HISTORIQUE
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Nous
avons été séduits par cette technologie certes émergeante, mais respectueuse
de l'environnement. Plusieurs choses nous ont plu dans la technique de
thermolyse "seule":
2.
Le procédé lui-même:
Avant et après thermolyse, les déchets subissent un tri qui permet une récupération
des matières ferreuses non oxydées et donc en excellent état, ainsi que des
matières inertes. Le recyclage
matière est donc assez
poussé. En phase de thermolyse, les déchets ne sont pas brûlés mais
dégradés par la chaleur. Il en ressort un gaz, transformable en vapeur ou électricité,
et un solide carboné, utilisable comme combustible de substitution. Seule une
partie du gaz produit sert à alimenter le chauffage du réacteur. Il n'y a pas
d'autre pollution sur le site. Le volume des gaz brûlés est nettement
moindre qu'en incinération et la teneur en polluants est infime. Il n'y a pas
de mâchefers, donc rien
à mettre en décharge, si ce n'est des sels de déchloration, ce qui
représente 3% des matières entrantes. On est loin des 25% de mâchefers
d'incinération et des 5% de cendres toxiques.
3.
La souplesse du procédé:
Les unités de thermolyse seule se composant de modules de 15.000 à 60.000
tonnes/an, elles permettent d'apporter une réponse de proximité aux attentes
des communautés rurales, sans coûts de transport excessifs. De plus, comme ces
unités peuvent fonctionner de 20% à 150% de leur capacité nominale, elles
peuvent faire face à toute variation saisonnière ou ponctuelle
d'approvisionnement. Etant capable de fonctionner à la hausse comme à la
baisse, cela permet à une communauté d'augmenter le taux de collecte et de
recyclage de déchets sans que cela n'affecte le fonctionnement de
l'installation. Cette communauté se voit donc récompensée de ses efforts de
tri et de recyclage.
4.
L'aspect moral:
Chaque communauté traite ses propres déchets. Cela évite le scénario d'un
gros incinérateur imposé à une commune qui n'est jamais demanderesse d'un tel
outil.