archives world 2010
Février 2010
28févr.-10
Nouveau procédé propre pour
produire du biocarburant hautement énergétique
27févr.-10
Le plus grand bateau solaire du monde inauguré en
Allemagne
24févr.-10
Orange peels, newspapers may lead to cheaper, cleaner
ethanol fuel
23févr.-10 Photovoltaïque : Mitsubishi établit
2 nouveaux records
22févr.-10 Samsung
prépare aussi sa PAC au méthanol
21févr.-10 Caltech
researchers create highly absorbing, flexible solar cells with silicon wire
arrays
20févr.-10 Everyday
grass could provide green fuel
19févr.-10
Novozymes, roi des enzymes, futur major des biocarburants
?
18févr.-10 Turbine
à gaz et lave-vaisselle font bon ménage
17févr.-10 Inauguration
d'une maison rénovée « facteur 4 »
16févr.-10
Efficient Solar Celles from Cheaper Materials
15 févr.-10
Solvay construit une pile a combustible 1MW à Solvin
13févr.-10 KIA
révèle son concept-car hybride : RAY
12févr.-10
Vers
une fusion nucléaire sans tritium
11févr.-10
le Centre allemand de recherche aérospatiale en quête
d'alternatives au kérosène
10févr.-10 Du
piézoélectrique imprimé sur du silicone
9févr.-10
In Portland, Going Green and Growing Vertical in a Bid for Energy
Savings
8févr.-10
Le
volant d'inertie, une technologie prometteuse
7févr.-10 Le
premier circuit intégré photovoltaïque
6févr.-10 Des scooters à pile à combustible
testés à Londres ?
5févr.-10 'Melting'
Drywall Keeps Rooms Cool
4févr.-10 Une mini-éolienne de jardin signée
Starck
3févr.-10
Sunny Record: Breakthrough for Hybrid Solar Cells
2févr.-10
Paris teste l'huile alimentaire comme carburant pour laver
ses trottoirs
1févr.-10
Baldos II - the most fuel efficient car in Sweden
Janvier 2010
31janv.-10
a safer way to coat long-lasting solar cells
30janv.-10
La fusion thermo-nucléaire
artificielle n'a jamais été aussi proche
29janv.-10 Des cellules solaires microscopiques plus performantes
28janv.-10 Bamboo
Bikes
27janv.-10
Thermya torréfie la biomasse non
comestible
26janv.-10 ADELE
: stocker de l'électricité en comprimant l'air !
25janv.-10
Solar Shingles See the Light
of Day
24janv.-10 Une
conception de tour adaptée au climat extrême
23janv.-10 Une
nouvelle méthode de dessalinisation solaire
22janv.-10 Adobe
installe 20 turbines éoliennes à axe vertical
21janv.-10 Un
bioréacteur à bulle économe en énergie
20janv.-10 Quelles
innovations pour réduire les émissions de CO2 ?
19janv.-10 From
the ancient Amazonian Indians: A modern weapon against global warming
18janv.-10 Scientists'
breakthrough in production of biofuels
17janv.-10
Un cerf-volant sous-marin pour
produire de l'énergie
16janv.-10
Microscopic solar cells see more
light
15janv.-10 Les
avantages du film solaire holographique
14janv.-10
Un autre projet houlomoteur Pelamis en
Ecosse
13janv.-10 Le photovoltaïque double face
arrive au Canada
12janv.-10 Enel,
Sharp, STMicro s'allient dans le photovoltaïque
11janv.-10
Cheaper, stronger lithium-ion batteries for electric
vehicles
10janv.-10
Sony lance un ordinateur portable en CD recyclés
9janv.-10
Sustainable
cooking stoves
8janv.-10
Quand Auchan valorise 5.400t de déchets en méthane
7janv.-10
L'option du film solaire pour vitrages
6janv.-10 Hot
electrons could double solar power
5janv.-10 Sun-assisted desalination
28févr.-10
Nouveau procédé propre pour produire du biocarburant hautement énergétique
WASHINGTON (ACP)
Des ingénieurs américains ont mis au point un procédé très efficace et sans
impact environnemental pour produire du biocarburant équivalent au kérosène
à partir d'une substance dérivée de la biomasse, selon leurs travaux publiés
jeudi.
Le kérosène, un carburant lourd et hautement énergétique, est utilisé pour
alimenter les moteurs d'avion, réacteurs et turbo-propulseurs.
Cette technique simple utilise environ 95% de l'énergie de la biomasse
initiale, requiert peu d'hydrogène et capture le dioxyde de carbone (CO2) sous
une pression élevée pour un usage futur, expliquent ces chercheurs de
l'Université du Wisconsin (nord) dont l'étude paraît dans la revue américaine
Science datée du 26 février.
Cette nouvelle méthode de production exploite la tendance du sucre dans les
plantes à se dégrader.
"Au lieu d'essayer d'empêcher la dégradation du sucre, nous avons commencé
à utiliser de l'acide levurique et formique (produit par cette dégradation du
sucre, ndlr) qui, en présence de catalyseur métallique, forment du gamma-valérolactone
ou GVL", explique James Dumestic professeur de chimie et de bio-ingénierie
à l'Université du Wisconsin, le principal auteur de ces travaux.
Le GVL est jusqu'à présent fabriqué en petites quantités comme additif aux
parfums et dans les compléments alimentaires à base de plantes mais à des coûts
élevés.
Mais en utilisant des équipements de laboratoire de grandes capacités et des
catalyseurs bon marché, ces ingénieurs ont pu convertir la solution alcaline
de GVL en carburant pour avion, similaire au kérosène.
"C'est très simple (...) nous pouvons produire en série avec des équipements
de base", souligne Jesse Bond, chercheur de l'Université du Wisconsin, un
des co-auteurs de ce projet.
"Avec un procédé industriel minimum on peut produire une grande quantité
de carburant pur pour avion ainsi que du CO2 d'une assez grande pureté",
ajoute-t-il.
http://www.technologyreview.com/energy/24663/
27févr.-10
Le plus grand bateau solaire du monde inauguré en Allemagne
http://www.lalibre.be/societe/planete/article/565166/le-plus-grand-bateau-solaire-du-monde-inaugure-en-allemagne.html
Le multicoque traversera l'Océan Atlantique, le
Canal de Panama, l'Océan Pacifique, et l'Océan Indien avant de passer par le
Canal de Suez pour rejoindre la Mer Méditerranée.
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Le plus grand bateau
solaire du monde, selon ses constructeurs, a été inauguré jeudi à Kiel, dans
le nord de l'Allemagne avant une tournée européenne cette année et un tour du
monde en 2011. "C'est un sentiment unique de voir aujourd'hui un bateau
dont j'ai tant rêvé", a affirmé Raphael Domjan, l'initiateur du projet
et futur capitaine de ce catamaran.
Long de 30 mètres et large de 16 mètres, le navire
est équipé de plus de 500 m2 de panneaux solaires photovoltaïques et sera
"propre et silencieux", selon PlanetSolar, nom à la fois de la
compagnie et du bateau. Le multicoque pourra atteindre une vitesse maximale de
15 noeuds (25 km/heure) et pourra accueillir jusqu'à 50 personnes. Le
PlanetSolar sera mis à l'eau à la fin mars pour effectuer ses premiers tests
avant d'être la vedette lors des cérémonies en mai du 821e anniversaire du
port de Hambourg, second port d'Europe après Rotterdam (Pays-Bas). Pour le tour
du monde, les deux membres de l'équipage comptent rester le plus près possible
de l'Equateur pour bénéficier d'un ensoleillement maximal.
Le voyage de quelque 40.000 kilomètres est prévu
pour durer environ 140 jours, en partant du principe que le bateau puisse
maintenir une vitesse moyenne de 8 noeuds, "une vitesse considérable pour
un bateau fonctionnant à l'énergie solaire", selon PlanetSolar. Le
multicoque traversera l'Océan Atlantique, le Canal de Panama, l'Océan
Pacifique, et l'Océan Indien avant de passer par le Canal de Suez pour
rejoindre la Mer Méditerranée.
24févr.-10
Orange peels, newspapers may lead to cheaper, cleaner ethanol fuel
http://www.eurekalert.org/pub_releases/2010-02/uocf-opn021610.php
Contact: Chad Binette
cbinette@mail.ucf.edu
407-823-6312
University
of Central Florida
Scientists may
have just made the breakthrough of a lifetime, turning discarded fruit peels and
other throwaways into cheap, clean fuel to power the world's vehicles.
University of Central Florida professor Henry Daniell has developed a
groundbreaking way to produce ethanol from waste products such as orange peels
and newspapers. His approach is greener and less expensive than the current
methods available to run vehicles on cleaner fuel – and his goal is to
relegate gasoline to a secondary fuel.
Daniell's breakthrough can be applied to several non-food products throughout
the United States, including sugarcane, switchgrass and straw.
"This could be a turning point where vehicles could use this fuel as the
norm for protecting our air and environment for future generations," he
said.
Daniell's technique – developed with U.S. Department of Agriculture funding --
uses plant-derived enzyme cocktails to break down orange peels and other waste
materials into sugar, which is then fermented into ethanol.
Corn starch now is fermented and converted into ethanol. But ethanol derived
from corn produces more greenhouse gas emissions than gasoline does. Ethanol
created using Daniell's approach produces much lower greenhouse gas emissions
than gasoline or electricity.
There's also an abundance of waste products that could be used without reducing
the world's food supply or driving up food prices. In Florida alone, discarded
orange peels could create about 200 million gallons of ethanol each year,
Daniell said.
More research is needed before Daniell's findings, published this month
in the highly regarded Plant Biotechnology Journal, can move from his
laboratory to the market. But other scientists conducting research in biofuels
describe the early results as promising.
"Dr. Henry Daniell's team's success in producing a combination of several
cell wall degrading enzymes in plants using chloroplast transgenesis is a great
achievement," said Mariam Sticklen, a professor of crop and soil sciences
at Michigan State University. In 2008, she received international media
attention for her research looking at an enzyme in a cow's stomach that could
help turn corn plants into fuel.
Daniell said no company in the world can produce cellulosic ethanol – ethanol
that comes from wood or the non-edible parts of plants.
Depending on the waste product used, a specific combination or
"cocktail" of more than 10 enzymes is needed to change the biomass
into sugar and eventually ethanol. Orange peels need more of the pectinase
enzyme, while wood waste requires more of the xylanase enzyme. All of the
enzymes Daniell's team uses are found in nature, created by a range of microbial
species, including bacteria and fungi.
Daniell's team cloned genes from wood-rotting fungi or bacteria and produced
enzymes in tobacco plants. Producing these enzymes in tobacco instead of
manufacturing synthetic versions could reduce the cost of production by a
thousand times, which should significantly reduce the cost of making ethanol,
Daniell said.
Tobacco was chosen as an ideal system for enzyme production for several reasons.
It is not a food crop, it produces large amounts of energy per acre and an
alternate use could potentially decrease its use for smoking.
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23févr.-10 Photovoltaïque : Mitsubishi établit 2 nouveaux
records
http://www.enerzine.com/1/9232+photovoltaique---mitsubishi-etablit-2-nouveaux-records+.html
(src :
Mitsubishi)
Le japonais Mitsubishi
Electric a indiqué mardi avoir établi deux nouveaux records d'efficacité pour
une cellule solaire en silicium polycristallin.
L'un des
records concerne une cellule photovoltaïque en silicium polycristallin d'une
surperficie de 100 cm2, voire plus grande (ex. dimensions 15 cm x 15 cm ) et
d'une épaisseur de 200 micromètres. Le taux d'efficacité atteint est de 19,3
%, supérieur de 0,2 % au précédent record (19,1 %).
Le deuxième record a été réalisé toujours pour une cellule photovoltaïque
en silicium polycristallin avec les mêmes technologies dans un format
ultra-mince. En effet, le taux d'efficacité atteint 18,1% pour des dimensions de
15 cm x 15 cm x 100 micromètres, soit 0,7% d'amélioration par rapport au précédent
record.
Ces taux de conversion ont été confirmés par le "National Institute of
Advanced Industrial Science and Technology" (AIST), au Japon.
La société a expliqué qu'une partie de l'électricité produite par les
cellules solaires se dissipe en chaleur. Cela les a conduit à améliorer
la performance des contacts électriques de leurs plaquettes, réduisant
ainsi de 4% la perte de résistance. Grâce à cette avancée, la cellule
solaire de Mitsubishi Electric augmente sa production électrique d'environ 1%,
passant de 4,16 Watts à 4,2 watts pour 100 cm2, une taille standard dans
l'industrie.
Mitsubishi
a enregistré des ventes consolidées de 3,665.1 milliards de yens (37,4
milliards de dollars) pour l'année fiscale 2009.
La
production mondiale de systèmes solaires a atteint 5 500 mégawatts (MW) en
2009 et devrait encore s'élever à 8 000 MW d'ici 2012.
22févr.-10 Samsung
prépare aussi sa PAC au méthanol
http://www.enerzine.com/603/9233+samsung-prepare-aussi-sa-pac-au-methanol+.html
Samsung, le conglomérat coréen ne tient pas à
prendre du retard dans la fourniture d'énergie nomade pour appareil électronique
portable, surtout face à son concurrent Toshiba
qui lui a déjà lancé sa première pile à combustible au méthanol.
Même si nous n'avons pas encore de spécifications sur le
nouveau concept "Samsung Fuel Cell" (SFC), le
dispositif devrait être similaire à celui de toshiba. Il intégrerait en
revanche un réservoir de méthanol transparent, rendant plus facile la
visualisation du niveau de carburant disponible.
En plus de fournir une énergie "plus propre",
l'emballage lui-même serait fabriqué à partir de matériaux recyclés
Pour le
moment, aucune annonce n'a été faîte sur la sortie probable de la PAC, et
aucune information n'a filtré sur le prix final du SFC.
21févr.-10
Caltech researchers
create highly absorbing, flexible solar cells with silicon wire arrays
Contact: Lori
Oliwenstein
lorio@caltech.edu
626-395-3631
California
Institute of Technology
PASADENA,
Calif.—Using arrays of long, thin silicon wires embedded in a polymer
substrate, a team of scientists from the California Institute of Technology
(Caltech) has created a new type of flexible solar cell that enhances the
absorption of sunlight and efficiently converts its photons into electrons. The
solar cell does all this using only a fraction of the expensive semiconductor
materials required by conventional solar cells.
"These solar cells have, for the first time, surpassed the conventional
light-trapping limit for absorbing materials," says Harry Atwater, Howard
Hughes Professor, professor of applied physics and materials science, and
director of Caltech's Resnick Institute, which focuses on sustainability
research.
The light-trapping limit of a material refers to how much sunlight it is able to
absorb. The silicon-wire arrays absorb up to 96 percent of incident sunlight at
a single wavelength and 85 percent of total collectible sunlight. "We've
surpassed previous optical microstructures developed to trap light," he
says.
Atwater and his colleagues—including Nathan Lewis, the George L. Argyros
Professor and professor of chemistry at Caltech, and graduate student Michael
Kelzenberg—assessed the performance of these arrays in a paper appearing in
the February 14 advance online edition of the journal Nature Materials.
Atwater notes that the solar cells' enhanced absorption is "useful
absorption."
"Many
materials can absorb light quite well but not generate electricity—like, for
instance, black paint," he explains. "What's most important in a solar
cell is whether that absorption leads to the creation of charge carriers."
The silicon wire arrays created by Atwater and his colleagues are able to
convert between 90 and 100 percent of the photons they absorb into
electrons—in technical terms, the wires have a near-perfect internal quantum
efficiency. "High absorption plus good conversion makes for a high-quality
solar cell," says Atwater. "It's an important advance."
The key to the success of these solar cells is their silicon wires, each of
which, says Atwater, "is independently a high-efficiency, high-quality
solar cell." When brought together in an array, however, they're even more
effective, because they interact to increase the cell's ability to absorb light.
"Light comes into each wire, and a portion is absorbed and another portion
scatters. The collective scattering interactions between the wires makes the
array very absorbing," he says.
This effect occurs despite the sparseness of the wires in the array—they cover
only between 2 and 10 percent of the cell's surface area.
"When we first considered silicon wire-array solar cells, we assumed that
sunlight would be wasted on the space between wires," explains Kelzenberg.
"So our initial plan was to grow the wires as close together as possible.
But when we started quantifying their absorption, we realized that more light
could be absorbed than predicted by the wire-packing fraction alone. By
developing light-trapping techniques for relatively sparse wire arrays, not only
did we achieve suitable absorption, we also demonstrated effective optical
concentration—an exciting prospect for further enhancing the efficiency of
silicon-wire-array solar cells."
Each wire measures between 30 and 100 microns in length and only 1 micron in
diameter. "The entire thickness of the array is the length of the
wire," notes Atwater. "But in terms of area or volume, just 2 percent
of it is silicon, and 98 percent is polymer."
In other words, while these arrays have the thickness of a conventional
crystalline solar cell, their volume is equivalent to that of a two-micron-thick
film.
Since the silicon material is an expensive component of a conventional solar
cell, a cell that requires just one-fiftieth of the amount of this semiconductor
will be much cheaper to produce.
The composite nature of these solar cells, Atwater adds, means that they are
also flexible. "Having these be complete flexible sheets of material ends
up being important," he says, "because flexible thin films can be
manufactured in a roll-to-roll process, an inherently lower-cost process than
one that involves brittle wafers, like those used to make conventional solar
cells."
Atwater, Lewis, and their colleagues had earlier demonstrated that it was
possible to create these innovative solar cells. "They were visually
striking," says Atwater. "But it wasn't until now that we could show
that they are both highly efficient at carrier collection and highly
absorbing."
The next steps, Atwater says, are to increase the operating voltage and the
overall size of the solar cell. "The structures we've made are square
centimeters in size," he explains. "We're now scaling up to make cells
that will be hundreds of square centimeters—the size of a normal cell."
Atwater says that the team is already "on its way" to showing that
large-area cells work just as well as these smaller versions.
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20févr.-10
Everyday grass could
provide green fuel
A five-year
research project has come up with a way of generating green energy from a humble
everyday grass.
Researchers at Teesside University’s Contaminated Land and Water Centre began
the project in 2004 to see which plants could best be grown on brownfield sites
as a way of improving unsightly blots on the landscape.
Now, the research by the BioReGen (Biomass, Remediation, re-Generation) project
team has revealed that reed canary grass can be turned into an excellent fuel
for biomass power stations and, on a smaller scale, boilers in buildings like
schools.
The native British grass is turned into bricks and pellets. These not only burn
well but also don’t add to greenhouse gases or contribute to global warming.
The team experimented with four types of plant, willow trees, the current
favourite for biomass power stations, and the miscanthus, reed canary and switch
grasses.
Tests were carried out on sites around the region with work supported by a 1.2m
Euros grant from the European Union’s LIFE-Environment research programme.
Dr Richard Lord, Reader in Environmental Geochemistry and Sustainability, said:
“We have narrowed the plants down to reed canary grass because it grows well
on poor soils and contaminated industrial sites. That is significant because in
areas like Teesside, and many similar ones around the country, there are a lot
of marginal or brownfield sites on which reed canary grass can be grown.
“Selecting such sites means that the grass can be grown without taking away
land which would otherwise be used in food production, a key concern for those
involved in the biomass and biofuel sectors.”
Having reached maturity, which takes two years, reed canary grass is harvested
and baled up before being turned into bricks and pellets.
Dr Lord said: “The test burnings have shown that reed canary grass produces a
good, clean fuel without picking-up contamination from the soil.
“Reed canary grass has great potential because it offers a suitable use for
unsightly brownfield sites while producing an excellent fuel at a time when the
world is crying out for new ways of producing green energy.
“Our research also suggests that the end product is improved soil quality and
biodiversity at the greened-up sites.
“We are now examining ways in which we can commercialise this idea and are
already talking to a number of major biomass power station operators.”
http://bit.ly/daMSP0
19févr.-10
Novozymes, roi des enzymes, futur major des biocarburants ?
http://news.techniques-ingenieur.fr/cgi-bin5/DM/y/hBOGk0TqH5N0Yof0CnQI0E6
02-févr.-2010
Pour transformer des déchets de plantes en
biocarburants compétitifs, la clé pourrait bien être les enzymes, ces protéines
qui transforment la cellulose en sucres simples, base du bioéthanol.
Le roi incontesté de ce marché au potentiel
formidable est le groupe danois Novozymes, leader mondial des
enzymes industrielles, qui vient d'annoncer la sortie pour 2010 de la première
enzyme viable commercialement pour produire du bioéthanol à base de résidus végétaux.
Les enzymes agissent par hydrolyse, une
alternative aux procédés thermochimiques. Sten Risgaard, PDG de Novozymes,
explique que sa société a fourni cette année, après 9 ans de recherche, des
prototypes d'enzymes destinés aux producteurs de bioéthanol cellulosique, tels
que POET et KL Energy aux Etats-Unis, COFCO en Chine, et Inbicon au Danemark.
Production industrielle
C'est en 2012 que devrait démarrer la
production à l'échelle industrielle de ce bioéthanol qui pourrait succéder
aux bioéthanols à base de maïs, colza ou canne à sucre, accusés de détourner
des ressources alimentaires.
Novozymes a aussi noué un partenariat de
recherche avec CTC (Brésil) sur des enzymes qui transformeraient la bagasse (résidu
de canne à sucre) en bioéthanol.
Le bioéthanol a l'avenir devant lui : le parc
automobile mondial devrait tripler, selon l'Agence internationale de l'énergie,
pour atteindre 3,3 milliards en 2050.
D’où un besoin vital de carburant propre,
d'autant que les voitures électriques ne remplaceront pas les véhicules à
combustion. L'Europe et les Etats-Unis imposent déjà de mélanger du bioéthanol
à l'essence.
Marché des enzymes doublé
Les enzymes industrielles, utilisées depuis 60
ans dans l'alimentaire, les détergents, représentent un marché mondial
d'environ 2,2 milliards d'euros. Un marché dominé à 70 % par Novozymes et son
rival danois Danisco.
Si les biocarburants à base de résidus végétaux
s'imposent, le marché mondial des enzymes pourrait doubler d'ici 2020, selon le
PDG de Danisco, Tom Knutzen.
En 2030, la production d'éthanol pourrait être
12 fois supérieure à son niveau de 2006 et le marché du bioéthanol atteindre
75 à 140 milliards de dollars dès 2020.
Bioéthanol moins cher que le gazole
En 2010, les enzymes seront commercialement
viables et le biocarburant, qui pour l'instant reste 30 % plus cher à produire
que le gazole, devrait être 25 % moins cher en 2015.
Avec un chiffre d'affaires de 1,2 milliard
d'euros en 2008, Novozymes réalise 30 % de ses ventes dans les enzymes. Et il
construit une usine d'enzymes au Nebraska, qui sera opérationnelle fin 2012, et
étudie un projet d'usine en Chine, près de Shanghai.
Parmi ses concurrents, le consortium français
Futurol travaille lui aussi sur des enzymes pour biocarburants.
Source :Green
Univers
02-févr.-2010
18févr.-10
Turbine à gaz et
lave-vaisselle font bon ménage
http://www.enerzine.com/12/9217+turbine-a-gaz-et-lave-vaisselle-font-bon-menage+.html
(src : Siemens)
Dans le cadre de la
première édition du Prix de l'innovation en matière de climat et
d'environnement attribué par le Ministère fédéral de l'environnement
allemand et la Fédération de l'industrie allemande (BDI), le Groupe Siemens
s'est fait remarquer en terminant en tête dans 2 des 5 catégories.
Siemens
Energy s'est classé premier de la catégorie « Produits et services verts »
grâce à sa
turbine à gaz, tandis que BSH Bosch und Siemens Hausgeräte GmbH a
remporté le premier prix dans la catégorie « Innovation pour la protection du
climat – produits et services » avec le premier lave-vaisselle à utiliser des minéraux
permettant d'accélérer le processus de séchage.
Concernant la turbine à gaz, cette dernière mesure plus de 13 mètres de long et
5 mètres de haut, elle pèse 444 tonnes, soit davantage que le plus gros avion
commercial au monde. A elle seule, la turbine à gaz produit 370 MW d'électricité.
Une fois associée à une turbine à vapeur, la production atteint près de 570
MW, soit une puissance suffisante pour répondre aux besoins d'une ville de
quelque 3,4 millions d'habitants – l'équivalent de la population de Berlin.
Selon Siemens, "la centrale établit ainsi un record mondial avec un
rendement supérieur à 60 %, entraînant des effets bénéfiques à la fois
pour l'environnement et pour le climat : toute nouvelle centrale de ce type émettra
chaque année 700 000 tonnes de CO2 de moins que la moyenne des centrales électriques
à travers le monde. Cela représente une réduction égale au total des émissions
de 350 000 voitures parcourant 15 000 kms dans l'année".
Concernant le lave-vaisselle speedMatic, la nouvelle technologie à base de zéolite permet
d'augmenter considérablement le rendement tout en consommant
20 % d'électricité de moins que les lave-vaisselle les plus économes
du marché actuel », précise Kurt-Ludwig Gutberlet, patron de BSH Bosch und
Siemens Hausgeräte.
La technologie du lave-vaisselle utilise la zéolite, minerai de la famille des
aluminosilicates présentant une surface très importante, une structure
poreuse, et la propriété d'absorber de l'eau tout en s'échauffant. Il en résulte
un cycle de séchage
beaucoup plus rapide et plus efficace. Même l'eau qui s'accumule
habituellement dans le rebord des récipients et des boîtes en plastique est séchée
en quelques secondes par l'air chaud que dégagent les billes de zéolite. Lors
du cycle de lavage suivant, tandis que le lave-vaisselle monte en température,
le minerai se régénère en libérant l'eau qu'il a stockée.
Des projets sont aujourd'hui à l'étude afin d'utiliser cette technologie non
seulement dans les lave-vaisselle haut de gamme, mais aussi dans les modèles de
gamme moyenne.
17févr.-10 Inauguration
d'une maison rénovée « facteur 4 »
http://www.enerzine.com/1037/9182+inauguration-d-une-maison-renovee--facteur-4-+.html
(src : EDF, ADEME, ES)
Fin
janvier, a été inaugurée la seconde maison, du programme de rénovation de 50
chantiers pionniers, rénovée pour atteindre les critères de basse
consommation en Alsace, à Roeschwoog.
L'enveloppe
globale allouée à la rénovation thermique s'élève à 53 082 €, les
consommations d'énergie sont passées de 344 kWhEP/m2.an à 101 kWhEP/m2.an et
le budget annuel de 24 €/m2.an à 4 €/m2.an, soit une division proche de 4
des consommations et de la facture énergétiques et une division par 10 des émissions
de gaz à effet de serre en passant de 54 kgeqCO2/m2 à 5,3 kgeqCO2/m2, grâce
à une importante amélioration de l’isolation extérieure.
La rénovation
initialement prévue ne réduisait les consommations d’énergie que d'un
tiers.
Le
pavillon ainsi rénové en va permettre de diviser par 6 ses consommations d'énergie
finale et par 10 ses émissions de gaz à effet de serre.
Sur
recommandations conjointes d'experts ES énergies et d'artisans, divers travaux
de rénovation thermique ont été engagés :
• Murs : isolation extérieure polystyrène graphité KNAUF TH32 - 16 cm
• Plancher bas : polystyrène graphité sous dalle KNAUF TH32 - 10 cm
• Fenêtres : PVC triple vitrage 4-16-4-16-4 Argon peu émissif SCHUCO SI82+
UW 0,84
• VMC : Hygro B Aldès Microwatt Bahia
• Chauffage : pompe à chaleur eau-eau Stiebel Eltron WPF13 17 kW avec ballon
tampon 700 l
• Eau chaude sanitaire : chauffe-eau solaire De Dietrich 300 l
A l'horizon fin
2010, l'Alsace disposera d'un parc unique en France de 50 maisons individuelles
rénovées « basse consommation » et confortera ainsi son avance en
matière d’efficacité énergétique, acquise grâce au programme Alsace énergivie.
Lancé en décembre 2008, l’appel à projets « 50 chantiers pionniers » a été
initié par la Région Alsace, le groupe EDF (EDF et ÉS) et les organisations
professionnelles du bâtiment, dans le cadre de la Convention de Coopération
pour le développement durable de l’Alsace signée le 21 novembre dernier par
Adrien Zeller et Pierre Gadonneix, PDG du groupe EDF.
Cette convention signée pour trois ans prévoit des investissements importants
du groupe EDF pour développer la production d’électricité faiblement émettrice
de CO2 (hydraulique, nucléaire, solaire), pour promouvoir la société
alsacienne (formation, solidarité, culture) et pour protéger l'environnement
en diminuant les émissions de gaz à effet de serre des bâtiments, dans le
cadre du programme
Alsace énergivie de la Région Alsace et de l’ADEME.
16févr.-10
Efficient Solar Celles from Cheaper Materials
http://www.technologyreview.com/energy/24521/
IBM researchers have built efficient cells using abundant elements.
Researchers at IBM have
increased the efficiency of a novel type of solar cell made largely from cheap
and abundant materials by over 40 percent. According to an article published
this week in the journal Advanced Materials, the new efficiency is 9.6 percent, up from the
previous record of 6.7 percent for this type of solar cell, and near the level
needed for commercial solar panels. The IBM solar cells also have the advantage
of being made with an inexpensive ink-based process.
The new solar cells convert light into electricity using a semiconductor
material made of copper, zinc, tin, and sulfur--all abundant elements--as well
as the relatively rare element selenium (CZTS). Reaching near-commercial
efficiency levels is a "breakthrough for this technology," says Matthew Beard, a senior
scientist at the National Renewable Energy Laboratory, who was not involved with
the work.
The IBM solar cells could be an alternative to existing "thin film"
solar cells. Thin film solar cells use materials that are particularly good at
absorbing light. The leading thin film manufacturer uses a material that
includes the rare element tellurium. Daniel
Kammen, director of the Renewable and Appropriate Energy Laboratory at the University of California, Berkeley, says the
presence of tellurium could limit the total electricity such cells could produce
because of its rarity.
While total worldwide electricity demand will likely reach dozens of terawatts
(trillions of watts) in the coming decades, thin film solar cells will likely be
limited to producing about 0.3 terawatts, according to a study he published last
year. In contrast, the new cells from IBM could produce an order of magnitude
more power.
The new cells could also have advantages compared to cells made
of copper indium gallium and selenium (CIGS), which are just starting to come to
market. That's because the indium and gallium in these cells
is expensive, and while the selenium used in the IBM cell is rarer than indium
or gallium, its cost is a tenth of either.
A new ink-based manufacturing process solves some of the key challenges to
making efficient CZTS cells. A common approach to making any type of
high-quality solar material is to dissolve a precursor substance in a solvent.
This isn't possible with the CZTS cells because the zinc compounds required in
the new cells aren't soluble. To get around this, the researchers used a
combination of dissolved materials and suspended particles, creating a
slurry-like ink that could then be spread over a surface that's been
heat-treated to produce the final materials. The particles prevent the material
from cracking and peeling as the solvent evaporates.
The IBM researchers are also investigating ways to improve the efficiency of the
new solar cells, with the goal of reaching about 12 percent in the
laboratory--high enough to give manufacturers confidence that they could be mass
produced and still have efficiency levels of around 10 percent, says David
Mitzi, at IBM Research, who led the work. Beard recommends targeting 15 percent
efficiency in the lab, and Mitzi says this should be possible by improving other
parts of the solar cell besides the main CZTS material, or by doping the
semiconductor with other trace elements (which is easy with the ink-based
process).
What's more, commercial cells will likely use different materials for conducting
electrons. The experimental cells used indium tin oxide, which is limited by the
availability of indium. But Mitzi says several other conductors could work as
well.
One key next step is to completely replace the selenium in the solar cells with
sulfur. For the record-efficiency cell, the researchers replaced half of the
selenium used in a previous experimental cell. If all of the selenium could be
replaced, the cells could, in theory, supply all of the electricity needs of the
world. (Provided there are suitable means for storing and redistributing power
for use at night or on cloudy days.)
The new type of solar cell will have several
competitors, Beard
says. For example, non-crystalline silicon is cheaper to make than crystalline
silicon, and the efficiency of the resulting cells is improving. Researchers are
also finding ways to use less expensive grades of crystalline silicon, and
large-scale production has decreased the overall cost of producing such cells,
making it difficult for new solar materials to gain a foothold.
15 févr.-10
Solvay construit une pile a combustible 1MW à Solvin
http://www.enerzine.com/14/9187+solvay-construit-une-pile-a-combustible-1mw-a-solvin+.html
(src : Solvay)
Solvay va investir plus
de 5 millions d'euros dans la construction d'une pile à combustible d'une
puissance électrique de 1 mégawatt (MW) sur le site de SolVin (Lillo), dans la
zone portuaire d'Anvers (Belgique).
La pile à
combustible reconvertira de l'hydrogène excédentaire issu de l'électrolyse de
SolVin en électricité et contribuera de fait à une meilleure rentabilité énergétique
de l'électrolyse. Ce dispositif à membrane électrolytique polymère (PEMFC)
a aussi pour objectif de démontrer que cette technologie peut être déployée
jusqu'à une puissance maximale de 1,7 MW et une production de
1 MW à un rythme stable, grâce à l'utilisation des polymères spéciaux
de Solvay et des assemblages de membranes d'échange de protons de SolviCore.
La pile à combustible sera aussi utilisée par « WaterstofNet vzw », dans le
contexte d'un programme de recherche et d'essais afin de soutenir et promouvoir
le développement et l'utilisation d'hydrogène dans la région.
Par l'association des molécules d'hydrogène et d'oxygène lors d'une réaction
catalytique, la pile à combustible produit de l'eau ainsi que de l'énergie électrique
et thermique. La pile à combustible à membrane polymère comprend un grand
nombre d'unités successives d'assemblages de membranes d'échange de protons en
polymères spéciaux et des électrodes contenant du platine. Les assemblages
membrane-électrode sont produits par SolviCore
sur son site de Hanau en Allemagne. La pile à combustible sera produite
avec ces assemblages par la société néerlandaise NedStack.
SolviCore est une co-entreprise 50-50, créée en 2006 par Solvay et Umicore.
Le projet, qui a démarré en 2009 et durera jusqu'en 2012 avec un budget total
de 14 millions d'EUR, a été approuvé par le Programme Interreg Région
Frontalière Flandre - Sud des Pays-Bas et est financé par l'Union européenne,
ainsi que par le gouvernement flamand, le gouvernement des Pays-Bas et par
l'industrie.
Dans le cadre de ce projet, le budget de Solvay de plus de 5 millions d'EUR sera
subventionné à hauteur de 1,5 millions d'EUR. Ce projet marque une première
étape importante du « Project Waterstofregio Vlaanderen - Zuid-Nederland ».
« La pile à combustible sur le site de Lillo ne se limite pas à faire des
économies d'énergie dans l'électrolyse, mais elle permet à Solvay et à
SolviCore de démontrer l'efficacité de leur technologie de piles à
combustible à l'échelle industrielle », a déclaré Léopold
Demiddeleer, Executive VP Future Businesses de Solvay.
Cette technologie est susceptible de devenir une source énergétique privilégiée
dans de nombreuses applications, comme par exemple les automobiles, les autobus,
les poids-lourds et les chariots élévateurs, ainsi que dans les systèmes de
cogénération d'électricité et de chaleur et de production d'électricité.
SolVin est une co-entreprise de Solvay (75%) et BASF (25%).
13févr.-10 KIA
révèle son concept-car hybride : RAY
http://www.enerzine.com/1036/9199+kia-revele-son-concept-car-hybride-ray+.html
Le concept
Ray est construit sur une base de Forte, avec des matériaux légers et recyclés,
toujours dans un soucis d'augmenter l'autonomie de route.
Le moteur
électrique délivre une puissance de 78 kW et en fonction du style de conduite,
la puissance est transmise soit aux roues avant par le moteur thermique, et/ou
par le moteur électrique. 12févr.-10
Vers
une fusion nucléaire sans tritium http://www.cyberpresse.ca/sciences/201001/24/01-942479-vers-une-fusion-nucleaire-sans-tritium.php Une expérience ayant permis de reproduire en laboratoire les
caractéristiques des champs magnétiques de la Terre et d'autres planètes
pourrait ouvrir la voie à de nouveaux processus de fusion nucléaire, selon une
étude publiée dimanche par la revue Nature physics. Des chercheurs du Massachussets Institute of Technology (MIT)
et de l'Université américaine de Columbia ont utilisé un aimant d'une
demi-tonne, aussi gros qu'un pneu de camion, maintenu en lévitation grâce à
un autre aimant, afin de contrôler un gaz ionisé ou plasma. Les turbulences créées «ont entraîné une concentration
plus dense du plasma -une étape cruciale pour faire fusionner des atomes- au
lieu de le disperser davantage comme cela survient habituellement», souligne le
MIT dans un communiqué. 11févr.-10
le Centre allemand de recherche aérospatiale en quête d'alternatives au
kérosène http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/62190.htm
Depuis un certain nombre d'années,
l'industrie aérospatiale travaille sur de nouveaux carburants capables de
remplacer le kérosène, et donc de rendre le transport aérien indépendant du
pétrole. Une récente étude du Centre allemand de recherche aérospatiale
(DLR) a démontré que les carburants du futur pourraient même surpasser le kérosène
en matière de respect de l'environnement et de fiabilité. Communiqué
de Kompetenznetze Deutschland - 28/01/2010 - http://redirectix.bulletins-electroniques.com/UVOhX 10févr.-10 Du
piézoélectrique imprimé sur du silicone http://www.enerzine.com/603/9115+du-piezoelectrique-imprime-sur-du-silicone+.html
(src : Université
de Princeton) Des chercheurs de
l'Université de Princeton ont développé un générateur d'énergie matérialisé
par un ruban de silicone emprisonnant un matériau capable de tirer parti des
mouvements naturels du corps comme la respiration et la marche.
L'équipe
de Princeton est la première à combiner avec succès du silicone et du
titano-zirconate de plomb (PZT), un matériau céramique piézoélectrique,
capable de génèrer une tension électrique lorsqu'une pression est appliquée
dessus. Selon les
chercheurs, de tous les matériaux piézoélectriques, le PZT est le plus
efficace, car il est capable de convertir 80% de l'énergie mécanique en énergie
électrique.
9févr.-10
In
Portland, Going Green and Growing Vertical in a Bid for Energy Savings
8févr.-10
Le volant d'inertie, une technologie prometteuse http://www.enerzine.com/603/9144+le-volant-dinertie-une-technologie-prometteuse+.html
Le volant d'inertie, une technologie prometteuse (src : Beacon Power, Wikipedia,
NYT) La société américaine
Beacon Power annonce avoir débuté la construction d'une centrale de 20 MW dans
la ville de Stephentown (New-York), qui a la particularité de stocker l'énergie
dans 200 volants inertiels.
En effet,
l'énergie est stockée sous forme d'énergie cinétique sur un disque lourd de
900 kg qui tourne à la vitesse de 8 000 à 16 000 tours par minute. Le système
de stockage inertiel se veut aussi efficace, car il serait en mesure de restituer
environ 85% de l'énergie emmagasinée.
En
pratique, ce type de stockage est très usité, mais il se limite pratiquement
aux « volants d'inertie » au sein des appareils de production d'énergie, qui
opèrent un lissage à très court terme pour régulariser la fourniture. Les opérateurs
énergétiques réservent habituellement 1 % de leur production d'énergie pour
assurer une fourniture d'électricité stable. Aussi, comme l'énergie issue du
solaire ou de l'éolien est par nature intermittente, cela signifie que la réserve
tampon devra probablement passer à 2 ou 3 %. 7févr.-10 Le premier circuit intégré photovoltaïque http://www.enerzine.com/1/9155+le-premier-circuit-integre-photovoltaique+.html
Le premier circuit intégré photovoltaïque Des scientifiques de
l'Université de Pennsylvanie ont créé le premier circuit intégré capable de
s'auto-alimenter à condition d'avoir été exposé aux rayons du soleil. Ce
circuit photovoltaïque pourrait à terme alimenter une nouvelle gamme
d'appareils électroniques grand public ou même modéliser le cerveau humain ! "Cette
technologie a le potentiel de créer une nouvelle génération d'appareils
optiques et électroniques", a déclaré Dawn Bonnell, un chercheur de
l'Université de Pennsylvanie et co-auteur d'une récente étude sur les
nanotechnologies : "l'écran tactile de votre ordinateur pourrait à la
fois être le chargeur électrique et la puce électronique". 6févr.-10
Des scooters à pile à combustible testés à
Londres ? http://www.enerzine.com/1036/9156+des-scooters-a-pile-a-combustible-testes-a-londres+.html
Des scooters à pile à combustible testés à
Londres ? Intelligent Energy et
Suzuki Motor ont dévoilé jeudi à l'hôtel de ville de Londres, le scooter
Suzuki Burgman fonctionnant grâce à une pile à combustible.
Présenté
pour la première fois au salon de l'automobile de Tokyo 2009, le scooter
"Burgman Fuel Cell" spécialement adapté à la vie citadine, s'appui
sur le succès du modèle précédent "Crosscage" également à pile
à combustible et dévoilé en 2007.
5févr.-10
'Melting' Drywall Keeps Rooms Cool http://www.technologyreview.com/energy/24476/ "Melting"
Drywall Keeps Rooms Cool Developers think these phase-change
materials could reduce the need for air-conditioning. By Katherine
Bourzac Building
materials that absorb heat during the day and release it at night, eliminating
the need for air-conditioning in some climates, will soon be on the market in
the United States. The North Carolina company National
Gypsum is testing drywall sheets--the
plaster panels that make up the walls in most new buildings--containing capsules
that absorb heat to passively cool a building. The capsules, made by global
chemical giant BASF, can be incorporated into a range of construction materials and are
already found in some products in Europe. 4févr.-10 Une mini-éolienne de jardin signée Starck
Philippe Starck lors de la présentation de sa
mini-éolienne. © Reuters Le designer français Philippe Starck a conçu
deux éoliennes révolutionnaires, à placer dans son jardin. L’énergie
est un sujet tendance. De nombreux designers surfent actuellement sur cette
vague en développant des projets écologiques ambitieux. C’est le cas
notamment du designer français Philippe
Starck. Il vient de présenter à Milan son projet de mini-éolienne, baptisée
'Revolutionair’, de petite dimension aux formes très design, que l'on peut
installer dans son jardin pour produire son électricité. 3févr.-10
Sunny Record: Breakthrough for Hybrid Solar Cells mardi 2 février 2010 Albert-Ludwigs-Universität
Freiburg
2févr.-10
Paris teste l'huile alimentaire comme carburant pour laver ses trottoirs PARIS
(AFP) - 1févr.-10
Baldos II - the most fuel efficient car in Sweden lundi 25 janvier 2010 Luleå
University of Technology
Mini car Baldos II, red as a lingon
berry, made by students at Luleå university of technology, is the most fuel
efficient car in Sweden. That was proved just before the weekend after test and
performance driving at the Nolia hall in the city of Piteå in the northern part
of Sweden. ----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- 31janv.-10
a safer way to coat long-lasting solar cells http://www.technologyreview.com/energy/24416/?a=f Antireflective film helps the
cells maintain their energy yield. 30janv.-10
La fusion thermo-nucléaire artificielle n'a jamais
été aussi proche http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hR2CGcve8fx06qa-V8yAQZiufJew De Jean-Louis SANTINI (AFP) – Il
y a 11 heures WASHINGTON — Des scientifiques américains viennent de
franchir une étape clé vers le déclenchement d'une fusion nucléaire contrôlée
vue comme une source potentielle d'énergie illimitée et propre, pouvant résoudre
durablement les problèmes de gaz à effet de serre de la planète.
La fusion nucléaire 29janv.-10
Des cellules solaires microscopiques plus
performantes (SRC : Sandia National Laboratories ) Des micro-cellules
solaires ont été développées par les chercheurs du Sandia National
Laboratories (SNL) avec les technologies électroniques actuellement
disponibles. Cette technologie pourrait entraîner une baisse significative des
coûts, une meilleure efficacité et, surtout, une utilisation polyvalente. Les cellules en silicium polycristallin offrent actuellement
la plus grande efficacité, mais elles coûtent relativement chères à produire
et demeurent à la fois lourdes et fragiles. Les cellules solaires
microscopiques du SNL, utilisent quant à elles beaucoup moins de matières tout
en fonctionnant avec la même efficacité (14,9 %). Une
matrice de micro-cellules solaires pourrait être complétée avec un réseau de
micro-lentilles qui aurait besoin de se déplacer d'une fraction de millimètre
pour suivre le soleil. A la place des volumineuses lentilles de Fresnel qui
captent environ 80 % de la lumière, les micro-cellules solaires pourraient
utiliser des lentilles de réfraction, qui absorbent 90 % de la lumière
entrante. http://www.enerzine.com/603/8969+des-cellules-solaires-microscopiques-plus-performantes+.html
.28janv.-10 Bamboo
Bikes http://www.spiegel.de/international/zeitgeist/0,1518,670689,00.html The Ultimate Eco-Friendly Ride By Andrea Reidl Carbon fiber and aluminum are so
2009. This year's best bicycling model is made out of bamboo and hemp. A new
generation of manufacturers are coming up with some of the most environmentally
friendly transport yet. Lighter, stronger, more comfortable and these bikes have
also got a much smaller carbon footprint. But the American, who has become well
known for making bikes out of plant materials, has some competition. The number
of experts who are making bicycles out of renewable raw materials is growing.
Among them are Brano Meres, an engineer from Slovakia and professional cyclist
Nick Frey also from California. German engineer Nicolas Meyer is also working
along this line, but not with bamboo. Instead he has built a triathlon bike out
of hemp. · Part 1:
The Ultimate Eco-Friendly Ride 27janv.-10
Thermya torréfie la biomasse non comestible (src : Thermya) Thermya, une société
d'ingénierie spécialiée dans la valorisation énergétique de la biomasse,
annonce la conclusion d'un accord de concession de sa licence TORSPYDTM et de
l'utilisation non exclusive de sa technologie novatrice de torréfaction de la
biomasse avec la société espagnole IDEMA.**
Conçu et
développé par la société Thermya, le procédé TORSPYDTM, permet de torréfier
de manière continue et sur une échelle industrielle tout type de biomasse non
comestible d'origine agricole ou forestière. http://www.enerzine.com/6/9053+thermya-torrefie-la-biomasse-non-comestible+.html 26janv.-10 ADELE
: stocker de l'électricité en comprimant l'air ! (src : RWE, DLR,
GE) Stocker de l'électricité
de manière efficace, en toute sécurité et en grande quantité - voila
certainement l'un
Les
membres du projet ADELE** dont fait partie RWE, mais aussi General Electric, Züblin,
et le Centre National allemand pour la Recherche aéronautique et spatial (DLR)
ont signé à Berlin un accord de coopération et de développement allant dans
ce sens. "L'expansion
massive et voulue de l'énergie éolienne nécessite des solutions intelligentes
pour garantir un approvisionnement continu en électricité. A travers le projet
ADELE, nous prenons les devants afin de développer rapidement un modèle de
stockage efficace ", a déclaré le Dr Jürgen Großmann, directeur exécutif
chez RWE. Lors de périodes où
l'offre excède la demande électrique sur le réseau éolien, de l'air sera
comprimé et stocké dans de grandes poches souterraines. La chaleur résultante sera elle aussi emmagasinée dans un
système de stockage d'énergie thermique. Plus tard, lorsque la demande en électricité
augmentera, cet air comprimé pourra alors servir à produire de l'électricité
grâce à une turbine, tout en récupérant simultanément de la chaleur. Avant de
produire de l'électricité et avant que l'air ne soit en mesure de faire
fonctionner une turbine, l'air comprimé devra être chauffé à nouveau par le
système de stockage d'énergie thermique. Cette approche adiabatique où la
chaleur n'est pas perdue mais reste dans le processus peut être utilisée pour
produire de l'électricité à partir de réservoirs d'air comprimé existants.
En outre, l'air comprimé ne sera pas chauffé plus longtemps que ne nécessite
le procédé utilisant du gaz naturel - évitant du coup les émissions de CO2. ** ADELE : acronyme traduit de l'allemand : stockage
adiabatique d'air comprimé et d'énergie pour un approvisionnement en électricité
http://www.enerzine.com/603/9056+adele---stocker-de-lelectricite-en-comprimant-lair+.html
25janv.-10
Solar
Shingles See the Light of Day http://www.technologyreview.com/business/24383/ Dow Chemical readies easy-to-install solar roofs. 24janv.-10 Une
conception de tour adaptée au climat extrême Avec ses 22 étages de
65 590 m2, la tour de bureaux de Manitoba Hydro - la 4ème compagnie de
distribution d'énergie au Canada - à la forme d'un "A majuscule",
demeure un modèle d'éco-architecture adapté aux conditions climatiques extrêmes.
Le concept
a même attiré l'attention à l'échelle mondiale en remportant le prestigieux
prix 2009 "Best Tall Building in the Americas" décerné par le CTBUH,
principal organisme mondial qui se consacre aux immeubles de grande hauteur et
à l'habitat urbain.
Les
principales caractéristiques d'adaptation aux conditions climatiques de
l'immeuble comprennent une enveloppe de bâtiment à haut rendement et le plus
grand système géothermique de la province (280
trous de forage, 125 mètres de profondeur). Trois "jardins
d'hiver" faisant face au sud sur six étages constituent les
"poumons" de l'immeuble. Chacun est orné d'une chute spectaculaire de
24 mètres de hauteur qui humidifie ou déshumidifie l'air qui entre dans
l'immeuble. Le socle est doté d'une série de toits verts où a été planté
du foin d'odeur, une plante sacrée des peuples autochtones. Cheminée
solaire Les 115 mètres
de la colonne s'élève sur le côté nord du bâtiment. C'est un élément clé
du système de ventilation passive qui s'appuie sur " l'effet cheminée
" pour créer un tirage d'air hors du bâtiment. [ Cliquez
sur l'image pour zoomer ] http://www.enerzine.com/1037/9061+une-conception-de-tour-adaptee-au-climat-extreme+.html
23janv.-10 Une
nouvelle méthode de dessalinisation solaire (src : U. Nevada, Reno) Un étudiant doctorant
en hydrologie de l'Université du Nevada, Reno a développé un nouveau procédé
de dessalement d'eau à bas coût qui utilise comme énergie celle du soleil.
"Des
centaines de lacs à travers le monde - tels que le Grand Lac Salé, la mer de
Salton, la mer d'Aral et le lac Walker, ici au Nevada - subissent à la fois une
baisse des niveaux d'eau et une augmentation de la salinité, 2 phénomènes résultants
de l'activité humaine et d'un processus naturel" a indiqué Francisco
Suarez. Et d'ajouter, "les niveaux de salinité élevés sont dangereux
et non soutenables pour la vie aquatique". 22janv.-10 Adobe
installe 20 turbines éoliennes à axe vertical (src : Adobe)
Cet effort
"écologique" réalisé par le créateur du fameux lecteur PDF, a
permis de réduire diverses consommations dans le complexe : électricité (-
35%), gaz naturel (- 41%), eau à usage interne (- 22%) et eau à usage externe
(- 76%). D'une
largeur de 122 cm pour une hauteur de 10 m, chaque turbine pèse 300 kg, et son
coût (installation incluse) est compris entre 5.000 et 12.000 dollars. http://www.enerzine.com/3/9008+adobe-installe-20-turbines-eoliennes-a-axe-vertical+.html 21janv.-10 Un
bioréacteur à bulle économe en énergie (src : Sheff UK) Une équipe de
scientifiques de l'Université de Sheffield en Grande-Bretagne a mis au point un
bioréacteur qui peut rendre la production du carburant renouvelable plus économe
en énergie. Un bioréacteur
est un dispositif ou un système qui prend en charge un environnement
biologiquement actif. Il peut être utilisé pour la culture d'organismes tels
que les microalgues ou les bactéries contenues dans les eaux usées. En effet,
les fermentations aérobies dans les phases de croissance exponentielle requièrent
de fortes quantités d’oxygène. Une trop forte agitation risquerait de tuer
ou d'inhiber la biomasse et de ce fait limite les capacités de transfert d'oxygène. http://www.enerzine.com/6/9018+un-bioreacteur-a-bulle-econome-en-energie+.html
20janv.-10 Quelles
innovations pour réduire les émissions de CO2 ? (src : IFP) Aujourd'hui encore, 80
% de la demande énergétique mondiale est satisfaite par les énergies fossiles
(pétrole, gaz et charbon). Or, la production, la transformation et
l'utilisation de ces énergies fossiles génèrent des émissions de CO2 dont
l'impact sur le dérèglement climatique est reconnu par tous. Dans le
contexte d'une transition vers un système énergétique moins carboné,
l'urgence de mettre en place des solutions innovantes pour réduire ces émissions
est une priorité absolue. Olivier Appert, Président de l'IFP, expose les différentes
voies technologiques qui permettront de réduire significativement les émissions
de CO2. S'agissant
de la concurrence avec l'alimentaire, il faut d'abord rappeler que l'enjeu n'est
pas de remplacer la totalité des carburants par les biocarburants mais de
contribuer à diversifier les sources d'énergie utilisées par le transport. La
disponibilité des biocarburants comme le biodiesel ou l'éthanol que l'on
trouve aujourd'hui à la pompe atteint ses limites au-delà d'un certain seuil
d'incorporation. C'est la raison pour laquelle la recherche s'oriente vers les
biocarburants dits de 2e génération (biomasse lignocellulosique : déchets de
bois, agricoles ou forestiers), voire de 3e génération (huiles algales), qui
mobilisent des ressources en biomasse n'entrant pas directement en concurrence
avec l'alimentation. Par électrification,
il faut entendre des configurations variées de véhicules, adaptées à des
usages différenciés, de l'hybride simple Stop&Start à l'hybride plug-in
(rechargeable sur le réseau électrique), en passant par la voiture électrique.
Il ne faut cependant pas oublier que les performances environnementales de ces
nouvelles motorisations sont fonction des puissances électriques disponibles à
bord mais aussi, et surtout, de la source d’énergie utilisée pour produire
l'électricité nécessaire à la mobilité du véhicule. Si la France avec une
électricité majoritairement d'origine nucléaire, n'émettant pas de CO2, est
plutôt bien positionnée, cela est loin d'être le cas dans de nombreux pays
produisant leur électricité à partir d'énergies fossiles. Bénéficiant de
compétences clés en technologies moteurs, modélisation, simulation et
carburants, l'IFP est fortement engagé aux côtés des industriels dans la
recherche sur le véhicule électrifié. Créée à
la demande du gouvernement par l'IFP, le CEA et le CNRS en tant que membres
fondateurs, et associant tous les acteurs publics et privés du secteur, cette
alliance va devoir identifier les verrous scientifiques, techniques, économiques
et environnementaux qui limitent le déploiement des nouvelles technologies en
matière de production, de transformation et d'utilisation de l'énergie. Son véritable
challenge sera ensuite, et ce dès juin 2010, de proposer des programmes de
recherche communs ambitieux pour lever les verrous identifiés et mettre au
point les innovations indispensables à l'alimentation des filières
industrielles actuelles et futures dans des domaines aussi variés que la
biomasse, les énergies marines, l'éolien, l'hydraulique, le solaire, le véhicule
hybride ou encore l'hydrogène, sans oublier les énergies fossiles et le nucléaire.
Les programmes ainsi définis par l'ANCRE devront être fortement créateurs de
richesse et d'emplois. http://www.enerzine.com/14/9016+quelles-innovations-pour-reduire-les-emissions-de-co2+.html
19janv.-10 From
the ancient Amazonian Indians: A modern weapon against global warming Caption:
Unlike familiar charcoal briquettes, biochar is charcoal made from wood, grass
and other organic matter, and has the potential to help slow climate change. ### 18janv.-10 Scientists'
breakthrough in production of biofuels Contact: Lauren Anderson A team of scientists from the University
of Sheffield have scooped an international award in recognition of their work on
an innovative device which will make the production of alternative biofuels more
energy efficient. 17janv.-10
Un cerf-volant sous-marin pour produire de l'énergie
La société
SeaKinetics a développé un générateur d'énergie breveté qui fonctionne grâce
au concours des marées et des courants marins. Baptisé "hydroWing",
le dispositif est amarré et immergé à des profondeurs variables pouvant
descendre jusqu'à 150 mètres.
L'HydroWing
ressemble un peu à un cerf-volant biplan attaché par un câble d'amarrage à
environ 25 mètres de profondeur bien en deçà de l'action des vagues (et des
navires), mais bien au-dessus des courants d'eau qui se déplacent lentement à
proximité des fonds marins. http://www.enerzine.com/7/8975+un-cerf-volant-sous-marin-pour-produire-de-lenergie-+.html
Un
programme en cours a pour objectif de construire 25 engins HydroWing capables de
produire 1,3 MW sur le site de test (EMEC) en Ecosse. Cela implique une série
d'essais en bassin afin d'optimiser la conception. 16janv.-10
Microscopic solar cells see more light http://www.technologyreview.com/energy/24295/ The new cells promise to be
cheaper, more efficient, and even printable. 15janv.-10 Les
avantages du film solaire holographique (src : Prism
solar technologies) La compagnie américaine
Prism Solar Technologies a mis au point une technologie solaire novatrice qui
permettrait de produire plus d'énergie renouvelable dans des endroits où le
niveau d'ensoleillement demeure relativement faible.
La
technologie brevetée se compose d'un film HPC - Holographic Planar Concentrator
- empreint d'un élément optique holographique. Ensemble,
ces éléments vont diffracter différentes longueurs d'onde (400-1100nm) qui
peuvent être converties en énergie grâce aux cellules solaires. La lumière
pourra être recueillie à la fois de face et de dos de sorte que les cellules
PV recevront de 2,4 à 3,4 fois plus de rayonnement. En
d'autres termes, les longueurs d'onde de la lumière du soleil qui ne peuvent être
converties par les cellules solaires en silicium sont "autorisées" à
traverser le film avant d'atteindre le panneau solaire, au lieu d'être absorbées
et converties en chaleur. Selon la
société, le système est capable de générer entre 20 et 40% de kWh supplémentaires
sans ajout d'éléments de refroidissement lorsque les panneaux photovoltaïques
double face intègrent des bandes HPC et sont installés sur un toit blanc réfléchissant.
Selon la
firme New-yorkaise, lorsque le film est utilisé conjointement avec des cellules
photovoltaïques en silicium, l'accroissement du rendement permet d'économiser
jusqu'à 75% de silicium pendant le processus de fabrication, abaissant le coût
du panneau à 1$ / watt. http://www.enerzine.com/1/8956+les-avantages-du-film-solaire-holographique+.html
14janv.-10 Un autre projet houlomoteur Pelamis en Ecosse (src : PWP - Wattenfall) Le développeur du
Pelamis - Pelamis Wave Power (PWP) - a signé un accord de coopération avec le
géant suédois de l'énergie Vattenfall en vue d'élaborer un projet d'énergie
houlomotrice de 60 millions de livres en Ecosse. Le nouveau
projet baptisé "Aegir" sera situé au large de la côte ouest des
Iles Shetland et sera pourvu de 25 générateurs Pelamis
P2 prévus pour fournir une puissance cumulée de 20 MW, soit l'équivalent
de la fourniture d'électricité pour 9.000 ménages.
Par
ailleurs, si le permis de raccordement est accordé et si le câble sous-marin
reliant les Shetland à l'Ecosse est délivré dans le temps imparti, alors
Vattenfall espère une mise en service du système dès 2014. 13janv.-10 Le photovoltaïque double face arrive au Canada (src : Sanyo, Avacos) Le
premier toit au Canada à être constitué de modules photovoltaïques solaires
double face HITMD (Heterojunction with Intrinsic Thin-Layer) et d'un matériau
de couverture réfléchissant a été dévoilé par la filiale de Sanyo au
Canada. Les modules photovoltaïques double face HITMD produisent de
l'énergie des deux côtés, ce qui permet selon la firme nippone d'obtenir
"des rendements énergétiques de 30% supérieur à celui des modules
photovoltaïques monoface standard". La nouveauté réside dans le fait que la face arrière d'un
panneau HIT Double génère aussi de l'électricité grâce à la lumière
ambiante réfléchie par les surfaces environnantes. Au final, cette électricité
se cumule avec celle de la partie frontale du panneau. Dans un réseau électrique de 10 kilowatts, les modules
photovoltaïques double face constituent une source d'énergie renouvelable,
tandis que le matériau de couverture Tio-Coat permet de réduire les frais de
refroidissement de l'édifice. Ainsi, grâce à la combinaison de ces
technologies, le rendement des modules photovoltaïques découlant de l'effet de
refroidissement sera accru et l'exposition au rayonnement solaire au dos des
modules photovoltaïques sera optimisée en raison du taux de réflectivité élevé
du matériau de couverture Tio-Coat.
http://www.enerzine.com/1/8954+le-photovoltaique-double-face-arrive-au-canada+.html
12janv.-10 Enel,
Sharp, STMicro s'allient dans le photovoltaïque (src : Sharp -
Enel / STMicro) Enel Green Power, Sharp
et STMicroelectronics annoncent la signature d'un accord portant sur la
fabrication de panneaux photovoltaïques à triple jonction à couches minces en
Italie. L'usine,
située à Catane au sein du site industriel « M6 » existant qui sera apporté
par STMicroelectronics, devrait avoir une capacité de production initiale de
160 MW par an. http://www.enerzine.com/1/8958+enel-sharp-stmicro-sallient-dans-le-photovoltaique+.html
11janv.-10
Cheaper, stronger lithium-ion batteries for electric vehicles A British company is testing
new chemistry that could boost the performance of batteries. 10janv.-10
Sony lance un ordinateur portable en CD recyclés (AFP) LAS
VEGAS (AFP) - Chez Sony, un ordinateur portable fabriqué en CD recyclés et
sans notice 9janv.-10
Sustainable cooking stoves http://www.worldchanging.com/archives/009308.html Also:
http://www.docstoc.com/docs/9110512/Solar-Cooker-Plans 8janv.-10
Quand Auchan valorise 5.400t de déchets en méthane (src : Auchan) Dans la région Nord,
15 magasins Auchan ont adopté la méthanisation des déchets fermentes-cibles
et ont permis en 2 ans, de valoriser 5.400 tonnes de déchets.
Lancée en
2008, cette initiative a pour principe de récupérer tous les déchets
organiques non donnés aux banques alimentaires, y compris ceux des laboratoires
de fabrication (pains, pâtisseries, fruits et légumes, poissons, viandes,
volailles…) et les déchets organiques emballés (sauf ceux avec un emballage
en verre) via des caissons-bennes de 30M3 disposés en magasins. Ces déchets
sont ensuite envoyés à une société belge spécialisée dans la méthanisation. 7janv.-10
L'option du film solaire pour vitrages L'option du film solaire pour vitrages Alors que les météorologues
prédisent une hausse des températures annuelles sur les prochaines décennies,
le besoin de rafraîchir les bâtiments de bureaux sans augmenter l'utilisation
de l'air conditionné devient une problématique de plus en plus importante.
Le film de
protection solaire pour vitrage qui, une fois placé sur les fenêtres, permet
de réduire considérablement l'impact de la chaleur, et par conséquent les coûts
associés pour climatiser les bureaux, les bâtiments ou les maisons. 6janv.-10
Hot electrons could double solar power A novel approach could turn
more sunlight into electricity.
5janv.-10
Sun-assisted desalination
Les surfaces vitrées, sont composées de nano-films stratifiés et d'autres matériaux
permettant de réfracter la chaleur du soleil. Elles se teintent en noir lorsque
le véhicule est à l’arrêt aidant ainsi à faire diminuer la température
intérieure de l'habitacle. Les cellules solaires sur le toit ont pour objectifs
de fournir de l'électricité aux modules internes comme la climatisation, l'éclairage
ou encore l'allume cigare.
Kia affirme que son concept-car peut rouler pendant plus de 80 km rien qu'en
mode électrique, à une vitesse maximale de 175 km/h. Associée au moteur
thermique diesel tout aluminium à injection directe (1.4 l - 153 CV),
l'autonomie totale passerait à 1 200 km.

Quatrième état de la matière (après solide, liquide et gaz), le plasma est
très répandu dans l'univers (étoiles, vent solaire, ionosphère, éclairs...).
Il est constitué de particules électriquement chargées: ions et électrons.
Dans le cadre du «Levitated Dipole Experiment» (LDX), installé au MIT,
l'aimant supraconducteur, refroidi à -269 °C grâce à l'hélium liquide, a pu
contrôler les mouvements d'un plasma porté à 10 millions de degrés, contenu
dans un compartiment adjacent.
Observé lors de l'interaction de plasmas avec les champs magnétiques de la
Terre ou de Jupiter, ce type de concentration sous l'effet d'un champ magnétique
«n'avait jamais auparavant été recréé en laboratoire», selon le MIT.
Cette approche «pourrait fournir une voie alternative pour la fusion» nucléaire,
fait valoir Jay Kesner (MIT), co-responsable du projet LDX avec Michael Mauel
(Université de Columbia).
Source de déchets radioactifs, la fission nucléaire dans les centrales
actuelles consiste à casser des noyaux d'atomes. Réaliser au contraire leur
fusion pourrait fournir une énergie plus propre.
Dans le cadre du projet de fusion contrôlée au sein du réacteur expérimental
international (ITER) à Cadarache, en France, il s'agit de faire fusionner les
noyaux de deux isotopes lourds de l'hydrogène: le deutérium et le tritium.
Cela implique de produire du tritium radioactif et de protéger les parois du réacteur
des neutrons issus de la réaction nucléaire, alors que le procédé du LDX
pourrait permettre la fusion sans utiliser de tritium. Plus complexe à mettre
en oeuvre, il pourrait intervenir dans «une deuxième génération» de réacteurs
à fusion, selon M. Kesner.
http://www.eurekalert.org/pub_releases/2010-01/miot-lmm012210.php
L'une des solutions envisagées,
le carburant synthétique Gas to Liquid (GtL, [1]), a déjà été testée avec
succès lors d'un vol commercial en octobre 2009 [2]. Lors d'une coopération
entre Shell, Rolls-Royce plc et Qatar Airways, un mélange de 50% de kérosène
et 50% de GtL a été utilisé comme carburant. Celui-ci est synthétisé à
partir de gaz naturel, par le procédé de "Fischer-Tropsch", inventé
au début des années 1920 en Allemagne : le gaz naturel est dans une première
étape transformé en gaz de synthèse par addition d'oxygène et de vapeur
d'eau, puis converti en hydrocarbure liquide. Pour les chercheurs du DLR, le
GtL, au même titre que le CtL (Coal to Liquid, produit à partir de charbon),
jouent un rôle crucial dans l'avenir des nouveaux carburants. En plus des
avantages précédemment cités, ils peuvent être considérés comme des éléments
de transition déterminants vers de nouvelles énergies renouvelables. En effet,
leur mode de synthèse est similaire à celui des carburants BtL (Biomass to
Liquid), et le savoir-faire acquis dans ce domaine sera donc bénéfique à l'élaboration
de biocarburants performants.
Du point de vue écologique,
le GtL permet une nette diminution de la quantité d'émissions nocives en
comparaison avec le kérosène. Ainsi, plus la part de GtL inclus dans le mélange
utilisé comme carburant sera grande, plus l'environnement sera préservé. Cela
sera particulièrement favorable aux personnes habitant à proximité des aéroports.
Afin d'optimiser ces
carburants, l'Institut des techniques de combustion du DLR examine de près le
processus de combustion au sein des turbines, ce qui représente un travail très
fastidieux. "La combustion dans une turbine d'avion est la somme d'une
multitude de processus singuliers. Parmi eux, on retrouve par exemple
l'oxydation du carburant. La simple analyse de cette réaction requiert dans un
premier temps de déterminer expérimentalement les propriétés de la
combustion, à l'aide de matériel très sophistiqué", explique Prof.
Manfred Aigner, directeur de l'institut. "Les données ainsi récupérées
sont ensuite utilisées pour alimenter un outil de simulation, permettant enfin
de modéliser la totalité de la réaction".
Le but des chercheurs est de
parvenir, à l'aide de ces modèles, à développer un nouveau carburant dont
les propriétés physico-chimiques et la réduction des émissions pourraient en
faire une nouvelle référence, plus fiable et performante que le kérosène.
D'après les pronostics du DLR, on devrait s'attendre dans les dix années à
venir à une nette augmentation des parts de marché du GtL et du CtL, en
particulier sous forme de "blend", donc mélangés à du kérosène.
Cela devrait permettre dans un premier temps de limiter le problème du manque
de ressources en pétrole. A l'horizon 2030, le kérosène devrait être en
grande partie remplacé par des carburants à base de biomasse, ce qui
permettrait au secteur aéronautique de réduire son empreinte écologique.
"Le PZT est 100 fois plus efficace que le quartz, une autre matériau
piézoélectrique", a déclaré Michael McAlpine, professeur de génie
mécanique en charge du projet, à Princeton.
Les chercheurs ont d'abord fabriqué les nanorubans PZT - une centaine cohabite
dans un espace d'un millimètre. Dans un autre processus, ils ont intégré ces
rubans sur une feuille flexible de silicone, créant ainsi des "puces
flexibles piézo-électriques". Aussi, parce-que le silicone est
biocompatible, il est déjà utilisé dans les implants cosmétiques et les
dispositifs médicaux.
En plus de générer de l'électricité quand la matière subit une flexion, le
contraire demeure également vrai : la matière fléchit quand le courant est
appliqué. "Ceci ouvre la porte à d'autres types d'applications, comme
une utilisation en microchirurgie", explique McAlpine.
http://www.nytimes.com/2010/01/31/us/31portland.html?ref=science

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An architectural rendering of the trellises designed to shade the western facade
of the main federal building in Portland, Ore.
PORTLAND, Ore. — Urban gardening used to seem subversive. People planted
tomatoes in public parks, strung their hops to rooftops to make homebrew and
reclaimed empty lots as community farms, never mind the property owner.
Yet here in one of the more thoroughly tilled cities in America, subversive has
come full circle: the federal government plans to plant its own bold garden
directly above a downtown plaza. As part of a $133 million renovation, the General Services Administration is planning to cultivate “vegetated fins” that
will grow more than 200 feet high on the western facade of the main federal
building here, a vertical garden that changes with the seasons and nurtures
plants that yield energy savings.
“They will bloom in the spring and summer when you want the shade, and then
they will go away in the winter when you want to let the light in,” said Bob
Peck, commissioner of public buildings for the G.S.A. “Don’t ask me how you
get them irrigated.”
Rainwater, captured on the roof, and perhaps even “gray water” recycled from
the interior plumbing are both possibilities, the architects say. But they
concede that they are still figuring out some of the finer points of renovating
the Edith Green-Wendell Wyatt Federal Building, which was completed in 1975 and
is currently 18 stories of concrete, glass and minimal inspiration.
Who will prune the facade? Maybe the same folks who wash skyscraper windows, the
architects say. Perhaps the exterior concrete panels removed in the renovation
could be reused as salmon habitat in a nearby river.
The G.S.A. says the building will use 60 percent to 65 percent less energy than
comparable buildings and estimates a savings of $280,000 annually in energy
costs. Solar panels could provide up to 15 percent of the building’s power
needs. The use of rainwater and low-flow plumbing fixtures will reduce potable
water consumption by 68 percent. And energy for lighting will be halved.
“It will be one of the more energy-efficient high-rises in America, possibly
in the world,” said James Cutler, whose architecture firm, Cutler
Anderson, led the design work.
The building has long been in line for renovation and improvements in energy
efficiency, but money did not come through until the passage of the federal
stimulus package last year, with its emphasis on environmentally friendly
projects. That intensified the environmental ambitions; the building, the
largest federal stimulus project in Oregon, is being renovated under the
G.S.A’s new Office of Federal High-Performance Green Buildings.
Not everyone is enthusiastic about the plan. In December, Senators John
McCain of Arizona and Tom
Coburn of Oklahoma, both Republicans, criticized the cost
of the project and ranked it second on a list of what they called the 100 worst
stimulus-financed projects. The G.S.A. has said that report relied on incomplete
data, but the project’s cost has also raised eyebrows here.
Joe Vaughan, a longtime commercial real estate broker here, said that the
building’s office space would ultimately cost more per square foot than some
other environmentally-conscious projects that are built new.
“As a taxpayer, I think it’s a horrible waste of money that no private
developer would undertake,” Mr. Vaughan said.
G.S.A. officials said the cost of constructing federal office buildings cannot
be compared to private buildings because of security and other government
requirements. Nor, they said, should the construction costs of the building be
viewed in isolation.
“The idea is that the cost savings are in the energy efficiency,” said Caren
Auchman, a spokeswoman for the G.S.A.
There are questions about whether the efficiency efforts will work as designed.
“Most of what we put in our buildings is tried and true,” said Mr. Peck, of
the G.S.A. “On some part of it, we’re prepared to be a beta tester.”
“My dream,” Mr. Peck added, “is we will find a technology that needs a
test and we will make the market for it.”
The renovation is scheduled to be completed by 2013, said Donald Eggleston, the
president of SERA
Architects, which
is overseeing the project for the G.S.A.
This summer, he said, landscaping experts will experiment with vines and cover
plants that can endure Portland’s wet, mild winters and its dry, hot summers
— and do so at varying heights.
“We may train them on some vines in the nursery,” Mr. Eggleston said.
“About 50 percent of the windows we need to shade every summer. You can’t
take little seedlings up there in Year 1, because you won’t have anything up
there for five years.”

Le concept de volant d'inertie appliqué au stockage et à la régulation de l'énergie
n'est pas nouveau, mais celui développé par Beacon utilise les matériaux les
plus récents et les plus solides comme la fibre de carbone. En effet, de plus
grandes vitesses de volant permettent une plus grande capacité de stockage mais
exigent des matériaux ultra résistants pour résister à l'éclatement et éviter
les effets explosifs.
"Un des gros avantages du stockage d'énergie par inertie, au-delà du
fait qu'il n'y a pas d'émissions de CO2, est sa réponse rapide",
affirme Gene Hunt, le porte-parole du groupe. "Il répondra en quelques
secondes." Le système mis au point par Beacon Power est également évolutif.
Par exemple, 10 volants d'inertie (25 kWh) reliés entre eux représentent l'équivalent
d'1 MW de puissance.

Pour le moment, le circuit ne peut délivrer que des quantités infimes de
charge électrique, mais le chiffre pourrait progresser rapidement.
"Nous espérons obtenir 1 ampère (1 volt) avec un échantillon d'une
longueur de 25 mm et d'un diamètre équivalent à celui d'un cheveu humain"
a précisé D. Bonnell.
Ces circuits photovoltaïques pourraient dans le futur alimenter de minuscules
composants robotiques ou exécuter sur des ordinateurs, des calculs à la
vitesse de la lumière. Ces circuits pourraient même être utilisés afin de
modéliser le cerveau, formant ainsi un réseau de neurones artificiels.
Les ordinateurs traitent les données grâce à un codage représenté par un
"0" ou un "1". Ces circuits photovoltaïques pourraient
stocker les données sur 1, 2, 3 ou 4 états en utilisant la lumière à la
place des électrons. A chaque numéro correspondrait une certaine longueur
d'onde de la lumière ou de couleur - rouge, vert, bleu et jaune - par exemple.
Le nouveau scooter est équipé avec la toute dernière version des systèmes à
pile à combustible refroidis par air et alimentés par un cylindre d'hydrogène
qui peut être rechargé en quelques minutes, offrant une autonomie de 350 km,
comparable à celle d'un scooter Burgman classique.
« Je suis très enthousiasmé par le scooter Burgman Fuel Cell. C'est un
produit fantastique qui montre comment nous pouvons combattre le changement
climatique sans devoir tous s’éclairer à la bougie. Ce scooter, qui ne
produit rien d'autre que de l'eau, est un triomphe de l'ingéniosité humaine.
J'espère que les londoniens abandonneront leur scooter du 20ème siècle et en
achèteront un conçu pour le 21ème siècle » a déclaré le député-maire
de Londres, Kit Malthouse.
"Nos deux sociétés communiqueront prochainement des détails sur les
premiers essais sur route des scooters Burgman Fuel Cell, qui débuteront au
Royaume-Uni en cours d’année" a déclaré Henri Winand, directeur général
d'Intelligent Energy.

Les premiers essais sur route seront effectués normalement à Loughborough.
Puis, ils seront étendus dans des zones urbaines comme Londres, où les véhicules
"zéro émission" présentent un potentiel bien plus important.
The "phase-change" materials inside the BASF capsules keep a room cool
in much the same way that ice cubes chill a drink: by absorbing heat as they
melt.
Each polymer capsule contains paraffin waxes that melt at around room
temperature, enabling them to keep the temperature of a room constant throughout
the day. The waxes work best in climates that cool down at night, allowing the
materials inside the capsules to solidify and release the heat they've stored
during the day.
In some southern European climates, for example, the materials absorb enough
heat during the day to save 20 percent of the electricity needed for
air-conditioning. In northern Europe, where nighttime temperatures are cooler, a
building incorporating the materials may not need an air conditioner at all,
says Peter Schossig, an engineer at the Fraunhofer Institute in Munich, Germany,
whose research group worked with BASF to develop the capsules.
The work is part of a push in the construction industry toward greener building
materials that help maintain comfortable temperatures without using electricity.
According to the U.S. Energy Information Administration, buildings consume more
than 70 percent of the electricity generated in America, and about 8 percent of
that is used for air-conditioning in homes and offices. Widely used lightweight
construction materials including wooden framing and drywall enable contractors
to put up buildings rapidly, but they don't store much heat, so temperatures
inside fluctuate throughout the day.
Phase-change materials offer a way to add thermal mass to lightweight building
materials, says Leon
Glicksman, professor of building technology and mechanical engineering at MIT.
Since the 1950s, several companies have tried to develop passive cooling systems
that take advantage of phase-change materials. But they had limited success
because it's difficult to incorporate these new materials into existing building
substances.
BASF makes the microcapsules by rapidly beating melted wax into hot water. Since
wax and water repel one another, the wax forms small droplets. When the
researchers add acrylic precursors to the mix, the repulsion between wax and
water drives them to coat the droplets' surface. Finally, they add a catalyst to
form an acrylic polymer shell around the wax. The resulting wet mixture can then
be added to the powder that's used to make drywall or dried out and incorporated
into other construction materials, including concrete and plasters.
Chemical giant DuPont also makes encapsulated phase-change materials and has incorporated them
into heat-absorbing panels that it markets in Europe. BASF's strategy is a
little different: the company sells the capsules to other companies to
incorporate into a range of building materials, including ceiling panels,
aerated concrete blocks, and drywall. Based on German electricity prices and
climate conditions, a study conducted by BASF estimated that a family home made
with plaster that incorporated 360 grams of the phase-change material (at a cost
of $4,883) would save enough electricity to recoup the cost within five years.
National Gypsum is working with the National Renewable Energy Laboratory and
California's Emerging Technologies Coordinating Council to field-test its
heat-absorbing panels, which will be marketed under the name Thermalcore.
The panels are made by mixing the BASF microcapsule-water solution with gypsum,
the mineral used to make drywall. The paraffins used by BASF can be tailored to
melt at different temperatures; those in National Gypsum's panels liquefy at
22.8 ºC (about 73 ºF). According to the company, the panels can store 22
British thermal units per square foot.
National Gypsum will take at least a year to test the panels' performance
through all four seasons before bringing them to market. A spokesperson says the
company may reformulate the panels to include more or less of the capsules,
depending on how they perform in the climate of the western United States. Data
from the field trials will also be used to model how much the panels help reduce
energy consumption.
So far, the heat-absorbing capsules have only been tested in passive systems.
But they could also be used in active systems in warmer climates, says MIT's
Glicksman. "In commercial buildings, you could run the air conditioner at
night when electricity is cheaper and use the phase-change materials to maintain
lower temperatures during the day," he says. Schossig says his research
group and BASF are gathering data from experimental active systems.
Deux modèles, l'un rectangulaire d'une puissance de 400 watts et l'autre hélicoïdal,
ressemblant à une sorte de fouet de cuisine, d'une puissance d'un kilowatt,
vont être commercialisés, a indiqué dans un communiqué l’entreprise
Pramac, fabricant de groupes électrogènes qui s'est réorienté vers les énergies
renouvelables.
Dans un jardin, sur du mobilier urbain, ou sur un bateau
Contrairement aux grandes éoliennes, les turbines ‘Revolutionair’ sont
"indépendantes de la direction du vent et peuvent donc mettre à profit
les phénomènes de turbulence, en plus d'être extrêmement silencieuses",
explique Pramac. Elles peuvent être installées notamment dans un jardin, sur
du mobilier urbain, sur un bateau. Le designer français avait présenté un
prototype de cette mini-éolienne en avril 2008 à Milan.
"J'ai toujours désiré réaliser une éolienne qui soit invisible avec
l'objectif de la faire devenir un objet de désir pour tous", a commenté
Philippe Starck, cité dans le communiqué. Le prix de ces éoliennes sur le
marché italien a été fixé à au moins 2.500 euros pour celle de 400 watts et
au moins 3.500 euros pour celle d'un kilowatt.
Organic solar cells belong to the so-called third generation of solar cells and
are still in the developmental stage. The world record for purely organic solar
cells, a type in which both components of the photoactive layer consist of
organic materials, is currently at 7 percent for layers created through wet
chemical methods. Organic solar cells have many advantages over the conventional
silicon cells typically used for large-scale energy production: Not only are
they are considerably thinner and more flexible, they are also less expensive
and quicker to produce. They are thus better suited for powering everyday
devices and systems which are not in constant use, such as sensors or electrical
appliances. In the long run, organic solar cells could drastically reduce our
dependence on batteries and cables.
The research group which developed the groundbreaking new solar cells is a
close-knit team of chemists, physicists, and engineers from IMTEK and FMF.
„The interdisciplinary orientation of the group is a clear advantage and has
led to rapid progress on the project. We were able to carry out all of the steps
on our own: from the synthesis of the nanoparticles to the modification of their
surface and integration into composite materials,“ says group head Dr. Michael
Krüger.
His „Nanosciences“ research group is part of the Chair for Sensors at IMTEK
held by Prof. Dr. Gerald Urban. The group is now applying the methods described
in the publication to other promising materials systems – also as part of a
joint research project sponsored by the German Federal Ministry of Education and
Research – in order to refine them further and shape them into a market-ready
technology. The necessary preconditions for marketability are marked
improvements in efficiency, a further increase in the durability of the
materials, and a reduction in production costs.
The project „Quantum Dot Polymer Hybrids as Photoactive Material in Solar
Cells“ receives funding from the German Research Foundation through the IMTEK
research training group „Micro Energy Harvesting.“
La ville de Paris veut nettoyer ses trottoirs avec des "laveuses" qui
rouleront avec de l'huile de friture usagée transformée en bio-carburant, et a
annoncé vendredi le lancement d'une expérimentation en ce sens.
Dans un premier temps, ce seront 4 ou 5 "laveuses", engins qui
arrosent puis nettoient les trottoirs et testeront l'huile récoltée dans des
restaurants puis traitée, a expliqué l'adjoint au maire de Paris chargé de la
propreté et du traitement des déchets, François Dagnaud.
L'huile sera transformée pour que les véhicules roulent avec un diesel mélangé
avec 30% de biodiesel d'huile (B30).
A terme, le but est d'alimenter les 5 à 600 laveuses de Paris.
La mairie a également présenté une expérimentation portant sur le transport
fluvial du verre recyclable, un système moins polluant que celui en place
actuellement qui implique 2.500 camions par an.
Le projet consiste à transporter le verre sur la Seine et ses canaux jusqu'à
une usine dans le département de l'Aisne, au nord-est de Paris.
Depuis 2002, la capitale française est passé de 20.000 tonnes de verres
collectés par an à un peu plus de 65.000 tonnes, selon le directeur général
de la propreté et de l'eau à la ville de Paris, Didier Dely.
- I am really satisfied with the result, we are world class in the test value,
even if the car right now is a bit too heavy for the Shell Eco Marathon races
this summer at the Euro speedway Lausitz track in Germany, said Kristian
Eriksson, who is project manager in the Baldos team.
The measurements that were made while driving the Baldos car at the Nolia hall,
showed that the fuel consumption was 0,0065 liters of fuel per kilometer.
Baldos II, approved by the Swedish motor vehicle inspection for traffic on
Swedish roads are, in other words, Sweden’s most fuel efficient car. The test
shows that it currently can run 152, 2 kilometers on a liter of fuel.
Despite a higher speed at a second test round the fuel consumption did not
increase significantly, which pleased the test driver Erica Strömberg, born in
the car test municipality of Arjeplog in Swedish Lapland.
- Of cause it is fun and furthermore I will have the opportunity to drive the
car before the competition in Lausitz in Germany, said Erica Strömberg who
studies mechanical engineering at Luleå university of technology.
Team Baldos at Luleå university of technology, which is behind the test, is
final year students from different engineering programs cooperating in the
Baldosproject. For several years new student teams have developed new concept
cars, which is a practical part of their education. Baldosteam has made itself
known to deliver peak performance at the contest Shell Eco Marathon in France
2008. Baldos II didn’t succeed so well during last year competition because of
engine trouble.
That fact did not stop the Baldos team from continuing development of Baldos II.
For a couple of month ago the car was approved by two national inspection
bodies.
The next step is to complete Baldos II for a new edition of the Shell Eco
Marathon, taking place in Lausitz, Germany in early May 2010. The lingon berry
red car, compared with last year, is now a hot candidate for top results, witch
was proved during the fuel test for a couple of days ago.
A venture spun out of two Quebec universities says it has developed a safer way
of adding antireflective coatings to crystalline silicon solar cells that also
boosts their lifetime energy yield.
In the solar photovoltaic market, even the smallest improvement in efficiency
can have a meaningful impact on manufacturers' bottom line, which is why
antireflective coatings are so important. These thin coatings, which cause solar
cells to appear blue, maximize how much sunlight is absorbed and reduce surface
defects that can lower performance.
However, the most popular coating method--the vapor deposition of a silicon
nitride film using saline gas--comes with major risks. Silane can ignite when
exposed to air; the gas is costly to transport, and silicon cell manufacturers
must invest in special storage, ventilation, and other safety measures to
prevent accidents.
"The potential for damage is huge," says Ajeet Rohatgi,
director of the Photovoltaic Research Center at the Georgia Institute of
Technology. Cells coated this way are also affected by a phenomenon called
light-induced degradation that occurs once after the first 24 to 48 hours of
sunlight exposure. "In a cell with 18 percent efficiency, you will see
efficiency drop [almost immediately] to 17.7 or 17.5 percent, and you've lost
that for the life of the cell," he says.
Rohatgi and his team of researchers at Georgia Tech have spent the past 18
months working with Montreal-based Sixtron
Advanced Materials on a
new silane-free process for applying antireflective film to solar cells. During
their work they discovered that the coating--a silicon carbide nitride material
carrying the trade name Silexium--also reduces light-induced degradation by up
to 88 percent.
Crystalline silicon wafers, which are usually doped with boron, also contain
oxygen. When sunlight first hits a new cell it causes boron and oxygen to
combine, resulting in a 3 percent to 5 percent degradation in cell efficiency.
The researchers found that when the Silexium film is added, some of the carbon
in the coating ends up diffusing into the bulk of the silicon wafer. They
believe the carbon competes with the boron to make a bond with oxygen. Because
there's less oxygen for the boron to bond with, light-induced degradation is
largely avoided.
Abasifreke Ebong, assistant director of Georgia Tech's Photovoltaic Research
Center, says to confirm that this is happening, the next step is to study the
oxygen content of the solar wafers after they're removed from the firing
furnace. If the oxygen is lower, the theory holds. "That's the data we're
waiting for," he says.
According to Mike Davies, senior vice president and head of research and
development at Sixtron, every 0.1 percentage of net efficiency spared from
light-induced degradation results, on average, in a $600,000 gain in profit
margin for each 60-megawatt cell production line.
Sixtron's system eliminates the silane gas hazard, relying instead on a
proprietary solid polymer material that contains silicon and carbon. Using heat
and pressure, the solid is converted to a less dangerous methyl silane gas
during the cell-coating process. The solid-to-gas conversion takes place inside
the company's gas-handling cabinet system, called SunBox, which has been
designed to plug directly into industry-standard systems that exist on most
cell-production lines.
Joshua
Pearce, a professor of advanced materials at Queen's
University in Kingston, Ontario, says Sixtron may be overstating the risks of
using silane in a photovoltaic cell plant. "There are standard safety
procedures that make working in a photovoltaic factory very safe," he says.
Still, he adds, "anything to drop the cost of photovoltaic, even if by a
small amount, is a great contribution."
Sixtron says it is already working with the top three providers of photovoltaic
cell manufacturing equipment in Germany, and has interest from several others.
The company plans to rent out the system at a cost roughly the same as using a
silane-based system. Importantly, it avoids the need to use other light-induced
degradation reduction strategies, based on alternative manufacturing methods or
the use of higher-cost wafers doped with gallium.
Les chercheurs du "National Ignition Facility" (NIF) ont réussi à
franchir pour la première fois la barrière d'un mégajoule avec plus de 111
millions de degrés Celsius, en concentrant 192 rayons laser de grande puissance
dans un tube pas plus grand qu'un taille crayon, rempli de deutérium et de
tritium, deux isotopes naturels légers d'hydrogène.
Ils se sont ainsi approchés, comme jamais jusque là, très près de la température
nécessaire pour déclencher la fusion thermo-nucléaire, qui se produit
naturellement dans le coeur du soleil et de la plupart des étoiles.
"Le NIF a montré sa capacité à produire suffisamment longtemps l'énergie
requise pour mener des expériences de fusion plus tard cette année",
souligne Ed Moses, le directeur du NIF, qui fait partie du Laboratoire Lawrence
Livermore en Californie.
La température produite pendant quelques milliardièmes de seconde par ce
dispositif de puissants lasers occupant la surface d'un terrain de football, a
produit une énergie équivalente à 500 fois celle utilisée aux Etats-Unis à
tout moment. Elle est aussi trente fois plus élevée que celles obtenues jusqu'à
présent par tout autre groupe de laser dans le monde.
"Franchir la barrière du mégajoule nous rapproche du déclenchement de la
fusion nucléaire (...) et montre le potentiel énorme de l'un des plus grands défis
scientifiques et d'ingéniérie de notre époque", a déclaré Thomas
D'Agostino, le directeur du NNSA (National Nuclear Security Administration).
L'énergie nucléaire peut être libérée de deux façons: en cassant des
noyaux atomiques lourds, la fission, déjà contrôlée, ou en fusionnant des
noyaux très légers, la fusion. Et maîtriser la fusion de noyaux légers, tels
que le deutérium et le tritium, ouvrirait la voie à des ressources en énergie
quasiment éternelles.
Le deutérium est un élément qui peut-être extrait de l'eau et ses réserves
correspondent à plusieurs millions d'années de consommation mondiale, relève
sur son site internet le Commissariat français de l'énergie atomique (CEA).
"Si nous pouvons dompter cette source d'énergie pour avoir une planète
sans carbone et déchets nucléaires radio-actifs, ce sera tout simplement
merveilleux", observe Ed Moses, dont les travaux sont détaillés dans la
revue américaine Science datée du 29 janvier.
Aujourd'hui 87% de l'énergie consommée dans le monde provient des énergies
fossiles non-renouvelables dont la combustion est la principale sources des émissions
de gaz à effet de serre.
Les réserves prouvées de pétrole sont évaluées à 43 ans, à 66 ans pour le
gaz naturel et à 240 ans pour le charbon, selon des estimations du CEA.
Malgré les recherches conduites dans le monde depuis les années 1950, aucune
application industrielle de la fusion à la production d?énergie n'a encore
abouti et son potentiel reste encore incertain.
L'espoir de voir la fusion thermo-nucléaire devenir une source d'énergie
universelle à l'horizon 2050 repose principalement sur le projet Iter, qui sera
vers la fin de la décennie, la plus grande installation de recherche au monde
destinée à prouver que la fusion est possible.
En construction en France, Iter lancé en 2006, est un vaste projet expérimental
de dix milliards de dollars réunissant Union européenne, Japon, Chine, Russie,
Etats-Unis, Corée du Sud et Inde.

Les cellules de Sandia ont
une taille comprise entre 0,25 et 1 millimètre de diamètre.
Le principal avantage à fabriquer ces petites cellules serait la réduction de
la quantité de matériaux, car elles sont environ 10 fois plus mince que les
cellules classiques. Les particules solaires en silicium cristallin devraient à
terme être plus économiques
et présenter une plus grande efficacité
que les modules photovoltaïques intégrant des wafers de 15 cm2, et de 100
micromètres d'épaisseur.
"Elles
utilisent 100 fois moins de silicium pour générer la même quantité d'électricité", a déclaré Okandan Murat, chercheur au SNL. "Depuis
qu'elles sont beaucoup plus petites, elles subissent moins de déformations mécaniques
et sont également plus fiables sur le long terme."
Sandia affirme avoir conçu des cellules en silicium rien qu'en employant "des
processus chimiques classiques".
Les chercheurs découpent les cellules dans le silicium en utilisant une
technique de gravure chimique qui génère des déchets très négligeables. Ils
traitent la surface de la tranche pour créer les propriétés électriques nécessaires
au fonctionnement d'une cellule, et la recouvre de contacts métalliques. Les
chercheurs gravent ensuite sur une surface de 10 à 20 micromètres en utilisant
des produits chimiques qui n'érodent que la partie spécifique de la structure
cristalline.
Craig Calfee is known as the Zen master of bamboo-bike builders. In his workshop
on the Californian coast, only a hundred meters from the tumultuous waves of the
Pacific Ocean, the frame designer builds breathtaking bikes out of the
fast-growing plant, the largest member of the grass family.
( ...)
"Ce contrat récompense les efforts de nos collaborateurs, qui ont
travaillé sans relâche ces dernières années pour mettre au point cette
technologie novatrice. Cet accord passé avec IDEMA s'avère stratégique pour
Thermya, puisqu'il marque l'entrée de notre technologie TORSPYDTM sur le marché
européen" a commenté Hervé Chauvin, Directeur Général et
cofondateur de la société Thermya.
Le principe innovant de cette technologie repose sur la circulation dans la
colonne de torréfaction de deux flux à contre-courant : un flux gazeux chaud
et un flux de biomasse. Sous l'effet du gaz neutre chaud, la biomasse est
progressivement déshydratée puis dépolymérisée dans le réacteur.
"Avec TORSPYDTM, nous avons réussi à développer une technologie
parfaitement adaptée aux multiples contraintes des industriels de la filière.
Cette technologie permet d'obtenir des niveaux de performance et des rendements
inégalés à ce jour" a souligné Jean-Sébastien Héry, Directeur
Technique et cofondateur de Thermya.
A l'issue du
processus de torréfaction, la biomasse s'est transformée en biocoal ou
combustible vert, avec un degré d'humidité inférieur à 1%. Le procédé
TORSPYDTM a permis d'inerter la biomasse en la rendant friable et hydrophobe de
manière totalement irréversible. Le biocoal peut donc être stocké de manière
durable, même à l'extérieur. Parfaitement friable, il peut être facilement
broyé, ou compacté en pellets à moindre coût. Surtout, le procédé de torréfaction
TORSPYDTM permet au biocoal de conserver 95% de l'énergie contenue initialement
dans la biomasse. Le marché du biocoal est immense, mélangé à du charbon
fossile, le biocoal peut être utilisé en co-combustion dans les centrales
thermiques sans aucune modification des installations. Il peut également se
substituer totalement au charbon avec un rendement calorifique équivalent tout
en permettant des réductions d'émissions de Co2 fossile.
"Thermya s'avère être aujourd'hui le seul fournisseur en Europe d'un
procédé permettant, sur une échelle industrielle, de torréfier la biomasse
de manière continue. Cet accord nous permet d'aborder le marché de la
valorisation des résidus forestiers et agricoles avec une solution
technologique innovante et opérationnelle" a expliqué Román
Monasterio Larrinaga, Directeur Général du groupe Lantec.
Pourquoi torréfier de la biomasse ?
Le terme de biomasse non comestible regroupe l'ensemble des matières
lignocellulosiques pouvant être utilisées comme source énergétique : bois et
ses dérivés, écorces, paille de chanvre, paille de céréales, paille de maïs,
son de blé, balles de riz,….
A l'état brut, la biomasse contient une forte proportion d'eau qui varie selon
sa nature. Le bois par exemple renferme en moyenne une teneur en eau comprise
entre 45 et 60% de son poids total. Cette présence d'eau génère un certain
nombre de contraintes dans la chaîne de valorisation de la biomasse et affecte
sa rentabilité. Avec un volume physique important pour une densité très
faible, le rendement de la collecte de la biomasse non transformée reste limité.
La nature physico-chimique de la biomasse nécessite un compactage à hautes
pressions pour sa transformation en pellets ou granulés durs.
D'un point de vue énergétique, la biomasse non transformée affiche des
performances relativement faibles. Son utilisation dans les centres de
combustion des centrales thermiques nécessite des aménagements coûteux et un
entretien permanent.
Le principe de la torréfaction appliqué à la biomasse
La torréfaction
permet de réduire considérablement les coûts de transformation et
d'exploitation de la biomasse tout en augmentant les rendements énergétiques.
Le procédé de torréfaction consiste, dans le domaine énergétique, à
chauffer la totalité de la biomasse par un traitement thermique « doux » afin
d'éliminer l'eau et de casser les fibres. Le procédé de torréfaction va assécher
la biomasse, la rendre hydrophobe de manière irréversible et concentrer sa
puissance énergétique.
** Filiale du groupe Lantec.
des
défis clés à résoudre dans les prochaines années.
Pendant le
processus de compression, la température de l'air va jouer un rôle décisif
car elle s'élève à plus de 600 ° C. Pour s'assurer que la chaleur
induite ne soit perdue, elle sera extraite du compresseur d'air avant même que
l'air ne soit à son tour stocké et (la chaleur) sera captée par le système
de stockage d'énergie thermique.
Suite à la réalisation d'une étude de faisabilité, les partenaires du projet
ADELE ont déjà jeté les bases du programme de développement. L'objectif
est de construire une usine de démonstration, qui devra débuter ses opérations
en 2013. Elle aura une capacité de stockage d'un milliard de watts-heure
(GWh), assez pour délivrer une puissance de 200 MW. Par ce moyen, ADELE
sera en mesure de garantir une capacité électrique dans un délai très court
et remplacer en l'état une quarantaine d'éolienne pendant plus de cinq
heures.
Le ministère fédéral allemand de l'économie s'est dît prêt à offrir un
financement public. Les membres d'ADELE ont indiqué également qu'ils allaient
contribuer au financement du projet à hauteur de 10 millions d'euros.
Dow Chemical is moving full speed ahead to develop roof shingles embedded with
photovoltaic cells. To facilitate the move, the U.S. Department of Energy has
backed Dow's efforts with a $17.8 million tax credit that will help the company
launch an initial market test of the product later this year.
In October 2009, the chemical giant unveiled its product, which can be nailed to
a roof like ordinary shingles by roofers without the help of specially trained
solar installers or electricians. The solar shingles will cost 30 to 40 percent
less than other solar-embedded building materials and 10 percent less than the
combined costs of conventional roofing materials and rack-mounted solar panels,
according to company officials.
Dow isn't the first company to incorporate solar cells into building materials.
In recent years, a number of leading solar manufacturers have launched small
lines of solar shingles, tiles, and window glazes. But as Dow looks to bring its
shingles mainstream, other solar manufacturers are backing away from the
products.
Suntech
Power, the Chinese solar maker, and the largest
crystalline silicon photovoltaic manufacturer in the world, has several
integrated solar systems on the market, but with the recent downturn in new
housing construction, the company has focused instead on ramping up conventional
photovoltaic panel output, says Jeffrey Shubert, Suntech Power marketing
director for North and South America.
According to analyst Johanna Schmidtke of Boston-based Lux Research, building
integrated solar installations are, despite manufacturers' claims, still
significantly more expensive than conventional rack-mounted solar arrays due to
increased costs associated with manufacturing and installation. The devices
currently occupy niche markets for those willing to pay a premium for the
aesthetic value of the less-obtrusive integrated systems.
Companies looking to develop solar shingles and other solar-integrated building
materials have also had to overcome significant design and materials challenges.
"Putting solar panels directly into the roof or skin of a building requires
a product that has structural integrity, weathering ability, and electrical
integrity," says Mark Farber a senior consultant with Photon Consulting in
Boston. "It has to be a good building material and a good power generator,
and achieving both is hard to do."
To address cost and performance challenges, Dow partnered with solar cell
producer Global
Solar Energy, one of the early developers of copper, indium,
gallium, and selenium (CIGS) thin films. CIGS thin-film semiconductors are less
expensive than conventional crystalline silicon solar panels and offer some of
the highest conversion efficiencies of emerging thin films.
For each of Dow's shingles, Global Solar will manufacture strings of five
interconnected solar cells. Dow will then encapsulate each string with glass and
polymers and embed it into a shingle with electrical plugs at each end that link
the individual shingle into a larger array.
Dow is leveraging its ties within the building materials and construction
industries to develop, test, and distribute its shingles. Installations can be
completed in half the time of conventional solar installations, and an
electrician is only needed to make the final connection to the building's
electrical system, according to David Parrillo, senior research and development
director of Dow
Solar Solutions.
The DOE also awarded United
Solar Ovonic of Rochester Hills, MI, $13.3 million in tax
credits to ramp up production and increase the efficiency of its building
integrated photovoltaic materials. Unlike Dow, the company produces amorphous
silicon thin films that are encapsulated entirely in polymers. Amorphous silicon
offers lower efficiencies--currently 6.5 to 7 percent at the array level--than
the CIGS shingles that Dow is developing. Silicon, however, is a less expensive
material than CIGS and is less susceptible to moisture. As a result, the
integrated solar cells built by United Solar Ovonic don't require glass covers
like Dow's shingles, allowing them greater flexibility.
Des spécialistes de l'ingénierie climatique ont conçu l'édifice de façon à
ce qu'il respecte les critères de classification "Platine" du
programme LEED. Ils ont misé sur les sources locales d'énergie passive,
ce qui permet d'obtenir à la fois une réduction des dépenses énergétiques
de plus de 65 % et de l'air parfaitement filtré.
Manitoba Hydro a fixé des objectifs ambitieux en matière "de milieu
de travail positif, de régénération urbaine et d'architecture distinctive",
y compris une réduction
de 60 % de la consommation d'énergie* par rapport aux normes du Code modèle
national de l'énergie pour les bâtiments - Canada (CMNÉB), et ce, dans un
climat extrême qui fluctue de -35 °C l'hiver à +35 °C l'été. Pour
atteindre ces objectifs, Manitoba Hydro a rendu obligatoire un processus de
conception intégré (PCI) officiel mis au point par Ressources naturelles
Canada.
"Paradoxalement, une tour de verre s'avère le type d'immeuble le plus
écoénergétique par temps extrême. Par temps extrêmement froid, Winnipeg
jouit aussi d'un très bon ensoleillement", explique l'un des
partenaires de KPMB, Bruce Kuwabara. "Nous avons examiné 15 possibilités
et en avons essayé trois afin de déterminer quelle solution exploiterait le
plus les énergies solaire et éolienne et contribuerait à la vie publique de
la ville. Le "A majuscule" est constitué de deux tours posées sur un
socle à l'échelle de la rue et placées à un angle de 45 degrès pour créer
un nouveau parc public extérieur."
En hiver, l'air est attiré vers le fond de la cheminée solaire. La chaleur récupérée
lors de la phase d'extraction d'air est utilisée pour chauffer le parc de
stationnement et pour préchauffer l'air froid entrant dans les jardins d'hiver
situés au sud de l'immeuble. A l'inverse, pendant les mois d'été, l'air chaud
est expulsé directement hors de la cheminée solaire.
"Tout bien considéré, les économies d'énergie et la conception
durable de l'immeuble sont un investissement dans le principal atout de Manitoba
Hydro : son personnel", a indiqué Tom Akerstream, directeur des
installations et conseiller en énergie pour le projet. "Les employés
sont ravis de leurs bureaux ensoleillés et de leur capacité de contrôler leur
environnement personnel. Quelques employés qui prévoyaient partir à la
retraite ont même décidé de rester pour en profiter!"
Le siège social de Manitoba Hydro aura coûté la bagatelle de 278
millions de dollars canadien. Il demeure également le premier exemple de
la prochaine génération d'immeubles de conception durable, conçu par le
cabinet d'architectes Kuwabara Payne McKenna Blumberg (Toronto), avec la
collaboration du cabinet d'architectes Smith Carter (Winnipeg) et de Transsolar
(Stuttgart)
*
En septembre 2009, l'immeuble avait permis de réaliser des économies d'énergie
de 65 %, ce qui dépasse l'objectif initial concernant une réduction de 60 % de
la consommation d'énergie par rapport aux normes du CMNÉB.
Francisco Suarez a mis au point un processus de stratification artificielle
saline capable d'emprisonner la chaleur solaire au fond d'un bassin avant de
capter l'énergie et alimenter le système de filtre à membrane, récemment
breveté par l'Université. Le système est conçu pour aider à préserver les
écosystèmes de ces régions en bassin fermé où il n'y a pas d'écoulement
d'eau alors que le taux d'évaporation demeure élevé, laissant une forte
concentration de minéraux et de sels.
La saumure stockée dans la partie inférieure de l'étang peut atteindre des
températures supérieures à 90 degrés, suffisamment chaude pour alimenter
directement des systèmes de chauffage, de dessalement thermique, ou autres
applications ayant besoin de températures thermiques relativement basses.
"Nos résultats montrent que sur une période de deux semaines, la température
au fond de l'étang a augmenté de 20°C à 52°C. Et, même si la couche
isolante est érodée par la diffusion à double convection, l'étang solaire
est resté stable", explique Suarez.
A petite échelle et dans des conditions de laboratoire, l'expérience s'est avérée
concluante. Le réservoir de 1500 litres était équipé de capteurs de température
afin de surveiller le processus de dessalement d'eau.
La prochaine étape pour l'étudiant et le groupe de recherche sera de
construire un projet-pilote de démonstration d'un système de dessalement d'eau
à faible température dans un environnement ouvert.
"Nous travaillons actuellement sur un projet de construction d'un système
analogue sur le lac Walker, où les matières dissoutes ont augmenté d'un
facteur cinq, un niveau malsain pour la vie aquatique, d'autant plus que le
niveau d'eau est descendu de 42,6 mètres au cours des 100 dernières années",
a déclaré le Professeur hydrologue Scott Tyler.
Le coût de fonctionnement du système est négligeable, car il utilise l'énergie
renouvelable du soleil, piégée, sous forme de chaleur dans le fond de la
lagune, afin de pourvoir aux besoins électrique du système d'épuration.
"Cela peut fonctionner 24 heures par jour en utilisant l'énergie stockée.
Très peu d'électricité serait utilisée" a déclaré Francisco
Suarez. "Pour chaque acre de surface d'un étang, nous pouvons extraire
3 acres d'eau douce au bout d'un an environ".
Le
siège d'Adobe basé à San Jose (Californie) comprend trois tours de bureaux
qui ont reçu chacune une certification LEED
Platine.
La société a encore rehaussé ses critères environnementaux en installant 20
éoliennes à axe vertical de Mariah Power (modèle Windspire) pour fournir une
énergie renouvelable.
Les turbines ont été installées au sixième étage, où les vents peuvent
atteindre environ 22 km/h. La compagnie estime que chacune de ces éoliennes à
axe vertical pourra générer annuellement 2500 KWh d'énergie, soit
collectivement, suffisamment d'énergie pour alimenter environ cinq habitations
typiques des États-Unis.
Les scientifiques affirment que leur bioréacteur utilise des quantités moindre
d'énergie pour produire du biocarburant, fournissant ainsi une alternative économique
aux carburants fossiles.
L'équipe a mis
au point un bioréacteur en circuit fermé qui crée des microbulles, utilisant
18% d'énergie en moins. Ces microbulles de gaz de moins de 50 microns de
diamètre apparaissant dans l'eau, permettent d'avoir un transfert de masse dans
le bioréacteur beaucoup plus rapidement que les grosses bulles produites par
les procédés actuels.
Mis à part la production de biocarburants, l'équipe est également en train de
tester son bioréacteur avec la compagnie des eaux du Yorkshire Water afin de
rendre à terme le traitement des eaux usées plus éconergétiques. Le bioréacteur
est prévu pour réduire d'un tiers le coût actuel de la facture d'électricité
pour le traitement des eaux usées.
Enfin, l'Institut britannique des ingénieurs chimistes, qui récompense le
meilleur article publié dans le journal au cours de l'année, a décerné la médaille
Moulton aux scientifiques de l'Université de Sheffield pour leur bioréacteur
innovant.
Comment concilier augmentation de la demande énergétique et
limitation des émissions de CO2 ?
Le défi est de taille. Chaque jour notre planète accueille quelque 200 000
habitants supplémentaires qui participent à l'augmentation des besoins en énergie.
Besoins qui, pendant plusieurs décennies encore, ne pourront être satisfaits
qu'avec une forte contribution des énergies fossiles compte tenu de l'inertie
du système énergétique; inertie liée à la durée de vie des installations
industrielles - une centrale à charbon construite aujourd'hui sera opérationnelle
encore au-delà de la moitié de ce siècle - et au temps indispensable pour que
les solutions alternatives arrivent à maturité technique et économique et
donc, industrielle. Une longue période de transition sera nécessaire pour
inverser les parts respectives des énergies fossiles et renouvelables. Pendant
cette période, il faudra mettre en œuvre tout un ensemble de moyens visant à
réduire les émissions de CO2.
Quelles sont les différentes voies à envisager ?
Il n'y a pas une solution unique mais un ensemble de mesures à prendre si nous
voulons limiter le réchauffement de la planète. En premier lieu, l'efficacité
énergétique doit être au coeur de nos efforts d'innovation. L'efficacité énergétique
désigne les technologies qui permettent de produire les mêmes bien ou services
en utilisant le moins d'énergie possible. Et qui dit moins d'énergie consommée
dit aussi moins de CO2 émis. Cela nécessite notamment de développer des
processus industriels toujours plus performants et de limiter les déperditions
d'énergie dans la conception des bâtiments. Selon l'Agence internationale de
l'énergie, cette action devrait pouvoir contribuer à hauteur de 45% à
l'effort global de réduction des émissions. Deuxième voie : le recours accru
aux énergies renouvelables et au nucléaire, qui aujourd'hui ne représentent
qu'une part encore faible – moins de 20 % – de la fourniture d'énergie
primaire dans le monde. Il faut aussi poursuivre les efforts pour réduire les
émissions de CO2 du transport qui dépend à 97% du pétrole. Cela passe par la
mise au point de moteurs plus propres et économes, par l'allégement des véhicules
et par l'introduction progressive de l'électrification. Enfin, le captage et le
stockage du CO2 émis par les grandes installations industrielles (centrales électriques
thermiques, industries de la sidérurgie et du raffinage, cimenteries, etc.)
pourrait représenter 20 % de l'effort global. Sans oublier un comportement plus
responsable, et donc plus sobre, de chacun d'entre nous vis-à-vis de l'énergie.
Qu'en est-il des biocarburants aujourd'hui objet de
controverses ?
L'utilisation des biocarburants est effectivement l'objet de polémiques : des
questions se posent sur les incertitudes liées aux bilans d'émissions de gaz
à effet de serre des différentes filières et sur la potentielle compétition,
pour l'usage des sols, entre production alimentaire et production énergétique.
S'agissant des bilans énergétiques et environnementaux, qui varient en
fonction des régions, des espèces végétales et des modes de production
agricoles et industriels, des études dites de cycle de vie, dont l'IFP s'est
fait une spécialité, sont conduites de façon à identifier les filières les
plus vertueuses.
Quelles sont les solutions pour réduire les émissions de CO2
du secteur transports ?
Il n'existe pas LA solution miracle qui constituerait la panacée mais un éventail
de différentes technologies conduisant à des gains en émissions de CO2. La
situation actuelle qui repose à 97 % sur le moteur à combustion interne
alimenté par des carburants pétroliers est en train d’évoluer. A court et
moyen termes, nous allons vers un système où des solutions diversifiées,
adaptées à différents segments de marché, tant du point de vue des
technologies que du point de vue régional seront proposées. On pourra trouver,
ici, un véhicule dédié aux déplacements urbains et aux centres-villes en
fonction de normes locales, là, un autre adapté au transport routier ou pour
des flottes captives. Au-delà de l'optimisation des motorisations classiques
essence et diesel, cela se traduit depuis quelques années par un développement
important des biocarburants et du gaz naturel, même si cela reste encore
marginal en volume au niveau mondial, et plus récemment, par une électrification
croissante des véhicules.
Le captage-stockage du CO2 est-elle une piste sérieuse ?
Tout ce qu'il y a de plus sérieux. Depuis 1996, 11 millions de tonnes de CO2
ont été injectées dans une couche géologique profonde en mer du Nord norvégienne
à Sleipner. C'est même une piste incontournable dans la période de transition
que nous allons vivre et pendant laquelle les énergies fossiles contribueront
encore fortement aux besoins énergétiques au niveau mondial. Il s'agit de récupérer
les émissions concentrées de CO2 issues des installations industrielles puis
de les injecter dans des couches géologiques profondes où elles pourront être
stockées en toute sécurité. L'IFP est un chef de file reconnu de la recherche
européenne dans ce domaine. De nombreux projets de démonstrateurs de taille
industrielle visant à valider les technologies de première génération voient
le jour, témoignant de la vitalité de la filière. Ils seront mis en place
d'ici 2015, avant un déploiement commercial en 2020. De nouveaux procédés qui
s'appuient sur des innovations de rupture sont aussi étudiés dans le but de réduire
significativement les coûts et la pénalité énergétique, c'est-à-dire l'énergie
additionnelle utilisée par les technologies de captage. Au-delà des défis
technologiques, l'accélération de l'industrialisation de cette technologie nécessite
des réglementations et des mécanismes incitatifs qui se mettent
progressivement en place dans différents pays. Mais encore une fois, cette
solution ne résoudra pas tout et doit venir en complément des actions liées
à l'efficacité énergétique et au développement d'énergies alternatives.
Peut-on être optimiste pour l'avenir ?
De nombreux défis nous attendent : protection de l'environnement, réchauffement
climatique, sécurité énergétique. Il est clair que pour permettre à notre
planète d'abriter plus de 8 milliards d'habitants, dont une part croissante
aspire à des modes de consommation proches des nôtres, des évolutions
profondes devront être conduites. La recherche et l'innovation ouvrent des
perspectives intéressantes dans de nombreux domaines - efficacité énergétique,
véhicules hybrides et électriques, biocarburants, énergies renouvelables -
pour lesquelles il convient aujourd'hui de mutualiser les compétences et les
moyens de tous afin d'être plus efficace et d'aller encore plus vite dans
l'atteinte des objectifs. C'est justement ce que l'ANCRE (Alliance nationale de
coordination de la recherche pour l'énergie) ambitionne de faire.
Contact: Michael Bernstein
m_bernstein@acs.org
202-872-6042
American
Chemical Society
Scientists are reporting that "biochar" — a material that the
Amazonian Indians used to enhance soil fertility centuries ago — has potential
in the modern world to help slow global climate change. Mass production of
biochar could capture and sock away carbon that otherwise would wind up in the
atmosphere as carbon dioxide, the main greenhouse gas. Their report appears in
ACS' Environmental Science & Technology, a bi-weekly journal.
Kelli Roberts and colleagues note that biochar is charcoal produced by heating
wood, grass, cornstalks or other organic matter in the absence of oxygen. The
heat drives off gases that can be collected and burned to produce energy. It
leaves behind charcoal rich in carbon. Amazonian Indians mixed a combination of
charcoal and organic matter into the soil to improve soil fertility, a fact that
got the scientists interested in studying biochar's modern potential.
The study involved a "life-cycle analysis" of biochar production, a
comprehensive cradle-to-grave look at its potential in fighting global climate
change and all the possible consequences of using the material. It concludes
that several biochar production systems have the potential for being an
economically viable way of sequestering carbon — permanently storing it —
while producing renewable energy and enhancing soil fertility.
"Life cycle assessment of biochar systems: Estimating the energetic,
economic, and climate change potential"
DOWNLOAD FULL TEXT ARTICLE
http://pubs.acs.org/doi/full/10.1021/es902266r
CONTACT:
Kelli G. Roberts, Ph.D.
College of Agriculture and Life Sciences
Cornell University
Ithaca, N.Y.
Email: kgr25@cornell.edu
l.h.anderson@sheffield.ac.uk
44-114-222-1046
University
of Sheffield
The research team has adapted a unique bioreactor for use in the production of
alternative renewable fuels, to replace fossil fuels such as petrol and diesel.
The manufacture of biofuels currently requires vast amounts of power and when
the process uses too much energy, it is uneconomic. This new method consumes
much less energy and could prove to be vital to the economic, green production
of alternative fuels.
The team have devised an air-lift loop bioreactor which creates microbubbles
using 18% less energy consumption. Microbubbles are miniature gas bubbles of
less than 50 microns diameter in water. They are able to transfer materials in a
bioreactor much more rapidly than larger bubbles produced by conventional bubble
generation techniques and they consume much less energy. The team's unique
adaption of the bioreactor and creation of microbubbles has the potential to
revolutionise the energy-efficient production of biofuels.
In recognition of this breakthrough, the team have been awarded the Moulton
Medal from the Institution of Chemical Engineers, which recognises the best
paper published in the Institution's journal during the year. The team also
submitted their project as a poster to the 6th Annual bioProcessUK conference,
where it picked up the Best Poster Award.
The approach is currently being tested with researchers from Suprafilt in
Rochdale on industrial stack gases. The team are also currently testing the
application of the device with local water company Yorkshire Water. They are
using the components of the bioreactor that produce microbubbles to give a
better performance in the treatment of wastewater. They are predicting to reduce
the current electricity costs for this process by a third.
Professor Will Zimmerman, from the Department of Chemical and Process
Engineering at the University of Sheffield, said: "I am delighted that our
team's work in energy efficient microbubble generation is being recognized by
the Institution of Chemical Engineers. The potential for large energy savings
with our microbubble generation approach is huge. I hope the award draws more
industry attention to our work, particularly in commodity chemicals production
for gas dissolution and stripping, where energy savings could enhance
profitability. There are many routes to becoming green, and reducing energy
consumption with the same or better performance must be the most painless."
Professor Martin Tillotson, from Yorkshire Water, added: "Many of our
processes use forced air in order to treat water and wastewater streams and,
given the huge volumes, it is very costly in electricity and carbon terms. This
technology offers the potential to produce a step-change in energy performance.
We are pleased to be working with Professor Zimmerman and his group in
developing the microbubble technology, and delighted with the recognition they
have received from the Moulton Medal award."
Des turbines axiales couvrant toute la largeur sont placées entre les ailes (ou
hydroptères) et tournent autour de leur axe. L'HydroWing est équipé de la
technologie VaSaF (Variable Angle Slotted Augmentation Flaps) qui permet de
fournir la portance nécessaire pour maintenir l'engin à son maximum
d'exploitation.
Les principaux avantages du concept "HydroWing" sont présentés
ci-dessous :
.
Le dispostif est submergé à une profondeur assez importante afin de pouvoir
obtenir une quantité optimale d'énergie.
. L'HydroWing est déployable sur presque tous les sites en raison de sa capacité
à opérer dans les eaux profondes.
. Comme le système est submergé, les appareils sont sécurisés contre les
tempêtes, la force des vagues et même les débris.
. A une profondeur de fonctionnement de plus de 30 mètres au-dessous du niveau
des mers, le générateur HydroWing ne présente aucun obstacle ou danger
potentiel pour la navigation.
. La technologie "hydroptère" offre un moyen efficace d'atteindre le
niveau de profondeur désiré permettant ainsi aux turbines de fonctionner dans
une position optimale face au passage du courant.
Researchers at Sandia National Laboratories have shrunk silicon solar cells down
to the micro scale, opening new possibilities for improved efficiency.
Multi-crystalline silicon, currently the gold standard for solar-cell
efficiency, is expensive and produces cells that are heavy and brittle. Sandia's
microscopic silicon solar cells use 100 times less material while operating with
the same efficiency.
In addition to lower materials costs, the smaller scale of these cells means
they could be incorporated into compact optical systems for cheaper
light-tracking and concentration. Researchers might even suspend them in inks
that could be printed onto plastic to make efficient, flexible silicon-solar
modules.
"In microsystems, you're looking for things that become cheaper, perform
better, and gain new functionalities," says Gregory Nielson, head scientist
on the project.
So far, the Sandia researchers have assembled and tested a single micro solar
cell as proof of principle. But they have begun testing functioning solar
modules made from multiple tiny cells and are developing techniques for
assembling them efficiently.
Sandia's cells are between 0.25 and one millimeter in diameter. The main benefit
of manufacturing such small cells would be lower materials costs, since the tiny
cells can be made about 10 times thinner than conventional ones. Ordinarily,
solar cells must be 100 micrometers thick to support their surface
area--typically about 15 centimeters square.
Sandia makes its cells from silicon that has been processed using conventional
chemical methods. Researchers carve the cells out of this silicon using a
chemical etching technique that creates negligible waste. They treat the surface
of the wafer to create the electrical properties necessary for a functioning
cell, then top it with metal contacts. Researchers then etch the top 10 to 20
micrometers of the wafer surface using chemicals that only eat into a particular
part of the crystal structure.
The resulting cells are about 20 micrometers thick but have the same efficiency
as conventional cells, converting about 14.9 percent of sunlight into electrical
energy. It's also easier to make the cells in a hexagonal shape, which makes the
most of the available area without wasting much silicon. "The materials
savings are a big deal," says Nielson.
Microscale solar cells offer new possibilities for light concentrating and
tracking, which could further boost the cells' efficiency. Conventional tracking
systems are large and heavy and have to be moved by motors. An array of micro
solar cells could be topped with a microlens array that needs to move only a
fraction of a millimeter to track the sun.
The microscopic cells could also be combined with more efficient lenses. Instead
of Fresnel lenses, which are bulky and capture only about 80 percent of the
light that hits them, the micro cells could use refractive lenses, which capture
90 percent of incoming light. It isn't practical to use refractive lenses with
conventional solar cells because such lenses would become too expensive and
bulky at the size required (the larger the lens, the farther it must be mounted
from the surface of the cell). But for the Sandia cells, a refractive microlens
array could match each silicon device with one lens just a few micrometers in
diameter. Such arrays are already commercially available.
Nielson says developers could eventually suspend the cells in a liquid to make
an ink that could be printed onto flexible substrates coated with electrical
contacts to create flexible solar modules.
For solar cells, flexibility usually hurts efficiency. For example, the company Konarka makes flexible solar cells from organic materials,
but these only operate at about 4 percent efficiency. "We think we can use
high-efficiency materials to provide the same flexibility using five times less
area," says Nielson.
Nielson expects the project, which is funded through the U.S. Department of
Energy Solar
Technologies Program, to
yield modules for military use (for example, in energy-harvesting tents and
backpacks) in about three years. The rest of the solar market has stringent
lifetime requirements, so it may take another few years to develop modules that
are durable enough. The national lab will likely license the technology to a
company after it's more mature.

"Nous sommes ravis de travailler avec Vattenfall sur ce projet révolutionnaire
qui nous l'espérons, sera le premier d'une longue série intégrant notre
machine Pelamis P2"
a déclaré Neels Kriek, le nouveau directeur de PWP.
De son côté, Vattenfall confirme que le système Pelamis sera conçu sur des
"tubes flottants de 150 à 180 mètres de long" qui se mouvront au gré
des vagues.

Rappelons pour finir que l'Ecosse a pour objectif de réduire
d'environ 42% ses émissions de gaz d'ici à 2020, alors que l'Europe
s'est engagé à un taux de 20%.
Par ailleurs la structure de soutien utilise un matériau en uréthane élastomère
blanc à haute résistance de la société DuRock. Avec son taux de réflectivité
du rayonnement solaire et de résistance aux intempéries de 89%, ce matériau
permet de réduire la consommation d'énergie de l'édifice, comparativement aux
couvertures traditionnelles.
L'objectif est
d’augmenter progressivement la capacité de l'usine à 480 MW par an au cours
des années à venir. Dès le début, cette usine représentera le site
de production le plus important dédié aux panneaux solaires en Italie.
Le démarrage de la fabrication des panneaux photovoltaïques dans l'usine de
Catane est attendu au début de l’année 2011.
Le projet de 160 MW demandera un investissement total de 320 millions
d'euros et sera financé par une combinaison de capitaux propres et de
subventions d'état.
Parallèlement
Enel Green Power et Sharp ont signé un accord supplémentaire portant sur la création
d'une co-entreprise à parts égales dans le but de développer des centrales
solaires. L'objectif est d’installer une capacité cumulée à un
niveau de 500 MW d’ici la fin 2016, en utilisant des panneaux photovoltaïques
fabriqués dans l'usine de Catane.
Les panneaux
photovoltaïques à triple jonction à couches minces conviennent
tout particulièrement à la génération d’énergie photovoltaïque à
moyenne et grande échelle. Par rapport aux panneaux solaires ordinaires en
silicium, les modules photovoltaïques à triple jonction à couches minces
peuvent maintenir un niveau d'efficacité très élevé lors de la conversion
d’énergie, même sous des climats très chauds. Grâce à leur plus faible
teneur en silicium, ces modules sont également moins exposés à la volatilité
du prix du silicium brut.
http://www.technologyreview.com/energy/24288/?a=f
A British defense technology company, Qinetiq, is testing a new type of lithium-ion battery for
hybrids and electric vehicles that could be substantially cheaper and more
powerful than existing batteries.
The battery is based on lithium-ion iron-sulfide chemistry, which has a number
of advantages over the chemistry of existing batteries, says Gary Mepsted,
technical manager for Qinetiq's power sources group. The new battery would cost
half as much as existing vehicle batteries and could last longer and recharge
more quickly that other lithium batteries. Mepsted says that compared to
standard lithium-ion batteries, the new battery has demonstrated about 1.6 times
the energy density (which would extend a plug-in electric's range) and a 50
percent higher power density (which would let hybrids charge and discharge more
rapidly).
Researchers have long viewed lithium-ion
batteries as an attractive alternative
to the expensive metal-based batteries now used in hybrids. But although
standard lithium-ion batteries are relatively cheap and can store about twice as
much energy as standard nickel metal hydride cells, developers have had to
overcome a number of technological challenges to make them practical for
vehicles.
Plug-in electric vehicles need batteries with higher energy densities to extend
their range between charges, says Mepsted. And for hybrids, the power density of
standard lithium-ion batteries is less than ideal for coping with the rapid
charging and discharging that comes with the regenerative braking systems used
in hybrids.
Another issue is safety, says Jeff Dahn, a
professor of physics and chemistry at Dalhousie University in Halifax, Canada.
In small devices like cell phones, this is less of an issue, he says. "But
in large cells, it's hard to remain stable under abuse conditions." Such
conditions include overcharging or collisions, which can cause the batteries to
combust or even explode.
Qinetiq's approach involves making cathodes from lithium-ion iron sulfide
instead of the more common lithium-cobalt oxide. Because this chemistry results
in two lithium ions for every sulphide, it creates a massive increase in energy
density.
Cost is a major issue, says Dahn. "Batteries are about three to five times
more expensive than what we want," he says. But while there are energy and
cost advantages to using iron sulfide, it can be problematic to use in
manufacturing. "Iron sulfide is stable in air, but when you react it with
lithium it loses this stability," he says.
Qinetiq says it has solved this issue, although the company won't go into
details about how. Based on early estimates, using low volumes of materials, the
new batteries should be half the cost of conventional nickel-metal hydride
batteries, Mepsted says.
Developed as part of a $3.2 million two-year project in collaboration with Ricardo, based in Warwickshire, the battery has so far been
tested under only limited conditions. In the lab, the cell has demonstrated 50
percent improvements in discharge rates. "There needs to be more
development in the cell chemistry before it could be considered for
production," says Colin Wren, a researcher at Ricardo. But because it can
be tailored for either high energy density or high power density, he says, the
technology is suited to both plug-in electrics and hybrids.

Sony expose au salon de l'électronique grand public (CES) de Las Vegas (ouest
des Etats-Unis) un ordinateur portable ultra-écologique, avec 20% de matériaux
recyclés, dans un emballage tiré de la récupération et vendu sans notice
pour économiser le papier.
Le Vaio W, qui cible une clientèle écolo, "est tellement vert qu'il n'a
pas de notice imprimée", a fait remarquer un des dirigeants du géant
japonais, Stan Glasgow.
Son châssis est fait à 20% de CD et DVD recyclés, et son emballage "élégant"
est réutilisable, alors même qu'il est lui-même issu de bouteilles d'eau récupérées.
Cet ordinateur participe d'une politique de Sony qui vaut au fabricant japonais
de figurer en bonne place dans un classement de Greenpeace (5e ex-aequo sur 18).
"Sony est décidé à faire baisser la consommation d'énergie de ses
produits et les émissions de gaz à effet de serre dans ses usines",
affirme le groupe.
Les Vaio W, vendus 450 dollars dès maintenant aux Etats-Unis, sont dotés d'un
écran haute-définition de 10 pouces, d'une caméra intégrée et d'un disque
dur de 250 gigabytes. Sony les présente comme des ordinateurs d'appoint destinés
aux tâches peu exigeantes et à la navigation sur internet.
La mode de l'écologie ne se dément pas parmi les exposants de Las Vegas, avec
des fabricants présentant des produits de plus en plus économes en énergie et
vantant des processus de fabrication plus soucieux du respect de
l'environnement.
Déjà l'an dernier l'équipementier en télécommunications Motorola avait présenté
un téléphone fait d'une coque 100% recyclable à base de bouteilles en
plastique recyclées.
by David Lehr
Energy poverty in the developing world is a complex and ongoing problem with
serious impacts on health, economic growth, and the overall environment. The
impact on the poor is particularly felt in their day
to day needs for cooking fuel –
much of it coming from either oil or gas - or from the decreasing availability
of freely collected fuels such as firewood or its derivative, charcoal.
Growing price volatility for these products has created shortages of fuel and
increasing uncertainty around meeting basic needs. Indoor pollution from smoke
contributes to health
problems such as cardiovascular
and respiratory diseases, cancers and eye diseases, and of course there are
ongoing risks or burns and fire from unstable cooking pots and stoves.
As I have learned more about these issues and cooking fuel in particular, I was surprised at both just how complex
they are and the number of organizations trying to find "better stove
solutions," including giants such as the FAO, Oxfam, and Shell Foundation to much smaller organizations such as Mayan
Families, The Escorts
Foundation, Envirofit, and
the Chimp-n-Sea Wildlife Conservation Fund.
These organizations are all either donating stoves, or providing funding to
local organizations and communities so that they can either purchase or build
their own stoves. The focus has been almost exclusively on improving
efficiencies around wood burning, and most of the designs are based on the
rocket stove, whose creation is widely attributed to Larry Winiarski from Aprovecho.
There are other alternatives that have the potential to move away from wood and
fossil fuels altogether which I will write about in future posts. One of the
more interesting wood fuel organizations I have seen is Stove
Team International in
Eugene, Oregon. Their approach has been to set up small factories in Central
America that produce affordable and fuel-efficient stoves, largely initially
using volunteer labor
and small grants to cover the costs of construction. Ultimately, however, they
are one of the few organizations actually selling their stoves and using a business approach to increase their sustainability and avoid creating a "hand
out" mentality. Over 4,200 of their stoves have been sold in the last year.
Stove Team produces stoves from local materials that sell for $40 with the
grants covering $20 and the end user paying a final price of $20 (often
equivalent to the costs for a two or three week supply of firewood). The money
is collected in payments of $5 a month for four months. In addition to helping
address the above health, environment and cost concerns, the factories are run
by locals, so employment opportunities increase as well.
The stoves – called Ecocinas– use 50 to 70 percent less fuel than traditional
stoves or open fires and emit 70 percent less smoke. They generally cook food
quickly, freeing up time for their users. The stoves also can be easily carried
outside, which also reduces indoor pollution.
Today Stove Team has factories in El Salvador and Guatemala and they are
planning to expand to other countries as funding becomes available. They are
also working on getting their stoves certified so that they can receive carbon
credits and further decrease
their need for grant monies.
David Lehr has over 15 years of experience in international business and
development focused primarily on information communication technologies and job
creation and is currently Senior Advisor, Social Innovations at Mercy Corps. He
has consulted for several non-profits, including Acumen Fund and Gates
Foundation on issues related to technology and poverty alleviation.
This piece originally appeared on the NextBillion
Dès réception des déchets sur le site, les déchets organiques sont séparés
de leurs emballages. De là deux filières s'organisent l'une pour les
emballages qui seront majoritairement recyclés et l'autre pour la matière
organique.
La méthanisation est un
processus biologique à 100% naturel basé sur la dégradation des déchets
organiques en l'absence d'oxygène. De cette méthanisation en ressort un biogaz
qui sert de combustible à un moteur produisant de l'électricité, et le
disgestat (engrais
100% naturel) qui est utilisé comme amendement pour le sol.
En 2009, 3.100 tonnes de déchets ont été traités pour ces 15 magasins
(contre 2.300 en 2008 et une prévision de 3.500 tonnes en 2010, avec 3 magasins
supplémentaires). La méthanisation de ces 3.100 tonnes a permis de produire
525 MWh (mégawatts) d'énergie en un an.
75 % de l'énergie produite sur le site est injectée sur le réseau électrique
belge, les 25% restants sont utilisés pour le fonctionnent des installations du
site.
A ce jour, le taux de tri est passé de 55,2% en 2007 à 72,6% en 2008 et à
74,1% en septembre 2009.
Auchan rappel que le taux national en septembre 2009 était de 65,3%.
« Grâce à ses propriétés de réflexion de la chaleur, le film solaire
pour vitrage contribue à réduire la consommation énergétique des bâtiments,
en permettant de conserver des températures intérieures plus stables et mieux
contrôlées. Avec jusqu'à 79% de l'énergie solaire ainsi rejetée, les pièces
sont plus fraîches et plus confortables. Ceci permet de réduire l'utilisation
de l'air conditionné, en lissant notamment les pics de consommation et en
permettant aux systèmes de climatisation de fonctionner de façon plus efficace
et plus économique. » explique Lawrence Constantin, Directeur régional
EMEA Solar Gard.
Une législation
européenne obligera bientôt les entreprises à fournir tous les détails sur
leur empreinte carbone.
C'est pour ces raisons que, pour de nombreuses entreprises françaises, la nécessité
de réduire leur empreinte carbone et de se conformer aux standards
environnementaux les plus stricts n'a jamais été aussi importante. Or, dans le
même temps, le coût de l'énergie continue de croître – et continuera
encore à l'avenir, alors que les réserves s'amenuisent.
Lawrence Constantin estime que le film solaire pour vitrage peut être une des
solutions les plus simples, les plus rapides et les plus économiques permettant
à la majorité des entreprises françaises de résoudre cette problématique.
Il est rejoint sur cette position par le Lawrence Berkeley National Laboratory
(LBNL), un des principaux centres mondiaux de recherche sur l'énergie, situé
à Berkeley en Californie. Celui-ci a établi, entre autres, qu' « une
des options les plus économiques en matière de retour sur investissement est
d'équiper les fenêtres de films solaires. » En plus des économies
qu'il permet au niveau énergétique, ce produit offre également un excellent
rapport qualité/prix. Le LBNL a ainsi déterminé que les films solaires pour
vitrage offrent le meilleur retour sur investissement, devant le remplacement
des fenêtres, l'installation de persiennes ou d'auvents, la plantation d'arbres
ou le montage de toits réfléchissants.
« La liste des bénéfices du film solaire pour vitrage s'étend au-delà
de la simple économie d'énergie. Il offre également une protection contre les
UV et contribue ainsi à réduire le risque de cancer de la peau ; il stoppe la
décoloration causée par les rayons du soleil sur les décorations et équipements
d'intérieur ; et lorsqu'il est utilisé comme film de sécurité, il protège
des blessures en cas de bris ou de chute de verre. Il constitue également une
barrière efficace contre les cambriolages et les dommages liés aux tempêtes.
» conclut Lawrence Constantin.
http://www.technologyreview.com/energy/24240/
For decades researchers have investigated a theoretical means to double the power output of solar cells--by making use of so-called "hot electrons."
Now researchers at Boston College have provided new experimental evidence that
the theory will work. They built solar cells that get a power boost from
high-energy photons. This boost, the researchers say, is the result of
extracting hot electrons.
The results are a step toward solar cells that break conventional efficiency
limits. Because of the way ordinary solar cells work, they can, in theory,
convert at most about 35 percent of the energy in sunlight into electricity,
wasting the rest as heat. Making use of hot electrons could result in
efficiencies as high as 67 percent, says Matthew Beard, a senior
scientist at the National Renewable Energy Laboratory in Golden, CO, who was not
involved in the current work. Doubling the efficiency of solar cells could cut
the cost of solar power in half.
Conventional solar cells can only efficiently convert the energy of certain
wavelengths of light into electricity. For example, when a solar cell optimized
for red wavelengths of light absorbs photons of red light, it produces electrons
with energy levels similar to those of the incoming photons. When the cell
absorbs a higher-energy blue photon, it first produces a similarly high-energy
electron--a hot electron. But this loses much of its energy very quickly as heat
before it can escape the cell to produce electricity. (Conversely, cells
optimized for blue light don't convert red light into electricity, so they
sacrifice the energy in this part of the spectrum.)
The Boston College researchers made ultra-thin solar cells just 15 nanometers
thick. Because the cells were so thin, the hot electrons could be pulled out of
the cell quickly, before they cooled. The researchers found that the voltage
output of the cells increased when they illuminated them with blue light rather
than red. "Now we're getting the electrons from the blue light out before
they lose all of their excess energy," says Michael Naughton, a
professor of physics at Boston College.
The problem is that because they're so thin, the solar cells let most of the
incoming light pass through them. As a result, they convert only 3 percent of
the energy in incoming light into electricity. "I think it's
promising," Beard says. But he adds that so far they're only showing
"a pretty small effect."
Naughton says that his team plans to address this problem using nanowires. The basic idea, put
forward by many different researchers
now, is to make forests of nanowires that will absorb light along their lengths.
And because each nanowire is thin, the electrons won't have far to travel to
escape to a conductive layer on its surface. This could make it possible to
replicate the hot electron effect seen in the thin solar cells. Naughton and
colleagues are commercializing such nanowires via a startup called Solasta, based in Newton, MA, which is being funded by the
respected venture capital firm Kleiner
Perkins Caufield & Byers.
The researchers also hope to increase the number of hot electrons they collect
from the absorbed light. To do this, they are turning to an approach taken by Martin
Green, a professor at the
University of New South Wales in Australia and a leader in using hot electrons
in solar cells. This method involves incorporating a layer of quantum dots,
which act as a sort-of filter, selectively extracting higher-than-normal-voltage
electrons, Beard says. Naughton says that Solasta has already demonstrated that
it's possible to incorporate such quantum dots into the company's nanowires.
http://www.technologyreview.com/energy/24237/
A Canadian startup has built a pilot desalination plant in Vancouver that uses a
quarter of the energy of conventional plants to remove salt from seawater. The
process relies on concentration gradients, and the natural tendency of sodium
and chloride ions--the key components of salt--to flow from higher to lower
salinity concentrations. If the system can be scaled up it could offer a cheaper
way to bring drinking water to the planet's most parched regions while leaving
behind a much lower carbon footprint than other desalination methods.
"We've taken it from a benchtop prototype to a fully functional seawater
pilot plant," says inventor Ben Sparrow, a mechanical engineer who
established Saltworks
Technologies in
2008 to commercialize the process. "The plant is currently running on real
seawater, and we're in the final stage of expanding it to a capacity of 1,000
liters a day."
Today most desalination plants are based on one of two approaches. One is
distillation through an evaporation-condensation cycle, and the other is
membrane filtration through reverse osmosis. But both options are
energy-intensive and costly.
Saltworks takes a completely different approach based on the principles of ionic
exchange. The process begins with the creation of a reservoir of seawater that
is evaporated until its salt concentration rises from 3.5 percent to 18 percent
or higher.
The evaporation is done in one of two ways: either the seawater is sprayed into
a shallow pond exposed to sunlight and dry ambient air, or seawater is kept in a
large tower that's exposed to waste heat from a neighboring industrial facility.
The second approach is used in the commercial-scale plant. The concentrated
water is then pumped at low pressure into the company's desalting unit along
with three separated streams of regular seawater. At this point the most
energy-intensive part of the process is already over.
Inside the desalting unit, which in the pilot plant is about the size of a
microwave oven, specially treated polystyrene bridges connect two of the regular
seawater streams to the highly concentrated stream. Positive ions (largely
sodium) and negative ions (largely chloride) are drawn by diffusion through the
polystyrene, which has been chemically treated to manipulate specific ions, from
the concentrated steam into the weaker ones. One bridge is treated to allow only
positively charged ions to pass, while the other bridge only allows negatively
charged ions to pass. But both allow other ions in salt water, including
magnesium, calcium, sulfate, and bromine ions, to pass through. "The
negatives all flow in one direction and the positives all flow in another
direction," Sparrow says.
The two regular streams--one now having a surplus of positive ions and the other
having a surplus of negative ions--are also connected to the third saltwater
stream, which is the target for final purification. The two out-of-balance
streams want to become balanced again, so they essentially strip the third
stream of all positive and negative ions. The end result is de-ionized water
that only requires some basic chlorination or ultraviolet treatment before being
piped into homes and businesses.
Sparrow, who is also chief executive of Saltworks, says the process uses
low-pressure pumps to circulate the water, meaning lightweight plastic pipes can
be used instead of corrosion-resistant steel. Saltworks cofounder and president
Joshua Zoshi says scaling up the system should be simple because the plastics
and ion-selective chemicals used are plentiful and cheap. "Our next step is
to engage with industry and work with potential customers to get the technology
out into the field," Zoshi says.
Much of the research and pilot-plant funding to date has come from Canada's National
Research Council, B.C.
Hydro's Powertech Labs, and
Sustainable Development Technology Canada, a federal agency that supports clean
technology development through grants.
Rick Whittaker, chief
technology officer at SDTC, says the company has a reasonable chance of success because the science
behind it is sound and the approach is based largely on the creative integration
of existing technologies. "There's technical risk," says Whittaker.
"But we're quite confident they can scale it up."