Eolien

 

29mai.-10    Eddy : une éolienne à axe verticale silencieuse
21Nov2009   Ces éoliennes qui produisent de l'eau
29avr2009   des pales d'éoliennes qui s'adaptent à la force du vent
12avr2009   éolienne citadine
7avril2009   mieux que l'éolien: le cerf-volant
4févr2009   Belgique Estinnes : une première mondiale !
29janv2009   USA: invention: tree-hugging wind turbine
31déc2008   USA: storing the breeze: new battery might make wind power more reliable
3déc2008   Eolienne "Zeppelin"
5nov2008   USA: Home windmill: viable or just an illusion?
15sep2008   Suède: Home Energy a conçu une éolienne sphérique
5sep2008   D: La "Ventomobil", ou comment rouler face au vent et uniquement grâce au vent
7avr2008    Wind power that floats
6nov2007   Le Ciemat lance le projet de R&D le plus ambitieux d'Europe en termes d'energie éolienne
19oct2006   Energie éolienne : le prototype Kite Gen
26sep2007   Recycling wind turbines – Making wind power really green 
4août2007    Belgique : l'éolien, une énergie propre mais chère
7mai2007   Stockage souterrain de l'énergie éolienne "offshore" dans le nord de l'Allemagne
13avr2006   Spain: Storing wind energy
14fev2006   Canada : L'éolienne du futur?

 

 

 

 

29mai.-10    Eddy : une éolienne à axe verticale silencieuse

http://www.enerzine.com/3/9747+eddy---une-eolienne-a-axe-verticale-silencieuse+.html

 La société américaine Urban Green Energy a mis au point une éolienne à axe vertical silencieuse et d'un design plutôt attrayant.

D'un poids de 81 Kg, d'une hauteur de 1,6 mètres et d'une largeur de 1,4 mètres, les pales de l'éolienne Eddy sont réalisées en fibres de carbone et de verre. Son axe vertical permet de produire de l'énergie à partir de vents provenant de différentes directions, ce qui rend l'éolienne idéale en environnement urbain. La surface couverte est de 1,5 m2.

La turbine tourne à un maximum de 200 rotations par minute (RPM) et développe une puissance nominale de 600 W pour des vitesses de vent débutant à 3,5 mètres seconde seulement. Le niveau de bruit est de 38 dB pour des vitesses de vents enregistrées à 12 m/s, soit 43,2 km/h. Ce niveau de bruit se situe à mi-chemin entre une respiration humaine (20 dB) et une conversation normale (40dB).

Eddy : une éolienne à axe verticale assez silencieuse

Enfin, l'engin possède un système de sécurité qui coupe la rotation des pales lorsque le vent atteint un maximum de 30 m/s, soit 108 km/h. La durée de vie d'Eddy est estimée à environ 20 ans.

 

21Nov   Ces éoliennes qui produisent de l'eau

http://www.techniques-ingenieur.fr/article/article_6395/ces-eoliennes-qui-produisent-de-l-eau.html?utm_source=ABO&utm_medium=newsletter&utm_content=ESE8&utm_campaign=859C8
 
DÉVELOPPEMENT DURABLE

27-oct.-2009

 

Ces éoliennes qui produisent de l'eau

 
Boirons-nous un jour de l'eau captée dans l'air par des éoliennes ? La question n'a rien de saugrenu : plusieurs prototypes d’éoliennes produisant de l'eau douce grâce à l'humidité présente dans l’air, sans rejet de CO2 et sans consommation d'énergie externe, sont en cours de développement.
 
L'air contient en effet de l'eau à l'état gazeux. Sa quantité dépend à la fois de la température ambiante et du taux d'humidité relative. La ressource est potentiellement énorme : la quantité d'eau douce sous forme de vapeur d'eau présente dans l'air est équivalente à celle sur terre à l'état liquide. Alors que l'eau douce est une denrée rare (elle ne représente que 2,5 % de l'eau présente à la surface de la Terre) et sera l'un des enjeux majeurs du XXI ème siècle, le marché pourrait être prometteur.

Plusieurs sociétés sur les rangs

Une jeune PME française, Eole Water (anciennement Eole Tech), vient de breveter son système après dix ans de recherche. Implantée à Sainte-Tulle, dans les Alpes de Haute-Provence, elle conçoit des dispositifs éoliens de production d'eau par condensation, sans rejet de CO2, en générant aussi de l'électricité.
Elle a conçu toute une gamme d'éoliennes à eau.
 

 
Son modèle mobile "WMS 500", haut de 14 mètres et muni d'une turbine de 8,5 mètres, produit 514 litres d'eau en 24 heures, dans des conditions normales, selon la société (photo ci-dessus). La société cherche aujourd'hui des partenaires financiers pour lancer l'industrialisation.
 
Mais elle n'est pas la seule sur les rangs. En Australie, Maxwell Edmund Whisson, un inventeur, a été parmi les premiers à concevoir un prototype, présenté dès 2007. Son engin, un moulin à vent au design avant-gardiste, est capable de capter l'eau présente dans l'air.
 
L'eau est récupérée par un système de réfrigération condensation. Le tout est greffé sur une éolienne futuriste, sans pales et disposant d'un aileron d'avion. Pour l'instant, son invention n'a pas été commercialisée.
 
Autre exemple, Dutch Rainmaker, une entreprise néerlandaise, qui a mis au point un prototype capable de produire jusqu'à 500 litres d'eau potable par jour.
 
L'énergie du vent alimente un système frigorifique installé dans un pylône, l'eau étant récupérée ensuite par condensation. Un projet pilote est installé à Wetsalt, en Allemagne (voir la vidéo en cliquant ici).

Encore des freins

Ces technologies pourraient déboucher sur de nombreuses applications, commerciales, agricoles ou humanitaires. Mais si le marché mondial est potentiellement très important, plusieurs freins subsistent. Les prototypes doivent faire la preuve de la fiabilité de leurs performances en termes de production d'eau. Et ils devront ensuite passer le cap de l'industrialisation pour arriver à des niveaux de prix acceptables.
 
La question de l'impact de ces éoliennes à eau sur le climat pourrait aussi se poser : si l'eau se raréfie dans l'atmosphère, son cycle sera perturbé et, par exemple, la formation des nuages serait alors altérée. Une question qui ne se posera toutefois qu'en cas de déploiement de ces éoliennes à grande échelle.
 

Source :

Green Univers

 

29/4   des pales d'éoliennes qui s'adaptent à la force du vent

http://www.enerzine.com/603/7329+des-pales-deolienne-qui-sadaptent-a-la-force-du-vent+.html

La compagnie Moog Japan a conçu un système capable de détecter les tensions sur chaque pale d'une éolienne et d'ajuster les lames selon une certaine hauteur d'angle.

Quatre capteurs sont installés à la base de chaque pale afin d'en mesurer les distorsions. Le système ajuste l'angle de tangage pour réduire la charge sur les ailes quand le vent est particulièrement fort ou quand la charge est asymétrique en raison des variations de la force du vent.

L'objectif de cette surveillance automatisée devrait permettre d'étendre la durée de vie d'une éolienne et de réduire les coûts de production d'électricité.

Les capteurs incorporent des fibres optiques qui détectent les changements de la lumière lors des phases de distorsion. Le système est capable de mesurer des distorsions jusqu'à 4,500 microdéformations (µstrain) à une résolution de 1 µstrain et 25 fois par seconde.

Par ailleurs, le système de mesure s'intègre parfaitement au "système de surveillance du rotor", qui est utilisé généralement pour détecter le givre sur les pales et les dommages causées par la foudre.

 
 
 

Des pales d'éolienne qui s'adaptent à la force du vent

 
Les éoliennes de 5MW surplombent le sol à 125 mètres et possèdent des pales de 60 mètres. A cette hauteur, la force du vent provoque l'usure prématurée des composants pouvant mener à une casse matériel.  

 

12/4   éolienne citadine

http://www.quietrevolution.com/nl/
 
 
 
 

7/4   mieux que l'éolien: le cerf-volant

http://www.courrierint.com/article.asp?obj_id=96048

Demain, des ailes volantes tirées par le vent à 1 000 mètres d’altitude pourraient générer dix fois plus d’énergie que les plus grosses éoliennes d’aujourd’hui.

4/2   Belgique Estinnes : une première mondiale !

http://www.windvision.com/index.php?id=248  

Ce parc sera le tout premier projet au monde à être réalisé avec des éoliennes de la catégorie des 6MW. De par cette particularité, le projet d’Estinnes représente un véritable challenge à différents niveaux, notamment en ce qui concerne le transport des composants des machines, les fondations des éoliennes ou encore la connexion au réseau haute tension.

29/1   USA: invention: tree-hugging wind turbine

http://www.newscientist.com/article/dn16395-invention-treehugging-wind-turbine.html?DCMP=NLC-nletter&nsref=dn16395
 
 
     
 
A cylindrical wind turbine with a space in the centre could be mounted around any vertical or horizontal structure that will fit inside, making it possible to harvest wind power in new places
 
 
Wind power is a useful source of clean energy, but it suffers from several shortcomings – not least the fact that the best wind-farm sites tend to be far from the areas that consume the most power.
 
Setting up conventional windmill-style wind turbines in cities is impractical because they need to orientate themselves towards the wind and so require a relatively large amount of space in which to pivot. One way around this is to use vertical airfoils that can exploit the wind from any direction. But they still need to be mounted in a space of their own.
 
Now Sridhar Condoor at Saint Louis University in Missouri has designed a hollow, cylindrical wind turbine that has no central hub. Its tube-like form means the device could be placed around a pre-existing feature such as a chimney stack, cellphone mast or even a tree trunk.
 
The outside of the turbine is a cylinder that is incised with inlets to catch the wind from any direction and toothed on the inside to drive a gear that powers a generator.
 
A cylindrical frame within allows the main cylinder to rotate freely and can be mounted around another object - either vertically or horizontally. That makes it possible to install without needing clear space, and could even provide a way to hide ugly features, the patent says.
 
 
http://www.wipo.int/pctdb/en/wo.jsp?WO=2008109784 
 

31/12   USA: storing the breeze: new battery might make wind power more reliable

http://www.sciam.com/article.cfm?id=storing-the-breeze-new-battery-might-make-wind-power-reliable&sc=DD_20081223

Using a massive battery to store electricity generated by wind may make it more reliable--and cheaper

wind-battery

WIND BATTERY: This series of sodium-sulfur batteries will store wind power in an attempt to both make it more reliable and cheaper.

Winter winds howl off the Dakota prairie through Minnesota, turning the 1,100 megawatts worth of wind turbines in Xcel Energy's system in that state. By 2020, the utility expects to more than triple that amount in a bid to avoid more polluting energy sources. But the wind doesn't always blow and, even worse, it often blows strongest when people aren't using much electricity, like late at night.

So Xcel Energy, Inc., has become
one of the first utilities in the U.S. to install a giant battery system in an attempt to store some of that wind power for later. "Energy storage might help us get to the point where we can integrate wind better," says Frank Novachek, director of corporate planning for the Minneapolis-based utility with customers in Colorado, Kansas, Michigan, Minnesota, New Mexico, the Dakotas, Oklahoma, Texas and Wisconsin. "The overall cost of electricity might be lower by using energy storage."

The energy storage in question—a series of
sodium–sulfur batteries from Japan's NGK Insulators, Ltd.—can store roughly seven megawatt-hours of power, meaning the 20 batteries are capable of delivering roughly one megawatt of electricity almost instantaneously, enough to power 500 average American homes for seven hours. "Over 100 megawatts of this technology [is] deployed throughout the world," Novachek says. The batteries "store wind at night and they contract with their utility to put out a straight line output from that wind farm every day."

That removes one of the big hurdles to even broader adoption of
wind power: so-called intermittency. In other words, the wind doesn't always blow when you want it to, a problem Texas faced earlier this year when a drop in wind generation forced cuts in electricity delivery. But with battery backup, the 11-megawatt wind farm outside Luverne, Minn., can deliver a set amount of electricity at all times, making it more reliable or, in industry terms, base-load generation. Plus, the battery effectively doubles the wind farm's output at any given moment—both the megawatt being produced by the wind farm itself (that would otherwise have gone to charging the battery) and the megawatt delivered by the battery.

But it is expensive, costing roughly $3 million per megawatt plus millions for start-up and testing. "Right now, they're a little too expensive," Novachek says. But "it's getting in the ballpark where it looks like the economics might be there. Testing will help us understand the value."

So far the battery has been through five charging and recharging cycles and testing will continue through next year, Novachek says. Other utilities, including the Long Island Power Authority in New York State and American Electric Power in Ohio, have used similar or the same batteries to better manage their grids, but this would represent the first
battery to store wind power in the U.S.

The battery is not the only storage experiment Xcel Energy is running: It has been testing using electricity from wind and
solar installations to generate hydrogen and then burn the hydrogen in a generator to turn it back into electricity when as needed. And the utility has paired with the city of Boulder, Colo., to test plug-in hybrid electric cars as a means of providing electricity during the day when people are at work and not driving.

"The Midwest is a great [wind] resource and we are strategically placed to use that and reduce our
carbon footprint," Novachek notes, by replacing some of the 16 coal-fired plants and 28 natural gas power plants the company now operates. "New technologies that are out there might really help us get more green than people had hoped—and energy storage is one of those."

 

3/12   Eolienne "Zeppelin"

www.greenbazaar.be

Magenn Air Rotor System (MARS)

Cette éolienne d'un genre nouveau ne sera pas en vente avent 2009. Le premier modèle en vente sera une unité de 10 à 25 kW.    


 

5/11   USA: Home windmill: viable or just an illusion?

http://www.sciam.com/article.cfm?id=small-scale-wind-power&sc=DD_20081028

A new plastic turbine can capture energy from the wind gusting over your roof

 
swift-wind-turbine

HOME WINDMILL: The Cascade turbine is small, light and quiet enough to fit on a home, thanks to its plastic manufacture and surrounding ring.
Downtown Muskegon, Mich., population just over 40,000 people, has one thing on New York City's Times Square: a small-scale wind turbine powering a liquid-crystal display. Only this (smaller) billboard gives the time, temperature, wind direction and wind speed, along with the cumulative energy generated by the turbine, rather than featuring the latest ad from Samsung or Calvin Klein. It's the first sign of what Grand Rapids, Mich.–based plastics manufacturer Cascade Engineering hopes will be a revolution in wind turbines for businesses and residences.

"We're allowing [homeowners] an on-site renewable solution for their home, whether in the city or [in the country]," says Cascade marketing manager Jessica Lehti. The company's SWIFT wind turbine is also aimed at helping businesses "offset those peak loads [of electricity demand], generate on-site
renewable energy, and demonstrate their commitment to renewable energy."

The
SWIFT turbine, based on a design from Renewable Devices, Ltd., in Scotland, is about seven feet (2.1 meters) in diameter, weighs a svelte 190 pounds (86 kilograms), and produces an average of 2,000 kilowatt-hours of electricity annually in winds of at least eight miles (12 kilometers) per hour from its five blades. More importantly, an outer ring around the blades eliminates the steady hum associated with large-scale wind farms.

"The wind was blowing 30 miles [48 kilometers] per hour this morning," says Arnold Boezaart, vice president for grant programs at the Community Foundation for Muskegon County, whose four-story arts complex boasts the first commercial SWIFT attached to a mast jutting from its outside wall. "The thing was just cranking like crazy but it was zero-noise. We were 10 feet [three meters] below the unit and there was no
noise."

In fact, the turbine clocks in at 35 decibels—about the same level as a
whisper, according to Lehti.

But that quietness comes at a price: around $12,000 installed on the roof and hooked to the grid compared with as little as $4,000 for some other small-scale turbine designs. And the turbine won't soon make up the cost: Two thousand kilowatt-hours is less than one fifth the energy use of a
typical American home. "If they did some easy energy conservation tactics [it would be] pretty easy to get to around 6,000 kilowatt-hours, then it's about one third of the average home," Lehti says. But "in most cases, if you put this on your home you're not going to be rolling back your [electricity] meter."

In fact, such small-scale wind turbines are typically more about green design than actual energy generation, although the American Wind Energy Association predicts robust growth of as much as 20 percent in the area as a result of local and state tax incentives. In addition to the lightweight SWIFT,
Mariah Power in Reno, Nev. offers a 30-foot- (nine–meter-) tall cylindrical wind turbine, whereas San Diego–based Helix Wind offers a turbine in the shape of a double helix, and Southwest Wind Power in Flagstaff, Ariz., has been selling its windmills for decades, among others. "Think of it as recycling," Lehti says. "In most places, you're not getting paid to recycle, you're paying your trashman extra to do recycling, because it's a good thing to do."

For those companies and homeowners looking to make a green impression—like Muskegon's Community Foundation—the SWIFT offers a quiet chance. "First and foremost we wanted to offer a showcase for
alternative energy," Boezaart says. "To the extent we gain some electricity output to offset conventional grid-generated electricity will be added value. It will do that over time."

15/9   Suède: Home Energy a conçu une éolienne sphérique

http://www.enerzine.com/3/5774+le-suedois-home-energy-a-concu-une-eolienne-spherique+.html 

La société suédoise Home energy a dévoilé récemment une éolienne du nom d'Energy Ball qui tourne à la manière d'une sphère sur un axe horizontal.

En adaptant le principe de Venturi**, l'Energy Ball canalise l'air au travers de ses six lames et alimente ainsi le générateur. Cette éolienne sphérique possèderait des propriétés capables d'augmenter ses performances de rotation tout en abaissant le niveau sonore ; ce qui la rendrait idéale pour la production d'énergie à petite échelle.

L'éolienne sphérique peut être installée sur le toit des habitats individuels, des entreprises rurales et pourquoi pas des établissements publics. D'après les concepteurs, l'appareil peut atteindre jusqu'à six fois la vitesse du vent.

Le modèle V 200 génère jusqu'à 2 500 watt pour une vitesse de vent comprise entre 3 m/s et 40 m/s. Le diamètre de la turbine atteint quant à elle 1,98 m pour un poids de 90 kg.

 
 

        Le Suédois Home Energy conçoit des éoliennes sphériques


** L'effet Venturi (du nom du physicien italien Giovanni Battista Venturi) est le nom donné à un phénomène de la dynamique des fluides où les particules gazeuses ou liquides se retrouvent accélérées à cause d'un rétrécissement de leur zone de circulation.

 

5/9   D: La "Ventomobil", ou comment rouler face au vent et uniquement grâce au vent
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/55750.htm

Entrainee uniquement par l'energie du vent, la "Ventomobil" de l'Universite de Stuttgart a remporte le premier prix a la course "Aeolus Race" qui s'est tenue le 22 aout 2008 en Hollande (Den Helder). Cet evenement inedit mettait en competition des vehicules a propulsion eolienne developpes par 6 universites et etablissements de recherche europeens. Le defi pour ces vehicules : parcourir une distance de 3km face au vent.

Le vehicule allemand, qui se distingue par son arbre de transmission et son rotor tripale orientable, a ete developpe et construit par l'"Inventus-Team", equipe d'une vingtaine d'etudiants fondee au cours de l'ete 2007 avec le soutien de la chaire "energie eolienne" de l'Universite de Stuttgart. Il s'est revele le plus leger et le plus efficace des vehicules en competition.

Illustration disponible sur le web a l'url :

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/55750.htm

L'equipe de Stuttgart a ete vivement felicitee par Matthias Schubert, chef technique de Repower Systems AG, constructeur allemand d'eoliennes et principal sponsor du projet. La 2eme place est revenue a l'"Energy research Centre of the Netherlands" (Hollande) et la 3eme a l'ecole superieure specialisee de Flensburg (Allemagne). "La Ventomobil et les vehicules concurrents ne constituent qu'un exemple d'une maniere intelligente d'exploiter l'energie du vent", insiste Prof. Martin Kuhn, titulaire de la chaire universitaire.

Pour en savoir plus, contacts :


- Tobias Klaus - tel :+49 176 610 17150 - email : t.klaus@gmx.net
- Prof. Martin Kuhn, Stiftungslehrstuhl Windenergie, email
:
kuehn@ifb.uni-stuttgart.de -
http://www.uni-stuttgart.de/windenergie/
- http://www.inventus.uni-stuttgart.de/
- http://www.windenergyevents.com

Sources : Communique de presse de l'Universite de Stuttgart - 25/08/2008

Mentions légales:
BE Allemagne numéro 400 (27/08/2008) - Ambassade de France en Allemagne / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/55750.htm
 

 

7/4   Wind power that floats

http://www.technologyreview.com/Energy/20500/?nlid=978

Advances in floating platforms could take wind farms far from coasts, reducing costs and skirting controversy.

Ocean bound: Since December, this prototype 80-kilowatt floating wind turbine has been absorbing wind energy off Puglia, Italy, in 108-meter-deep water, beyond the economically viable depth for turbines mounted on the seabed. Data from the machine’s interactions with wind and waves will inform the final design and control schemes for full-size floating turbines.


 
Offshore wind-farm developers would love to build in deep water more than 32 kilometers from shore, where stronger and steadier winds prevail and complaints about marred scenery are less likely. But building foundations to support wind turbines in water deeper than 20 meters is prohibitively expensive. Now, technology developers are stepping up work in floating turbines to make such farms feasible.
 
Several companies are on their way to demonstrating systems by borrowing heavily from oil and gas offshore platform technology. In December, the Dutch floating-turbine developer Blue H Technologies launched a test platform off Italy's southern coast; last month, the company announced its plans to install an additional test turbine off the coast of Massachusetts, and possibly begin constructing a full wind farm off the Italian coast, next year. Close behind is SWAY, based in Bergen, Norway, which raised $29 million last fall and plans to field a prototype of its floating wind turbine in 2010.
 
If these efforts succeed, they could open up a resource of immense scale. For example, according to a 2006 analysis by the U.S. Department of Energy, General Electric, and the Massachusetts Technology Collaborative, offshore wind resources on the Atlantic and Pacific coasts exceed the current electricity generation of the entire U.S. power industry.
 
The success of the floating turbine could hold the key to exploiting that resource. Wind farms such as those installed in Denmark, Germany, and other European waters and proposed for Nantucket Sound, in Massachusetts, suffer from a limited supply of marine construction equipment such as pile drivers and cranes. Emerging Energy Research, a consultancy based in Cambridge, MA, said last week that the global market for offshore wind energy could reach 40,000 megawatts by 2020--enough to power more than 30 million U.S. homes, and more than twice the scale of last year's wind installations worldwide--but only with greatly expanded marine construction capacity. Building even 2,000 megawatts of offshore wind over the next five years will require a significant increase in the marine supply chain, according to Keith Hays, the consultancy's research director.
 
Floating turbines can be assembled onshore and towed into position, making an end run around the offshore construction bottleneck. The platform that Blue H towed out of Brindisi Harbor in Puglia, Italy, this winter is called a tension-leg platform, a conventional offshore oil and gas platform design that floats below the surface, held rigidly in place by chains running to steel or concrete anchors on the seabed. Installed on top is an 80-kilowatt wind turbine fitted out with sensors to record the wave and wind forces experienced 10 kilometers offshore. Much bigger floating versions--2.5-megawatt and 3.5-megawatt turbines of the scale used in today's offshore wind farms--are under construction by Blue H and could be installed as soon as this fall.
 
What's unusual about Blue H's design is the turbine's two-bladed rotor--a design that lost out to the three-blade design in the 1990s as the wind-turbine industry scaled up. Martin Jakubowski, Blue H cofounder and chief technology officer, says that the noise and jarringly high rotation speeds that made two-bladers a loser on land are either irrelevant or a plus offshore. Faster rotation, meanwhile, offers two benefits. Jakubowski says that the 30-to-35-revolutions-per-minute frequency, twice that of a three-bladed turbine, is less susceptible to interference from the back-and-forth swing of the platform under wave action.
 
Faster rotation also means less torque, meaning that the entire structure can be built lighter. (See "Wind Power for Pennies.") The rotor, gearbox, and generator of Blue H's 2.5-megawatt turbine will weigh 97 tons--53 tons lighter than the lightest machine of the same power output on the market. "This is a big advantage," says Jakubowski. "For us, weight on top is something we have to push up." The turbine and platform are correspondingly cheaper to build, he says. The net result, says Jakubowski, should be a highly competitive energy source. He estimates that Blue H's wind farms will deliver wind energy for seven to eight cents per kilowatt-hour, roughly matching the current cost of natural gas-fired generation and conventional onshore wind energy.
 
And it will be out of sight and thus, the company hopes, out of mind for competing local interests such as tourism. The site off Cape Cod where Blue H intends to install a test platform next summer for its first U.S. wind farm will be 23 miles off the coast.
 
Blue H's Norwegian competitor SWAY is using a different combination of offshore platform technology and turbine design. SWAY's platform is, in essence, a spar buoy that can rise and fall gently with wave action, thus requiring less anchoring than the tension-leg platform. The buoy, a column nearly 200 meters tall, will be held in place by a 2,400-ton gravel ballast on the seabed. Its turbine is three-bladed, but in contrast to conventional onshore turbines, it is allowed to face downwind rather than held upwind to better accommodate heeling of the tower.
Paul Sclavounos, a mechanical engineer and a specialist in naval architecture at MIT, whose lab is designing both kinds of structures for offshore turbines, says that both companies have chosen viable flotation methods, although he believes that the spar approach taken by SWAY will be better adapted to rougher waters. He says that Blue H's platform may work off the Italian coast, but anchoring it to handle the 30-to-40-meter waves that New England's storms can whip up may not be economical. "The cost that really drives this business is primarily the foundation," says Sclavounos.
 
Where he questions both firms is in their decision to redesign the wind turbines. Sclavounos says that his group is designing both spars and platforms to carry conventional five-megawatt turbines designed for onshore or shallow-water offshore applications. "You don't want to redesign the turbines for offshore deployment because that's going to be very expensive, and it's probably not necessary early on," he says.
 
In Sclavounos view, the economics of the power industry are already approaching a tipping point that will drive rapid adoption of floating turbines. "The technology is essentially proven," he says. "We know we can design [platforms] and spars that are not going to move in big storms. What is going to lead to this industry taking off will be the economics. When carbon-emissions trading markets start maturing, you're going to see this industry take off, even without state subsidies. We're not far from it."

6/11   Le Ciemat lance le projet de R&D le plus ambitieux d'Europe en termes d'energie éolienne
   http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/51602.htm

Le Centre de Recherches energetiques, environnementales et technologiques (CIEMAT), qui depend du Ministere pour la Science et l'Education, a mis en marche le Projet Singulier et Strategique "Minieolica". Au total, sept entreprises privees, dont Robotiker Energias, et six centres de recherche de differentes natures participent a ce projet.

L'objectif de "Minieolica" est d'augmenter la viabilite des applications eoliennes de faible puissance a travers la recherche et le developpement de petits aerogenerateurs. Le but est d'optimiser leur fiabilite tout en reduisant leurs emissions de bruit et en augmentant l'energie capturee. Des recherches seront aussi menees pour l'innovation au niveau des differents
composants qui les constituent.

Le projet doit aussi aboutir a la certification de tous les autres aerogenerateurs commerciaux de petite puissance fabriques en Espagne pour confirmer la qualite, la fiabilite et surtout la securite des installations, tant dans le cas d'applications isolees comme lorsqu'elles sont connectees au reseau electrique.

Enfin, Minieolica visera a developper differents projets innovateurs pour montrer la grande utilite de ce type d'installations pour generer de l'energie dans les lieux avec un vent modere. Le projet etudiera la possibilite d'integrer de mini-aerogenerateurs dans les toits des maisons ou sur les polygones industriels, voire meme d'inclure ces installations dans la desalinisation ou les traitements de l'eau, les radiobalises marines, l'air conditionne ou les systemes de detection d'incendies.

Le Ciemat assure qu'a l'heure actuelle, au sein de l'Union Europeenne, ce projet est sans doute le plus ambitieux au niveau de la recherche et developpement en technologie eolienne de faible puissance (jusqu'a 100 kw).

Pour en savoir plus, contacts :
CIEMAT - Avenida Complutense 22 - 28040 Madrid - Tel : +34 91 346 60 00 -
email : contacto@ciemat.es
Sources : Energias Renovables - 24/09/07
Redacteur : Laetitia Klotz - service-sst@ambafrance-es.org

Mentions légales: BE Espagne numero 66 (30/10/2007) - Ambassade de France en Espagne / ADIT -http://www.bulletins-electroniques.com

 

19/10   Energie éolienne : le prototype Kite Gen

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/39473.htm

Notre planete possede une enorme ressource energetique renouvelable non exploitee : le vent a haute altitude, plus constant et plus puissant que celui en surface de la terre. Massimo Ippolito, expert turinois en avionique, envisage l'idee de concevoir un systeme capable de capturer cette ressource.

Le systeme Kite wind generator devient une realite. Ce projet a implique l'Universite Polytechnique de Turin, la societe Sequoia Automation et la region Piemont pour la realisation d'un premier prototype du systeme Kite wind. "Un projet de 500.000 euro, cofinance, qui devrait fournir ses premiers resultats avant septembre - explique Mario Milanese, enseignant au Polytechnique et responsable du projet - la phase preliminaire est necessaire pour ensuite passer a la realisation du premier exemplaire de KiteGen".

Les objectifs finaux sont extremement ambitieux : "Prenons une centrale nucleaire d'un gigawatt. Elle possede une zone interdite aux vols d'un kilometre de hauteur pour cinq de longueur. Et bien, nous prevoyons d'utiliser le systeme KiteGen d'une puissance d'au moins un gigawatt dans le meme espace. L'equivalent exact de la centrale nucleaire mais utilisant une source renouvelable" explique Ippolito. "Nous avons effectue les simulations sur le calculateur utilisant des modeles aerodynamiques et des systemes de controle developpes par notre equipe de recherche. Par rapport aux actuelles eoliennes (qui exploite seulement le vent de basse altitude), l'occupation territoriale d'un KiteGen peut etre 50 fois inferieurs, et le cout du kilowatt heure est vingt fois moins eleve que celui du petrole" ajoute Milanese.

Cependant, il s'agit d'un projet sophistique, impliquant la sensometrie, l'automatique, la simulation mathematique et les nouveaux materiaux. "Les premieres donnees de faisabilite du KiteGen s'obtiennent par la recuperation des donnees provenant de senseurs, qui sont desormais des dispositifs de cinquante grammes et transmettent en temps reel la position d'une aile dans l'espace a chaque instant. Les donnees arrivent a un ordinateur qui controle chaque aile du systeme KiteGen connectee a une plateforme rotative, capable de produire de l'electricite a partir d'un generateur electromagnetique a anneau".

En septembre, le prototype KiteGen de 20 kWh devrait subir des tests au niveau de sa sensorialite, de ses materiaux (cordes en polymeres hyper resistants) et de la forme de ses ailes. Ce prototype pourrait s'etendre a une plateforme rotative de 1600 metres de diametre, capable de produire de l'electricite a partir de 15 tours par heure.

Si tout va bien, l'equipe turinoise, pourra demontrer, en 2006, la faisabilite d'une authentique revolution energetique.

Sources : Il Sole 24 Ore, 13/07/2006

 

26/9   Recycling wind turbines – Making wind power really green 
The development of wind power promises much in terms of providing us with renewable energy for the future and wind turbines could be the most effective way to harness that power. Danish researchers now suggest that in order to assess the overall environmental impact of wind power, however, the finite lifespan of wind turbines and the need to replace and recycle them must be taken into account. Such an assessment will help policy makers and the industry to develop the green credentials of wind power more effectively.
 
Writing today in the Inderscience publication, International Journal of Technology, Policy and Management, the researchers describe a prospective case study for managing environmental aspects of wind turbines. Their suggested plan for assessing the overall impact of installing and operating wind turbines should be adopted by the industry and policy makers, they say.
 
Wind turbines are one of the most environmentally sound technologies for producing electricity, explain the researchers. However, the removal and recycling phase of wind turbines has been identified as a blind spot in assessing their overall environmental impact. Most studies have ignored this phase and focused entirely on their operation and in some cases the production and installation of wind turbines.
 
Foresight and innovation analysts Per Dannemand Andersen and Mads Borup working with wind energy expert Thomas Krogh have devised a method for mapping and mitigating the negative environmental impacts of wind turbines which considers the future removal and recycling of offshore wind turbines up to the year 2050. By combining life-cycle assessment and taking into account future developments in this area of renewable energy, the team hopes that the wind power industry will be able to minimize any potential negative impact of their use.
 
"Because the wind-turbine industry is relatively young, there is only a limited amount of practical experience on the removal and recycling of wind turbines," Dannemand Andersen says, "It is likely to take more than 20 years before a substantial amount of practical experience regarding the dismantling, separation, recycling, disposal, etc., of wind-power systems is gained."
 
The present study has developed an interactive and process-oriented method for investigating the environmental impact of wind turbines removal and recycling. The team hopes that the industry will adopt their approach and so find ways to reduce any negative impacts of wind power.
 
Contact: Per Dannemand Andersen
per.dannemand@risoe.dk
Inderscience Publishers

 

14/9   Une hydrolienne pour les eaux profondes
   http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/39003.htm

La compagnie londonienne TidalStream met au point un nouveau type d'hydrolienne (une turbine sous-marine qui produit de l'électricité à l'aide des courants marins) dont la particularité est de fonctionner en eaux profondes.
L'énergie des courants marins est l'un des secteurs les plus prometteurs en termes de R&D au Royaume-Uni, cependant la plupart des prototypes qui voient le jour sont des appareils opérant en eaux peu profondes. Or 90% des ressources des courants marins sont situées dans des eaux d'au moins 40 m de profondeur. En particulier, le site de Pentland Firth entre le Nord de l'Ecosse et les Orkney Islands (îles Orcades) dont la vitesse du courant marin est de 1,5-2,2 m/s, la plus rapide du Royaume-Uni, à une profondeur est de 60 m.

Dans des conditions aussi extrêmes, il est difficile, voir impossible, d'installer et d'entretenir des convertisseurs d'énergie à l'aide de plongeurs ou de sous-marins. Ainsi TidalStream a mis au point un appareil, le Semi-Submersible Turbine (SST), qui consiste en des turbines montées sur une bouée colonne (bouée tubulaire semi submersible placée verticalement dans la mer), amarrée par ancrage au fond de la mer grâce à un bras pivotant (voir figure). Ce bras pivotant sert lors de l'installation et de la maintenance des turbines. La maintenance s'effectue donc en surface, supprimant la nécessité de travaux sous-marins coûteux et dangereux.

Illustration disponible sur le web a l'url :
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/39003.htm

Le prototype mis au point pour un SST opérant a Pentland Firth est un appareil composé de 4 turbines de 20 m de diamètre pour une puissance maximale totale de 4 MW. La comparaison de ce système avec une éolienne offshore est la suivante : l'éolienne doit posséder un diamètre de 100 m avec une vitesse du vent de 10 m/s pour avoir une puissance équivalente. De plus la base de l'éolienne, située à 25 m en dessous du niveau de la mer, est plus grande de 25% que celle du SST. TidalStream estime donc que son système sera compétitif avec les éoliennes offshore et onshore. Le coût de l'électricité produite par le SST pourrait atteindre 0,03 livres/kWh (environ 0,044 euros/kWh).
Le système a été validé par des essais qui ont eu lieu dans la Tamise. Le Dr John Armstrong, responsable du design du SST, pense que le système sera opérationnel en 2010.

Pour en savoir plus, contacts :
Pour plus d'information : http://www.tidalstream.co.uk
Sources : - UKWatch, Summer 2006, p.12,
http://redirectix.bulletins-electroniques.com/cTEo3
- TidalStream, http://www.tidalstream.co.uk
Rédacteur : Mathieu Daoudi  

 

4/8    Belgique : l'éolien, une énergie propre mais chère
http://www.lalibre.be/article.phtml?id=904&subid=1088&art_id=361764

La production d'électricité à partir des éoliennes en Belgique va nettement augmenter grâce aux projets en Mer du Nord. Des projets fortement subsidiés.

Ceux qui, il y a quelques années encore, crachaient sur l'éolien comme source de production d'électricité, se tiennent aujourd'hui à carreau. L'engouement pour les énergies renouvelables est tel que leurs critiques ont de moins en moins d'écho. Au point d'occulter parfois la réalité des chiffres qui est, elle, nettement moins flatteuse.

Prenons le problème par le début. La Belgique est loin d'être pionnière en matière d'énergie renouvelable. En 2004, le renouvelable (dont en grande partie la biomasse) représentait 2,3 pc du total de la production d'électricité. Ces chiffres - les derniers disponibles - se retrouvent dans le rapport de la Commission Énergie 2030 qui avait été chargée de tracer les besoins énergétiques du pays à l'horizon 2030.

La part d'énergie verte est toutefois appelée à croître. On s'attend à ce qu'elle augmente à 6 pc d'ici 2010 en Flandre et à 8 pc en Wallonie.

Tant au nord qu'au sud du pays, il y a eu une forte croissance de la production d'électricité provenant de l'éolien au cours de ces dernières années. Les éoliennes ont poussé comme des champignons. Et les recours introduits par riverains n'ont rien pu y faire. "Le Conseil d'Etat n'est en général pas très réceptif aux critiques des riverains", constate Tim Vermeir, avocat spécialisé dans les questions énergétiques au sein du cabinet d'avocats Loyens.

On compte aujourd'hui environ 270 éoliennes, dont l'essentiel en Flandre (environ 200).

La puissance installée totale a quasi doublé en deux ans pour atteindre 193 mégawatts fin 2006 (contre 30 000 MW en Europe, essentiellement en Allemagne et au Danemark). La croissance a été non négligeable en Belgique même si cela reste une goutte d'eau : en termes de production, l'éolien représente à peine 0,4 pc du total. N'oublions pas qu'une éolienne (dont la puissance se limite à maximum 2 à 3 MW) a un taux de fonctionnement nettement moins élevé qu'une centrale classique. Ce qui réduit d'autant sa production.

Mais l'énergie du vent a encore un bel avenir devant elle en Belgique en raison essentiellement des éoliennes qui vont être placées en pleine Mer du Nord. Des projets que certains experts de l'énergie considèrent comme insensés d'un point de vue économique.

L'histoire de ces éoliennes off-shore a connu beaucoup de remous. On avait d'abord pensé les construire à 10 km de la côte. Mais il y eut des recours en justice avec un argument très simple : il ne fallait pas gâcher la vue à partir de la digue. Finalement, il a été décidé de les construire à minimum 20 km. Tant pis si cela décuple le coût final...

À l'heure actuelle, trois concessions domaniales ont été accordées par le ministre fédéral de l'Énergie, Marc Verwilghen (Open VLD). La puissance installée totale devrait dépasser les 800 MW à l'horizon 2011.

Il y a d'abord le projet C-Power dans lequel on retrouve notamment la société publique Socofe (Société d'investissement des administrations publiques de la Région wallonne) et une filiale en énergie renouvelable d'EDF. C-Power va commencer par construire 6 éoliennes de 5 MW mais a l'autorisation d'en "planter" jusqu'à 60. Les premières pales commenceront à tourner en 2008, soit trois ans plus tard que prévu. Et encore, ce n'est pas tout à fait sûr. Car il s'agit d'un travail de titan.

On s'est rendu compte qu'il était impossible d'enfoncer les pieux dans le banc de sable prévu (Thortonbank) situé à 27 km au large de la côte. D'où un changement dans la technique utilisée. De plus, il s'agit d'un nouveau prototype d'éolienne qui n'a pas encore été testé en mer.

Le deuxième projet est porté par Eldepasco dans lequel on retrouve notamment des intercommunales flamandes et le groupe de distribution Colruyt. Il se situe à 39 km de la côte et doit, lui, démarrer en 2010.

Quant au troisième projet défendu par Belwind (filiale du groupe néerlandais Econcern), il prévoit de construire les éoliennes à 46 km. On est loin, très loin, quasiment aux limites territoriales belges. De quoi susciter des critiques. "C'est de la folie, le raccordement électrique va coûter trop cher", commente un expert en énergie. Le subside de 25 millions accordé (via Elia, le gestionnaire de réseau haute tension) pour le raccordement à chacun des parcs de production paraît dérisoire. Mais Belwind y croit.

Les éoliennes en mer suscitent d'autant plus de questions que les subsides accordés via les certificats verts ne sont pas négligeables : 107 € par MWh (pour une puissance installée de maximum 216 MW) et 90 € au-delà du niveau de 216 MW. Très pratiquement, l'électricité de la Mer du Nord sera obligatoirement acquise par Elia pour un montant de 107 €/MWh. C'est beaucoup plus que pour les éoliennes on-shore, la valeur d'un certificat vert oscillant entre 65 et 100 € selon qu'on est en Flandre ou en Wallonie.

Selon les calculs d'un expert, tout mis dans tout, le coût total des subsides pour les éoliennes off-shore sera de 300 millions d'euros par an après 2010.

Qui va payer ces 300 millions supplémentaires ? Ils seront, comme on l'a dit, imputés à Elia qui les répercutera dans ses tarifs. Le payeur final sera donc bel et bien le consommateur. Même si cela ne fera pas une énorme différence puisque le coût du transport ne représente que quelques pour-cent de la facture totale d'électricité. Mais cela risque quand même de faire grincer des dents. "Il y aura un effet boomerang le jour où le citoyen commencera à payer", prédit un expert.

La Commission 2030 a poussé la simulation encore plus loin et arrive à des chiffres qui ont de quoi faire réfléchir. Elle part du postulat que le potentiel supplémentaire est d'ici 2030 de maximum 2000 MW pour l'éolien on-shore et de 3000 MW pour l'off-shore. Se basant sur les subsides actuels, elle évalue le coût supplémentaire total à... 28 milliards d'euros sur 20 ans.

Elle a aussi calculé la facture totale des énergies renouvelables en additionnant tous les subsides pour ces 20 années à venir, y compris la biomasse et le solaire (dont le subside est de 450 €/MWh pour la Flandre). Elle arrive au chiffre de 51 milliards d'euros. "Cela représente un cinquième du produit intérieur brut réalisé en 2000", précise-t-elle. Histoire de mieux frapper les esprits.

"Il est important de reconnaître que les engagements en termes de certificats verts peuvent être aberrants", soulignent les auteurs du rapport. Les chiffres sont, certes, sans doute orientés. Les auteurs de ce rapport avaient pour la plupart d'entre eux un profil pro-nucléaire; ils se sont bien gardés d'évaluer les éventuels subsides à l'atome notamment via les contributions publiques à l'assurance des centrales nucléaires.

Il n'en reste pas moins que ces chiffres interpellent. Ils le sont d'autant plus que, comme le souligne Tim Vermeir, "le législateur a prévu de manière peu orthodoxe la possibilité de revoir à la hausse les certificats verts si les opérateurs ne s'en sortent pas avec les 107 € prévus". En clair, le législateur accepte (aveuglément ?) le principe de l'apport de subsides sans lequel les éoliennes ne sortiraient jamais de terre ou de mer. Pour beaucoup d'experts, il y a donc une part d'"irrationnel" dans ce type financement. Et, précise Tim Vermeir, c'est encore plus vrai pour le solaire où la valeur du certificat atteint 450 MWh dans un pays où les heures de soleil sont rares comme on a pu le constater en ce mois de juillet pluvieux...

Faut-il dès lors en déduire que le développement de l'éolien, en particulier en mer, va un jour se heurter à l'énorme facture qu'il engendre ? "Le jour où la puissance installée en mer du Nord dépassera 900 MW, il faudra d'énormes investissements d'Elia", répond un expert. Cela pourrait aller jusqu'à 700 millions, estime la Commission Énergie 2030.

Ces chiffres font dire à un observateur que le meilleur "mégawatt est le négawatt", et donc l'électricité qu'on ne consomme pas. De plus en plus de partis politiques brandissent aussi ce slogan...

 

7/5   Stockage souterrain de l'énergie éolienne "offshore" dans le nord de l'Allemagne
   http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/42428.htm

Le groupe énergétique EnBW (numéro 3 allemand) a développé une solution pour résoudre le principal problème posé par l'exploitation de l'énergie éolienne : son stockage. Des améliorations techniques récentes devraient permettre la mise en service d'une centrale de stockage par air comprimé, unique en son genre, d'ici 2011/2012 dans le nord de l'Allemagne. Un rendement de 70% est attendu pour cette installation d'une nouvelle génération, soit une nette progression par rapport à la génération actuelle (rendement de 40%).
L'entreprise est aujourd'hui à la recherche d'un site approprié et bénéficie dans son action du soutien du Land de Basse-Saxe...

... Lire la suite de cet article sur le web a l'url :
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/42428.htm

Rédacteur : Arnaud Bertrand, arnaud.bertrand@diplomatie.gouv.fr

Mentions légales: BE Allemagne numéro 332 (25/04/2007) - Ambassade de France en Allemagne /ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com

 

 

13/4   Spain: Storing wind energy

The National Centre for Renewable Energy (CENER), along with four other top-level European technology centres, is participating in a project called "Night Wind", which stores wind energy generated in off-peak hours in a virtual form which can be used for cooling. In this way, cold generated during the night and other periods of low demand could help to reduce consumption in industry at peak hours, this saving a considerable amount of energy. The study, which will finish in two years, is trying to find a systematic method to generate the largest possible cooling capacity, reducing the temperature of stored goods during the night when energy is cheaper. The system stops cooling them during the day, when energy costs and consumption are higher. This has a double effect: on one hand, energy is saved and on the other it is consumed when the price is lowest. Along with researchers at the wind power department at CENER, some Dutch companies are participating in this project, such as the Dutch Association of refrigeration Industries (NEKOVRI). Representatives of three other top-flight technology centres, such as the Dutch TNO, which is leading the project, the Danish RISOE centre and the Bulgarian Technical University in Sofia are also collaborating on it. All the participants met at the CENER headquarters in Sarriguren (Navarra) in December for a progress meeting, at which agreement was reached on the implementation of the research in each company. The results of the research will benefit companies that use large amounts of energy; they will be able to store energy in this form and simultaneously consume it. The main beneficiaries include ports, airports, and large warehouses for bulk storage of refrigerated food. (Residuos, Spain, www.revistaresiduos.com).

14/2   Canada : L'éolienne du futur?

 Une éolienne placée sur axe vertical, c'est exactement le concept, déniché en Finlande, pour lequel la compagnie québécoise Exporalliance possède, depuis août 2004, une licence de distribution exclusive pour l'Est du Canada (Québec/Maritimes), le Nunavut et le Chili.

La technologie Windside a été développée en 1979 par le finlandais Risto Joutsiniemi. En production depuis 1982, elle a fait ses preuves et a été livrée aux quatre coins du monde. Il faut savoir que mondialement, le vent moyen prévalent est d'environ 3 m/s. La construction spéciale des aubes WS (abréviation de Windside) permet d'utiliser des vents de 1-3 m/s, soit des vitesses insuffisantes pour beaucoup d'autres types d'éoliennes. L'éolienne WS fonctionne aussi par tempête, testée à 60 m/s. Deux hauts-faits qui sont des records mondiaux permettant de dire que « l'éolienne WS produit, quand d'autres sont arrêtées, par une petite brise estivale ou durant une dure tempête hivernale. Elle produit quand d'autres sont gelées. Sur l'année, l'éolienne WS produit au moins 50% plus d'électricité que des éoliennes conventionnelles à hélices », soutient le site Internet de la compagnie.

www.exporalliance.ca
www.windside.com