qu'une partie du globe, de la France à la Chine, subit un exceptionnel épisode
de sécheresse, un phénomène qui pourrait devenir de plus en plus fréquent
selon les experts, le climat semble n'avoir jamais été aussi absent des préoccupations.
Les plus riches de la planète, réunis à Deauville les 26 et 27 mai pour un
nouveau G8, ont effleuré le sujet - pour confirmer leur refus de s'engager dans
un accord contraignant.
Tout plaide, pourtant, pour que le climat reste au centre des priorités de la
communauté internationale. Pour commencer, la multiplication des événements météorologiques
extrêmes. Les dérèglements annoncés par les climatologues se vérifient
chaque jour un peu plus, infligeant à l'économie mondiale des pertes considérables.
Les interrogations sur le nucléaire après la catastrophe de Fukushima
obligent, ensuite, à repenser notre avenir énergétique. L'Allemagne, qui
vient de décider de sortir de l'atome dès 2022, se transforme en laboratoire.
Le remplacement du nucléaire, faible émetteur de CO2, se fera-t-il
par des énergies renouvelables ou bien du gaz et du charbon, au risque, dans
cette dernière hypothèse, de troquer le risque nucléaire par le péril
climatique ?
Enfin, la flambée du cours du pétrole, qui rend un peu plus compétitives les
énergies renouvelables, devrait inciter les Etats à subventionner davantage
les technologies "vertes", et non les énergies fossiles.
Pour avoir une chance de maintenir le réchauffement sous la limite de 2 0C
d'ici à la fin du siècle, les émissions de CO2 doivent non
seulement cesser d'augmenter, mais commencer à baisser dès 2015.
Cet objectif nécessite des investissements massifs dans les énergies
renouvelables et les économies d'énergie. Il est peu probable que les
gouvernements prennent ce chemin en l'absence d'un accord international
ambitieux.
Or, pour l'instant, les engagements de réduction des émissions de CO2 ne
représentent que 60 % de l'effort nécessaire. Nombreux sont les pays en développement
à attendre que l'Europe, historiquement en pointe sur la question du climat,
continue à jouer un rôle moteur.
L'Union européenne s'est déjà engagée à réduire ses émissions de gaz à
effet de serre de 20 % d'ici à 2020 par rapport au niveau de 1990. Faut-il
aller plus loin : aller à 30 %, au risque de faire cavalier seul ?
Sept pays européens sont pour ; la France tergiverse. Le Conseil européen des
ministres de l'environnement, le 21 juin, donnera aux Vingt-Sept une chance de
remettre le climat au premier plan. Ce serait une bonne chose.
Mais, sans l'engagement des Etats-Unis, de la Chine et de l'Inde, principaux émetteurs
de la planète, les émissions de CO2 continueront de s'envoler.
Article paru dans l'édition du 01.06.11
| Demain
les centaines de milliers de batteries des véhicules électriques
pourront être utilisées comme un immense volant de stockage ! Adapter la production électrique à la demande, c’est le casse-tête des gestionnaires de réseaux. Ce défi, auquel s’ajoute l’intégration d’une part croissante d’énergies renouvelables variables, est traditionnellement relevé en faisant appel à différentes formes de stockage de l’énergie : stockage chimique (hydrocarburant), stockage gravitaire (barrages hydrauliques), ou stockage virtuel en interconnectant les réseaux électriques. Mais un nouvel acteur émerge dans la famille des stockeurs : l’ensemble des batteries des véhicules électriques. |
Solaire
photovoltaïque
• Une filière en état de choc
• Le nouveau cadre juridique attendra 2012
Éolien
• Rencontre avec le gardien des nuits éoliennes
Biomasse
• Quelle rentabilité pour un
projet bois ?
• Airbus conjugue bois et efficacité énergétique
• Le Sud-Est des États-Unis lorgne vers
l’Europe
dans le magazine " Le Point " ( n° 2010 )
et
http://www.lepoint.fr/dossiers/monde/japon-la-grande-peur/
The Energy Report à télécharger:
http://www.wwf.be/fr/que-faisons-nous/faire-pression/the-energy-report/717
YESS
Energies alternatives - Bilan général (partie 1/5)
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/65720.htm
Du 10 au 12 janvier
dernier, la Mission pour la Science et la Technologie a organisé, sur le campus
de l'Université Texas A&M (TAMU) à "College Station", un Young
Engineers and Scientists Symposium (YESS) sur le thème des énergies non
fossiles [1]. Cet évènement, auquel participaient le Centre Européen de TAMU,
la Mission Scientifique du Consulat Britannique à Houston et les Départements
d'Ingénierie Mécanique et Nucléaire de TAMU, a réuni plus de 170
participants.
Une conférence originale
L'objectif de la conférence
était de dépasser différentes barrières: les barrières géographiques tout
d'abord, en réunissant des européens et des américains; les barrières thématiques,
en proposant un programme transdisciplinaire sur différents domaines énergétiques
- nucléaire, solaire, éolien, géothermique - et en apportant aussi le point
de vue des économistes ou encore des personnes en charge des régulations; les
barrières professionnelles enfin, en permettant la rencontre entre chercheurs,
ingénieurs, responsables gouvernementaux et responsables d'établissements de
recherche.
Les présentations ont
permis d'exposer les participants aux questionnements, aux difficultés et aux
attentes rencontrés par les autres acteurs dans le domaine de l'énergie. A ce
titre, la conférence a réellement permis de dessiner une perspective globale
sur les questions énergétiques, aussi bien en terme de recherche, de régulation,
que de conséquences sociétales. Les participants ont extrêmement apprécié
l'originalité de cette rencontre, qui diffère fortement des conférences thématiques
auxquelles ils sont habitués. Les jeunes chercheurs ont eu l'occasion
d'entendre et de rencontrer des intervenants très qualifiés et de nouer des
contacts pour leur future carrière. Les jeunes américains ont pu aussi
s'ouvrir des possibilités concrètes de séjour de recherche en France ou au
Royaume-Uni.
Les grands enseignements à tirer de ces échanges
Le monde vit actuellement
une période d'insécurité énergétique. Le développement économique d'un état
ou d'une région est fortement dépendant de ses capacités énergétiques. Avec
l'émergence de nouveaux pays, la demande énergétique ne cesse de croitre dans
un contexte où les ressources restent limitées. Le coût de l'énergie pèse
sur les possibilités de croissance économique. A cela s'ajoute une insécurité
sur les conséquences que pourrait avoir la production énergétique actuelle
sur l'environnement, notamment sur le climat.
Le coût de l'énergie, son
impact environnemental et la sécurité énergétique sont désormais les trois
piliers qui influencent le cadre énergétique mondial. A l'heure actuelle, les
énergies fossiles -pétrole, gaz et charbon - dominent, de part leur faible coût.
Mais les conséquences géopolitiques de la dépendance à ces formes d'énergie
ainsi que la conséquence de leur utilisation sur l'environnement sont en train
de changer la donne.
A l'heure actuelle, les
Etats-Unis importent près de la moitié de leur consommation de pétrole. Une
situation similaire s'observe en Europe avec une forte dépendance au gaz et pétrole
russes. La quête de l'indépendance énergétique, qui se présente comme un
paramètre stratégique clé pour le développement économique, est au coeur
des préoccupations. Cette sécurité énergétique se gagne par une
diversification des sources, de la même manière qu'une entreprise assure sa
stabilité par un portefeuille d'activités diversifié. Le développement de
sources alternatives aux énergies fossiles - nucléaire, solaire, éolien, géothermique
- pour le moment moins compétitives économiquement présente donc un intérêt
stratégique pour tous les états. A cela s'ajoute le fait que l'impact
environnemental de ces sources d'énergie est largement inférieur à celui des
énergies fossiles, dans la perspective du changement climatique envisagé.
Cependant, ces formes d'énergies posent des problèmes complexes à la fois sur
le plan technique et géopolitique.
L'énergie solaire est
abondante mais pour obtenir des rendements importants lors de sa récupération
par effet photoélectrique, photocatalyse ou centrale solaire, d'importantes
avancées en recherche et développement sont encore attendues. Les énergies
renouvelables comme le solaire et l'éolien sont des énergies intermittentes.
Il faut pouvoir les intégrer de manière efficace dans une grille de
distribution d'électricité intelligente, la fameuse "smart grid".
L'autre option consiste à mettre au point des processus mécaniques ou chimique
(production de dihydrogène) pour stocker l'énergie produite par ces processus.
Enfin, les sources d'énergies alternatives ne sont pas non plus réparties
uniformément sur la planète, imposant des négociations et des partenariats
entre états.
Le développement du nucléaire
se confronte, lui, à d'autre enjeux. Le premier consiste à mettre à
disposition le nucléaire civil en assurant une non-prolifération des armes
nucléaires. Le second se résume à pouvoir maintenir la sécurité des
installations et le traitement responsable des déchets produits. La fusion nucléaire
pourrait lever ces deux obstacles mais d'importants développements seront nécessaires
pour en assurer la réalisation commerciale, d'ici la fin du siècle. Le prix
d'entrée technologique dans le club des pays nucléarisés est tel aujourd'hui
que seule une coopération internationale en recherche et développement dans ce
domaine peut soutenir son développement.
Enfin, le secteur de l'énergie
est un secteur très pluridisciplinaire. La formation d'un personnel qualifié
capable d'appréhender toutes les facettes du domaine est aujourd'hui une
priorité des universités et des industriels.
Que les acteurs soient
publics ou privés, la situation actuelle est extrêmement complexe. Celle-ci
rend difficile les investissements et la mise en place d'une régulation
efficace, qui ne peuvent que s' envisager sur le long terme. Seuls le dialogue,
la coopération et la compréhension entre les acteurs peuvent offrir une vision
éclairée, une perspective globale, permettant de limiter les erreurs. Tel était
l'objectif de ce YESS organisée par la Mission pour la Science et la
Technologie, un objectif pleinement atteint de l'avis de l'ensemble des
participants.
--
A lire également :
"YESS Energies
alternatives" :
- Partie 2 : Economie, régulation
et collaboration internationale
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/65721.htm
- Partie 3 : Energies
renouvelables et stockage
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/65722.htm
- Partie 4 : Energie nucléaire
: fission et fusion
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/65723.htm
- Partie 5 : Eduquer une
force de travail dans l'énergétique
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/65724.htm
Le
site internet de la conférence : http://yess2011.tamu.edu/
Source: YESS Energies alternatives : une perspective
globale, College Station - TX, 10-12/01/2011
http://ppur.izibookstore.com/
http://ppur.izibookstore.com/produit/15/9782889140237/Contes%20de%20l_ere%20electrique
La ville de Namur et BATI-INFO vous invitent à une soirée gratuite d’information sur l’Habitat et l’Energie.
Où et Quand ?
Le jeudi 20 janvier 2011 à partir de 18h30 à la salle du cinéma ‘’ Cameo 2’’ située rue des Carmes 45-51 à 5000 Namur.
Pour qui ?
Pour tous les citoyens
qui projettent de construire
qui souhaitent rénover leur habitat
qui désirent diminuer leur consommation d’énergie et accroître leur confort
Pour
les membres du corps enseignant ... qui
souhaitent promouvoir le développement durable auprès des jeunes
Pour les professionnels du bâtiment :
architectes, entrepreneurs, chauffagistes …Qui souhaitent proposer
les bons choix énergétiques à leurs clients
Pour Quoi ?
Nous
y passerons en revue les précautions à prendre pour établir votre
projet, les procédures administratives à respecter ainsi que les primes et
incitants fiscaux.
Dès lors, nous vous expliquerons les nouvelles réglementations à respecter
mais nous examinerons plus en détail la problématique de l’énergie pour
vous permettre de faire les bons choix conduisant à de substantielles économies.
Vous avez certainement des questions sur le type d’isolation à employer, sur les énergies renouvelables, sur le type de châssis à utiliser, sur les primes et incitants fiscaux, etc…
Préparer toutes vos questions éventuelles concernant votre projet, nos spécialistes neutres se feront un plaisir de vous répondre et de vous aider au mieux et ceci gratuitement.
Comment participer ?
Investir dans votre habitat est sans aucun doute, la plus sage décision que vous puissiez prendre aujourd’hui et vous avez certainement des questions qui demandent réponse pour optimiser votre investissement.
Rassemblez les questions éventuelles concernant votre projet et confirmez sans tarder votre présence à la soirée d’information.
Pour la bonne organisation, pourriez-vous nous confirmer votre présence, le nombre de personnes qui vous accompagne par retour de mail svp ou en téléphonant à BATI-INFO au 0475-896.462 ou à la commune, M. Cédric Maillaert au 081-24.69.16.
Et n’oubliez pas de noter ce rendez-vous de l’habitat et de l’énergie dans votre agenda !
PROGRAMME
18h30 Accueil
Vous pourrez déjà vous documenter en dégustant la boisson et les coupe-faim qui vous seront offerts gracieusement.
19h00 Première partie : mener à bien son projet
Construire ou rénover un habitat est une expérience importante qu’il s’agit de mener à bien.
Monsieur Didier Hermans, Directeur de BATI-INFO, vous rappellera toutes les précautions à prendre lors d’un projet de construction ou de rénovation. IL vous informera aussi, de manière tout à fait neutre, des différentes options possibles dans les différents domaines où vous devrez faire un choix. Il vous informera des nouveaux règlements à respecter et des primes et incitants fiscaux disponibles.
Le guide de la construction et de la rénovation BATI-INFO sera disponible pour compléter cet exposé avec de nombreux renseignements et adresses pour vous aider dans le choix des solutions qui vous conviennent le mieux
20h00 Seconde partie : le défi énergétique
Réaliser ou rendre un habitat durable, c’est avant tout faire les bons choix dans le domaine de l’énergie, un poste dont l’importance sera de plus en plus cruciale sur le plan économique et environnemental.
La conférence de Monsieur Paul Cobut, Ingénieur spécialisé dans les matières énergétiques, fera le point sur ce challenge énergétique et environnemental, défi pour les décennies à venir. Il brossera un tableau de la situation réelle des problèmes à résoudre et vous guidera vers les meilleures solutions pratiques pour vous mettre à l’abri d’une pénurie future ou d’une évolution dramatique des coûts. Nul doute que cette conférence vous réservera quelques surprises.
Un vade mecum sera mis à votre disposition pour vous permettre d’investir de manière optimale dans l’amélioration énergétique de votre logement.
21h00 Troisième partie : questions - réponses
Ce sera le moment de poser les questions qui vous préoccupent et qui demandent un éclairage particulier ou complémentaire. Les conférenciers s’efforceront, de manière neutre et dénuée de tout intérêt commercial, à vous donner des réponses claires et pragmatiques à vos problèmes.

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Dans les kiosques :
http://www.imagine-magazine.com/lire/spip.php?rubrique92
(40 pages)
Nouveau rapport disponible au téléchargement :
"Livre blanc de la NEDO sur les technologies des énergies
renouvelables"
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/64400.htm
L'Organisation
pour le Développement des Energies Nouvelles et des Technologies Industrielles
(NEDO) a publié en juillet 2010 un livre blanc sur les énergies renouvelables
qui fait le point sur le développement des différentes technologies, au Japon
et dans le reste du monde. Il compile en outre les feuilles de route, entre
autres celles fixées par le gouvernement japonais.
Le développement des énergies
renouvelables constitue un des axes principaux de la stratégie du Japon pour réduire
d'ici 2020 ses émissions de gaz à effet de serre de 25% par rapport aux
niveaux de 1990. Le secteur constitue en outre un formidable moteur économique
qui assurera une compétitivité internationale aux entreprises nippones. Enfin,
l'utilisation des nouvelles énergies devrait permettre de réduire la dépendance
du pays aux importations de pétrole et renforcer ainsi sa sécurité énergétique.
C'est le concept des "3E", qui est à la base de la politique énergétique
du pays : Energy Security ("sécurité énergétique"), Environment
("Environnement") et Economic Efficiency ("Efficience économique").
Selon le "Plan de base pour
l'énergie du gouvernement", révisé en juin 2010, les énergies
renouvelables représenteront en 2020 un dixième des énergies primaires
consommées dans le pays. Elles pourraient alors constituer un marché de 5.000
milliards de yens (47 milliards d'euros), et être à l'origine de la création
de 1,4 million d'emplois. Aussi le gouvernement et la NEDO s'investissent-ils
fortement dans ce domaine stratégique, où de nouveaux développements
technologiques restent nécessaires.
Télécharger gratuitement ce
rapport au format PDF :
http://www.bulletins-electroniques.com/rapports/smm10_032.htm
Livre blanc de la NEDO -
27/07/2010 (japonais) - http://www.nedo.go.jp/library/ne_hakusyo/index.html
Au sommaire de ce document :
1. L'énergie solaire photovoltaïque
2. L'énergie éolienne
3. L'énergie issue de la
biomasse
4. L'énergie solaire thermique
5. L'énergie des vagues
6. L'énergie thermique des mers
7. L'énergie hydraulique
(petites et moyennes unités de production d'électricité)
8. L'énergie géothermique
9. L'énergie issue des sources
chaudes
10. La neige et la glace
11. L'énergie des courants
marins
12. La production d'électricité
par effet thermoélectrique
13. La production d'électricité
par des modules piézoélectriques
14. Réutilisation de la chaleur
produite dans les usines
15. Valorisation du gradient
thermique entre l'air et l'eau
16. Les réseaux et les communautés
intelligents
http://www.larevuedurable.com/editions/38.0.php
Energie : les territoires sur la voie de la transition
26mai.-10 The Blue Economy by Gunter Pauli
http://www.paradigm-pubs.com/catalog/detail/BluEco
10 Years, 100 Innovations, 100
Million Jobs
1mai.-10 Prospérité
sans croissance
http://www.etopia.be/spip.php?article1533
La transition vers une économie durable - Le temps
est-il venu de repenser la croissance ?
Le
débat est lancé.
Lisez Prospérité sans croissance et rejoignez
la plus importante discussion de notre temps.
La poursuite de la croissance est-elle la
solution ? Offrira-t-elle prospérité et bien-être sur une planète de
neuf milliards d’êtres humains ? Dans cet ouvrage explosif, Tim Jackson
fait le procès de la croissance économique illimitée.
Dans les économies avancées, il devient de
plus en plus clair que la croissance de la consommation n’augmente pas le
bonheur et peut même lui nuire. Et il est encore plus évident que les écosystèmes
qui portent nos économies sont en train de s’effondrer sous les coups de
cette croissance. à moins que nous ne réduisions radicalement l’impact
environnemental de l’activité économique – et rien ne prouve que cela soit
possible –, nous allons devoir construire une prospérité qui ne repose pas
sur la croissance continuelle.
Hérésie économique ou opportunité pour
renforcer les fondements du bien-être, de la créativité et construire une
prospérité durable en dehors de la dictature du marché ?
Tim Jackson propose une vision crédible
d’une société humaine à la fois florissante et capable de respecter les
limites écologiques de la planète. Réaliser cette vision est la tâche la
plus urgente de notre époque.
Ce livre est une version largement revue et
complétée de l’étude que Tim Jackson a réalisée pour le compte de la
Sustainable Development Commission, une instance consultative du gouvernement
britannique. Sa publication ouvre une troisième voie entre le concept de
croissance verte et celui de décroissance.
Ce livre pourrait bien être aussi important
pour le développement durable que le rapport Brundtland. Paul-Marie
Boulanger, directeur de l’Institut pour un Développement Durable (IDD).
La lecture de ce livre est indispensable
pour tous ceux qui se sentent concernés par le changement climatique et la développement
durable. Il est audacieux, original et exhaustif. Nous devons définir différemment
la prospérité et la richesse et les distinguer de la croissance économique du
PIB : cet ouvrage nous montre comment entamer cette tâche. Anthony
Giddens, sociologue.
Au coeur de la crise économique, Jackson a
écrit le plus important livre qu’il soit possible d’écrire aujourd’hui.
James
Gustave Speth, Yale University.
Un nouveau
mouvement économique est en train d’émerger, et ce livre remarquable sera le
premier pas de quiconque attend un manifeste. The Guardian.
24Oct
un jeu pour conjuguer rénovation de bâtiment et économies d'énergie
Cliquez sur : http://www.simurenov.com/
SIMUrénov
: faites des économies d'énergie dans votre maison
Un des gros problèmes environnementaux actuels est la perte de chaleur dans les
résidences occasionnant une consommation d'énergie excessive et nuisible pour
la planète. Pourtant des modifications efficaces de nos bâtiments préviendraient
ce phénomène, si seulement on savait lesquelles faire.
C'est pourquoi le
FFB (Fédération Française du Bâtiment) de la région Rhône-Alpes
propose SIMUrénov, un serious game qui la vocation de sensibiliser aux rénovations
permettant de diminuer les émissions de gaz à effet de serre, via la
conservation de chaleur et d'énergie et donc les économies. Le jeu s'adresse
autant aux spécialistes du bâtiment qu'aux citoyens en général. D'ailleurs,
on offre deux difficultés de jeu: "facile" pour ceux qui en savent
peu sur la rénovation et "expert" pour les connaisseurs.
Peu importe la difficulté, vous vous retrouverez avec une maison que vous
devrez rénover de manière adéquate pour limiter les pertes d'énergie et la
diffusion de dioxyde de carbone. Que ce soit une maison à la ville, à la
campagne ou en montagne, vous aurez dix minutes pour effectuer le maximum de
changement afin d'améliorer le classement écologique/énergétique de la
maison. Le tout en gérant au mieux les crédits (l'argent) que vous possédez.
En cours de route, des événements aléatoires vous feront perdre ou gagner des
crédits. De plus, vous aurez parfois à répondre à des questions dont la
bonne réponse équivaudra à un gain de crédits. À la fin de la période
allouée de dix minutes, on évaluera les répercussions de vos rénovations.
Le jeu est simple, ludique et nous en apprend beaucoup sur toutes les possibilités
d'améliorations qu'il est possible de faire sur nos bâtiments, pour préserver
le climat et notre porte-monnaie, sans perte de confort. On n'a qu'une seule
envie une fois le jeu terminé: recommencer avec la même ou une nouvelle maison
pour obtenir un meilleur score.
http://www.cursus.edu/?module=directory&action=getMod&subMod=PROD&uid=13918
http://www.lalibre.be/societe/planete/article/553158/centrale-flottante-en-haute-meuse.html
Centrale flottante en Haute-Meuse
Grégoire Comhaire
Mis en ligne le 05/01/2010
A Plan to Power 100 Percent of the Planet with Renewables
http://www.scientificamerican.com/article.cfm?id=a-path-to-sustainable-energy-by-2030
From the November 2009 Scientific American Magazine | 124
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By Mark
Z. Jacobson and Mark
A. Delucchi
