Force marémotrice
24 mars.-11
Hydrolienne : l’île d’Ouessant mise sur le
courant marin
28mai.-10
Houlomoteur : Aquamarine Power dévoile l'Oyster 2
17janv.-10
Un cerf-volant sous-marin pour
produire de l'énergie
25oct2008
Le Danemark mise sur l'énergie des océans
21oct2008
GB: Possible avenir pour les petites et micro-stations
hydroélectriques en Ecosse
12oct2008
Power from the restless sea stirs
the imagination
22sep2008
G-B: Une génération de turbine marémotrice
low-cost
19sep2008 Ile
Maurice: Développement Durable: 50% de nos besoins d'énergie grâce aux vagues
13avr2008 France
: Hydrolienne
4fév2008
France : HydroHelix Energies : la video
3fév2008
France : Sabella plonge le 1er avril
18oct2007
L'énergie de l'eau de mer
4mai2007
The house will be heated by waves
3mai2007
Tidal Turbines Help Light Up
Manhattan
14sep2006 Une hydrolienne pour les eaux profondes
24 mars.-11
Hydrolienne : l’île d’Ouessant mise sur le courant marin
Pour résoudre son approvisionnement énergétique, coûteux en
raison de son isolement, l’île d’Ouessant va se doter d’ici 2012 d’une
hydrolienne. Pendant sous-marin de sa cousine l’éolienne, l’hydrolienne a
toutefois l’avantage d’être totalement immergée. A terme, cette
hydrolienne, baptisée Sabella D10, couvrira 40 % de la consommation énergétique
de l’île. Une option largement prisée en Bretagne et qui a le mérite
d’aider la France à atteindre son objectif de 23 % d’énergies
renouvelables d’ici 2020.

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L'hydrolienne D10 sera implantée dans les fonds marins au
large de l'île d'Ouessant dès l'année prochaine et devrait assurer 40 %
de la consommation électrique de l'île |
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La Bretagne a le mérite de représenter un formidable
terreau pour l’installation d’hydroliennes. Les forts courants marins qui y
sévissent rendent en effet économiquement viable et écologiquement primordial
la pose d’éoliennes sous-marines (voir Energies marines : création d’un
centre de recherche à Brest). La PME quimperoise, Sabella,
l’a bien compris et a été parmi les premières à plonger dans l’aventure.
Après avoir installé plusieurs spécimens dans la baie de Bénodet, elle
compte désormais implanter, début 2012, la machine Sabella D10 dotée d’une
hélice de 10 mètres de diamètre au large d’Ouessant.
ET AUSSI...
L'énergie
de l'eau, une richesse à exploiter dans le respect de l'environnemen...
Eolien
offshore : acte 1, enfin !
Eoliennes
individuelles : Eole fait des miracles dans votre jardin
Orpheline du réseau EDF (à cause des fonds marins accidentés),
l’île d’Ouessant jouit tout de même d’un fort courant marin, le
Fromveur, dont la vitesse peut atteindre les 16 km/h. Pour profiter de cette
manne hydrocinétique et aider ainsi la France à atteindre son objectif de 23 %
d’énergies renouvelables d’ici 2020, l’île va donc se doter d’une
hydrolienne qui suppléera la coûteuse et polluante centrale électrique au
fuel. Sauf durant l’étale (sans mouvement, ndlr) de basse et de pleine mer
lorsque le courant diminue très fortement. Sur son blog, le maire de Bordeaux
et actuel ministre des Affaires Etrangères, Alain Juppé, confirmait
d’ailleurs : «
L’enjeu écologique est évident : où trouverons-nous les 23 % d’énergies
renouvelables que nous nous sommes engagés à produire d’ici 2020 si nous ne
jouons pas sur toute la gamme ? » (voir Bordeaux : des hydroliennes dans la
Garonne pour éclairer la ville).
Une
filière en pleine émergence
Connecté au réseau électrique de l’île, le générateur de l’hydrolienne
fournira jusqu’à 500 MW, soit 40 % de la consommation totale des insulaires.
Testé pendant un an, dès 2012, ce premier exemplaire coûtera la bagatelle de
9 millions d’euros dont 3,5 millions seront alloués par l’Etat. Pas de quoi
entamer la motivation du PDG de Sabella qui concède que ce premier exemplaire
sera plus cher en raison du « coût de développement de la technologie ».
Dans le cadre du projet de ferme hydrolienne dénommée Eussabella, trois autres
éoliennes sous-marines viendront ensuite compléter le dispositif.
EDF avait pourtant testé, dans les années 70, l’implantation de deux éoliennes
sur l’île. Très peu résistantes aux violentes conditions climatiques, la
première avait été balayée par une tempête alors que l’autre n’avait
jamais été mise en service. EDF mise désormais sur les hydroliennes et compte
implanter, courant 2012, un parc de quatre engins sur le site de Paimpol-Bréhat.
Une machine test doit d’ailleurs être installée dans les mois à venir…
Pour en savoir plus sur Sabella, cliquez ici
28mai.-10
Houlomoteur : Aquamarine Power dévoile l'Oyster 2
http://www.enerzine.com/7/9743+houlomoteur---aquamarine-power-devoile-loyster-2+.html
La société Aquamarine
Power a dévoilé la semaine dernière son nouveau prototype houlomoteur -
Oyster II - qui sera construit en Écosse dès cet été.
Le nouveau
dispositif d'une dimension de 26 par 16 mètres, devrait délivrer une puissance
de 800 kw, soit 250 % de plus que l'original : l'Oyster
I. Ce dernier avait été déployé avec succès au Centre européen d'énergie
marine (EMEC) dans les Orcades, l'été dernier.17janv.-10
Un cerf-volant sous-marin pour produire de l'énergie
La société
SeaKinetics a développé un générateur d'énergie breveté qui fonctionne grâce
au concours des marées et des courants marins. Baptisé "hydroWing",
le dispositif est amarré et immergé à des profondeurs variables pouvant
descendre jusqu'à 150 mètres.
L'HydroWing
ressemble un peu à un cerf-volant biplan attaché par un câble d'amarrage à
environ 25 mètres de profondeur bien en deçà de l'action des vagues (et des
navires), mais bien au-dessus des courants d'eau qui se déplacent lentement à
proximité des fonds marins.
Des turbines axiales couvrant toute la largeur sont placées entre les ailes (ou
hydroptères) et tournent autour de leur axe. L'HydroWing est équipé de la
technologie VaSaF (Variable Angle Slotted Augmentation Flaps) qui permet de
fournir la portance nécessaire pour maintenir l'engin à son maximum
d'exploitation.
Les principaux avantages du concept "HydroWing" sont présentés
ci-dessous :
.
Le dispostif est submergé à une profondeur assez importante afin de pouvoir
obtenir une quantité optimale d'énergie.
. L'HydroWing est déployable sur presque tous les sites en raison de sa capacité
à opérer dans les eaux profondes.
. Comme le système est submergé, les appareils sont sécurisés contre les
tempêtes, la force des vagues et même les débris.
. A une profondeur de fonctionnement de plus de 30 mètres au-dessous du niveau
des mers, le générateur HydroWing ne présente aucun obstacle ou danger
potentiel pour la navigation.
. La technologie "hydroptère" offre un moyen efficace d'atteindre le
niveau de profondeur désiré permettant ainsi aux turbines de fonctionner dans
une position optimale face au passage du courant.
http://www.enerzine.com/7/8975+un-cerf-volant-sous-marin-pour-produire-de-lenergie-+.html

Un
programme en cours a pour objectif de construire 25 engins HydroWing capables de
produire 1,3 MW sur le site de test (EMEC) en Ecosse. Cela implique une série
d'essais en bassin afin d'optimiser la conception.
25/10
Le Danemark mise sur l'énergie des océans
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/56312.htm
Au début des années 70, l'état
danois avait invité un comité de réflexion composé d'industriels, de
politiques et de chercheurs à se pencher sur l'avenir de l'énergie éolienne.
Leur conclusion fut la suivante : "L'énergie éolienne ne représentera
sans doute jamais une part significative de l'électricité produite au
Danemark."
Mais le Danemark y a crû et
l'énergie éolienne représente maintenant environ 19% de sa production électrique.
Aujourd'hui, le pays se lance un nouveau défi, celui de l'énergie
houlomotrice, dont il parie qu'elle connaîtra une évolution similaire au cours
des vingt prochaines années. Le gouvernement vient ainsi d'allouer 20 millions
de couronnes (3 millions d'euros) à la construction d'un prototype à l'échelle
1/2 de la "machine à récupérer l'énergie des vagues" de la société
Wave Star Energy.
Les mers et les océans
renferment la plus dense et la plus continue des énergies renouvelables.
Exploiter 0,2% de l'énergie renfermée dans les vagues suffirait à alimenter
la planète entière en électricité. De nombreux projets sont actuellement en
développement à travers le monde, et la première centrale commerciale a été
inaugurée en septembre 2008 au large du Portugal.
Wave Star est un concept qui
se démarque des autres projets par sa conception originale. Plutôt que de
couper les vagues dans le but de récupérer le maximum d'énergie disponible,
il épouse leur trajectoire permettant ainsi une production d'électricité
continue.
De part et d'autre de la
longue machine disposée dans le sens de la houle, une vingtaine de flotteurs hémisphériques
sont partiellement immergés. Au passage d'une vague, le premier flotteur se
soulève puis se rabaisse alors que le second se soulève, et le mécanisme se
poursuit ainsi jusqu'à l'extrémité de la centrale. Les flotteurs sont reliés
à des cylindres hydrauliques qui alimentent, via un système de transmission
classique, un moteur hydraulique relié à un générateur qui produit l'électricité
Le premier prototype à l'échelle
1/10ème a été connecté au réseau électrique en avril 2006 à Nissum
Bredning dans le Nord-Ouest du Danemark. Son fonctionnement a pu être observé
avec satisfaction pendant 4.000 heures durant lesquelles la machine a dû faire
face à sept tempêtes majeures. Selon Per Resen Steenstrup, l'un des directeurs
du projet, la résistance aux intempéries est l'un des facteurs déterminants
pour la viabilité économique d'une centrale houlomotrice. La stratégie adoptée
par Wave Star consiste à remonter les flotteurs en cas de tempête afin de les
protéger. Sur le modèle "grandeur nature", les flotteurs pourront être
remontés jusqu'à une hauteur de 20m.
Le prochain prototype
devrait voir le jour au cours de l'année 2009. D'une longueur de 120 m, il
fournira une puissance de 500 kW, permettant ainsi d'alimenter 200 maisons. Le
modèle final, qui devrait être commercialisé en 2011, sera long de 240 m et
produira 6 MW. Afin de réduire les coûts d'exploitation, l'entretien de la
machine sera effectué en moyenne tous les dix ans.
Mentions légales : BE Danemark numéro 21
(16/10/2008) - Ambassade de France au Danemark / ADIT -
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/56312.htm
21/10
GB: Possible avenir pour les petites et micro-stations hydroélectriques
en Ecosse
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/56185.htm
Selon une enquete publiee par le gouvernement ecossais le 2 septembre 2008 lors
d'un forum consacre aux energies renouvelables, l'Ecosse pourrait, grace a
l'energie hydraulique, pourvoir aux besoins en electricite de plus de 600.000
foyers. En effet, l'Ecosse possede un enorme potentiel hydroelectrique encore
inexploite, de l'ordre de 657 Megawatts. Selon le gouvernement, cela represente
plus de la moitie de son potentiel hydroelectrique actuel, estime a environ 1
379 Megawatts.
L'Ecosse fut l'un des premiers endroits au monde a utiliser l'energie
hydraulique pour couvrir ses besoins en energie. Ce sont dans les annees 50 et
60 que fut construite la majeure partie des centrales hydroelectriques qui
alimentent aujourd'hui la region en electricite. Actuellement, l'Ecosse possede
plus de 80 centrales hydroelectriques en activite.
Jusqu'en 1996, l'energie hydraulique constituait 70% de l'energie renouvelable
britannique. Cette part est tombee a environ 45% en 2004, au profit de l'energie
eolienne, alors que l'importance de l'hydroelectricite dans la production
electrique totale britannique est restee aux alentours de 1%. "Bien que
nous ne risquons pas de voir des projets a plus grande echelle, il est clair
qu'il existe un enorme potentiel inexploite - de facon durable et rentable a
l'avenir - pour les petites et micro-stations hydroelectriques," a declare
Jim Mather, Ministre de l'energie. Toujours selon Monsieur Mather : "Si
nous pouvons ouvrir le robinet sur de nouvelles centrales hydroelectriques, nous
pouvons d'ores et deja nous attaquer au changement climatique et continuer a
stimuler la croissance economique."
Ainsi, d'ici a 2020, le gouvernement britannique entend bien faire passer la
part des energies renouvelables a pres de 20% de l'electricite produite sur le
sol britannique.
Sources
:
- The
Scottish Government, (02/09/08) -
http://www.scotland.gov.uk/News/Releases/2008/09/02084203 ;
- Environmental News Network, (03/09/08) -
http://www.enn.com/energy/article/38083
12/10
Power from the restless sea stirs the imagination
http://www.nytimes.com/2008/09/23/business/23tidal.html
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Verdant Power tidal turbines being installed in the East River.
For years, technological
visionaries have painted a seductive vision of using ocean tides and waves to
produce power. They foresee large installations off the coast and in tidal
estuaries that could provide as much as 10 percent of the nation’s
electricity.
But the technical difficulties of
making such systems work are proving formidable. Last year, a wave-power machine
sank off the Oregon coast. Blades have broken off experimental tidal turbines in
New York’s turbulent East River. Problems with offshore moorings have slowed
the deployment of snakelike generating machines in the ocean off Portugal.
Years of such problems have
discouraged ocean-power visionaries, but have not stopped them. Lately, spurred
by rising costs for electricity and for the coal and other fossil fuels used to
produce it, they are making a new push to overcome the barriers blocking this
type of renewable energy.
The Scottish company Pelamis Wave
Power plans to turn on a small wave-energy farm — the world’s first — off
the coast of Portugal by year’s end, after fixing the broken moorings.
Finavera Renewables, a Canadian company that recently salvaged its sunken, $2.5
million Oregon wave-power machine, has signed an agreement with Pacific Gas
& Electric to produce power off the California coast by 2012. And in the
East River, just off Manhattan, two newly placed turbines with tougher blades
and rotors are feeding electricity into a grocery store and parking garage on
Roosevelt Island.
“It’s frustrating sometimes as an
ocean energy company to say, yeah, your device sank,” said Jason Bak, chief
executive of Finavera. “But that is technology development.”
Roughly 100 small companies around
the world are working on converting the sea’s power to electricity. Many
operate in Europe, where governments have pumped money into the industry.
Companies and governments alike are betting that over time, costs will come
down. Right now, however, little electricity is being generated from the ocean
except at scattered test sites around the world.
The East River — despite its name,
it is really a tidal strait with powerful currents — is the site of the most
advanced test project in the United States.
Verdant Power, the company that
operates it, was forced to spend several years and millions of dollars mired in
a slow permit process, even before its turbine blades broke off in the currents.
The company believes it is getting a handle on the problems. Verdant is trying
to perfect its turbines and then install 30 of them in the East River, starting
no later than spring 2010, and to develop other sites in Canada and on the West
Coast.
Plenty of other start-ups also plan
commercial ocean-power plants, at offshore sites such as Portugal, Oregon and
Wales, but none have been built.
Ocean-power technology splits into
two broad categories, tidal and wave power. Wave power, of the sort Finavera is
pursuing, entails using the up and down motions of the waves to generate
electricity. Tidal power — Verdant’s province — involves harnessing the
action of the tides with underwater turbines, which twirl like wind machines.
(Decades-old tidal technologies in
France and Canada use barrage systems that trap water at high tide; they are far
larger and more obtrusive than the new, below-waterline technologies.)
A third type of power, called ocean
thermal, aims to exploit temperature differences between the surface and deep
ocean, mainly applicable in the tropics.
Ocean power has more potential than
wind power because water is about 850 times denser than air, and therefore packs
far more energy. The ocean’s waves, tides and currents are also more
predictable than the wind.
The drawback is that seawater can
batter and corrode machinery, and costly undersea cables may be needed to bring
the power to shore. And the machines are expensive to build: Pelamis has had to
raise the equivalent of $77 million.
Many solar start-ups, by contrast,
need as little as $5 million to build a prototype, said Martin Lagod, co-founder
of Firelake Capital Management, a Silicon Valley investment firm. Mr. Lagod
looked at investing in ocean power a few years ago and decided against it
because of the long time horizons and large capital requirements.
General Electric, which builds wind turbines, solar panels and other
equipment for virtually every other type of energy, has stayed clear of ocean
energy. “At this time, these sources do not appear to be competitive with more
scalable alternatives like wind and solar,” said Daniel Nelson, a G.E.
spokesman, in an e-mail message. (An arm of G.E. has made a small investment in
Pelamis.)
Worldwide, venture capital going to
ocean-power companies has risen from $8 million in 2005 to $82 million last
year, according to the Cleantech Group, a research firm. However, that is a tiny
fraction of the money pouring into solar energy and biofuels.
This month the Energy Department
doled out its first major Congressionally-funded grants since 1992 to
ocean-power companies, including Verdant and Lockheed Martin, which is studying
ocean thermal approaches.
Assuming that commercial ocean-power
farms are eventually built, the power is likely to be costly, especially in the
near term. A recent study commissioned by the San Francisco Public Utility
Commission put the cost of harnessing the Golden Gate’s tides at 85 cents to
$1.40 a kilowatt-hour, or roughly 10 times the cost of wind power. San Francisco
plans to forge ahead regardless.
Other hurdles abound, including
sticky environmental and aesthetic questions. In Oregon, crabbers worry that the
wave farm proposed by Ocean Power Technologies, a New Jersey company, would interfere with their
prime crabbing grounds.
“It’s right where every year we
deploy 115,000 to 120,000 crab pots off the coast for an eight-month period to
harvest crab,” said Nick Furman, executive director of the Oregon Dungeness
Crab Commission. The commission wants to support renewable energy, but
“we’re kind of struggling with that,” Mr. Furman said George Taylor, chief
executive of Ocean Power Technologies, said he did not expect “there will be a
problem with the crabs.”
In Washington State, where a utility
is studying the possibility of installing tidal power at the Admiralty Inlet
entrance to Puget Sound, scuba divers are worried, even as they recognize the
need for clean power.
Said Mike Racine, president of the
Washington Scuba Alliance: “We don’t want to be dodging turbine blades,
right?”
22/9
G-B: Une génération de turbine marémotrice low-cost
http://www.enerzine.com/7/5818+une--generation-de-turbine-maremotrice-low-cost+.html

Une équipe d'ingénieurs de l'Université d'Oxford a mis au point un nouveau
type de turbine marémotrice (Thawt) qui promet d'être plus robuste, plus
efficace, moins chère à construire et à entretenir que les systèmes
actuellement en service.
La particularité de la turbine tient au fait quelle tourne
autour d'un axe horizontal lors du flux et du reflux des marées. Selon les
concepteurs, la turbine est en mesure d'utiliser plus d'eau en marée
descendante, et par conséquent plus d'énergie.
Comme la mécanique du Thawt semble beaucoup plus simple que
les modèles existants, il deviendrait moins couteux à fabriquer et à
entretenir. "Les coûts de fabrication sont réduits d'environ 60%, et les
coûts d'entretien d'environ 40%", selon Malcolm McCulloch, le directeur du
département d'ingénierie d'énergie électrique d'Oxford.
La mise en place d'une unité Thawt s'élèverait à environ
1,7 millions de livres (soit 2,1 millions d'euros) par MW, contre 3 millions de
livres (ou 3,7 millions d'euros) pour une installation marémotrice classique.

Jusqu'à présent, les chercheurs ont testé avec succès une
version du Thawt qui mesure 1m de diamètre et 6m de long. Au final, le
prototype comprendra une turbine hydraulique cylindrique de 10 mètres de diamètre
et de 60 mètres de long. Deux générateurs de ce type pourraient produire
environ 12MW d'électricité, assez pour alimenter 12000 foyers.
Dès 2009, l'équipe de chercheurs a pour objectif de réaliser des essais
grandeurs natures en pleine mer pour tester la durabilité et la fiabilité de
leur invention.
19/9 Ile
Maurice: Développement Durable: 50% de nos besoins d'énergie grâce aux vagues
http://www.temoignages.re/article.php3?id_article=32235
IMAGINEZ des bouées d’un diamètre
de sept mètres submergées à trois mètres sous la surface de la mer. Le
mouvement des vagues contre ces bouées actionne des turbines qui pompent
l’eau à très haute pression sur la terre. Une fois sur terre, l’eau en
pression est convertie, grâce à des moteurs appropriés, en électricité.
C’est ainsi que fonctionne le système CETO Wave Energy Technology, un nouveau
procédé développé par la compagnie australienne Carnegie Corporation.
« Des expériences préliminaires
ont démontré que ce système est tout à fait viable et approprié pour
Maurice »,
explique le professeur Soodursun Jugessur, vice-chancelier et président de
l’UOM Council et du Mauritius Research Council. Electricité de France (EDF)
a, d’ailleurs, acheté les droits pour développer cette technologie dans les
pays au Nord de l’équateur.
« Notre île », soutient le
professeur Jugessur, « est située dans une région favorable où des
vagues d’une hauteur appropriée pour ce type de projet se forment tout au
long de l’année. Contrairement à l’éolienne ou à l’énergie solaire,
nous pourrons produire l’électricité continuellement car nous avons des
vagues 24 heures sur 24 », observe-t-il. Avec un kilomètre de vagues en
longueur, Maurice pourrait produire 25 mégawatts. « Nous pourrions bénéficier
de la même quantité d’électricité si nous captons l’énergie des vagues
sur une superficie d’un hectare », avance le prof Jugessur. Le projet
sera testé sur cinq sites qui produiront chacun 40 mégawatts, soit un total de
200 mégawatts, ce qui correspond à 50% de notre consommation électrique. Les
sites seront situés dans la région Ouest, dans les environs d’Albion, et
le Sud-Ouest près de Riambel. Au niveau de l’investissement, le coût de
cette opération est comparable à celui d’un projet éolien. « Il
faudra 80 dollars pour produire un mégawatt », poursuit notre
interlocuteur.
Eau potable dessalée
Outre la production d’électricité,
la CETO Wave Energy Technology produira de l’eau potable dessalée grâce à
un système d’osmose inverse. Parmi ses autres atouts : le projetest
'environment friendly'. Les infrastructures placées sous l’eau résisteront
aux cyclones et autres intempéries. Les pirogues et autres bateaux de plaisance
pourront voguer tranquillement au-dessus des bouées immergées. Le tourisme
n’est ainsi pas affecté. Les pêcheurs y trouveront aussi leur compte. « La
présence des bouées et des pompes attirera les poissons. Ce qui constitue un
avantage non-négligeable pour les pêcheurs », estime le professeur
Jugessur.
Il ne reste plus qu’aux autorités
mauriciennes et australiennes à signer un accord. « Nous attendons que la
compagnie Carnegie installe d’abord une unité commerciale en Australie afin
d’avoir une référence prouvée et une garantie de la solidité du projet. Si
tout se passe comme prévu, l’accord sera signé d’ici la fin de l’année ».
Une étude de faisabilité sera entreprise au deuxième trimestre 2009. L’aménagement
des sites est prévu d’ici deux ans.
Pour le professeur Soodursun Jugessur,
ce projet tombe à pic dans un contexte d’envolée des prix du pétrole sur le
marché mondial et alors que le gouvernement ambitionne de faire de Maurice une
île durable. « Nous avons beaucoup de chance car nous avons la mer, le
soleil, le vent... Nous sommes assis sur une mine d’or ». Au pays
maintenant d’exploiter ces ressources ignorées !
Un brin d’histoire
Capter l’énergie des vagues pour
produire de l’électricité ne date pas d’hier. Dans les années 60,
l’Anglais Bott, General Manager du Central Electricity Board, avait déjà
formulé un tel projet, qui hélas, n’a jamais abouti. A l’époque, le coût
de construction était beaucoup plus élevé que le prix des produits pétroliers.
Dans les années 70, des chercheurs de l’Université de Maurice, dont le
professeur Jugessur, ont poursuivi ce projet avec d’autres modèles
d’extraction de l’énergie. Avec l’appui du Commonwealth Science Council,
les chercheurs ont pu, pendant un an, mesurer la hauteur des vagues pour en
recueillir des données utiles, mais, il n’y a pas eu de suite. Ce n’est que
récemment que le projet d’énergie des vagues a refait surface. Marcel
Lindsay Noé, du 'Mauritius Climate Change Action Forum', a eu vent du système
de Carnegie lors d’une visite en Australie. Un directeur de cette compagnie était
à Maurice pour présenter son projet au Board of Investment et au CEB.
http://www.ceto.com.au/home.php
http://en.wikipedia.org/wiki/CETO_Wave_Power
13/4
France : Hydrolienne
http://www.futura-sciences.com/fr/sinformer/actualites/news/t/developpement-durable-1/d/hydrolienne-leolien-des-mers-et-des-fleuves_15172/
Les projets se multiplient dans le monde pour récupérer
un peu de l'énergie des marées, des courants marins et des rivières. En
France, un dispositif expérimental vient d'être installé en Bretagne.
A Bénodet, dans le Finistère, en Bretagne
sud, à l'est de la pointe de Penmarch (le menton de la Bretagne), un curieux
engin vient d'être immergé par 19 mètres de fond non loin du rivage, dans
l'Odet. Haut de 5,5 mètres de hauteur, ce bâti jaune en tubes métalliques
porte une vaste hélice de 3,3 mètres d'envergure, à six pales, peinte en
bleu. Elle sera mise en mouvement par les puissants courants qui parcourent ce
chenal, dans un sens, quand le courant de l'Odet s'ajoute à la marée
descendante et dans l'autre quand la mer monte à l'assaut des terres,
envahissant l'anse
de Bénodet.
Cet engin de sept tonnes n'est qu'un prototype
à l'échelle un tiers, conçu par la société Hydrohelix Energies, qui
fonctionnera durant 4 à 6 mois pour tester l'exploitation d'une source d'énergie
renouvelable : le courant. La machine a été baptisée Sabella D03, du nom
d'un vers marin, la sabelle, un annélide vivant accroché au fond, protégé
dans un tube muqueux. En déployant un panache de branchies, ce petit animal
profite du courant pour respirer et se nourrir en filtrant le plancton
entraîné dans ce filet naturel. Sabella D03 lui aussi est posé au fond et
tire profit du mouvement de l'eau, grâce à son hélice qui, en tournant
lentement à 10 à 15 tours par minute, entraîne un générateur de courant électrique,
comme le fait une éolienne.
Si ce démonstrateur fait ses preuves,
l'entreprise espère construire ensuite un modèle de 200 kW, destiné à
devenir le module unitaire d'une centrale de 1 MW (mégawatt). Ce projet, baptisé
Marénergie, avait déjà été proposé et même labellisé en 2005 par le pôle
Mer de Bretagne mais il n'avait pas pu être mené à terme faute d'argent.
C'est donc une seconde chance pour ce genre d'installation, pionnière de
l'hydrolien, puisque tel est le nom de cet équivalent de l'éolien pour le
milieu aquatique. Ce gisement inexploité d'énergie est présent partout où il
y a du courant : dans les fleuves, dans les zones de battements des marées
et les endroits où sévit régulièrement un courant marin. Il faut également
une profondeur suffisante pour ces engins immergés, posés ou ancrés sur le
fond, afin qu'ils ne gênent pas la navigation. Avec ses côtes maritimes, la
France est plutôt bien lotie en gisements d'énergie hydrolienne.
Les poissons apprécieront-ils ?
Les problèmes techniques ne manquent pas car
le milieu marin est dur pour toutes les mécaniques qui s'y frottent. Hydrohelix
Energies travaille depuis plusieurs années sur ce dispositif, qui semble répondre
au cahier des charges, avec une structure simple et à l'allure solide. Son hélice
tourne dans les deux sens et peut donc fonctionner au flot et au jusant. Mais
l'océan réserve toujours des surprises et cette campagne d'essais est
indispensable pour valider les principes et convaincre suffisamment pour trouver
les financements.
Quel effet une telle installation aura-t-elle
sur la vie marine ? Les responsables de l'entreprise se veulent rassurants,
expliquant qu'une hydrolienne n'est pas une éolienne et qu'un poisson n'est pas
un oiseau. Les pales, longues d'1,5 mètre, tournent lentement. Leurs bords
arrondis n'auraient aucune chance de découper un poisson et leur extrémité
est solidaire d'un anneau qui entoure l'hélice. Pour l'animal, affirme
Hydrohelix Energies, les pales présentent le même genre d'obstacle qu'un
rocher balayé par un courant. Le poisson pourra éviter l'hélice ou même
passer à travers avec très peu de risque de toucher une pale. «L’hydrolienne
ne possède aucune pièce mobile ayant une vitesse beaucoup plus élevée que
celle du courant » explique-t-on sur le site de l'entreprise. Pour
confirmer ces déductions, l'équipe a installé des caméras sous-marines sur
l'appareil expérimental.
Selon Jean-François Daviau, un des spécialistes ayant participé au projet, le potentiel atteindrait 3 à 5 GW pour le territoire français. C'est peu par rapport à une tranche nucléaire mais pourquoi délaisser cette source ? En Grande-Bretagne et en Norvège, plusieurs études de grande ampleur sont en cours. La plus ambitieuse, MCT (Marine Current Turbines), est en cours de test en Irlande, avec une puissance de 1,2 MW. EDF Energy est de la partie. Il n'y a donc rien d'impossible ni d'utopique à imaginer un développement de ce côté-ci de la Manche...
4/2/2008
France : HydroHelix Energies : la video
http://www.bretagne-innovation.tm.fr/innover/actualites/fiche.php?actualite_id=1209
HydroHelix Energies, basée à Quimper (29), est spécialisée
dans la production d’énergies à partir des ressources maritimes et
fluviales.
HYDROHELIX ENERGIES porte le projet MARENERGIE, labellisé
par le Pôle Mer Bretagne et présenté dans la vidéo ci-après.
Dans ce cadre, SABELLA, un démonstrateur d’hydrolienne - sorte d’éolienne
immergée produisant de l'électricité grâce aux courants marins - sera bientôt
installé dans l’estuaire de l’Odet avec pour objectif à terme
d’industrialiser ce concept.
3/2/2008 France
: Sabella plonge le 1er avril
Pas de quoi décourager
pour autant Jean-François Daviau et Hervé Majastre, les initiateurs du
projets. Pour démontrer l’intérêt du recours à l'énergie marine, Marénergie
est, pour l'heure, transformée en projet expérimental: Sabella (avec une seule turbine). Actuellement en cours de
finalisation, cette unique hydrolienne, construite en format réduit (échelle
¼), sera immergée le 1er avril prochain, dans l’estuaire de l’Odet, où
elle passera quelques mois sous l’eau. Ainsi, des données sur son
comportement et ses performances pourront être recueillies et analysées.
Pour Jean-François Daviau, le décret
du 1er mars 2007 relatif au tarif de rachat de la production hydraulique d'électricité
est source d'espoir. Il y voit une volonté politique réelle de favoriser
l'exploitation de ces ressources sur le littoral de l’hexagone, tout en
offrant aux énergéticiens et investisseurs une visibilité du marché et une
appréciation de la rentabilité de cette filière énergétique.
La machine Sabella, financée à hauteur de 40% par la région Bretagne, le
conseil général du Finistère, les communautés de Brest et Quimper, ainsi que
l'Ademe, sera présentée au public les 29 et 30 mars prochains, sur le Quai du
Commandant L'Herminier, à Bénodet (Finistère). Avant de plonger dans l'océan,
deux jours après...
*L'énergie cinétique
aussi appelée dans les anciens écrits vis viva, ou force vive.
18/10
L'énergie de l'eau de mer
http://www.enerzine.com/603/3216+L-energie-de-l-eau-de-mer+.html
La société norvégienne Statkraft lance la construction du premier
prototype au monde de centrale osmotique. Un procédé propre et renouvelable
qui pourrait, à terme, assurer 10% de la production norvégienne.
Le phénomène d'osmose désigne le flux d'un liquide concentré vers un liquide
moins concentré à travers une membrane semi-perméable. Ici, c'est de l'eau de
mer qui est séparée de l'eau douce par une membrane. La pression exercée sur
celle-ci permet de produire de l'électricité.
Le potentiel technique de l'énergie osmotique dans le monde est estimé à 1600
TWh. Pour l'Europe, il s'élèverait à 200 TWh. Si le procédé répond aux espérances
des chercheurs, ceux-ci estiment qu'à terme, 10% de la production énergétique
de la Norvège pourrait être assurée par cette nouvelle source d'énergie
renouvelable.
"C'est une énergie propre, sans émission, et qui peut devenir compétitive
dans quelques années", assure Bard Mikkelsen, dirigeant de Statkraft.
Il aura fallu une dizaine d'années pour mettre au point le processus, et
commencer la construction du prototype. Cette première centrale sera construite
à Buskerud, en Norvège, et devrait être opérationnelle à la fin de l'année
2008. Ses concepteurs prévoient une production comprise entre 2 et 4 kW.
- - - - -
La première centrale à eau de mer
http://www.innovationlejournal.fr/spip.php?article1287
Pour la première fois au monde, une centrale à eau de mer
s’apprête à voir le jour, en Norvège. Après dix années de recherche, un
groupe norvégien est en effet parvenu à mettre au point une nouvelle forme
d’énergie renouvelable dite « osmotique » : le procédé
utilise la différence de pression entre l’eau douce et l’eau salée.
C’est une première mondiale : une centrale
fonctionnant à l’eau de mer devrait voir le jour en Norvège, courant 2 008.
Dix ans de recherche par les ingénieurs du groupe énergétique norvégien
Statkraft auront été nécessaires pour mettre au point ce nouveau procédé
dit « osmotique ».
Différence de pression
La technologie « osmotique » utilise la différence de pression
entre l’eau douce et l’eau salée. En effet, si deux masses d’eau, l’une
salée, l’autre douce, sont séparées par une membrane semi-perméable, la
seconde migre vers la première, ce qui engendre un surcroît de pression
pouvant être transformé en énergie par le biais de turbines. Une technologie
« très prometteuse », selon Baard Mikkelsen, le directeur
général de Statkraft, car elle est propre, ne provoque pas d’émissions de
gaz à effet de serre « et pourrait devenir compétitive d’ici à
quelques années ».
La centrale sera édifiée à Hurum, à 60 kilomètres au sud d’Oslo, et
pourra produire entre 2 et 4 Kilowattheure. Mais selon Statkraft, le procédé
osmotique, pourrait à terme engendrer, à l’échelle mondiale, environ 1 600
Terawattheure, soit une production équivalente à 13 fois la production hydroélecrtique
annuelle de la Norvège qui couvre aujourd’hui la quasi totalité de ses
besoins avec de l’énergie d’origine hydraulique.
La société Statkraft investira, au total, environ 13 millions d’euros dans
la construction de cette centrale d’un nouveau genre.
4/5
The house will be heated by waves
3/5
Tidal Turbines Help Light Up
Manhattan
http://www.technologyreview.com/Energy/18567/
Turbines are being submerged
in the East River to generate electricity from rapid tidal currents.
Working from barges and
tugboats off New York City's Roosevelt Island, engineers are battling
northeasters and this month's heavy spring tides to install the first major
tidal-power project in the United States. The project involves a set of six
submerged turbines that are designed to capture energy from the East River's
tidal currents. The three-bladed turbines, which are five meters in diameter and
resemble wind turbines, are made by Verdant Power of
Arlington, VA.
Thanks to lessons learned by
wind turbine designers, tidal power is already economically competitive,
producing electricity at prices similar to wind power, according to feasibility
studies by the Electric
Power Research Institute, an industry R&D consortium. And it offers a big
advantage over wind and other renewables: a precisely predictable source of
energy. As a result, developers in the United States have laid claim to the best
sites up and down the Atlantic and Pacific coasts. In the past four years the
Federal Energy Regulatory Commission in Washington, DC, has issued preliminary
permits for tidal installations at 25 sites, and it is considering another 31
applications.
Current-harvesting turbines
represent a sharp break from the first wave of tidal power, so-called
"barrages" in which impoundments installed across estuaries or bays
created hydroelectric reservoirs refilled twice daily by rising tides. The La
Rance barrage in Normandy has produced up to 240 megawatts
of power--as much as many natural-gas-fired power plants--since 1966. Halifax
utility Nova Scotia Power has been generating up to 20 mmegawatts of power since
1984 at a tidal
barrage in the Bay of Fundy, whose funnel-shaped inlet
produces the world's largest tides--16 meters at its head.
But these constructions have
fallen out of favor because of their outsize impact on ocean ecosystems. James
Taylor, general manager of environmental planning and monitoring for Nova Scotia
Power, notes that commercial-scale installations planned for the Bay of Fundy in
the 1980s would have altered tides as far away as Boston. "It would be a
pretty hard thing to get permitted today," says Taylor.
Hence the attraction of
in-flow turbines such as Verdant's. "The whole point of doing kinetic hydro
is to have a very small environmental footprint," says Dean Corren,
Verdant's director of technology development, who designed the tidal turbines in
the early 1980s while conducting energy research at New York University.
Corren's team installed its
first two turbines in the East River in December. One has been delivering a
maximum of 35 kilowatts of power to New York City, swiveling to generate power
as the river swells with the high tides and empties with the low. The other
turbine delivers performance data that Corren says will be crucial to refining
the blades and gearbox, generator, and control system to optimize power
generation.
This month Verdant added four
more 35-kilowatt turbines. Corren says Verdant is now working on a
next-generation design that will be cheaper to mass-produce, in anticipation of
installing a farm of at least 100 turbines at the East River site.
Before the company proceeds,
however, it must monitor the first six turbines for 18 months to assuage
concerns of federal and state regulators that the turbines, whose tips cut
through the water at up to nine meters per second, won't chew up the river's
fish. Such qualms have already delayed the first-of-its-kind project by several
years. Corren says monitoring to date has shown that few fish venture into the
strong currents flowing past the turbines, but he says the extensive studies
will provide a critical foundation for future developments.
Meanwhile, Canadian and
European tidal-turbine producers are already scaling up their designs. Marine
Current Turbines of Bristol, England, has operated an 11-meter,
300-kilowatt turbine off Devon for four years and plans to install a
one-megawatt turbine in Northern Ireland's Strangford Lough this year. Marine
Current's design resembles Verdant's but uses two rotors, each with two blades.
Other competitors are scaling up so-called ducted turbines, which are surrounded
by a power-boosting shroud to guide water flow. Nova Scotia Power recently
signed up Dublin's OpenHydro to install a one-megawatt ducted turbine in the Bay of
Fundy, while Vancouver-based Clean Current Power Systems is working on a two-megawatt version of the 65-kilowatt ducted turbine
it installed off the coast of British Columbia in December.
Although scale will reduce
costs, Clean Current president Glen Darou says the nascent industry will also
have plenty of work ahead proving the reliability of its mechanical and
electrical systems underwater. "Salt water is insidious," says Darou;
try as you might to seal it out, corrosive seawater "will get in there
eventually."
14/9/06
Une hydrolienne pour les eaux profondes
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/39003.htm
La compagnie londonienne TidalStream met au point un nouveau type d'hydrolienne
(une turbine sous-marine qui produit de l'électricité à l'aide des courants
marins) dont la particularité est de fonctionner en eaux profondes.
L'énergie des courants marins est l'un des secteurs les plus prometteurs en
termes de R&D au Royaume-Uni, cependant la plupart des prototypes qui voient
le jour sont des appareils opérant en eaux peu profondes. Or 90% des ressources
des courants marins sont situées dans des eaux d'au moins 40 m de profondeur.
En particulier, le site de Pentland Firth entre le Nord de l'Ecosse et les
Orkney Islands (îles Orcades) dont la vitesse du courant marin est de 1,5-2,2
m/s, la plus rapide du Royaume-Uni, à une profondeur est de 60 m.
Dans des conditions aussi extrêmes, il est difficile, voir impossible,
d'installer et d'entretenir des convertisseurs d'énergie à l'aide de plongeurs
ou de sous-marins. Ainsi TidalStream a mis au point un appareil, le
Semi-Submersible Turbine (SST), qui consiste en des turbines montées sur une
bouée colonne (bouée tubulaire semi submersible placée verticalement dans la
mer), amarrée par ancrage au fond de la mer grâce à un bras pivotant (voir
figure). Ce bras pivotant sert lors de l'installation et de la maintenance des
turbines. La maintenance s'effectue donc en surface, supprimant la nécessité
de travaux sous-marins coûteux et dangereux.
Illustration disponible sur le web a l'url :
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/39003.htm
Le prototype mis au point pour un SST opérant a Pentland Firth est un appareil
composé de 4 turbines de 20 m de diamètre pour une puissance maximale totale
de 4 MW. La comparaison de ce système avec une éolienne offshore est la
suivante : l'éolienne doit posséder un diamètre de 100 m avec une vitesse du
vent de 10 m/s pour avoir une puissance équivalente. De plus la base de l'éolienne,
située à 25 m en dessous du niveau de la mer, est plus grande de 25% que celle
du SST. TidalStream estime donc que son système sera compétitif avec les éoliennes
offshore et onshore. Le coût de l'électricité produite par le SST pourrait
atteindre 0,03 livres/kWh (environ 0,044 euros/kWh).
Le système a été validé par des essais qui ont eu lieu dans la Tamise. Le Dr
John Armstrong, responsable du design du SST, pense que le système sera opérationnel
en 2010.
Pour en savoir plus, contacts :
Pour plus d'information : http://www.tidalstream.co.uk
Sources : - UKWatch, Summer 2006, p.12,
http://redirectix.bulletins-electroniques.com/cTEo3
- TidalStream, http://www.tidalstream.co.uk
Rédacteur : Mathieu Daoudi
Mentions légales : Cette
information est un extrait du BE Royaume-Uni numéro 69 du 8/09/2006
rédigé par l'Ambassade de France au Royaume-Uni. Les Bulletins Electroniques
(BE) sont un service ADIT et sont accessibles gratuitement sur http://www.bulletins-electroniques.com