Force marémotrice

 

 

24 mars.-11   Hydrolienne : l’île d’Ouessant mise sur le courant marin
28mai.-10    Houlomoteur : Aquamarine Power dévoile l'Oyster 2

17janv.-10    Un cerf-volant sous-marin pour produire de l'énergie   
25oct2008   Le Danemark mise sur l'énergie des océans
21oct2008   GB: Possible avenir pour les petites et micro-stations hydroélectriques en Ecosse
12oct2008    Power from the restless sea stirs the imagination
22sep2008   G-B: Une génération de turbine marémotrice low-cost 
19sep2008   Ile Maurice: Développement Durable: 50% de nos besoins d'énergie grâce aux vagues
13avr2008   France : Hydrolienne
4fév2008   France : HydroHelix Energies : la video
3fév2008   France : Sabella plonge le 1er avril 
18oct2007   L'énergie de l'eau de mer    
4mai2007   The house will be heated by waves 
3mai2007   Tidal Turbines Help Light Up Manhattan
13avr2006   Spain: Storing wind energy
14sep2006  Une hydrolienne pour les eaux profondes  

 

 

 

 

24 mars.-11    Hydrolienne : l’île d’Ouessant mise sur le courant marin

http://www.developpementdurable.com/technologie/2011/03/A5830/hydrolienne-lile-douessant-mise-sur-le-courant-marin.html
 

Pour résoudre son approvisionnement énergétique, coûteux en raison de son isolement, l’île d’Ouessant va se doter d’ici 2012 d’une hydrolienne. Pendant sous-marin de sa cousine l’éolienne, l’hydrolienne a toutefois l’avantage d’être totalement immergée. A terme, cette hydrolienne, baptisée Sabella D10, couvrira 40 % de la consommation énergétique de l’île. Une option largement prisée en Bretagne et qui a le mérite d’aider la France à atteindre son objectif de 23 % d’énergies renouvelables d’ici 2020.



Hydrolienne : l’île d’Ouessant mise sur le courant marin

L'hydrolienne D10 sera implantée dans les fonds marins au large de l'île d'Ouessant dès l'année prochaine et devrait assurer 40 % de la consommation électrique de l'île

 

 

La Bretagne a le mérite de représenter un formidable terreau pour l’installation d’hydroliennes. Les forts courants marins qui y sévissent rendent en effet économiquement viable et écologiquement primordial la pose d’éoliennes sous-marines (voir Energies marines : création d’un centre de recherche à Brest). La PME quimperoise, Sabella, l’a bien compris et a été parmi les premières à plonger dans l’aventure. Après avoir installé plusieurs spécimens dans la baie de Bénodet, elle compte désormais implanter, début 2012, la machine Sabella D10 dotée d’une hélice de 10 mètres de diamètre au large d’Ouessant.

ET AUSSI...

L'énergie de l'eau, une richesse à exploiter dans le respect de l'environnemen...

Eolien offshore : acte 1, enfin !

Eoliennes individuelles : Eole fait des miracles dans votre jardin

Orpheline du réseau EDF (à cause des fonds marins accidentés), l’île d’Ouessant jouit tout de même d’un fort courant marin, le Fromveur, dont la vitesse peut atteindre les 16 km/h. Pour profiter de cette manne hydrocinétique et aider ainsi la France à atteindre son objectif de 23 % d’énergies renouvelables d’ici 2020, l’île va donc se doter d’une hydrolienne qui suppléera la coûteuse et polluante centrale électrique au fuel. Sauf durant l’étale (sans mouvement, ndlr) de basse et de pleine mer lorsque le courant diminue très fortement. Sur son blog, le maire de Bordeaux et actuel ministre des Affaires Etrangères, Alain Juppé, confirmait d’ailleurs : « L’enjeu écologique est évident : où trouverons-nous les 23 % d’énergies renouvelables que nous nous sommes engagés à produire d’ici 2020 si nous ne jouons pas sur toute la gamme ? » (voir Bordeaux : des hydroliennes dans la Garonne pour éclairer la ville).

Une filière en pleine émergence

Connecté au réseau électrique de l’île, le générateur de l’hydrolienne fournira jusqu’à 500 MW, soit 40 % de la consommation totale des insulaires. Testé pendant un an, dès 2012, ce premier exemplaire coûtera la bagatelle de 9 millions d’euros dont 3,5 millions seront alloués par l’Etat. Pas de quoi entamer la motivation du PDG de Sabella qui concède que ce premier exemplaire sera plus cher en raison du
« coût de développement de la technologie ». Dans le cadre du projet de ferme hydrolienne dénommée Eussabella, trois autres éoliennes sous-marines viendront ensuite compléter le dispositif.

EDF avait pourtant testé, dans les années 70, l’implantation de deux éoliennes sur l’île. Très peu résistantes aux violentes conditions climatiques, la première avait été balayée par une tempête alors que l’autre n’avait jamais été mise en service. EDF mise désormais sur les hydroliennes et compte implanter, courant 2012, un parc de quatre engins sur le site de Paimpol-Bréhat. Une machine test doit d’ailleurs être installée dans les mois à venir…

Pour en savoir plus sur Sabella, cliquez ici

http://www.sabella.fr/

 

28mai.-10    Houlomoteur : Aquamarine Power dévoile l'Oyster 2

http://www.enerzine.com/7/9743+houlomoteur---aquamarine-power-devoile-loyster-2+.html

La société Aquamarine Power a dévoilé la semaine dernière son nouveau prototype houlomoteur - Oyster II - qui sera construit en Écosse dès cet été.

Houlomoteur : Power Aquamarine dévoile l'Oyster 2Le nouveau dispositif d'une dimension de 26 par 16 mètres, devrait délivrer une puissance de 800 kw, soit 250 % de plus que l'original : l'Oyster I. Ce dernier avait été déployé avec succès au Centre européen d'énergie marine (EMEC) dans les Orcades, l'été dernier.

Le nouvel engin intègre des améliorations significatives par rapport à l'Oyster I, lui permettant de produire plus d'énergie, d'être plus facilement installable et maintenable. La société prévoit le déploiement de trois Oyster II toujours à l'EMEC, dès l'été 2011. Les trois engins seront reliés à terre, à une seule turbine hydro-électriques de 2,4 MW.

Selon Aquamarine, une petite centrale de 20 Oyster II fournirait suffisamment d'énergie pour alimenter plus de 12.000 logements.

« C'est une étape importante pour Aquamarine Power », a indiqué Martin McAdam, PDG de l'entreprise. « Le concept reste exactement le même, mais nous avons amélioré tous les éléments tels que la conception, la taille et la forme de l'Oyster, en passant par la puissance hydraulique et la partie réseau. » Il ajoute que « l'Oyster II possède très peu de pièces mobiles, et les éléments hydrauliques sont modulaires, ce qui signifie qu'ils peuvent être échangés si une maintenance devient nécessaire. »

17janv.-10    Un cerf-volant sous-marin pour produire de l'énergie

(En savoir +)

La société SeaKinetics a développé un générateur d'énergie breveté qui fonctionne grâce au concours des marées et des courants marins. Baptisé "hydroWing", le dispositif est amarré et immergé à des profondeurs variables pouvant descendre jusqu'à 150 mètres.

L'HydroWing ressemble un peu à un cerf-volant biplan attaché par un câble d'amarrage à environ 25 mètres de profondeur bien en deçà de l'action des vagues (et des navires), mais bien au-dessus des courants d'eau qui se déplacent lentement à proximité des fonds marins.

Des turbines axiales couvrant toute la largeur sont placées entre les ailes (ou hydroptères) et tournent autour de leur axe. L'HydroWing est équipé de la technologie VaSaF (Variable Angle Slotted Augmentation Flaps) qui permet de fournir la portance nécessaire pour maintenir l'engin à son maximum d'exploitation.

Les principaux avantages du concept "HydroWing" sont présentés ci-dessous :

. Le dispostif est submergé à une profondeur assez importante afin de pouvoir obtenir une quantité optimale d'énergie.
. L'HydroWing est déployable sur presque tous les sites en raison de sa capacité à opérer dans les eaux profondes.
. Comme le système est submergé, les appareils sont sécurisés contre les tempêtes, la force des vagues et même les débris.
. A une profondeur de fonctionnement de plus de 30 mètres au-dessous du niveau des mers, le générateur HydroWing ne présente aucun obstacle ou danger potentiel pour la navigation.
. La technologie "hydroptère" offre un moyen efficace d'atteindre le niveau de profondeur désiré permettant ainsi aux turbines de fonctionner dans une position optimale face au passage du courant.

 

http://www.enerzine.com/7/8975+un-cerf-volant-sous-marin-pour-produire-de-lenergie-+.html

Un cerf-volant sous-marin pour produire de l'énergie

Un programme en cours a pour objectif de construire 25 engins HydroWing capables de produire 1,3 MW sur le site de test (EMEC) en Ecosse. Cela implique une série d'essais en bassin afin d'optimiser la conception.

 

25/10   Le Danemark mise sur l'énergie des océans

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/56312.htm

Au début des années 70, l'état danois avait invité un comité de réflexion composé d'industriels, de politiques et de chercheurs à se pencher sur l'avenir de l'énergie éolienne. Leur conclusion fut la suivante : "L'énergie éolienne ne représentera sans doute jamais une part significative de l'électricité produite au Danemark."

Mais le Danemark y a crû et l'énergie éolienne représente maintenant environ 19% de sa production électrique. Aujourd'hui, le pays se lance un nouveau défi, celui de l'énergie houlomotrice, dont il parie qu'elle connaîtra une évolution similaire au cours des vingt prochaines années. Le gouvernement vient ainsi d'allouer 20 millions de couronnes (3 millions d'euros) à la construction d'un prototype à l'échelle 1/2 de la "machine à récupérer l'énergie des vagues" de la société Wave Star Energy.

Les mers et les océans renferment la plus dense et la plus continue des énergies renouvelables. Exploiter 0,2% de l'énergie renfermée dans les vagues suffirait à alimenter la planète entière en électricité. De nombreux projets sont actuellement en développement à travers le monde, et la première centrale commerciale a été inaugurée en septembre 2008 au large du Portugal.

Wave Star est un concept qui se démarque des autres projets par sa conception originale. Plutôt que de couper les vagues dans le but de récupérer le maximum d'énergie disponible, il épouse leur trajectoire permettant ainsi une production d'électricité continue.

De part et d'autre de la longue machine disposée dans le sens de la houle, une vingtaine de flotteurs hémisphériques sont partiellement immergés. Au passage d'une vague, le premier flotteur se soulève puis se rabaisse alors que le second se soulève, et le mécanisme se poursuit ainsi jusqu'à l'extrémité de la centrale. Les flotteurs sont reliés à des cylindres hydrauliques qui alimentent, via un système de transmission classique, un moteur hydraulique relié à un générateur qui produit l'électricité

Le premier prototype à l'échelle 1/10ème a été connecté au réseau électrique en avril 2006 à Nissum Bredning dans le Nord-Ouest du Danemark. Son fonctionnement a pu être observé avec satisfaction pendant 4.000 heures durant lesquelles la machine a dû faire face à sept tempêtes majeures. Selon Per Resen Steenstrup, l'un des directeurs du projet, la résistance aux intempéries est l'un des facteurs déterminants pour la viabilité économique d'une centrale houlomotrice. La stratégie adoptée par Wave Star consiste à remonter les flotteurs en cas de tempête afin de les protéger. Sur le modèle "grandeur nature", les flotteurs pourront être remontés jusqu'à une hauteur de 20m.

Le prochain prototype devrait voir le jour au cours de l'année 2009. D'une longueur de 120 m, il fournira une puissance de 500 kW, permettant ainsi d'alimenter 200 maisons. Le modèle final, qui devrait être commercialisé en 2011, sera long de 240 m et produira 6 MW. Afin de réduire les coûts d'exploitation, l'entretien de la machine sera effectué en moyenne tous les dix ans.


Mentions légales : BE Danemark numéro 21 (16/10/2008) - Ambassade de France au Danemark / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/56312.htm  

 

21/10   GB: Possible avenir pour les petites et micro-stations hydroélectriques en Ecosse

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/56185.htm

Selon une enquete publiee par le gouvernement ecossais le 2 septembre 2008 lors d'un forum consacre aux energies renouvelables, l'Ecosse pourrait, grace a l'energie hydraulique, pourvoir aux besoins en electricite de plus de 600.000 foyers. En effet, l'Ecosse possede un enorme potentiel hydroelectrique encore inexploite, de l'ordre de 657 Megawatts. Selon le gouvernement, cela represente plus de la moitie de son potentiel hydroelectrique actuel, estime a environ 1 379 Megawatts.

L'Ecosse fut l'un des premiers endroits au monde a utiliser l'energie hydraulique pour couvrir ses besoins en energie. Ce sont dans les annees 50 et 60 que fut construite la majeure partie des centrales hydroelectriques qui alimentent aujourd'hui la region en electricite. Actuellement, l'Ecosse possede plus de 80 centrales hydroelectriques en activite.

Jusqu'en 1996, l'energie hydraulique constituait 70% de l'energie renouvelable britannique. Cette part est tombee a environ 45% en 2004, au profit de l'energie eolienne, alors que l'importance de l'hydroelectricite dans la production electrique totale britannique est restee aux alentours de 1%. "Bien que nous ne risquons pas de voir des projets a plus grande echelle, il est clair qu'il existe un enorme potentiel inexploite - de facon durable et rentable a l'avenir - pour les petites et micro-stations hydroelectriques," a declare Jim Mather, Ministre de l'energie. Toujours selon Monsieur Mather : "Si nous pouvons ouvrir le robinet sur de nouvelles centrales hydroelectriques, nous pouvons d'ores et deja nous attaquer au changement climatique et continuer a stimuler la croissance economique."

Ainsi, d'ici a 2020, le gouvernement britannique entend bien faire passer la part des energies renouvelables a pres de 20% de l'electricite produite sur le sol britannique.

Sources :
 
- The Scottish Government, (02/09/08) -
http://www.scotland.gov.uk/News/Releases/2008/09/02084203 ;
- Environmental News Network, (03/09/08) -
http://www.enn.com/energy/article/38083


12/10   Power from the restless sea stirs the imagination

http://www.nytimes.com/2008/09/23/business/23tidal.html

       

Verdant Power tidal turbines being installed in the East River.

For years, technological visionaries have painted a seductive vision of using ocean tides and waves to produce power. They foresee large installations off the coast and in tidal estuaries that could provide as much as 10 percent of the nation’s electricity.
 
But the technical difficulties of making such systems work are proving formidable. Last year, a wave-power machine sank off the Oregon coast. Blades have broken off experimental tidal turbines in New York’s turbulent East River. Problems with offshore moorings have slowed the deployment of snakelike generating machines in the ocean off Portugal.
 
Years of such problems have discouraged ocean-power visionaries, but have not stopped them. Lately, spurred by rising costs for electricity and for the coal and other fossil fuels used to produce it, they are making a new push to overcome the barriers blocking this type of renewable energy.
 
The Scottish company Pelamis Wave Power plans to turn on a small wave-energy farm — the world’s first — off the coast of Portugal by year’s end, after fixing the broken moorings. Finavera Renewables, a Canadian company that recently salvaged its sunken, $2.5 million Oregon wave-power machine, has signed an agreement with Pacific Gas & Electric to produce power off the California coast by 2012. And in the East River, just off Manhattan, two newly placed turbines with tougher blades and rotors are feeding electricity into a grocery store and parking garage on Roosevelt Island.
 
“It’s frustrating sometimes as an ocean energy company to say, yeah, your device sank,” said Jason Bak, chief executive of Finavera. “But that is technology development.”
 
Roughly 100 small companies around the world are working on converting the sea’s power to electricity. Many operate in Europe, where governments have pumped money into the industry. Companies and governments alike are betting that over time, costs will come down. Right now, however, little electricity is being generated from the ocean except at scattered test sites around the world.
 
The East River — despite its name, it is really a tidal strait with powerful currents — is the site of the most advanced test project in the United States.
 
Verdant Power, the company that operates it, was forced to spend several years and millions of dollars mired in a slow permit process, even before its turbine blades broke off in the currents. The company believes it is getting a handle on the problems. Verdant is trying to perfect its turbines and then install 30 of them in the East River, starting no later than spring 2010, and to develop other sites in Canada and on the West Coast.
 
Plenty of other start-ups also plan commercial ocean-power plants, at offshore sites such as Portugal, Oregon and Wales, but none have been built.
 
Ocean-power technology splits into two broad categories, tidal and wave power. Wave power, of the sort Finavera is pursuing, entails using the up and down motions of the waves to generate electricity. Tidal power — Verdant’s province — involves harnessing the action of the tides with underwater turbines, which twirl like wind machines.
 
(Decades-old tidal technologies in France and Canada use barrage systems that trap water at high tide; they are far larger and more obtrusive than the new, below-waterline technologies.)
 
A third type of power, called ocean thermal, aims to exploit temperature differences between the surface and deep ocean, mainly applicable in the tropics.
 
Ocean power has more potential than wind power because water is about 850 times denser than air, and therefore packs far more energy. The ocean’s waves, tides and currents are also more predictable than the wind.
 
The drawback is that seawater can batter and corrode machinery, and costly undersea cables may be needed to bring the power to shore. And the machines are expensive to build: Pelamis has had to raise the equivalent of $77 million.
 
Many solar start-ups, by contrast, need as little as $5 million to build a prototype, said Martin Lagod, co-founder of Firelake Capital Management, a Silicon Valley investment firm. Mr. Lagod looked at investing in ocean power a few years ago and decided against it because of the long time horizons and large capital requirements.
 
General Electric, which builds wind turbines, solar panels and other equipment for virtually every other type of energy, has stayed clear of ocean energy. “At this time, these sources do not appear to be competitive with more scalable alternatives like wind and solar,” said Daniel Nelson, a G.E. spokesman, in an e-mail message. (An arm of G.E. has made a small investment in Pelamis.)
 
Worldwide, venture capital going to ocean-power companies has risen from $8 million in 2005 to $82 million last year, according to the Cleantech Group, a research firm. However, that is a tiny fraction of the money pouring into solar energy and biofuels.
 
This month the Energy Department doled out its first major Congressionally-funded grants since 1992 to ocean-power companies, including Verdant and Lockheed Martin, which is studying ocean thermal approaches.
 
Assuming that commercial ocean-power farms are eventually built, the power is likely to be costly, especially in the near term. A recent study commissioned by the San Francisco Public Utility Commission put the cost of harnessing the Golden Gate’s tides at 85 cents to $1.40 a kilowatt-hour, or roughly 10 times the cost of wind power. San Francisco plans to forge ahead regardless.
 
Other hurdles abound, including sticky environmental and aesthetic questions. In Oregon, crabbers worry that the wave farm proposed by Ocean Power Technologies, a New Jersey company, would interfere with their prime crabbing grounds.
 
“It’s right where every year we deploy 115,000 to 120,000 crab pots off the coast for an eight-month period to harvest crab,” said Nick Furman, executive director of the Oregon Dungeness Crab Commission. The commission wants to support renewable energy, but “we’re kind of struggling with that,” Mr. Furman said George Taylor, chief executive of Ocean Power Technologies, said he did not expect “there will be a problem with the crabs.”
 
In Washington State, where a utility is studying the possibility of installing tidal power at the Admiralty Inlet entrance to Puget Sound, scuba divers are worried, even as they recognize the need for clean power.
 
Said Mike Racine, president of the Washington Scuba Alliance: “We don’t want to be dodging turbine blades, right?”


22/9   G-B: Une génération de turbine marémotrice low-cost

http://www.enerzine.com/7/5818+une--generation-de-turbine-maremotrice-low-cost+.html

Une deuxième génération de turbine marémotrice low-cost
Une équipe d'ingénieurs de l'Université d'Oxford a mis au point un nouveau type de turbine marémotrice (Thawt) qui promet d'être plus robuste, plus efficace, moins chère à construire et à entretenir que les systèmes actuellement en service.

La particularité de la turbine tient au fait quelle tourne autour d'un axe horizontal lors du flux et du reflux des marées. Selon les concepteurs, la turbine est en mesure d'utiliser plus d'eau en marée descendante, et par conséquent plus d'énergie.

Comme la mécanique du Thawt semble beaucoup plus simple que les modèles existants, il deviendrait moins couteux à fabriquer et à entretenir. "Les coûts de fabrication sont réduits d'environ 60%, et les coûts d'entretien d'environ 40%", selon Malcolm McCulloch, le directeur du département d'ingénierie d'énergie électrique d'Oxford.

La mise en place d'une unité Thawt s'élèverait à environ 1,7 millions de livres (soit 2,1 millions d'euros) par MW, contre 3 millions de livres (ou 3,7 millions d'euros) pour une installation marémotrice classique.

Une deuxième génération de turbine marémotrice low-cost

Jusqu'à présent, les chercheurs ont testé avec succès une version du Thawt qui mesure 1m de diamètre et 6m de long. Au final, le prototype comprendra une turbine hydraulique cylindrique de 10 mètres de diamètre et de 60 mètres de long. Deux générateurs de ce type pourraient produire environ 12MW d'électricité, assez pour alimenter 12000 foyers.

Dès 2009, l'équipe de chercheurs a pour objectif de réaliser des essais grandeurs natures en pleine mer pour tester la durabilité et la fiabilité de leur invention.

 

19/9   Ile Maurice: Développement Durable: 50% de nos besoins d'énergie grâce aux vagues

http://www.temoignages.re/article.php3?id_article=32235

IMAGINEZ des bouées d’un diamètre de sept mètres submergées à trois mètres sous la surface de la mer. Le mouvement des vagues contre ces bouées actionne des turbines qui pompent l’eau à très haute pression sur la terre. Une fois sur terre, l’eau en pression est convertie, grâce à des moteurs appropriés, en électricité. C’est ainsi que fonctionne le système CETO Wave Energy Technology, un nouveau procédé développé par la compagnie australienne Carnegie Corporation.

« Des expériences préliminaires ont démontré que ce système est tout à fait viable et approprié pour Maurice », explique le professeur Soodursun Jugessur, vice-chancelier et président de l’UOM Council et du Mauritius Research Council. Electricité de France (EDF) a, d’ailleurs, acheté les droits pour développer cette technologie dans les pays au Nord de l’équateur.

« Notre île », soutient le professeur Jugessur, « est située dans une région favorable où des vagues d’une hauteur appropriée pour ce type de projet se forment tout au long de l’année. Contrairement à l’éolienne ou à l’énergie solaire, nous pourrons produire l’électricité continuellement car nous avons des vagues 24 heures sur 24 », observe-t-il. Avec un kilomètre de vagues en longueur, Maurice pourrait produire 25 mégawatts. « Nous pourrions bénéficier de la même quantité d’électricité si nous captons l’énergie des vagues sur une superficie d’un hectare », avance le prof Jugessur. Le projet sera testé sur cinq sites qui produiront chacun 40 mégawatts, soit un total de 200 mégawatts, ce qui correspond à 50% de notre consommation électrique. Les sites seront situés dans la région Ouest, dans les environs d’Al­bion, et le Sud-Ouest près de Riambel. Au niveau de l’investissement, le coût de cette opération est comparable à celui d’un projet éolien. « Il faudra 80 dollars pour produire un mégawatt », poursuit notre interlocuteur.

Eau potable dessalée

Outre la production d’électricité, la CETO Wave Energy Technology produira de l’eau potable dessalée grâce à un système d’osmose inverse. Parmi ses autres atouts : le projetest 'environment friendly'. Les infrastructures placées sous l’eau résisteront aux cyclones et autres intempéries. Les pirogues et autres bateaux de plaisance pourront voguer tranquillement au-dessus des bouées immergées. Le tourisme n’est ainsi pas affecté. Les pêcheurs y trouveront aussi leur compte. « La présence des bouées et des pompes attirera les poissons. Ce qui constitue un avantage non-négligeable pour les pêcheurs », estime le professeur Jugessur.

Il ne reste plus qu’aux autorités mauriciennes et australiennes à signer un accord. « Nous attendons que la compagnie Carnegie installe d’abord une unité commerciale en Australie afin d’avoir une référence prouvée et une garantie de la solidité du projet. Si tout se passe comme prévu, l’accord sera signé d’ici la fin de l’année ». Une étude de faisabilité sera entreprise au deuxième trimestre 2009. L’aménagement des sites est prévu d’ici deux ans.

Pour le professeur Soodursun Jugessur, ce projet tombe à pic dans un contexte d’envolée des prix du pétrole sur le marché mondial et alors que le gouvernement ambitionne de faire de Maurice une île durable. « Nous avons beaucoup de chance car nous avons la mer, le soleil, le vent... Nous sommes assis sur une mine d’or ». Au pays maintenant d’exploiter ces ressources ignorées !

Un brin d’histoire

Capter l’énergie des vagues pour produire de l’électricité ne date pas d’hier. Dans les années 60, l’Anglais Bott, General Manager du Central Electricity Board, avait déjà formulé un tel projet, qui hélas, n’a jamais abouti. A l’époque, le coût de construction était beaucoup plus élevé que le prix des produits pétroliers. Dans les années 70, des chercheurs de l’Université de Maurice, dont le professeur Jugessur, ont poursuivi ce projet avec d’autres modèles d’extraction de l’énergie. Avec l’appui du Commonwealth Science Council, les chercheurs ont pu, pendant un an, mesurer la hauteur des vagues pour en recueillir des données utiles, mais, il n’y a pas eu de suite. Ce n’est que récemment que le projet d’énergie des vagues a refait surface. Marcel Lindsay Noé, du 'Mauritius Climate Change Action Forum', a eu vent du système de Carnegie lors d’une visite en Australie. Un directeur de cette compagnie était à Maurice pour présenter son projet au Board of Investment et au CEB.

http://www.ceto.com.au/home.php

http://en.wikipedia.org/wiki/CETO_Wave_Power

Image:CETO2pump.jpg

Image:CETOUnderwater1.JPG

 

13/4   France : Hydrolienne
 
http://www.futura-sciences.com/fr/sinformer/actualites/news/t/developpement-durable-1/d/hydrolienne-leolien-des-mers-et-des-fleuves_15172/

Les projets se multiplient dans le monde pour récupérer un peu de l'énergie des marées, des courants marins et des rivières. En France, un dispositif expérimental vient d'être installé en Bretagne.

A Bénodet, dans le Finistère, en Bretagne sud, à l'est de la pointe de Penmarch (le menton de la Bretagne), un curieux engin vient d'être immergé par 19 mètres de fond non loin du rivage, dans l'Odet. Haut de 5,5 mètres de hauteur, ce bâti jaune en tubes métalliques porte une vaste hélice de 3,3 mètres d'envergure, à six pales, peinte en bleu. Elle sera mise en mouvement par les puissants courants qui parcourent ce chenal, dans un sens, quand le courant de l'Odet s'ajoute à la marée descendante et dans l'autre quand la mer monte à l'assaut des terres, envahissant l'anse de Bénodet.

Cet engin de sept tonnes n'est qu'un prototype à l'échelle un tiers, conçu par la société Hydrohelix Energies, qui fonctionnera durant 4 à 6 mois pour tester l'exploitation d'une source d'énergie renouvelable : le courant. La machine a été baptisée Sabella D03, du nom d'un vers marin, la sabelle, un annélide vivant accroché au fond, protégé dans un tube muqueux. En déployant un panache de branchies, ce petit animal profite du courant pour respirer et se nourrir en filtrant le plancton entraîné dans ce filet naturel. Sabella D03 lui aussi est posé au fond et tire profit du mouvement de l'eau, grâce à son hélice qui, en tournant lentement à 10 à 15 tours par minute, entraîne un générateur de courant électrique, comme le fait une éolienne.

Si ce démonstrateur fait ses preuves, l'entreprise espère construire ensuite un modèle de 200 kW, destiné à devenir le module unitaire d'une centrale de 1 MW (mégawatt). Ce projet, baptisé Marénergie, avait déjà été proposé et même labellisé en 2005 par le pôle Mer de Bretagne mais il n'avait pas pu être mené à terme faute d'argent. C'est donc une seconde chance pour ce genre d'installation, pionnière de l'hydrolien, puisque tel est le nom de cet équivalent de l'éolien pour le milieu aquatique. Ce gisement inexploité d'énergie est présent partout où il y a du courant : dans les fleuves, dans les zones de battements des marées et les endroits où sévit régulièrement un courant marin. Il faut également une profondeur suffisante pour ces engins immergés, posés ou ancrés sur le fond, afin qu'ils ne gênent pas la navigation. Avec ses côtes maritimes, la France est plutôt bien lotie en gisements d'énergie hydrolienne.

Les poissons apprécieront-ils ?

Les problèmes techniques ne manquent pas car le milieu marin est dur pour toutes les mécaniques qui s'y frottent. Hydrohelix Energies travaille depuis plusieurs années sur ce dispositif, qui semble répondre au cahier des charges, avec une structure simple et à l'allure solide. Son hélice tourne dans les deux sens et peut donc fonctionner au flot et au jusant. Mais l'océan réserve toujours des surprises et cette campagne d'essais est indispensable pour valider les principes et convaincre suffisamment pour trouver les financements.

Quel effet une telle installation aura-t-elle sur la vie marine ? Les responsables de l'entreprise se veulent rassurants, expliquant qu'une hydrolienne n'est pas une éolienne et qu'un poisson n'est pas un oiseau. Les pales, longues d'1,5 mètre, tournent lentement. Leurs bords arrondis n'auraient aucune chance de découper un poisson et leur extrémité est solidaire d'un anneau qui entoure l'hélice. Pour l'animal, affirme Hydrohelix Energies, les pales présentent le même genre d'obstacle qu'un rocher balayé par un courant. Le poisson pourra éviter l'hélice ou même passer à travers avec très peu de risque de toucher une pale. «L’hydrolienne ne possède aucune pièce mobile ayant une vitesse beaucoup plus élevée que celle du courant » explique-t-on sur le site de l'entreprise. Pour confirmer ces déductions, l'équipe a installé des caméras sous-marines sur l'appareil expérimental.

Selon Jean-François Daviau, un des spécialistes ayant participé au projet, le potentiel atteindrait 3 à 5 GW pour le territoire français. C'est peu par rapport à une tranche nucléaire mais pourquoi délaisser cette source ? En Grande-Bretagne et en Norvège, plusieurs études de grande ampleur sont en cours. La plus ambitieuse, MCT (Marine Current Turbines), est en cours de test en Irlande, avec une puissance de 1,2 MW. EDF Energy est de la partie. Il n'y a donc rien d'impossible ni d'utopique à imaginer un développement de ce côté-ci de la Manche...

 

4/2/2008   France : HydroHelix Energies : la video

http://www.bretagne-innovation.tm.fr/innover/actualites/fiche.php?actualite_id=1209
 

HydroHelix Energies, basée à Quimper (29), est spécialisée dans la production d’énergies à partir des ressources maritimes et fluviales.

HYDROHELIX ENERGIES porte le projet MARENERGIE, labellisé par le Pôle Mer Bretagne et présenté dans la vidéo ci-après.
Dans ce cadre, SABELLA, un démonstrateur d’hydrolienne - sorte d’éolienne immergée produisant de l'électricité grâce aux courants marins - sera bientôt installé dans l’estuaire de l’Odet avec pour objectif à terme d’industrialiser ce concept. 

 

3/2/2008  France : Sabella plonge le 1er avril

http://www.energie2007.fr/fr/actualites/actualites--0-742-hydrohelix-energie-cinetique-ademe-sabella-hydroeolienne.php

Marénergie: porté par la société quimpéroise Hydrohelix Energies, le projet de démonstration d’une unité hydrolienne marine verra-t-il le jour?

Société reconnue dans le captage et la restitution d’énergie sur des sites naturels d’écoulement hydraulique, Hydrohelix a imaginé une succession de turbines reposant à 30 mètres de profondeur, pour capter l’énergie cinétique* des courants marins afin de la transformer en électricité. Un concept simple et séduisant qui, aujourd'hui, a dû revoir ses ambitions à la baisse, faute de financements. Initialement, le tour de table de Marénergie s'établissait à 10 millions d’euros. Malgré sa labellisation par le pôle Mer de Bretagne, ce tour de table n'a pu être bouclé.

On notera avec intérêt, selon Bretagne innovation, que la Grande-Bretagne a investi 140 millions d’euros dans des projets similaires.
Pas de quoi décourager pour autant Jean-François Daviau et Hervé Majastre, les initiateurs du projets. Pour démontrer l’intérêt du recours à l'énergie marine, Marénergie est, pour l'heure, transformée en projet expérimental: Sabella (avec une seule turbine). Actuellement en cours de finalisation, cette unique hydrolienne, construite en format réduit (échelle ¼), sera immergée le 1er avril prochain, dans l’estuaire de l’Odet, où elle passera quelques mois sous l’eau. Ainsi, des données sur son comportement et ses performances pourront être recueillies et analysées.


Pour Jean-François Daviau, le décret du 1er mars 2007 relatif au tarif de rachat de la production hydraulique d'électricité est source d'espoir. Il y voit une volonté politique réelle de favoriser l'exploitation de ces ressources sur le littoral de l’hexagone, tout en offrant aux énergéticiens et investisseurs une visibilité du marché et une appréciation de la rentabilité de cette filière énergétique.

La machine Sabella, financée à hauteur de 40% par la région Bretagne, le conseil général du Finistère, les communautés de Brest et Quimper, ainsi que l'Ademe, sera présentée au public les 29 et 30 mars prochains, sur le Quai du Commandant L'Herminier, à Bénodet (Finistère). Avant de plonger dans l'océan, deux jours après...

*L'énergie cinétique aussi appelée dans les anciens écrits vis viva, ou force vive.

 

 

18/10   L'énergie de l'eau de mer    
 
http://www.enerzine.com/603/3216+L-energie-de-l-eau-de-mer+.html
 
La société norvégienne Statkraft lance la construction du premier prototype au monde de centrale osmotique. Un procédé propre et renouvelable qui pourrait, à terme, assurer 10% de la production norvégienne.
 
Le phénomène d'osmose désigne le flux d'un liquide concentré vers un liquide moins concentré à travers une membrane semi-perméable. Ici, c'est de l'eau de mer qui est séparée de l'eau douce par une membrane. La pression exercée sur celle-ci permet de produire de l'électricité.
 
Le potentiel technique de l'énergie osmotique dans le monde est estimé à 1600 TWh. Pour l'Europe, il s'élèverait à 200 TWh. Si le procédé répond aux espérances des chercheurs, ceux-ci estiment qu'à terme, 10% de la production énergétique de la Norvège pourrait être assurée par cette nouvelle source d'énergie renouvelable.
 
"C'est une énergie propre, sans émission, et qui peut devenir compétitive dans quelques années", assure Bard Mikkelsen, dirigeant de Statkraft.
Il aura fallu une dizaine d'années pour mettre au point le processus, et commencer la construction du prototype. Cette première centrale sera construite à Buskerud, en Norvège, et devrait être opérationnelle à la fin de l'année 2008. Ses concepteurs prévoient une production comprise entre 2 et 4 kW.
 
- - - - -
 
La première centrale à eau de mer
 
http://www.innovationlejournal.fr/spip.php?article1287

Pour la première fois au monde, une centrale à eau de mer s’apprête à voir le jour, en Norvège. Après dix années de recherche, un groupe norvégien est en effet parvenu à mettre au point une nouvelle forme d’énergie renouvelable dite « osmotique » : le procédé utilise la différence de pression entre l’eau douce et l’eau salée.

C’est une première mondiale : une centrale fonctionnant à l’eau de mer devrait voir le jour en Norvège, courant 2 008. Dix ans de recherche par les ingénieurs du groupe énergétique norvégien Statkraft auront été nécessaires pour mettre au point ce nouveau procédé dit « osmotique ».

Différence de pression

La technologie « osmotique » utilise la différence de pression entre l’eau douce et l’eau salée. En effet, si deux masses d’eau, l’une salée, l’autre douce, sont séparées par une membrane semi-perméable, la seconde migre vers la première, ce qui engendre un surcroît de pression pouvant être transformé en énergie par le biais de turbines. Une technologie « très prometteuse », selon Baard Mikkelsen, le directeur général de Statkraft, car elle est propre, ne provoque pas d’émissions de gaz à effet de serre « et pourrait devenir compétitive d’ici à quelques années ».


La centrale sera édifiée à Hurum, à 60 kilomètres au sud d’Oslo, et pourra produire entre 2 et 4 Kilowattheure. Mais selon Statkraft, le procédé osmotique, pourrait à terme engendrer, à l’échelle mondiale, environ 1 600 Terawattheure, soit une production équivalente à 13 fois la production hydroélecrtique annuelle de la Norvège qui couvre aujourd’hui la quasi totalité de ses besoins avec de l’énergie d’origine hydraulique.

La société Statkraft investira, au total, environ 13 millions d’euros dans la construction de cette centrale d’un nouveau genre.  

 

 

4/5  The house will be heated by waves 

Specialists of the “Center for Renewable Energy” company have developed and patented an original design for a small but very efficient wave electric power installation. With coefficient of performance reaching 25 percent, capacity of a single module of such installation would make 10 kWt. The distinguishing feature of this installation is simplicity of its production and a relatively low cost price.

Apparently, the idea of using sea wave energy is almost as old as the world. If romanticts prefer to fall into a reverie on the shore near sea waves and/or to air young maidens accompanied by the wash, pragmatists have been thinking for centuries how to utilize enormous power of the sea. The first patent for water energy utilization was granted in France nearly 400 years ago, so the idea has already been thoughtfully studied and even driven to industrial implementation.

Experimental wave electric power stations are already operating in Norway and Portugal, there is an experimental tidal electric power station functioning in Russia in Kola Peninsular, Japan has beacons and lighthouses utilizing wave energy, and in India, the Madras port lightship is running on wave energy. Nevertheless, among the variety of constructions there has been no coastal installation so far, which, would convert sea-wave energy into electric pwer and be relatively small, simple and, most importantly, inexpensive. Such an installation was designed by the specialists of the Center for Renewable Energy, its offices being based in Moscow and St. Petersburg.

Its principle of operation is rather simple. A double-armed lever is fastened on the post hammered in the sea bottom not far from the coast. There is a flat float on the one arm (the one which is longer). The other is connected to the water pump plunger. Waves raise the float, at that the pump injects water into the reservoir-storage on the coast – something similar to the water tower. When flowing out of this reservoir under the action of gravity, water gets on the hydrotreater’s turbine wheel fin, rotates it, and hydrotreater produces electric current – likewise any electric power station.

As a result, by using two absolutely free forces – wave energy and gravity, relatively inexpensive electric power can be obtained, and most importantly, this can be done without destroying natural fuel supply or any damage to the environment.

The indisputable advantage of such installation is its simplicity. Firstly, its proper electric generator is located on the coast – consequently, it is easy to assemble and there will be no need to lay out a cable for electric current transfer, as it should be done for the overwhelming majority of current wave installations. Secondly, the installation consists of parts simple in production, and the principle of operation of each element is well-known. Therefore, it will be easy to produce and assemble such installation – it is much easier and less expensive than to produce a big wave electric power station. And finally, the electric module of the new installation needs nothing but sea waves to operate – the module is capable of running quite independently, and this is a significant advantage. This is particularly important in the locations where electric light disruptions occur regularly due to broken off wires.

Is such an installation available for purchase now? Alas, not yet. So far, there exists a small working model, but this summer the designers are planning to test a full-scale model in real-life environment – to revise and optimize some parameters. However, the authors are absolutely sure of success. They have already made sure experimentally that the float of only the 5 cubic meter volume will be able to ensure capacity of no less than 5 kWt at sea roughness of 2 to 3 points. “It is absurd not to use a whole ocean of energy, which is splashing literally close by, says one of installation designers, Anton Kirunin. So, after testing we are planning to develop engineering documentation for the industrial-scale plant – and its production can be started.”

3/5   Tidal Turbines Help Light Up Manhattan

http://www.technologyreview.com/Energy/18567/

Turbines are being submerged in the East River to generate electricity from rapid tidal currents.

Working from barges and tugboats off New York City's Roosevelt Island, engineers are battling northeasters and this month's heavy spring tides to install the first major tidal-power project in the United States. The project involves a set of six submerged turbines that are designed to capture energy from the East River's tidal currents. The three-bladed turbines, which are five meters in diameter and resemble wind turbines, are made by Verdant Power of Arlington, VA.

Thanks to lessons learned by wind turbine designers, tidal power is already economically competitive, producing electricity at prices similar to wind power, according to feasibility studies by the Electric Power Research Institute, an industry R&D consortium. And it offers a big advantage over wind and other renewables: a precisely predictable source of energy. As a result, developers in the United States have laid claim to the best sites up and down the Atlantic and Pacific coasts. In the past four years the Federal Energy Regulatory Commission in Washington, DC, has issued preliminary permits for tidal installations at 25 sites, and it is considering another 31 applications.

Current-harvesting turbines represent a sharp break from the first wave of tidal power, so-called "barrages" in which impoundments installed across estuaries or bays created hydroelectric reservoirs refilled twice daily by rising tides. The La Rance barrage in Normandy has produced up to 240 megawatts of power--as much as many natural-gas-fired power plants--since 1966. Halifax utility Nova Scotia Power has been generating up to 20 mmegawatts of power since 1984 at a tidal barrage in the Bay of Fundy, whose funnel-shaped inlet produces the world's largest tides--16 meters at its head.

But these constructions have fallen out of favor because of their outsize impact on ocean ecosystems. James Taylor, general manager of environmental planning and monitoring for Nova Scotia Power, notes that commercial-scale installations planned for the Bay of Fundy in the 1980s would have altered tides as far away as Boston. "It would be a pretty hard thing to get permitted today," says Taylor.

Hence the attraction of in-flow turbines such as Verdant's. "The whole point of doing kinetic hydro is to have a very small environmental footprint," says Dean Corren, Verdant's director of technology development, who designed the tidal turbines in the early 1980s while conducting energy research at New York University.

Corren's team installed its first two turbines in the East River in December. One has been delivering a maximum of 35 kilowatts of power to New York City, swiveling to generate power as the river swells with the high tides and empties with the low. The other turbine delivers performance data that Corren says will be crucial to refining the blades and gearbox, generator, and control system to optimize power generation.

This month Verdant added four more 35-kilowatt turbines. Corren says Verdant is now working on a next-generation design that will be cheaper to mass-produce, in anticipation of installing a farm of at least 100 turbines at the East River site.

Before the company proceeds, however, it must monitor the first six turbines for 18 months to assuage concerns of federal and state regulators that the turbines, whose tips cut through the water at up to nine meters per second, won't chew up the river's fish. Such qualms have already delayed the first-of-its-kind project by several years. Corren says monitoring to date has shown that few fish venture into the strong currents flowing past the turbines, but he says the extensive studies will provide a critical foundation for future developments.

Meanwhile, Canadian and European tidal-turbine producers are already scaling up their designs. Marine Current Turbines of Bristol, England, has operated an 11-meter, 300-kilowatt turbine off Devon for four years and plans to install a one-megawatt turbine in Northern Ireland's Strangford Lough this year. Marine Current's design resembles Verdant's but uses two rotors, each with two blades. Other competitors are scaling up so-called ducted turbines, which are surrounded by a power-boosting shroud to guide water flow. Nova Scotia Power recently signed up Dublin's OpenHydro to install a one-megawatt ducted turbine in the Bay of Fundy, while Vancouver-based Clean Current Power Systems is working on a two-megawatt version of the 65-kilowatt ducted turbine it installed off the coast of British Columbia in December.

Although scale will reduce costs, Clean Current president Glen Darou says the nascent industry will also have plenty of work ahead proving the reliability of its mechanical and electrical systems underwater. "Salt water is insidious," says Darou; try as you might to seal it out, corrosive seawater "will get in there eventually."

 

14/9/06   Une hydrolienne pour les eaux profondes
   http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/39003.htm

La compagnie londonienne TidalStream met au point un nouveau type d'hydrolienne (une turbine sous-marine qui produit de l'électricité à l'aide des courants marins) dont la particularité est de fonctionner en eaux profondes.
L'énergie des courants marins est l'un des secteurs les plus prometteurs en termes de R&D au Royaume-Uni, cependant la plupart des prototypes qui voient le jour sont des appareils opérant en eaux peu profondes. Or 90% des ressources des courants marins sont situées dans des eaux d'au moins 40 m de profondeur. En particulier, le site de Pentland Firth entre le Nord de l'Ecosse et les Orkney Islands (îles Orcades) dont la vitesse du courant marin est de 1,5-2,2 m/s, la plus rapide du Royaume-Uni, à une profondeur est de 60 m.

Dans des conditions aussi extrêmes, il est difficile, voir impossible, d'installer et d'entretenir des convertisseurs d'énergie à l'aide de plongeurs ou de sous-marins. Ainsi TidalStream a mis au point un appareil, le Semi-Submersible Turbine (SST), qui consiste en des turbines montées sur une bouée colonne (bouée tubulaire semi submersible placée verticalement dans la mer), amarrée par ancrage au fond de la mer grâce à un bras pivotant (voir figure). Ce bras pivotant sert lors de l'installation et de la maintenance des turbines. La maintenance s'effectue donc en surface, supprimant la nécessité de travaux sous-marins coûteux et dangereux.

Illustration disponible sur le web a l'url :
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/39003.htm

Le prototype mis au point pour un SST opérant a Pentland Firth est un appareil composé de 4 turbines de 20 m de diamètre pour une puissance maximale totale de 4 MW. La comparaison de ce système avec une éolienne offshore est la suivante : l'éolienne doit posséder un diamètre de 100 m avec une vitesse du vent de 10 m/s pour avoir une puissance équivalente. De plus la base de l'éolienne, située à 25 m en dessous du niveau de la mer, est plus grande de 25% que celle du SST. TidalStream estime donc que son système sera compétitif avec les éoliennes offshore et onshore. Le coût de l'électricité produite par le SST pourrait atteindre 0,03 livres/kWh (environ 0,044 euros/kWh).
Le système a été validé par des essais qui ont eu lieu dans la Tamise. Le Dr John Armstrong, responsable du design du SST, pense que le système sera opérationnel en 2010.

Pour en savoir plus, contacts :
Pour plus d'information : http://www.tidalstream.co.uk
Sources : - UKWatch, Summer 2006, p.12,
http://redirectix.bulletins-electroniques.com/cTEo3
- TidalStream, http://www.tidalstream.co.uk
Rédacteur : Mathieu Daoudi

Mentions légales : Cette information est un extrait du BE Royaume-Uni numéro 69 du 8/09/2006 rédigé par l'Ambassade de France au Royaume-Uni. Les Bulletins Electroniques (BE) sont un service ADIT et sont accessibles gratuitement sur http://www.bulletins-electroniques.com