archives world 2010 

 

 

 

Juin 2010

 

 

27juin.-10    Découvrez les éco-quartiers avec deux jeux gratuits
26juin.-10
   "Cub", la maison design écologique
25juin.-10    Des outils informatiques pour une stratégie verte
24juin.-10    Wärtsilä installe une pile à combustible sur un cargo
23juin.-10    La batterie du futur compte sur la pomme de terre
22juin.-10    Life of plastic solar cell jumps from hours to 8 months
21juin.-10    MotoCzysz E1pc : une moto électrique surpuissante 
20juin.-10
    Armor se lance dans l'énergie photovoltaïque organique
19juin.-10    CETH : solution de stockage des énergies renouvelables
18juin.-10
   Low-cost solar solution could empower off-grid poor
17juin.-10    A More Fuel-Efficient Route Planner
16juin.-10    De l'amélioration de l'efficacité de son installation solaire sans remplacer ses panneaux
15juin.-10    New microbial genetic system dissects biomass to biofuel conversion
14juin.-10
   La lampe "Latro" fonctionne aux algues
12juin.-10   Londres : des taxis hybrides à pile à combustible
11juin.-10   Innovative technologies to achieve up to 20% reduction in road transport fuel consumption
10juin.-10   Luna Ring : transformer la lune en centrale solaire
9juin.-10    Une centrale électrique à piles à combustible s'implante en Chine, utilisant la technologie PEMFC
8juin.-10    Slow Going on Cellulosic Biofuels
7juin.-10    Buried Contact Technology for Solar Cell
6juin.-10
    Microbe power as a green means to hydrogen fuel production
5juin.-10    Tecnalia presents electric vehicle that reaches 140 km/hour in 10 seconds
4juin.-10    Vibro-Wind : pour récupérer l'énergie des vibrations
3juin.-10    Maison-Vague : coque ondulée entièrement végétalisée
2juin.-10    Vibro-Wind : pour récupérer l'énergie des vibrations
1juin.-10    Record d'autonomie : 1003 km en une seule charge

 

 

 

 

Mai 2010

 

 

31mai.-10    Des cellules photovoltaïques enroulables
30mai.-10
    L'aéroport d'Orly explore les entrailles de la Terre pour se chauffer sans CO2
29mai.-10    Eddy : une éolienne à axe verticale silencieuse
28mai.-10    Houlomoteur : Aquamarine Power dévoile l'Oyster 2

27mai.-10    Création du premier organisme vivant synthétique
26mai.-10    Un revêtement bionique pour réduire la consommation des bateaux
25mai.-10    La vache, source d'inspiration en matière d'énergie non polluante
24mai.-10
   La lumière du soleil comme agent de réfrigération
23mai.-10    Une super bactérie producteur de biocarburants
22mai.-10    Solar cells sliced and diced
21mai.-10    Cheaper catalyst to make hydrogen fuel from sunlight
20mai.-10    First steps towards “green” diesel
19mai.-10    Des microturbines intégrées au réseau d'eau potable
18mai.-10    Record : 4 414 km parcourus avec 1 litre de carburant
17mai.-10    Dell préfère emballer ses portables avec du bambou
16mai.-10    Plus besoin de pétrole pour produire du plastique ! 
15mai.-10    "Light Pipes" boost organic solar efficiency
14mai.-10    Le coût des piles à combustible pourrait être réduit de 80%
13mai.-10    La France vise 6000 MW de capacité éolienne offshore
12mai.-10    Storing green electricity as natural gas
11mai.-10    Des chercheurs japonais inventent l'eau élastique
10mai.-10    L'énergie nocturne dédiée au chargement des voitures
9mai.-10    Berkeley Scientists discover inexpensive metal catalyst for generating hydrogen from water
8mai.-10    Poséidon : un prototype de parc hydro-éolien flottant
7mai.-10    Le CSIRO construit une centrale solaire à cycle Brayton
6mai.-10    Consommation d’énergie réduite de 27 % grâce à un variateur de vitesse
5mai.-10    Exploitation géothermique profonde : projet expérimental norvégien à l'étude
4mai.-10    Installation de bornes de charge rapide pour batteries de véhicules électriques
3mai.-10
   La photosynthèse comme source d'énergie, qu'elle soit naturelle ou artificielle
2mai.-10    Le chinois Roewe dévoile sa citadine électrique 
1mai.-10    Prospérité sans croissance  
 

Avril 2010

 

 

29avr.-10    Un virus modifié pour extraire l'hydrogène de l'eau
28avr.-10    SwissINSO : un purificateur d'eau à énergie solaire
27avr.-10    TR10: Solar Fuel
26avr.-10    Le PlanetSolar prendra bientôt le large 
25avr.-10
    Green Concrete
24avr.-10    Cellule solaire : du carbone à la place du silicium !
23avr.-10   
DIY Photovoltaic Solar Cell
22avr.-10    Doubly green: soot-free diesel from industrial waste
21avr.-10    Les camions électriques débarquent en île-de-France
20avr.-10  
 Piles solaires : un chercheur de l’Université du Québec à Montréal trouve la solution à deux problèmes vieux de 20 ans!
19avr.-10   Development of a new material for creating more ecological, efficient and economic refrigeration systems
18avr.-10    le bateau à moteur "le plus écologique au monde" part au Groenland
17avr.-10
   La solution de stockage d'hydrogène sous forme solide
16avr.-10
  Solesia Ardoise d'ETERNIT : un système photovoltaïque pour toiture ardoise, esthétique, discret et engagé 
15avr.-10   HONDA développe un deux-roues électrique à recharge rapide
14avr.-10   Le "galet solaire" aide l'Afrique à s'éclairer
13avr.-10
  Relais Vert : un bâtiment bio à "énergie positive" 
12avr.-10  
une gigantesque cuisine solaire est en fonctionnement pour 50 000 repas par jour

Mars 2010

 

 

31mars.-10   Combustion residue lowers emissions in concrete
30mars.-10   Cheap and green — new Nottingham spin-out to revolutionise sustainable energy
29mars.-10   Areva plans new reactors that make nuclear waste disappear
28mars.-10   New 'smart' roof reads the thermometer, saves energy in hot and cold climates
27mars.-10   Energie des vagues : l'Ecosse s'engage pour 1,2 GW
26mars.-10   Séoul : un véhicule électrique à chargement sans fil  
25mars.-10   Géothermie profonde : une technologie d'avenir ?
21mars.-10   Révolutionnaire : une plantation sans irrigation !
20mars.-10
   Scavenging energy waste to turn water into hydrogen fuel
19mars.-10   Water oxidation advance boosts potential for solar fuel
18mars.-10   Cyclocargo, un éco-utilitaire 100% français
17mars.-10   Gasifying Biomass with Sunlight
16mars.-10   BM annonce la création d'un plastique biodégradable à base de plantes
15mars.-10   Seafarers' scourge provides hope for biofuel future
14mars.-10   Asking “what would nature do?” leads to a way to break down a greenhouse gas
13mars.-10   Tata confirme le lancement d'une Nano électrique
3mars.-10    Photosynthesis: a new source of electrical energy
2mars.-10    Call made for better metrics for energy savings
1mars.-10    Solution miracle ou dangereux mirage, la géo-ingénierie fait débat

 

 

 

Février  2010

 

 

28févr.-10    Nouveau procédé propre pour produire du biocarburant hautement énergétique
27févr.-10
    Le plus grand bateau solaire du monde inauguré en Allemagne
24févr.-10    Orange peels, newspapers may lead to cheaper, cleaner ethanol fuel
23févr.-10    Photovoltaïque : Mitsubishi établit 2 nouveaux records
22févr.-10    Samsung prépare aussi sa PAC au méthanol 
21févr.-10    Caltech researchers create highly absorbing, flexible solar cells with silicon wire arrays
20févr.-10    Everyday grass could provide green fuel
19févr.-10    Novozymes, roi des enzymes, futur major des biocarburants ?
18févr.-10
   Turbine à gaz et lave-vaisselle font bon ménage 
17févr.-10    Inauguration d'une maison rénovée « facteur 4 »

16févr.-10    Efficient Solar Celles from Cheaper Materials
15 févr.-10   Solvay construit une pile a combustible 1MW à Solvin
13févr.-10   KIA révèle son concept-car hybride : RAY
12févr.-10   Vers une fusion nucléaire sans tritium
11févr.-10   le Centre allemand de recherche aérospatiale en quête d'alternatives au kérosène
10févr.-10   Du piézoélectrique imprimé sur du silicone
9févr.-10   In Portland, Going Green and Growing Vertical in a Bid for Energy Savings
8févr.-10   Le volant d'inertie, une technologie prometteuse 
7févr.-10   
Le premier circuit intégré photovoltaïque 
6févr.-10   Des scooters à pile à combustible testés à Londres ? 

5févr.-10   'Melting' Drywall Keeps Rooms Cool
4févr.-10   Une mini-éolienne de jardin signée Starck
3févr.-10   Sunny Record: Breakthrough for Hybrid Solar Cells
2févr.-10   Paris teste l'huile alimentaire comme carburant pour laver ses trottoirs
1févr.-10   Baldos II - the most fuel efficient car in Sweden

 

 

 

Janvier 2010

31janv.-10    a safer way to coat long-lasting solar cells
30janv.-10    La fusion thermo-nucléaire artificielle n'a jamais été aussi proche
29janv.-10    Des cellules solaires microscopiques plus performantes
28janv.-10    Bamboo Bikes
27janv.-10    Thermya torréfie la biomasse non comestible
26janv.-10    ADELE : stocker de l'électricité en comprimant l'air !
25janv.-10    Solar Shingles See the Light of Day
24janv.-10    Une conception de tour adaptée au climat extrême
23janv.-10
   Une nouvelle méthode de dessalinisation solaire
22janv.-10
   Adobe installe 20 turbines éoliennes à axe vertical
21janv.-10
   Un bioréacteur à bulle économe en énergie
20janv.-10    Quelles innovations pour réduire les émissions de CO2 ?
19janv.-10    From the ancient Amazonian Indians: A modern weapon against global warming
18janv.-10
   Scientists' breakthrough in production of biofuels
17janv.-10    Un cerf-volant sous-marin pour produire de l'énergie 
16janv.-10    Microscopic solar cells see more light
15janv.-10    Les avantages du film solaire holographique
14janv.-10    Un autre projet houlomoteur Pelamis en Ecosse
13janv.-10    Le photovoltaïque double face arrive au Canada
12janv.-10
   Enel, Sharp, STMicro s'allient dans le photovoltaïque 
11janv.-10   Cheaper, stronger lithium-ion batteries for electric vehicles
10janv.-10   Sony lance un ordinateur portable en CD recyclés 
9
janv.-10   Sustainable cooking stoves
8janv.-10   Quand Auchan valorise 5.400t de déchets en méthane
7janv.-10   L'option du film solaire pour vitrages 

6janv.-10   Hot electrons could double solar power

5janv.-10   Sun-assisted desalination  

 

 

27juin.-10    Découvrez les éco-quartiers avec deux jeux gratuits

http://www.cursus.edu/?module=directory&action=getMod&subMod=PROD&uid=14321

http://semconstellation.fr/spip.php?article232
 

L'éco-quartier Andromède dans la ville de Blagnac, en France, est un des grands projets alliant développement durable et urbanisme dans le Grand Toulouse.

Mais qu'est-ce qu'un éco-quartier ? Comment fonctionne t-il ? Y a t-il des contraintes pour les habitants ? Pour répondre à ces questions et à beaucoup d'autres, la société Oktal a développé deux serious games, en collaboration avec la Mairie de Blagnac et SEM Constellation qui est responsable de l'aménagement du quartier Andromède.


Voyons d'abord le jardinier écolo. Sans traiter spécifiquement la question de l'éco-quartier, il confie au joueur la responsabilité d'un parc public qu'il doit agrémenter de verdure pour améliorer l'humeur des visiteurs. Plus l'humeur est bonne, plus les pourboires sont généreux ! Pour s'assurer que les gens profitent de l'effet apaisant des végétaux, il faudra donc leur proposer des bancs pour qu'ils admirent les parterres et installer des flaques d'eau pour ralentir les cyclistes. Cependant, il ne faut pas oublier de s'occuper des fleurs et arbres... Le jeu se déroule sur 26 jours pendant lesquels il faudra gérer le budget alloué au parc tout en augmentant son score.


Le second serious game nous met dans la peau d'un reporter, un éco-reporter. Vous devrez rédiger un article sur le quartier Andromède. En vous y promenant,  vous recueillerez des informations auprès des habitants et prendrez en photo différents lieux pour pouvoir les intégrer à votre article. Une fois que vous estimez avoir suffisamment d'informations en main, vous rédigerez un brouillon d'article en y glissant les notes et photos prises lors de votre périple. Le rédacteur en chef vous dira s'il y a assez d'éléments visuels et de données pour le publier. Comme dans d'autres jeux d'aventure, vous devrez discuter avec les personnages pour débloquer de nouvelles informations dans les ieux que vous avez déjà visités. Cela vaut donc la peine de faire quelques allers-retours.


Ces deux serious games permettent de comprendre que le développement durable exige une solide réflexion en termes d'aménagement urbain, mais valorisent avant tout la grande qualité de vie dans les éco-quartiers. De quoi inspirer bien des élus autant en Europe que partout dans le monde.


Les jeux pourront également être utiisés en classe avec des élèves du primaire et du secondaire, par exemple dans le cadre de projets interdisciplinaires d'éducation à l'environnement et au développement durable.

 

26juin.-10    Cub", la maison design écologique

 
S'installer dans une habitation design qui respecte la planète, c'est tout à fait possible. Le britannique Cub Housing Solutions vient de le prouver avec la 'Cub', une nouvelle façon de penser l'habitat design.
 
Si vous ne voulez faire aucune concession entre l'architecture design et le respect de l'environnement, sachez qu'il existe désormais des solutions qui combinent les deux. En Grande-Bretagne, Cub Housing Solutions propose des habitations design en forme de cube qui proposent le fin du fin en matière de respect de l'environnement. Avec une isolation extrêmement poussée, des éclairages extérieurs en LED commandés par des détecteurs de présence sophistiqués, des panneaux solaires alimentant des systèmes de ventilation mécanique (VMC), un système de récupération de chaleur et même des électroménagers atteignant au minimum le niveau A ou A+. Le tout avec des délais de livraison qui restent extrêmement courts: entre le moment où vous signez le bon de commande et le moment où vous pouvez emménager dans votre nouvel abri, ne s'écouleront en effet que douze à seize petites semaines. Seul bémol: malgré un prix que les concepteurs annoncent étudié pour les budgets les plus serrés, il vous faudra tout de même compter 88.500 £ pour le modèle 'Cub' d'une chambre (51 m²), 155.000 £ pour le modèle 'Cub' de trois chambres (102 m²) ou 220.000 £ pour le modèle 'Cub' pourvu de cinq chambres (153 m²).
 

http://www.cubhousingsolutions.com

 

 

 

25juin.-10    Des outils informatiques pour une stratégie verte

http://www.techniques-ingenieur.fr/actualite/informatique-electronique-telecoms-thematique_193/des-outils-informatiques-pour-une-strategie-verte-article_7303?utm_source=ABO&utm_medium=alerte&utm_content=IET6&utm_campaign=359C6 
 
 
Une solution logicielle permet à la fois de piloter la politique de développement durable dans l’entreprise et de gérer la consommation d’énergie ainsi que les émissions de CO2 et de gaz à effet de serre grâce à un partenariat avec le prestataire de service international AME.

 

Si la crise a parfois conduit au gel d’investissements " durables ", l’année à venir pourrait être celle d’un redémarrage important, soutenu par l’entrée en vigueur en 2011 du bilan carbone obligatoire, imposé par le Grenelle II pour les entreprises de plus de 500 salariés. Au-delà de l’aspect réglementaire, certaines entreprises pourraient en profiter pour mettre en place de véritables politiques de réduction de leurs émissions de CO2 . Reste à passer un dernier frein, culturel, celui-là. Les directions du développement durable sont souvent dirigées par des personnes ayant un réseau important au sein des entreprises, mais pas de culture du projet transversal ou de l’informatique décisionnelle. " Le métier doit encore se structurer, confirme Cécile Vaesen, dirigeante du cabinet Respons. Et au-delà, c’est tout un champ d’activité qui reste à structurer, en normalisant les indicateurs et en généralisant les outils d’évaluation, de diagnostic et de gestion. "

Pour aider les entreprises à respecter les réglementations, améliorer leur efficience et réduire leurs coûts, SAS, le spécialiste du décisionnel et des solutions de business analytics, étend sa solution SAS for Sustainability Management . Cette dernière permet en effet de mesurer, administrer et produire des rapports sur des indicateurs clés environnementaux, sociaux et économiques de façon à identifier des stratégies pour réduire les risques et maximiser la valeur pour les actionnaires. Les deux nouveaux logiciels qui y sont désormais associé, permettent :

le pilotage de la politique de développement durable : " SAS Sustainability Reporting " constitue une source de référence sur les performances de l’entreprise en matière de développement durable  basée sur des métriques de reporting généralement acceptées par l’industrie, notamment celles préconisées par le GRI (Global Reporting Initiative ). Cette solution Web intègre des modules d’analyse prédéfinis pour améliorer la précision de prévision et de corrélation entre différentes métriques autorisant à la fois la capture automatisée et la saisie manuelle des données en ligne. La qualité du reporting du développement durable conditionne la planification d’entreprise et garantit une conformité supérieure aux exigences légales et réglementaires et l’obtention de résultats plus efficacement. Il est en effet impossible d’améliorer ces domaines sans les quantifier précisément. Ce nouveau logiciel a pour objectif de considérablement améliorer ces systèmes de mesure ;

la gestion de l’énergie et des émissions  : " SAS Energy and Emissions Management " intègre les modèles de planification basés sur l’activité (activity-based capacity ) et sur les ressources (resource planning ) pour aider les entreprises à effectuer des choix pertinents entre les alternatives possibles en fonction des exigences prévisionnelles de ressources. Cette plate-forme intègre les facteurs d’émission de l’AMEE (Avoiding Mass Extinctions Engine ). Ce prestataire de service international qui agrége tous les modèles, méthodes, standards et facteurs d’émission liés au dioxyde de carbone (CO2 ), aux gaz à effet de serre (GES), à l’énergie et à l’évaluation environnementale, répertorie toutes les données d’activité et de consommation (fuel, eau, déchets, etc.) et les convertit en équivalent carbone/GES. Ces services Web intègrent des outils de mesure, de calcul, de modélisation, de profilage et de transaction pour réduire les coûts et les délais de calcul et maximiser la précision des mesures.

L’association de l’AMEE et de SAS évite les tâches manuelles fastidieuses et propices aux erreurs consistant à agréger des données tierces de diverses provenances pour calculer les niveaux d’émission et les aide à promouvoir une conformité supérieure avec les standards internationaux reconnus. " Ce partenariat réunit les outils et applications analytiques de SAS aux données dynamiques et globales de l’AMEE au sein d’une solution parfaitement intégrée de modélisation carbone et de support décisionnel, se félicite Gavin Starks, fondateur et CEO d’AMEE. Cette synergie entre nos cœurs de métier offre aux entreprises une solution robuste et flexible pour intégrer l’ intelligence carbone à leurs décisions quotidiennes. "

Cette approche intégrale permet aux clients de SAS de réduire la complexité, les risques et les délais des activités de modélisation de la consommation énergétique et des productions d’émissions. La solution SAS va en effet bien au-delà des outils de recensement élémentaires en modélisant les activités, les processus et l’impact économique des activités opérationnelles d’entreprise. Seule une analyse précise des émissions permet d’envisager une politique performante pour les contrôler et les réduire.

 

 

24juin.-10    Wärtsilä installe une pile à combustible sur un cargo


http://www.enerzine.com/1036/9913+wartsila-installe-une-pile-a-combustible-sur-un-cargo+.html

 

Wärtsilä Corporation a installé une unité de pile à combustible (FC20) à bord d'un cargo transporteur de voitures le « Undine » appartenant à la compagnie suédoise Wallenius Lines et géré par Wallenius Marine.

Ce générateur d'énergie qui développe une puissance de 20 kW est le premier du genre au monde à équiper un navire de cet acabit, et à alimenter un moteur auxiliaire. La pile à combustible de type oxyde solide (ou SOFC selon l'acronyme anglais de Solid oxide fuel cells) peut être alimentée soit avec du méthanol, soit à partir du gaz naturel ou de matières premières renouvelables comme la biomasse gazéifiée.

La mise en place de cette unité de pile à combustible WFC20 à bord est le résultat d'un projet commun entrepris par le consortium METHAPU international.

L'objectif principal du projet METHAPU a été de valider et de démontrer la faisabilité de cette nouvelle technologie associée au transport maritime mondial et ceci afin de réduire leur impact sur l'environnement. Par ailleurs, un autre objectif majeur était d'établir les règles internationales nécessaires pour l'utilisation de méthanol comme combustible marin à bord des navires commerciaux.

Wärtsilä installe une pile à combustible sur un cargo

Le « Undine », équipé de l'unité WFC20, est parti du port allemand de Bremerhaven en mai. De là, il s'est dirigé vers les États-Unis, via la Suède et le Royaume-Uni. Le processus de validation effectué en mer fournira des informations précieuses pour le développement futur de cette technologie appliquée au milieu maritime.

Wärtsilä installe une pile à combustible sur un cargo

Le projet est financé à hauteur de 1 million d'euros par l'Union européenne et fait partie du 6ème Programme Cadre de Recherche et Développement FP6 – 6ième PCRD (2000-2006).

 

23juin.-10    La batterie du futur compte sur la pomme de terre

http://www.enerzine.com/603/9914+la-batterie-du-futur-compte-sur-la-pomme-de-terre+.html
 
 
La société Yissum Research Ltd, qui est en quelque sorte le bras technologique de l'Université hébraïque de Jérusalem, annonce avoir développé une nouvelle batterie solide organique qui fonctionne avec des pommes de terre spécialement traitées.
 

Simple, durable et solide, le dispositif pourrait potentiellement apporter une solution immédiate et peu coûteuse aux besoins en électricité des populations situées dans les régions rurales les plus reculées.

Des chercheurs de l'Université Hébraïque ont en effet découvert qu'une capacité accrue de sel dans les tubercules de pomme de terre avait pour effet de produire davantage d'électricité.
 
Bon marché (zinc et électrodes de cuivre) et facile à concevoir, cette source d'énergie verte pourrait améliorer considérablement la qualité de vie de 1,6 milliard de personnes. Elle pourrait ainsi contribuer à satisfaire des besoins importants de ces populations dans des domaines, tels que l'éclairage, la télécommunication, ou encore l'accès à l'information.
 
Le seul fait de faire bouillir des pommes de terre avant de les utiliser dans l'électrolyse, augmenterait jusqu'à 10 fois leur puissance électrique et permettrait de les utiliser pendant des jours voire des semaines. La capacité de produire et d'utiliser de l'électricité à des puissances faibles a déjà été démontrée dans des applications de type LEDs.

L'analyse des coûts a montré que cette batterie de pomme de terre serait de 5 à 50 moins chères qu'une pile disponible dans le commerce. La lumière alimentée par cette batterie verte serait également au moins 6 fois plus économique que les lampes à kérosène souvent utilisées dans ces pays.

 
 
http://www.yissum.co.il/upload/Potato%20batteries%20ENG%20FINAL.pdf
 
( ... )   "The ability to construct efficient vegetative batteries supplies us with a novel way of exploiting bio-energy sources, which are currently primarily used as fuel," said Yaacov Michlin, CEO of Yissum. "The ability to provide electrical power with such simple and natural means could benefit millions of people in the developing word, literally bringing light and telecommunication to their life in areas currently lacking electrical infrastructure."  ( ... )

 

22juin.-10    Life of plastic solar cell jumps from hours to 8 months

Contact: Brian Murphy
brian.murphy@ualberta.ca
780-492-6041
University of Alberta
 

A team of researchers from the University of Alberta and the National Institute for Nanotechnology has extended the operating life of an unsealed plastic solar cell, from mere hours to eight months.
 
The research groups' development of an inexpensive, readily available plastic solar cell technology hit a wall because of a chemical leeching problem within the body of the prototype. A chemical coating on an electrode was unstable and migrated through the circuitry of the cell.
 
The team led by U of A and NINT chemistry researcher David Rider, developed a longer lasting, polymer coating for the electrode. Electrodes are key to the goal of a solar energy technology, extracting electricity from the cell.
 
Prior to the polymer coating breakthrough the research team's plastic solar cell could only operate at high capacity for about ten hours.
 
When Rider and his research co authors presented their paper to the journal, Advanced Functional Materials, their plastic solar cell had performed at high capacity for 500 hours. But it kept on working for another seven months. The team says the unit eventually stopped working when it was damaged during transit between laboratories.
 

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The collaborative research by Jillian Buriak, Michael J. Brett Rider, Rider's colleagues at the University of Alberta and the National Institute for Nanotechnology will be published June 22 in the journal, Advanced Functional Materials.
 
To arrange an interview with David Rider please contact Brian Murphy.

 

 

21juin.-10    MotoCzysz E1pc : une moto électrique surpuissante

MotoCzysz vient de remporter l'édition 2010 du «Isle of Man TT Zero» grâce à sa moto électrique, la E1pc, qui a roulé à une vitesse moyenne de 96,820 mph, soit 155 km/h, sur un circuit de 60 kilomètres.

La E1pc de MotoCzysz est une moto de course électrique qui intégre des batteries 10 fois plus puissantes que celles d'une Prius, développe 2,5 fois plus de couple qu'une Ducati 1198, et demeure capable d'atteindre une vitesse de pointe de plus de 225 km/h.

L'engin qui dispose d'un dispositif à refroidissement liquide et d'un moteur électrique à aimant interne permanent, possède également l'un des couples moteur/densité des plus élevés jamais rencontrés dans l'industrie (340 Nm / 35 kg). Le moteur est ainsi en mesure de délivrer 75kW en continu (100 ch) et 93% d'efficacité lors d'une forte demande de puissance (140C).

Autre particularité, le pack batteries en lithium-polymère peut être échangé en quelques secondes.

Chaque Batterie D1g1tal pèse moins de 8 kg et s'enclenche sans effort dans le rack d'alimentation situé dans le chassis. Les 8 batteries sont capables de développer un total de 10 kWh.

MotoCzysz E1pc : une moto électrique surpuissante


Le fabricant indique enfin que la moto électrique complète avec moteur, contrôleur, châssis, rack et batteries incluses est commercialisée aux alentours des 42 000 dollars (soit 34 300 euros).

MotoCzysz E1pc : une moto électrique surpuissante

 

[ Credit image : Amadeus Photography ]

 

 

20juin.-10     Armor se lance dans l'énergie photovoltaïque organique

http://www.enerzine.com/1/9871+armor-se-lance-dans-lenergie-photovoltaique-organique+.html

Le Groupe Armor en partenariat avec un consortium français composé du CEA-INES***, d'Amcor, de Plasto et de l'université de Bordeaux 1 représentée par le Laboratoire de Chimie des Polymères Organiques investit dans la technologie des cellules photovoltaïques organiques.

Armor développe cette nouvelle technologie en s'appuyant sur le savoir-faire de son activité Armor Industrial Coding & Printing, basée à la Chevrolière, en région nantaise.

"L'engagement d'Armor dans les énergies renouvelables s'inscrit totalement dans la volonté d'Armor de mettre le développement durable au cœur de sa stratégie d'entreprise. L'énergie solaire reçue à la surface de la terre couvre 900 fois le besoin énergétique mondial, toutes énergies confondues. C'est clairement la source énergétique d'avenir. Nous souhaitons contribuer activement à l'émergence d'une véritable filière industrielle dans le domaine de l'énergie solaire française, en fédérant avec le CEA-INES et d'autres acteurs industriels un consortium d'entreprises françaises et européennes compétentes. Ensemble nous réussirons ce pari sur l'avenir," commente Hubert de Boisredon, PDG du groupe Armor.

Le calendrier des investissements

L'investissement de démarrage de ce programme de recherche et développement est de 20 millions d'euros (ME) supporté par l'ensemble des partenaires, dont 14 ME par Armor. Le projet bénéficie de l'appui d'OSEO ISI (Innovation Stratégique Industrielle) pour une somme de l'ordre de 30 % du total de l'investissement. Pour le reste, l'amélioration de la rentabilité du groupe Armor permettra l'autofinancement de ce projet. Ce programme de recherche prévu entre 2010 et 2014 sera suivi d'une production générant une rentabilité opérationnelle à partir de 2015. Cette nouvelle activité pourrait générer un chiffre d'affaires de 50 ME à 100 ME d'ici 2020.

L'énergie photovoltaïque organique (Organic PhotoVoltaics)

Le marché des composants pour le photovoltaïque est en fort développement depuis plusieurs années sur l'ensemble de la chaîne de valeur. La technologie photovoltaïque de référence utilise du silicium cristallin qui représente aujourd'hui 85 % de la production mondiale. Cette option qui continue à progresser ne peut pas couvrir l'ensemble des besoins. Ainsi, le développement des technologies du photovoltaïque organique (OPV) s'inscrit dans ce contexte. Bien que son rendement soit encore faible, de nombreux chercheurs et industriels estiment que l’OPV constitue une solution d’avenir.

Armor se lance dans l'énergie photovoltaïque organique

Le coût élevé des cellules silicium, les investissements importants nécessaires pour leur production, la présence de métaux lourds (Cadmium) et de métaux rares (Indium, Gallium,…) en quantité significative dans les couches minces inorganiques, l’arrivée de nouveaux acteurs asiatiques sur le marché mondial… sont autant d’aspects qui rendent nécessaire la mise au point de matériaux et de produits innovants dans le domaine du photovoltaïque.

Le développement des technologies du photovoltaïque organique (OPV) s’inscrit dans ce contexte. Bien que son rendement soit encore faible, de nombreux chercheurs et industriels estiment que l’OPV constitue, au même titre que les technologies DSC (DyeIsensitized Solar Cells ou cellules de Grätzel), les solutions d’avenir.

La caractéristique principale de l’OPV est son aptitude à la mise en œuvre avec des procédés par enduction (procédés "RollItoIRoll"), qui ouvrent des perspectives pour la production en grande série à bas coût et doivent permettre à ces technologies de se diffuser largement. Les cellules OPV, majoritairement constituées de composés chimiques organiques (carbone, oxygène,
hydrogène, azote,…) tels que les polymères, présentent des avantages significatifs :

·                     leur faible coût de fabrication (process, énergie, matières premières), qui permet d’envisager des cellules ayant un coût de seulement 25 % de celui des technologies silicium ;

·                     leur légèreté ;

·                     leur flexibilité ;

·                     l’innocuité des composés de base contrairement à certains des métaux utilisés dans les cellules de seconde génération.



Les applications dans la vie quotidienne


Ces propriétés permettent aujourd’hui d’envisager leur utilisation dans des applications comme l'électronique portable grand public, ou pour l’intégration dans des produits souples pour le bâtiment ou les loisirs. On peut ainsi déjà imaginer des applications pour les ordinateurs portables, les petits équipements électroniques automobiles tels que les GPS ou la climatisation, des sacs réfrigérés pour partir en piqueInique, des vêtements chauffants ou pourquoi pas des immeubles de la Défense chauffés de façon autonome grâce aux films OPV.

Aujourd’hui, les technologies OPV commencent à peine à entrer en phase commerciale et affichent des rendements de conversion faibles, qui n’ont pas encore fait leurs preuves à l’échelle industrielle. Il existe de nombreuses pistes pour améliorer ces produits en jouant sur leur architecture, les matériaux et les procédés de fabrication.

Armor se lance dans l'énergie photovoltaïque organique

[ Cliquez sur l'image pour zoomer ]


Les prévisions de croissance du marché de l’OPV, combinées à sa faible maturité technique, industrielle et commerciale constituent aujourd’hui une réelle opportunité. Saisir cette opportunité représente un enjeu important pour le développement d’une filière industrielle française dédiée à l’OPV.

***   Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives – Institut National de l'Energie Solaire

 

 

19juin.-10    CETH : solution de stockage des énergies renouvelables

http://www.enerzine.com/603/9869+ceth---solution-de-stockage-des-energies-renouvelables+.html

La société "CETH" vient de mettre au point le premier électrolyseur à régulation de charge haute capacité permettant à la fois une production d'hydrogène décentralisée, décarbonée et constante ainsi que le stockage de l'électricité produite par les EnR.

La Compagnie Européenne des Technologies de l'Hydrogène (CETH) spécialisée dans la conception et la fabrication de systèmes innovants de production et de purification de l'hydrogène, a annoncé lundi, la mise au point de la première solution mondiale d'électrolyseur PEM** multistacks à régulation de charge.

Conçu et développé dans le centre de recherche de la société, l'électrolyseur PEM GENHY multistacks à régulation de charge produit de l'hydrogène pur à plus de 99,5% de manière continue et en quantité industrielle. CETH est aujourd'hui la première société au monde à avoir développé cette solution industrielle novatrice permettant à la fois une production d'hydrogène décarbonée et sans émission de gaz à effet de serre, tout en offrant une disponibilité très élevée de la production d'hydrogène sur des sites industriels décentralisés. Cet électrolyseur a été conçu pour fonctionner avec une alimentation intermittente. Il est de ce fait parfaitement adapté au stockage des énergies renouvelables.

« En transformant l'énergie électrique en hydrogène et oxygène propre, ce procédé technologique de premier plan répond parfaitement aux besoins des industriels mais également aux nouveaux enjeux énergétiques et environnementaux. CETH franchit une nouvelle étape de son développement en se positionnant comme le premier fournisseur mondial de cette technologie de production d'hydrogène » a commenté Pascal Morand, Directeur Général de la société CETH.

Cette technologie propriétaire repose sur l'intégration de plusieurs stacks de cellules PEM avec régulation de charge. Ce procédé facilite la gestion des délestages internes sans interrompre le fonctionnement du générateur. La production d'hydrogène reste constante et continue 24h sur 24h. La maintenance peut être programmée en fonction des exigences du procédé industriel.

La société CETH finalise dans ses nouveaux locaux, l'assemblage final du premier pilote industriel d'une capacité de production de 8 Nm³ d'hydrogène par heure. En mode sans régulation de charge, ce pilote industriel est également dimensionné pour une production opérationnelle d'hydrogène de 12 Nm³ /h. Ce qui représente un niveau de production d'hydrogène encore jamais atteint par un électrolyseur de type PEM multistacks.

La société a débuté la commercialisation de cette nouvelle gamme innovante d'électrolyseurs.


Hydrogène // Energie : ce procédé s'intègre dans les enjeux énergétiques...


• Il permet de convertir l’énergie électrique en énergie chimique et de la stocker temporairement.
• L’énergie contenue dans l’hydrogène peut être restituée sous forme électrique via une pile à combustible PEM et réinjectée dans le circuit de consommation.
• Le stockage de l’énergie produite par les EnR sous forme d’hydrogène est une solution opérationnelle au problème de régularité d’approvisionnement énergétique de certaines régions.
• Dans certaines applications industrielles, l’hydrogène peut remplacer avantageusement le gaz propane et l’acétylène comme combustible.

… et environnementaux

Ce procédé permet d’importants gains environnementaux

• Alimentée par de l’énergie verte, l’électrolyseur GENHY multistacks permet de produire de l’hydrogène « propre » sur toute la chaîne de valeur. L’électrolyseur peut être alimenté en énergie éolienne, photovoltaïque, hydraulique, bio méthanisation…

• La production d’hydrogène est décarbonée : La production d’hydrogène électrolytique ne génère pas de CO2 et ne produit pas de gaz à effet de serre (GES).

• La ressource eau est optimisée : le système est optimisé pour une consommation durable de l’eau.

• Le coproduit oxygène peut être également valorisé dans des piles à combustibles H2 / O2.

 

CETH : solution de stockage des énergies renouvelables

[Cliquez sur l'image pour zoomer]

L'eau reste à la fois la principale source d'hydrogène et la plus disponible. La molécule d'eau se constitue de deux atomes d'hydrogène et d'un atome d'oxygène. L'électrolyse de l'eau décompose l'eau en dioxygène et en dihydrogène gazeux avec l'aide d'un courant électrique. La cellule d'électrolyse est constituée par deux électrodes (anode et cathode) qui jouent le rôle de conducteurs électriques. Les deux électrodes son reliées à un générateur de courant continu et séparée par un électrolyte, un milieu conducteur ionique. Deux technologies sont actuellement utilisées : L'électrolyse alcaline avec l'utilisation comme électrolyte, d'une solution alcaline conductrice d'ions pour la dissociation de l'eau.
 
L'électrolyse PEM qui utilise un électrolyte solide à membrane polymère échangeuse de protons (Proton Exchange Membrane) à la place d'un électrolyte liquide (électrolyse alcaline).
 
L'électrolyse PEM

La production d'hydrogène basée sur le procédé d'électrolyse à membrane polymère PEM utilise un électrolyte solide. Cet électrolyte se compose d'un polymère capable comme l'électrolyte liquide de transporter des charges électriques. La membrane joue le rôle de séparateur physique des produits de l'électrolyse. A l'anode, l'eau se dissocie en oxygène et en protons. Les protons partent dans le circuit  et traversent la membrane. Ils se recombinent avec les électrons à la cathode pour donner de l'hydrogène.

 

** PEM : une membrane échangeuse de protons ou membrane à électrolyte polymère

Nm3 = normaux mètres cubes

 

(src : CETH)

 

18juin.-10    Low-cost solar solution could empower off-grid poor


http://www.scidev.org/en/news/low-cost-solar-solution-could-empower-off-grid-poor.html
 

Rhiannon Smith

14 June 2010 | EN

 

Graphical abstract 
image for this article  (ID: b918441d)

            Several versions of the lamp are currently under development


            Jan Alstrup and Mads Wadstrøm

 

A low-cost, plastic solar lamp could provide affordable lighting for millions living in rural off-grid areas across Africa.


The lamp is made from polymer solar cells and although it is not as efficient as similar technologies, it could prove more affordable, according to its developers.

"There are many technologies out there already that are established and better performing … but perhaps these do not have the potential to go much lower in cost," said lead researcher Frederik Krebs, from the Risø National Laboratory for Sustainable Energy, in Denmark.

Several versions of the lamp are under development, following trials on a prototype in Zambia in 2009. One, a pocket-sized torch that could be used for night-time navigation, is ready to be rolled out commercially and Krebs is confident that it could be produced for as little as €3 (around US$4).

He suggested that 'microfinance' schemes, where people collaborate to buy a lamp which they can share, would be useful for people who cannot afford this initial outlay.

David Grimshaw, head of the international programme on new technologies at Practical Action — a UK-based charity that uses technology to challenge poverty — welcomed this research.

"It demonstrates that polymer solar cells can now approach a cost level … where they could be adopted by the poor."

Solar lighting is an important alternative to the kerosene lamps currently used in off-grid developing areas, said David Battley from charity SolarAid, based in the United Kingdom, which promotes the use of solar energy to help reduce global poverty and climate change. Kerosene lamps are a fire hazard, release damaging fumes, and place a financial burden on the user who constantly has to buy fuel.

"The availability of essentially free lighting — after the point of initial purchase — has massive benefits to both health and education," said Battley.

"It should be absolutely sustainable, so it's not dependent on Western funding."

The field trials allowed researchers to improve subsequent versions of the lamp by identifying the problems users encountered. For example, some people mistakenly charged the lamp upside down, reducing efficiency. Others charged it in front of a campfire and accidentally destroyed the solar cell.

"The way we intended for the user to handle it was perhaps not the way the user perceived the object," said Krebs.
Grimshaw said that this field testing is an important part of the design process.

"Such an engagement process is much more likely to improve the uptake of the scientific innovation."

The lamp was developed as part of the 'Lighting Africa' initiative, established by the World Bank, which promotes sustainable lighting solutions for Africa.


Link to article abstract in Energy & Environmental Science

 

References

Energy & Environmental Science, doi: 10.1039/b918441d (2010)

http://www.rsc.org/Publishing/Journals/EE/article.asp?doi=b918441d

Energy Environ. Sci., 2010, 3, 512 - 525, DOI: 10.1039/b918441d

 

17juin.-10    A More Fuel-Efficient Route Planner


http://www.technologyreview.com/communications/25548/

Satellite navigation technology is focusing on reducing fuel consumption.

By Duncan Graham-Rowe

The last few years have seen some satellite navigation systems go from advising motorists of the fastest routes to recommending more fuel-efficient trips. Now Bosch, in Germany, has developed a route-planning system that could squeeze even more fuel savings from a journey by taking into account the car's weight, aerodynamics, engine size, transmission, and even driver aggression level. Bosch says its new ECO2 satnav software can reduce fuel consumption by 9 percent on average while increasing average journey time by only 9 percent.
 
The fuel-efficient routes plotted by existing satnav systems, including some
TomTom and Garmin devices, are calculated according to the speed limits of particular roads and the number and type of intersections along a journey. But the route may not be the same for all vehicles and drivers, according to Stefan Meyer of Robert Bosch Car Multimedia, a division of Bosch based in Hildesheim, Germany. For example, some vehicles are more efficient at accelerating than others. Likewise, a route that might be fuel-efficient for a more cautious driver may be less so for one who prefers to drive faster--depending on the car's most fuel-efficient speed.
 
With the ECO2 software, a driver can select a driving style: fast, normal, or economical. An algorithm factors this into its calculation of the most economical route for the chosen driving style.
 
ECO2 is designed to connect to a car's central computer to access specific details, such as engine size, type of fuel and transmission, and air and roll resistance (how much drag the tires produce and how the car handles in turns). From this, ECO2 determines "speed-dependent fuel consumption curves"--how much fuel the vehicle will consume under different driving and road conditions. "So when going from A to B, the algorithm will calculate all the little distances in a route with the least total fuel consumption," says Meyer.
 
This doesn't guarantee that the driver won't hit any subsequent traffic, says Meyer. ECO2 is designed to be used integrated with satnav systems, but it could also be used in a standalone device that connects to separate satnav equipment.
 
Other satnav makers are already focusing more on fuel economy.
Econav, which is unconnected with Bosch's product, was launched last year by the Spanish company Vexia, based in Madrid, Spain. It asks users to specify their car type and number of passengers so it can better gauge when a driver should change gear or reduce acceleration.
 
David Elder, U.K. country manager for Vexia, is skeptical that the information collected by Bosch's software will make much difference. "I would think the optimum route would be the same for whatever vehicle you are driving," he says.
 
This may be true for short journeys, says Meyer, but the system will suggest different routes for longer trips. According to Meyer, ECO2 will go into production this summer and will be integrated into the dashboard navigation systems of a number of cars, but he would not specify which makes or models.
 
John Holland, CEO of
Journey Dynamics, a traffic technology company based in Guildford, U.K., says that avoiding traffic will affect fuel consumption more dramatically because a continuously moving vehicle does not accelerate as much as a vehicle in stop-and-go traffic. But by far, says Holland, the biggest influence on fuel consumption is driver behavior. Giving a driver feedback when they are overaccelerating can markedly influence the amount of fuel they use, he notes. Meyer agrees that driver behavior is a major factor, and says Bosch is working on this too.
 
Holland also believes that the 9 percent increase in journey time is unnecessary. "There's good evidence that driving economically doesn't necessarily mean a longer journey time. It doesn't mean having to drive like a granny at 40 miles per hour down the motorway."

 

16juin.-10    De l'amélioration de l'efficacité de son installation solaire sans remplacer ses panneaux

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/63612.htm

Lorsqu'on parle aujourd'hui d'améliorer l'efficacité de la production électrique grâce au photovoltaïque, le réflexe fréquent consiste à rester focalisé sur les cellules des panneaux elles-mêmes. Mais il ne s'agit là que d'une moitié du problème puisque l'équipement électronique en aval de la matrice de panneaux joue un rôle tout aussi important. De même qu'il y a débat sur les deux concepts de génération centralisée et génération parcellisée, la bataille s'engage entre les inverseurs centralisés et les micro-inverseurs.

Etat de l'art de l'électronique actuelle

Un panneau photo-voltaïque est un assemblage de cellules photovoltaïques. En raison de la faible quantité d'électricité délivrée par un seul panneau, on les assemble dans ce que l'on appellera une matrice de panneaux. Une installation photo-voltaïque typique est ainsi constituée d'une matrice de panneaux, d'un inverseur, de batteries et d'un système de connection. La tâche qui consiste à optimiser les performances électriques de la matrice revient à ce fameux élément appelé inverseur. La fonction primaire de l'inverseur est de convertir le courant continu (DC) produit par les panneaux en courant alternatif (AC) que nécessite le réseau. La deuxième fonction d'un bon inverseur est d'optimiser la puissance délivrée par la matrice en recherchant le Maximum Power Point (MPP). En effet, pour les générateurs électriques non-linéaires que sont les générateurs photo-voltaïques, il existe un point de fonctionnement (MPP) optimum pour lequel le courant et la tension correspondante donnent lieu à une puissance en sortie maximale. L'inverseur récupère l'intensité moyenne permettant d'atteindre cette puissance maximale.

Dans les systèmes actuels, chaque matrice est associée à un inverseur unique, ce qui occasionne de nombreuses pertes énergétiques, chiffrées à 30% par la California Energy Commission (CEC). Ces pertes sont intrinsèquement liées au caractère centralisé de l'inverseur et au mode d'assemblage des différents panneaux au sein de la matrice pour les deux principales raisons suivantes :

- "Désaccord électrique" entre les panneaux : en effet, au sortir de l'usine tous les panneaux n'ont pas le même MPP, l'inverseur récupère un courant moyen qui est souvent mal adapté à chaque panneau en particulier. Le MPP de chaque panneau est donc souvent rarement atteint et ces derniers ne fonctionnent donc que peu au maximum de leur capacité.

- Ombrage localisé : il n'est pas rare qu'au cours de la vie de la matrice, un ou plusieurs panneaux voient leurs performances altérées par les conditions extérieures (ombre, poussières, branchages...). Du fait du montage en série des panneaux, le courant relatif au panneau le moins performant limite le courant de ses voisins ayant pour effet d'accroître encore la divergence par rapport au MPP.

D'autre part, l'inverseur unique adapté à une matrice entière présente le désavantage majeur de rendre le système complet inopérant en cas de panne ... Signalons enfin de manière anecdotique qu'en cas de problème ou de vol d'un panneau, il n'est pas possible de le remplacer par un panneau du dernier cri au risque d'augmenter le "désaccord électrique" ; une installation de 2010 est et restera liée à la technologie en cours à cette date...

Les micro-inverseurs

Forts de ces constats, de nombreuses start-ups se créent autour d'une technologie similaire à celle de l'inverseur mais décentralisée, c'est-à-dire à l'échelle du panneau et non plus de la matrice. Le fonctionnement logique de ce système est le même que celui de son cousin l'inverseur actuel (conversion DC/AC + optimisation du MPP) à la différence près qu'en étant monté sur chaque panneau il permet une augmentation de l'efficacité totale de la matrice de 5% à 25%. Il est alors facile d'envisager tout le potentiel de cette idée en prenant l'inverse des inconvénients précédemment cités dans le cas de l'inverseur centralisé ! Les sous-performances d'un des panneaux n'affectent alors plus les performances globales du système. De plus, la puissance délivrée par chaque inverseur étant plus faible les coûts de production de ces systèmes sont eux-aussi plus faibles, car ils doivent remplir des critères moins drastiques. La sécurité de l'ensemble est par ailleurs meilleure puisqu'il n'y a plus d'accumulation d'une grande quantité de courant en entrée de l'inverseur comme c'était le cas auparavant.

Ces micro-inverseurs peuvent être vendus soit directement au consommateur soit au producteur de panneaux qui pourrait les intégrer à son processus de fabrication.

Il y a trente ans, le coût de l'électricité photo-voltaïque était de 40 fois celui de l'électricité issue des énergies fossiles. Au rythme auquel se développent les technologies solaires, relatives à la fois aux panneaux directement et à l'électronique associée, le temps n'est plus très loin où cette source d'énergie sera véritablement compétitive.

- [1] Distributed Inverter Technology - http://redirectix.bulletins-electroniques.com/GgbKL
- [2] Maximum Power-Point Tracker -
http://fr.wikipedia.org/wiki/Maximum_power_point_tracker

Mentions légales: BE Etats-Unis numéro 210 (7/06/2010) - Ambassade de France aux Etats-Unis / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/63612.htm

 

 

15juin.-10    New microbial genetic system dissects biomass to biofuel conversion

Contact: David Keating
dkeating@glbrc.wisc.edu
608-890-2547
University of Wisconsin-Madison

 

MADISON — A research team at the DOE Great Lakes Bioenergy Research Center (GLBRC) has developed a powerful new tool that promises to unlock the secrets of biomass degradation, a critical step in the development of cost-effective cellulosic biofuels. The details of this method were published online on June 11 in the journal Applied and Environmental Microbiology.


Fulfilling the promise of cellulosic biofuels requires developing efficient strategies to extract sugar molecules in biomass polymers like cellulose. Microorganisms such as bacteria and fungi are capable of converting biomass to simple sugars, but historically have been difficult to study using genetic approaches.


A breakthrough by a team of University of Wisconsin-Madison researchers at the GLBRC has made it possible to perform genetic analysis on Cellvibrio japonicus, a promising bacterium that has long been known to convert biomass to sugars. Using a technique called vector integration, the team has developed a method to generate a mutation in any gene within the organism.


As a test of the technique, the team constructed a mutation that inactivated a key component of a protein complex called a Type II Secretion System, and the disruption of this system prevented the bacterium from efficiently converting biomass into sugars. This proves for the first time that Cellvibrio uses the Type II Secretion System to secrete key enzymes for breakdown of biomass polymerase, thus providing key insight into how this bacterium obtains sugars from biomass.


"Realizing the promise of cellulosic biofuels requires identifying more efficient methods of releasing sugars from biomass", says GLBRC associate scientist David Keating, who led the team. "This new genetic method will allow us to understand how bacteria carry out this conversion, which should provide new avenues for improving the industrial process."


Plant cell wall deconstruction is a very complex process that requires a large number of enzymes, many with overlapping specificities, says Professor and Eminent Scholar in Bioenergy Harry Gilbert, of the University of Georgia's Complex Carbohydrate Research Center.


"As genetic systems for many bacteria that orchestrate this process have not been developed, the use of null mutations (inactivating specific genes) to explore the functional significance of specific enzymes has not been possible," says Gilbert. "Keating's group has provided the ability to do that — inactivate specific genes in Cellvibrio japonicus — which displays an extensive plant cell wall degrading apparatus. This enables you to ask critical biological questions about how the system is regulated and how the enzymes work together to degrade this hugely complex molecule. This is a substantial and important development in the field."

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This project was funded by the DOE Great Lakes Bioenergy Research Center (GLBRC), one of three Department of Energy Bioenergy Research Centers funded to make transformational breakthroughs that will form the foundation of new cellulosic biofuels technology. The GLBRC is led by the University of Wisconsin-Madison, with Michigan State University as the major partner. Additional scientific partners are DOE National Laboratories, other universities and a biotechnology company. For more information on the GLBRC, visit www.glbrc.org.

 

 

14juin.-10    La lampe "Latro" fonctionne aux algues

http://www.enerzine.com/603/9863+la-lampe-latro-fonctionne-aux-algues+.htm

Le designer industriel Mike Thompson a conçu une lampe du nom de "Latro" (du latin voleur) qui intègre à la fois le potentiel de récupération de l'énergie des algues et la fonctionnalité d'une lampe suspendue.

Des récentes recherches menées par des scientifiques de l'Université de Yonsei et l'Université de Stanford ont permis de montrer qu'il était possible de générer un faible courant électrique à partir d'électrodes en or  - de 30 nanomètres - implantées dans le chloroplaste présent dans les cellules des algues.

Les chloroplastes sont sensibles aux expositions des différentes ondes du spectre lumineux. Ils jouent un rôle essentiel dans le fonctionnement d'une cellule végétale car ils permettent de capter la lumière à l'origine de la photosynthèse.

L'ouverture dans la poignée de la lampe fournit aux algues tout le CO2 nécessaire, tandis que le bec verseur situé sur le côté permet d'ajouter de l'eau et de libérer l'oxygène. En plaçant la lampe à l'extérieur, à la lumière du jour, les algues vont utiliser la lumière du soleil pour réaliser le processus de photosynthèse. L'énergie récupérée est stockée dans une batterie prête à l'emploi. Enfin, un capteur de luminosité permet de contrôler le flux d'électrons émis par la lampe.

 

12juin.-10    Londres : des taxis hybrides à pile à combustible

http://www.enerzine.com/1036/9829+londres---des-taxis-hybrides-a-pile-a-combustible+.html

Un consortium composé d'Intelligent Energy, Lotus Engineering, LTI Vehicles et TRW Conekt a inauguré lundi, un taxi londonien (Black Cab)  hybride à pile à combustible.

Tout en ayant l'apparence emblématique et la conduite de n'importe quel taxi noir londonien, ce "Black Cab" (cf photo) fonctionne grâce à un système de pile à combustible à hydrogène couplée avec des batteries au lithium-polymère, ce qui lui permet de rouler toute une journée sans être rechargé.

Capable d'atteindre une vitesse de pointe dépassant les
125km/h, ce véhicule possède une autonomie de route de plus de 400 kms pour chaque plein d'hydrogène engagé. Il est en mesure de se recharger en 5 minutes environ et ne produit en définitive aucune émission autre que de la vapeur d'eau.

"
Le 'black cab' est une figure emblématique particulièrement appréciée à Londres, mais c'est également une source de pollution considérable, notamment dans le centre-ville. Ce prototype à pile combustible, dont le pot d'échappement n'émet que de l'eau, nous permet d'illustrer, de manière tout à fait passionnante, la façon dont la technologie à hydrogène pourrait rapidement jouer un rôle essentiel dans l'amélioration de la qualité de l'air respiré par les citadins" a déclaré Kit Malthouse, maire-adjoint londonien.

Avant la fin de cette année,
la régie centrale des transports londoniens doit mettre en service cinq bus à pile combustible à hydrogène, et Boris Johnson, le maire de Londres, s'est engagé à collaborer avec les fabricants afin que tous les taxis londoniens soient équipés de la technologie zéro émission d'ici à 2020.

Londres : des taxis hybrides à pile à combustible

Lotus Engineering a conçu l'intégralité du système de propulsion du 'black cab' à pile combustible inauguré au City Hall, dont le moteur à pile combustible, ainsi que des systèmes de contrôle visant à optimiser la performance des piles à combustible et des systèmes de commandes électriques. TRW Conekt a pris en charge le programme d'analyse de la sécurité, dont les systèmes de freinage et de direction, et LTI a fourni les véhicules sur lesquels ont été réalisées les modifications structurelles du châssis des taxis.  

Les premiers permis de taxi datent de 1662 et concernaient des équipages à chevaux fonctionnant en location. Le 'black cab', symbole de Londres, correspondait au modèle Austin FX4, mis en service en 1959. Ce modèle, qui a subi de nombreuses modifications au cours des ans, a continué à être produit jusqu'en 1997, ce qui en fait l'un des véhicules ayant été produits le plus longtemps de toute l'histoire. Le système de piles à combustible Intelligent Energy a été intégré au désign LTI TX4 le plus récent, et s'adapte au véhicule sans entraver son espace interne ni son coffre à bagages.

"
Le 'black cab' à pile combustible est un simple taxi adapté au 21e siècle et ses centres-ville toujours plus étendus, dans lesquels nous nous sentons tous particulièrement concernés par les revendications portant sur la qualité de l'air. Le LTI TX4 constitue un symbole emblématique de Londres, et le fait de l'inclure dans son désign un 'moteur' hybride électrique à pile combustible entièrement nouveau, en un délai aussi court, tout en continuant à garantir sa performance, sa vitesse et sa gamme de rechargement, constitue un accomplissement fantastique pour toutes les entreprises impliquées," a expliqué le Dr. Henri Winand, PDG d'Intelligent Energy. "Nous envisageons désormais la mise en service de la première flotte de véhicules à Londres dès 2012. Le lancement d'aujourd'hui au City Hall montre que nous sommes sur la bonne voie pour atteindre notre objectif."

 

11juin.-10    Innovative technologies to achieve up to 20% reduction in road transport fuel consumption

mardi 8 juin 2010 ERTICO-ITS Europe

The 3-year European funded research project eCoMove will develop, test and evaluate a number of ‘green’ transport technologies and applications that will potentially deliver up to 20% CO2 emissions reductions. The eCoMove vision is that of the “perfect eco-driver” travelling through the “perfectly eco-managed” road network. The project will be using the state of the art vehicle-to-vehicle and vehicle-to-infrastructure communication technologies (so called cooperative systems), to integrate for the first time systems to support “eco-driving” with those for “eco-traffic management”.

Road transport alone is responsible for some 70% of all transport greenhouse gas emissions that in turn make up around 20% of global emissions. The project’s core concept is that a combination of cooperative applications for eco-driving, eco-freight and logistics and eco-traffic management can – for any given trip by a particular vehicle – help to approach the theoretical least possible fuel consumption; without compromising the quality of mobility of people and goods.

Jean Charles Pandazis, Coordinator of the project says: “In reality today, vehicles, drivers and traffic management systems fall short of this ideal, and much fuel is wasted leading to unnecessary CO2 emission.

Eco-driving support, fuel-optimised navigation and energy-efficient traffic control are the three pillars of eCoMove, which corresponds to the three main causes of energy waste.  The project will act on: drivers’ behaviour, route choice and road network management.

In other words, eCoMove will find solutions to help drivers to drive more fuel efficient, to find the “greenest” route and with the best chance of driving through traffic lights on green. Road operators will be allowed to adapt traffic signal parameters and apply other measures to balance the traffic so that vehicles on the network consume the least possible fuel.

Last but not least, the system allows for incentives or other advantages, like cash eco bonuses or priority in traffic, to encourage green driving.

While eco-driving and traffic management measures already exist, the innovation relies in applying cooperative ICTs (information & Communication Technologies) providing real time information, to generate a substantial and sustainable impact.
 

http://www.ecomove-project.eu

 

10juin.-10    Luna Ring : transformer la lune en centrale solaire

http://www.enerzine.com/603/9826+luna-ring---transformer-la-lune-en-centrale-solaire+.html

La firme nippone Shimizu Corporation a conceptualisé un projet lunaire, dont l'objectif est d'installer des panneaux solaires tout autour du satellite naturel de la terre afin de récupérer l'énergie du soleil.

Du nom de "Luna Ring", l'idée pour le moins originale s'appuie sur une "ceinture solaire" de 10 920 kms où la lumière du soleil serait au final convertie en électricité. Afin d'assurer la production en continue d'énergie, "un réseau de cellules solaires d'une largeur comprise entre quelques kilomètres à 40 kms s'étendrait comme une ceinture tout autour de l'équateur lunaire".

Des câbles se chargeraient de transférer l'énergie produite à partir des cellules solaires lunaires aux installations de transport. Des antennes de 20 kilomètres de diamètre transmettraient ainsi l'énergie aux stations terrestres de réception. D'autres installations de transmission comme le laser à haute densité énergétique seraient également utilisées. Dans tous les cas, une balise de guidage (radio beacon) permettrait d'en assurer une transmission exacte.

Les ressources lunaires seraient exploitées dans la mesure du possible pour réaliser la construction de la ceinture solaire. Selon Shimizu, l'eau pourrait être produite sur place en combinant des éléments du sol lunaire avec de l'hydrogène importé de la Terre. Des matériaux servant à la cimentation pourraient également provenir de ressources lunaires. Des briques, des fibres de verre et d'autres matériaux de construction pourraient être fabriqués par des processus de chaleur solaire.

Luna Ring : transformer la lune en centrale solaire

Enfin, les robots joueraient un rôle essentiel dans la construction de l'anneau solaire, où ils seraient télé-opérés 24 heures par jour à partir de la Terre.


Les avantages du concept dans l'espace :

- Élimine les inconvénients liés aux mauvaises conditions météorologiques
- Fourniture d'énergie 24/24h et 7/7j
- L'énergie solaire serait disponible, quelque soit le lieu sur terre

 

 

 

http://www.enerzine.com/603/9826+luna-ring---transformer-la-lune-en-centrale-solaire+.html

9juin.-10    Une centrale électrique à piles à combustible s'implante en Chine, utilisant la technologie PEMFC

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/63592.htm

Conçue et construite entièrement par l'Université de Technologie de Chine méridionale, la plus grande centrale électrique de démonstration au niveau mondial, fonctionnant sur le principe de piles à combustible à membrane d'échange de protons (PEMFC en anglais), vient d'être implantée sur le site de la Cité Universitaire de Canton. Cette technologie est habituellement utilisée dans les domaines des transports et des portables.

La centrale de démonstration occupe une surface de 2.000 m2, et fonctionne 24 heures sur 24. Le courant électrique produit par cette centrale est connecté au réseau électrique de l'Université. L'eau chaude, comme un sous-produit, pourrait servir pour la vie quotidienne. Le rendement énergétique atteint 90%.

Au sein de la centrale, le gaz naturel est transformé d'abord en hydrogène. Ensuite l'hydrogène entre dans les groupe-générateurs de piles à combustible afin de produire le courant électrique et l'eau chaude. A l'aide de cette technologie, un mètre cube de gaz naturel pourrait produire au moins deux mètres cube d'hydrogène. La production d'électricité est 30% supérieure à celle obtenue par brûlage direct du gaz naturel. Ainsi, l'émission de pollution est réduite de 60%. De plus, le prix de revient des piles à combustible n'est seulement que de 6.000 à 7.000 yuans (1 euro = 9,2 yuans) par kW, soit 1/10ème du prix du marché international. Un chercheur a déclaré que le prix de revient pourrait s'abaisser nettement plus encore, si la production des piles à combustible gagnait en envergure.

Parallèlement à ce projet de construction, l'Université de Technologie de Chine méridionale a également obtenu plusieurs résultats technologiques importants sur le sujet des piles à combustible à membrane d'échange de protons, y compris la préparation de catalyseur fortement actif et indispensable, comme la préparation de catalyseur à faible concentration de platine.

Mentions légales : BE Chine numéro 93 (4/06/2010) - Ambassade de France en Chine / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/63592.htm
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8juin.-10    Slow Going on Cellulosic Biofuels
 
http://www.technologyreview.com/energy/25471/
 

ZeaChem starts construction in Oregon, but plans elsewhere have stalled or been scaled back.

 

By Kevin Bullis

ZeaChem, based in Lakewood, CO, has begun construction of a 250,000-gallon-per-year demonstration plant in Boardman, OR, that will produce chemicals from sugar and eventually ethanol from wood and other cellulosic materials.
 
Initially, the ZeaChem plant will convert sugar into ethyl acetate, a solvent used in making paints and in decaffeinating coffee.
Its technology uses organisms that convert sugars into acetic acid, which can then be made into ethyl acetate. Within a year, ZeaChem plans to add equipment to this process that will allow the production of cellulosic ethanol. This includes a thermochemical process that breaks down wood, converting cellulose into sugars which can then be fed to the ethyl acetate-producing organisms. The process of breaking down the wood leaves behind a residue of lignin, which ZeaChem gasifies to make hydrogen. The hydrogen is then used to convert ethyl acetate into ethanol.
 
The plant is scheduled to begin producing both ethyl acetate and ethanol by next year. ZeaChem hopes to start construction on a 25 to 50 million gallon per year commercial cellulosic ethanol plant by 2012, says CEO Jim Imbler, but only after starting up a commercial ethyl-acetate plant.
 
ZeaChem's plans to put off making biofuels reflect the economic challenges that have kept large-scale commercial cellulosic ethanol production from proceeding
as fast as many expected. A renewable fuel standard signed into law in late 2007 requires the use of 100 million gallons of cellulosic ethanol in the United States this year and will ramp up to 16 billion gallons by 2022. But so far no commercial plants are operating, according to the Biotechnology Industry Organization (BIO), a leading trade group representing biofuel companies. The U.S. Environmental Protection Agency announced in February that it was scaling back the mandates to just 6.5 million gallons, which could be supplied by existing small-scale demonstration plants and new plants expected to open this year. That's up from approximately 3.5 million gallons produced in 2009. The renewable fuel standard requires 250 million gallons of cellulosic ethanol to be used next year, but BIO estimates that about 30 million gallons will be produced at planned plants. The EPA plans to announce any revisions to next year's requirement by November.
 
Several companies have had to delay or scale back plans for cellulosic ethanol plants. For example,
Range Fuels, based in Broomfield, CO, announced in 2007 that it expected to open a 20-million-gallon-per-year commercial facility in 2008, but it's pushed that back to this year and reduced the capacity to 10 million gallons. "The economic downturn severely constrained progress on commercializing cellulosic biofuels," says Range Fuels CEO David Aldous. "The downturn restricted access to capital, which put a number of commercial cellulosic biofuels plants that had been announced in 2008 on hold."
 
Mascoma, based in Lebanon, NH, has built a 200,000-gallon-per-year demonstration plant in New York, but it was initially intended to have a capacity of about half a million gallons per year. Plans for a plant that would produce 20 to 40 million gallons a year in Michigan are being delayed from 2012 to 2013 because of trouble securing financing, in spite of government help.
 
ZeaChem's Imbler says the recession is actually helping in some ways, by decreasing the costs of materials and making it easier to hire good workers. The company's strategy for making the business a financial success and attracting investment for commercial scale plants is to start by producing ethyl acetate, which "takes about half the equipment and sells for twice the price of ethanol, so it's an ideal starter product," he says. Other biofuels companies are taking a similar approach--looking for high value products to offset high costs, at least initially. ZeaChem plans to incorporate the technology into an existing corn ethanol plant for commercial production of ethyl acetate. "If all goes well, that plant could be in operation by the end of next year," he says. A stand-alone commercial cellulosic ethanol plant would follow. It could switch between selling acetic acid, ethyl acetate, or ethanol, depending on the market.

 

7juin.-10    Buried Contact Technology for Solar Cell


http://www.alphagalileo.org/ViewItem.aspx?ItemId=77456&CultureCode=en

mercredi 2 juin 2010 Bulgarian Academy of Sciences

The trend in decreasing the price of solar cells is connected with increasing in their efficiency and optimization of production costs.
 
Buried channel solar cells (BCSC) are representatives of the group of high efficiency devices.
 
Characteristic for this technology is that the front contacts (lighted surface) are placed in deep trenches, formed in silicon crystal. The idea, is to be minimized the width of the contact bars, by the increasing the contact thickness in deep. In this way the formed element has lower shadowing effect and additionally the contact resistance is decreased. The collected efficiency of the created by the light excess carriers is increased too.
 
Usually p-type Si wafers are used. By diffusion shallow n+ layer is formed on the front surface. By laser or mechanical grooving processes channels are cut. Deep trenches are formed, where the metal contacts have to be placed. The linear velocity of scanning of the places for the contacts bars is slow. After the cut out process the trenches are chemically etched, in order to remove the defects created by the grooving process. The next step is second diffusion for creation of emitter areas. Because of the complicated technological sequence, the production cost of these type elements is higher.
 
On the basis of patent was experimented new technology for realization of buried contact solar cells. Selectively formed thick porous silicon layer, created by standard anodization process was used. This layer easily could be removed by chemical etching.
 
This method has technological advantage compared with the used in the moment techniques – laser or mechanical grooving of the trenches.
 
In our experiments p-type Si wafers of 4–7
Ω.cm conductivity and 325 μm thickness were used to fabricate n+–p–p+ structure based solar cells. The diameter of the wafer was 50mm because of the size of the used Pt electrodes in the electrochemical tank. Porous silicon is a sponge-like fragile structure created in bulk silicon wherein pores are etched into the substrate by electrochemical etching using dilute hydrofluoric acid (10–20% HF concentration typically at 10–100 mA cm2 current density), which results in small silicon skeleton. Holes in silicon react at the surface with negative fluorine ions and dissolve silicon atoms from the substrate lattice. This property has been exploited to create PS selectively in the desired regions. If a p-silicon substrate has distinct n- and p-type regions that can be made easily by a diffusion process, PS will grow only on the p-regions whereas n-type regions will remain intact as it is seen in Fig. 1.
 
After the anodization step the porous silicon was removed from the surface of the wafer by the chemical etcher HNO3:H2O:HF, which has very good selectivity between PS and crystalline Si substrate (Fig. 2).
 
The technological procedure for formation of buried channels (trenches) is absolutely repeated and technologically cleared. The next phase was connected with the filling of the trenches with (Ag–Al) paste. Different technical methods were tested and it was chosen comparatively simple procedure. In Fig. 3 and Fig. 4 are presented optical microscope pictures.
 
I–V characteristics of two types of solar cells; one BCSC solar cells and the reference solar cells with conventional planner contacts (without buried contact, Al sputtered by photolithography) are shown in Fig. 5.
 
As a result, the electrical parameters of BCSC are better compared with reference cell, due to the lower contact and sheet resistance in buried contacts compared with the classical planar metallization.

 

 

6juin.-10    Microbe power as a green means to hydrogen fuel production


http://www.biodesign.asu.edu/news/microbe-power-as-a-green-means-to-hydrogen-fuel-production
 
 
Scientists have been hard at work harnessing the power of microbes as an attractive source of clean energy. Now, Biodesign Institute at Arizona State University researcher Dr. Prathap Parameswaran and his colleagues have investigated a means for enhancing the efficiency of clean energy production by using specialized bacteria.

Microbial electrochemical cells or MXCs are able to use bacterial respiration as a means of  liberating electrons, which can be used to generate current and make clean electricity.  With minor reconfiguring such devices can also carry out electrolysis, providing  a green path to hydrogen production, reducing reliance on natural gas and other fossil fuels, now used for most hydrogen manufacture.
 

prathap.pngDr. Prathap Parameswaran showing the electrode used in the microbial electrochemical cell (MEC).

MXCs resemble a battery, with a Mason jar-sized chamber setup for each terminal.  The bacteria are grown in the “positive” chamber (called the anode).  The research team, led by Bruce Rittmann, director of Biodesign’s Center for Environmental Biotechnology, had previously shown that the bacteria are able to live and thrive on the anode electrode, and can use waste materials as food, (the bacteria’s dietary staples include pig manure or other farm waste) to grow while transferring electrons onto the electrode to make electricity.

In a microbial electrolysis cell (MEC), like that used in the current study, the electrons produced at the anode join positiviely charged protons in the negative (cathode) chamber to form hydrogen gas. “The reactions that happen at the MEC anode are the same as for a microbial fuel cell which is used to generate electricity, “ Parameswaran says. “The final output is different depending on how we operate it.”

When the bacteria are grown in an oxygen-free, or anaerobic environment, they attach to the MXC’s anode, forming a sticky matrix of sugar and protein. In such environments, when fed with organic compounds, an efficient partnership of bacteria gets established in the biofilm anode, consisting of fermenters, hydrogen scavengers, and anode respiring bacteria (ARB). This living matrix, known as the biofilm anode, is a strong conductor, able to efficiently transfer electrons to the anode where they follow a current gradient across to the cathode side.

The present study demonstrates that the level of electron flow from the anode to the cathode can be improved by selecting for additional bacteria known as homo-acetogens,  in the anode chamber. Homo-acetogens capture the electrons from hydrogen in waste material, producing acetate, which is a very favorable electron donor for the anode bacteria. 

The study shows that under favorable conditions, the anode bacteria could convert  hydrogen to current more efficiently after forming a mutual relationship or syntrophy with homo-acetogens. The team was also able to reduce the negative impact of other hydogen consuming microbes, such as methane-producing methanogens, which otherwise steal some of the available electrons in the system, thereby reducing current.  The selective inhibition of methanogens was accomplished by the adding a chemical called 2-bromoethane sulfonic acid to the adode’s microbial stew.

The group used both chemical and genomic methods to confirm the identify of homo-acetogens.  In addition to detection of acetate, formate, an intermediary product, was also discovered. With the aid of quantitative PCR analysis, the team was also able to pick up the genomic signature of acetogens in the form of FTHFS, a gene specifically associated with acetogenesis.

“We were able to establish that these homo-acetogens can prevail and form relationships,” Parameswaran says. Future research will explore ways to sustain syntrophic relations between homo-acetogens and anode bacteria, in the absence of the chemical inhibitors.
 
Further progress could pave the way for eventual large-scale commercialization of systems to simultaneously treat wastewater and generate clean energy. “One of the biggest limitations right now is our lack of knowledge,” says Cesar Torres, one of the current study’s co-authors, who stresses that there remains much to understand about the interactions of bacterial communities within MXCs.
 
The field is still very young, Torres points out, noting that work on MXCs only began about 8 years ago. “I think over the next 5-10 years the community will bring a lot of information that will be really helpful and that will lead us to good applications.”
 
The team’s results appear in the advanced online issue of the journal Bioresource Technology.
 
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Written by Richard Harth 
Biodesign Institute Science Writer 
richard.harth@asu.edu

 

5juin.-10    Tecnalia presents electric vehicle that reaches 140 km/hour in 10 seconds

http://www.basqueresearch.com/berria_irakurri.asp?Berri_Kod=2754&hizk=I

lundi 31 mai 2010 Elhuyar Fundazioa

The Tecnalia Technological Corporation has presented its experimental vehicle —‘Dynacar’—, a totally electric car that can reach a speed of 140 kilometres per hour in 10 seconds. The presentation took place at the International Eco Friendly Vehicle & Sustainable Mobility Show in Madrid, held between the 20th and 23rd of May.
 
Although it is a totally electric vehicle, ‘Dynacar’ takes on board the possibility of integrating range extension concepts, i.e. a battery or small internal combustion engine that will enable the car battery to be supplied with energy in a supplementary mode. The car is a two-seater and has a complete instrument panel to validate systems relative to longitudinal and lateral dynamics. It uses a single-shell, high-rigidity lightweight chassis of steel and aluminium alloy, with an adjustable deformable parallelogram suspension system for the four wheels.
 
The vehicle has a peak power of 100 kW provided by a permanent magnet synchronous electric motor, a total weight of 700 kg and an energy storage capacity of 15 kWh.
 
Acceleration from 0 to 100 km/h is estimated to be under 5.7 seconds, the optimum management of traction control being critical. The peak speed is approximately 140 km/h, reaching this figure in 10 seconds. Autonomy in an urban cycle is some 70 kilometres; “an appropriate distance for the purpose of the experimental vehicle”, according to those responsible at Tecnalia.
 
The vehicle will be adapted to run on the open road, but its main application is to act as a research platform for new concepts in high-powered electric traction, as well as active systems that enable maximum advantage to be taken of new propulsion systems, such as boost vectorisation or the concepts of distributed traction by means of incorporating in-wheel motors, regenerative braking, etc.
 
The researchers who have devised ‘Dynacar’ state that “the electrification of road transport is one of the priorities of the research, given that the dependence on fossil fuels and the greenhouse effect has focused everyone’s attention on the traditional concept of transport based on vehicles with conventional motor drive”.
 
Over the past five years the Tecnalia Corporation has been undertaking research into advanced configuration tools and the virtual evaluation of vehicles, in order to develop new solutions for electric and hybrid vehicles. ‘Dynacar’ will be used to check the hypotheses used with high performance electric and hybrid vehicles and to develop new concepts for vehicles of the future.
 

 
 

 

4juin.-10    Vibro-Wind : pour récupérer l'énergie des vibrations

http://www.enerzine.com/3/9775+vibro-wind---pour-recuperer-lenergie-des-vibrations+.html

Au lieu de récupérer l'énergie du vent à l'aide de turbines éoliennes, un groupe de recherche de l'Université de Cornell (New-York) tente de récolter les vibrations à partir d'un système ingénieux mis en situation.

Vibro-Wind : pour récupérer l'énergie des vibrationsLe Groupe de recherche Vibro-Wind de l'université travaille en effet sur un procédé efficace à faible coût de conversion des vibrations de l'énergie du vent en électricité.

Alors que les éoliennes traditionnelles demeurent coûteuses et animent les passions parmi les habitants concernés, le système de vibration lui est en mesure de produire de l'énergie sans émettre de bruit. L'équipe a testé un prototype constitué d'un panneau sur lequel étaient plantés des oscillateurs en mousse.

La conversion de l'énergie mécanique en énergie électrique est réalisée grâce à l'utilisation de transducteurs piézoélectriques, un dispositif constitué de polymère ou de céramique qui émet des électrons lorsqu'il est soumis à un stress. Néanmoins, l'équipe est à la recherche d'une autre alternative face aux transducteurs piézoélectriques et teste à la place le potentiel des bobines électromagnétiques.

La récupération de l'énergie à partir des vibrations n'est pas nouveau (CF. MicroWindbelt : un microgénérateur éolien), mais l'intérêt pour ce domaine s'est accru durant ces dernières années dans des domaines concernant la défense et le génie civil. Par exemples, les ingénieurs du BTP pourraient équiper les bâtiments et les ponts de capteurs alimentés par l'énergie vibratoire, afin de détecter des incendies et d'autres éléments identifiables, mais imprévisibles.

 

 

3juin.-10    Maison-Vague : coque ondulée entièrement végétalisée

http://www.enerzine.com/1037/9779+maison-vague---coque-ondulee-entierement-vegetalisee+.html

Conçue par l'architecte parisien Patrick Nadeau, et en cours de réalisation à Sillery, une commune située à 15kms de Reims, la Maison-Vague est un habitat dont la structure ondulée demeure couverte de végétaux.

 

Maison-Vague : coque ondulée entièrement végétalisée"La maison de 130m2 se niche sous l'ondulation d'une coque en bois et en béton. Entièrement « végétalisée », la maison-vague est un morceau de paysage légèrement décollé du sol, à hauteur d’assise. Elle emprunte aux constructions industrielles des serres en utilisant une double peau en polycarbonate sur une façade en verre." explique le cabinet d'architecte.

Jouant un rôle d'isolation thermique, la terre et les plantes protègeront ses occupants de la chaleur l'été et du froid l'hiver. La maison comprend également en façade, une large terrasse en bois.

Les plantes ont été sélectionnées tant pour leurs qualités esthétiques que pour leurs résistances naturelles, ainsi que pour l'entretien minimum occasionné. Elles comprennent un mélange de graminés, de feuillues, de thym, de lavande et d'autres petites plantes aromatiques et vivaces réparties en relation avec l'inclinaison de la structure de la coque.

 

Maison-Vague : coque ondulée entièrement végétalisée

Un arrosage automatique, doté d'un système de récupération d'eau a également été prévu, mais sera réservé uniquement à un usage limité.

Maison-Vague : coque ondulée entièrement végétalisée

 

D'un coût annoncé de 250 000 euros, la surface habitable est de 136 m2 et son achèvement est prévu pour février 2011.

(Illustration: Archicorpus)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2juin.-10    Vibro-Wind : pour récupérer l'énergie des vibrations

http://www.enerzine.com/3/9775+vibro-wind---pour-recuperer-lenergie-des-vibrations+.html

Au lieu de récupérer l'énergie du vent à l'aide de turbines éoliennes, un groupe de recherche de l'Université de Cornell (New-York) tente de récolter les vibrations à partir d'un système ingénieux mis en situation.

Vibro-Wind : pour récupérer l'énergie des vibrationsLe Groupe de recherche Vibro-Wind de l'université travaille en effet sur un procédé efficace à faible coût de conversion des vibrations de l'énergie du vent en électricité.

Alors que les éoliennes traditionnelles demeurent coûteuses et animent les passions parmi les habitants concernés, le système de vibration lui est en mesure de produire de l'énergie sans émettre de bruit. L'équipe a testé un prototype constitué d'un panneau sur lequel étaient plantés des oscillateurs en mousse.

La conversion de l'énergie mécanique en énergie électrique est réalisée grâce à l'utilisation de transducteurs piézoélectriques, un dispositif constitué de polymère ou de céramique qui émet des électrons lorsqu'il est soumis à un stress. Néanmoins, l'équipe est à la recherche d'une autre alternative face aux transducteurs piézoélectriques et teste à la place le potentiel des bobines électromagnétiques.

La récupération de l'énergie à partir des vibrations n'est pas nouveau (CF. MicroWindbelt : un microgénérateur éolien), mais l'intérêt pour ce domaine s'est accru durant ces dernières années dans des domaines concernant la défense et le génie civil. Par exemples, les ingénieurs du BTP pourraient équiper les bâtiments et les ponts de capteurs alimentés par l'énergie vibratoire, afin de détecter des incendies et d'autres éléments identifiables, mais imprévisibles

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1juin.-10    Record d'autonomie : 1003 km en une seule charge

 http://www.enerzine.com/1036/9768+record-dautonomie---1003-km-en-une-seule-charge+.html 

 

Un nouveau record du monde a été établi au Japon par un véhicule électrique qui a roulé pendant plus de 27 heures et couvert plus de 1.000 kilomètres en une seule charge.

Record d'autonomie : 1003 km en une seule charge                                                      La Mira EV, équipée d'un pack de batteries au lithium-ion spécialement conçu par la compagnie japonaise Sanyo, a voyagé à une vitesse moyenne de 40 kilomètres par heure, non-stop, sur le circuit de course Shimotsuma pendant 27,5 heures afin de couvrir 1 003 kms sans être rechargée, a rapporté "The Daily Telegraph". Un total de 17 personnes différentes se sont relayées au volant du prototype électrique.

Les essais ont été organisés par le Club japonais des véhicules électriques qui envisage de demander une officialisation du record au Guinness. Le précédent record du monde qui était de 555,6 kms a été atteint en novembre 2009, par la même équipe.

Le Japon tout comme d'autres pays se préparent au boom de la voiture électrique que se soit dans les compétitions sportives automobiles que dans la vie de tous les jour

 

 

 

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31mai.-10   Des cellules photovoltaïques enroulables

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/63464.htm

En randonnée ou en haute mer, les cellules photovoltaïques enroulables peuvent s'avérer des producteurs d'électricité durables et flexibles. Attachées sur un sac à dos ou un kayak, elles permettent par exemple aux appareils de navigation et de communication de fonctionner indépendamment du réseau électrique. Un groupe de recherche de l'Université de Duisbourg-Essen (UDE) développe actuellement un nouveau concept photovoltaïque. Le Land de Rhénanie du Nord Westphalie et l'UDE soutiennent le projet à hauteur de 1,42 million d'euros pour les 5 prochaines années. L'équipe de recherche, sous la direction de Niels Benson, travaille en particulier sur le photovoltaïque hybride enroulable : "Le besoin en énergie mobile disponible augmente considérablement. Satisfaire à la "fringale énergétique" croissante de façon la plus durable possible est notre objectif."

La plupart des cellules photovoltaïques utilisées actuellement sont constituées de silicium cristallin rigide. La nouveauté est l'utilisation de semi-conducteurs organiques et à base d'oxyde métallique, qui possèdent potentiellement un haut rendement en tant que système purement organique et peuvent aussi être intégrés dans diverses applications mobiles malléables. Selon Benson, "un avantage réside dans le fait que ces substances ne nécessitent pas de hautes températures de fabrication pour utiliser des matériaux porteurs flexibles - une condition importante pour les cellules solaires enroulables".

La création du groupe de recherche renforce l'axe prioritaire de recherche en nanotechnologie et en particulier en génie nanoénergétique de l'UDE, implanté dans le Centre des techniques de nanoénergie (NETZ) et coordonné par le Centre de recherche pour la nanointégration de Duisbourg-Essen (CeNIDE).
 

-          Dr.-Ing. Niels Benson, chef de projet de recherche - Université de Duisbourg-Essen, Forsthausweg 2, D 47057 Duisburg - tél : +49 203/379-1058 - email : niels.benson@uni-due.de
- Dr. Tobias Teckentrup - UDE - tél : +49 203/379-2817 - email : tobias.teckentrup@uni-due.de

-          "Neue UDE-Forschergruppe: Rollbare Solarzellen", Dépêche idw - 07/05/2010 - http://idw-online.de/pages/de/news368404

 
Mentions légales: BE Allemagne numéro 484 (27/05/2010) - Ambassade de France en Allemagne / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/63464.htm

 

30mai.-10    L'aéroport d'Orly explore les entrailles de la Terre pour se chauffer sans CO2

(AFP)
ORLY (Val-de-Marne) Aux abords de l'aéroport d'Orly, un derrick de près de 40 m de haut creuse le sol à la recherche d'un bien précieux: une source d'eau chaude nichée à 1.700 m de profondeur qui permettra dès l'hiver prochain de chauffer partiellement l'aérogare sans rejeter de C02.
 
L'imposante machine ne connaît aucun répit. Depuis fin avril, elle fore nuit et jour pour atteindre une nappe d'eau souterraine de plusieurs milliers de mètres cubes, le "Dogger", dont la température atteint par endroits 85°C.
 
A terme, cette eau très corrosive sera acheminée par un premier puits vers un échangeur où elle réchauffera -- par conduction et sans rejeter de C02 -- l'eau alimentant le circuit de chauffage de l'aéroport. Une fois refroidie, elle sera rejetée dans les profondeurs via un second puits.
 
Et dès l'hiver prochain, ce réseau géothermique permettra de couvrir "entre 25% et 30%" des besoins de chaleur des installations d'Orly (aérogares, bâtiments de pistes...), soit l'équivalent de 3.200 logements, précise André Galvez, chef du projet à Aéroports de Paris (ADP).
 
Le reste des besoins sera assuré par l'actuelle centrale au gaz, située à deux pas du chantier.
 
Mais les aléas ne manquent pas. "Creuser la terre n'est pas une science exacte. C'est un peu comme chercher de l'or", prévient Philippe Pinto, du Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), l'organisme public maître d'oeuvre du chantier.
 
Le forage d'Orly devrait ainsi déboucher sur un point d'eau à 74°C mais les prévisions des géologues ne sont pas infaillibles. ADP s'est d'ailleurs assuré contre le risque que la nappe d'eau soit plus froide qu'espéré.
 
Une chose est sûre : la nouvelle installation permettra à l'aéroport d'Orly de rejeter 9.000 tonnes de CO2 en moins chaque année, dans la droite ligne du Grenelle de l'environnement.
 
Et le gain pourrait être également financier. Le coût du chantier est loin d'être négligeable (environ 12 millions d'euros) mais une flambée des énergies fossiles (pétrole, gaz) amortirait rapidement l'investissement.
 
"C'est difficile d'évaluer la rentabilité d'une telle opération. Il faudra comparer l'énergie que nous allons puiser gratuitement avec les prix du pétrole ou du gaz que nous aurions payés sans l'installation. Au final, la facture énergétique devrait être moins élevée", analyse André Galvez.
 
Moins connue que l'éolien ou le solaire, la géothermie pourrait elle aussi tirer profit de ce projet et gagner en visibilité.
 
"Le fait qu'une société comme ADP avec ses énormes impératifs économiques se tourne vers cette énergie démontre un certain regain d'intérêt", se réjouit Michel Van Den Bogaard, de la Direction régionale régionale de l'industrie de la recherche et de l'environnement (Drire) de l'Ile-de-France.
 
La géothermie n'en est certes pas à ses débuts dans la région. Mis au jour grâce à des forages pétroliers dans les années 50, le "Dogger" permet déjà de chauffer l'équivalent de 150.000 logements franciliens. Le site de L'Oréal à Chevilly-la-Rue (Val-de-Marne) y a également recours.
 
"Mais c'est la première fois que cette source d'énergie est utilisée à une telle échelle dans le tertiaire", note Norbert Bommensatt, de l'Ademe, partenaire financier du projet avec la région Ile-de-France.
 
L'expansion de la géothermie devrait toutefois rester limitée. Les nappes souterraines comme "Dogger" sont rares et les coûts d'exploitation réservent le projet à de gros porteurs. "Un particulier n'installera jamais de forage dans son jardin", résume M. Bommensatt.



 

 

29mai.-10    Eddy : une éolienne à axe verticale silencieuse

http://www.enerzine.com/3/9747+eddy---une-eolienne-a-axe-verticale-silencieuse+.html

  La société américaine Urban Green Energy a mis au point une éolienne à axe vertical silencieuse et d'un design plutôt attrayant.

D'un poids de 81 Kg, d'une hauteur de 1,6 mètres et d'une largeur de 1,4 mètres, les pales de l'éolienne Eddy sont réalisées en fibres de carbone et de verre. Son axe vertical permet de produire de l'énergie à partir de vents provenant de différentes directions, ce qui rend l'éolienne idéale en environnement urbain. La surface couverte est de 1,5 m2.

La turbine tourne à un maximum de 200 rotations par minute (RPM) et développe une puissance nominale de 600 W pour des vitesses de vent débutant à 3,5 mètres seconde seulement. Le niveau de bruit est de 38 dB pour des vitesses de vents enregistrées à 12 m/s, soit 43,2 km/h. Ce niveau de bruit se situe à mi-chemin entre une respiration humaine (20 dB) et une conversation normale (40dB).

Eddy : une éolienne à axe verticale assez silencieuse

Enfin, l'engin possède un système de sécurité qui coupe la rotation des pales lorsque le vent atteint un maximum de 30 m/s, soit 108 km/h. La durée de vie d'Eddy est estimée à environ 20 ans.

 

 

28mai.-10    Houlomoteur : Aquamarine Power dévoile l'Oyster 2

http://www.enerzine.com/7/9743+houlomoteur---aquamarine-power-devoile-loyster-2+.html 

La société Aquamarine Power a dévoilé la semaine dernière son nouveau prototype houlomoteur - Oyster II - qui sera construit en Écosse dès cet été.

Houlomoteur : Power Aquamarine dévoile l'Oyster 2Le nouveau dispositif d'une dimension de 26 par 16 mètres, devrait délivrer une puissance de 800 kw, soit 250 % de plus que l'original : l'Oyster I. Ce dernier avait été déployé avec succès au Centre européen d'énergie marine (EMEC) dans les Orcades, l'été dernier.

Le nouvel engin intègre des améliorations significatives par rapport à l'Oyster I, lui permettant de produire plus d'énergie, d'être plus facilement installable et maintenable. La société prévoit le déploiement de trois Oyster II toujours à l'EMEC, dès l'été 2011. Les trois engins seront reliés à terre, à une seule turbine hydro-électriques de 2,4 MW.

Selon Aquamarine, une petite centrale de 20 Oyster II fournirait suffisamment d'énergie pour alimenter plus de 12.000 logements.

« C'est une étape importante pour Aquamarine Power », a indiqué Martin McAdam, PDG de l'entreprise. « Le concept reste exactement le même, mais nous avons amélioré tous les éléments tels que la conception, la taille et la forme de l'Oyster, en passant par la puissance hydraulique et la partie réseau. » Il ajoute que « l'Oyster II possède très peu de pièces mobiles, et les éléments hydrauliques sont modulaires, ce qui signifie qu'ils peuvent être échangés si une maintenance devient nécessaire. »

 

 

27mai.-10    Création du premier organisme vivant synthétique

http://www.enerzine.com/603/9746+creation-du-premier-organisme-vivant-synthetique+.html

Une quinzaine d'années et 40 millions de dollars auront suffit au généticien américain Craig Venter pour la mise au point du premier organisme vivant synthétique en laboratoire.

En effet, Craig Venter et son équipe viennent de publier dans le journal Science, la description de la création d'une cellule à génome synthétique. Une bactérie baptisée Mycoplasma mycoides JCVI-syn1.0, a été créée en introduisant le chromosome JCVI-syn1.0 dans une bactérie Mycoplasma capricolum auparavant privée de son ADN. Cette première constitue une avancée importante dans le domaine de la biologie synthétique.

"Nous parlons de cellule synthétique parce qu'elle est totalement dérivée d'un chromosome synthétique, fabriqué à partir de quatre bouteilles de produits chimiques dans un synthétiseur chimique, d'après des informations stockées dans un ordinateur", résume Craig Venter.

L'objectif du généticien est de créer une bactérie synthétique capable de produire des composés chimiques sur mesure. Ainsi, la culture de bactéries artificielles transformées à l'occasion en usines biochimiques permettrait de produire des biocarburants !

BP a signé en 2009 un partenariat avec Synthetic Genomics pour commencer à cultiver et caractériser les différentes bactéries présentes dans les gisements pétroliers. Il s'agit là d'opérer une récupération assistée du pétrole par procédé microbien. Des micro-organismes (le plus souvent des bactéries) sont injectés dans les puits avec des nutriments pour leur faire synthétiser des composés chimiques in situ, et ainsi faciliter la récupération du pétrole.

Pour nos lecteurs qui s'intéressent aux travaux de Craig Venter, Enerzine avait publié un article en mars 2008, intitulé :   La bactérie à Pétrole progresse ...

 

26mai.-10    Un revêtement bionique pour réduire la consommation des bateaux

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/63337.htm

Les propriétés d'une plante hydrophobe, appelée Salvinia, pourraient bientôt être exploitées pour réduire la consommation de carburant des bateaux d'environ 10%.

La plante Salvinia, "molesta" de son nom scientifique, est très hydrophobe : lorsqu'elle est immergée dans un liquide puis ressortie, ce dernier glisse le long des feuilles, qui se retrouvent alors instantanément sèches. Plus précisément, elles n'ont jamais été humides, car la plante se recouvre d'une très fine couche d'air quand elle pénètre en milieu liquide. Cette couche lui permet de ne pas entrer en contact avec le liquide, et ce pendant plusieurs semaines. Cet effet pourrait être mis à profit dans la construction de coques de bateaux, afin de réduire les frottements entre le bateau et l'eau.


Ce comportement est caractérisé de "superhydrophobe" dans les sciences des matériaux, et pourrait trouver des applications dans divers domaines technologiques, tels que les maillots de bain à séchage rapide, les peintures et revêtements imperméables ou justement la réduction de la consommation des bateaux. Grâce à la bionique, qui consiste à s'inspirer de la nature pour développer des solutions technologiques innovantes, il est aujourd'hui déjà possible de reconstruire des surfaces superhydrophobes. Ces répliques de la nature ont cependant jusqu'à ce jour un défaut : la couche d'air est trop instable, si bien qu'elle disparait après quelques heures.

Des chercheurs des universités de Bonn, Karlsruhe et Rostock ont désormais compris comment la plante Salvinia parvient à maintenir sa couche d'air pendant plusieurs semaines. D'une part, la surface des feuilles est recouverte de petits capillaires en forme de fouets de cuisine, hydrophobes, donc qui repoussent l'eau. D'autre part, les pointes de ces fouets sont hydrophiles, et fixent l'eau à intervalles réguliers, si bien que les bulles d'air piégées dans les aspérités ne peuvent s'échapper.

Cette découverte possède un potentiel énorme. D'après les premières estimations, elle devrait permettre de réduire la consommation mondiale de carburant d'un pourcent. Les navires cargos, qui perdent environ la moitié de leur puissance motrice à cause des frottements entre l'eau et la coque, pourraient voir ces pertes diminuées de 10%.


- Prof. Dr. Wilhelm Barthlott - Institut Nees de biodiversité des plantes, Université de Bonn - tél : +49 228/73-1919 - email : lotus@uni-bonn.de

- Prof. Dr. Thomas Schimmel - Institut de physique appliquée, KIT Karlsruhe - tél : +49 721/608-3570 - email : thomas.schimmel@physik.uni-karlsruhe.de

- Prof. Dr. Alfred Leder - Chaire de mécanique des fluides, Université de Rostock - tél : +49 381/498-9316 - email : alfred.leder@uni-rostock.de


Communiqué de Kompetenznetze Deutschland - 04/05/2010
http://redirectix.bulletins-electroniques.com/k9MF7

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BE Allemagne numéro 482 (12/05/2010) - Ambassade de France en Allemagne / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/63337.htm  

 

25mai.-10   La vache, source d'inspiration en matière d'énergie non polluante

http://www.nrc-cnrc.gc.ca/fra/dimensions/numero3/energienonpolluante.html

Une équipe de recherche a l'intention de transformer les dépotoirs et autres terrains municipaux inutilisables en véritables mines d'or, par la production durable d'énergie utilisant une nouvelle technologie qui imite l'intérieur de la panse d’une vache.

La vache est une usine naturelle de purification du méthane.

La vache est une usine naturelle de purification du méthane.

Peut-être l'avez-vous reniflé dans l'air, la dernière fois que vous longiez l'installation de votre localité où sont traitées les ordures : du méthane. Ce gaz à effet de serre toxique – 20 fois plus polluant que le dioxyde de carbone – est un sous-produit naturel des déchets en décomposition.


Depuis des années, on sait que le méthane peut servir à produire de l'énergie, tout comme le gaz naturel. Le problème est que le méthane qui émane des décharges publiques est rarement assez pur pour servir de source d'énergie. Il faudrait d'abord le débarrasser du dioxyde de carbone qui l'accompagne, mais nous n'avions pas le savoir-faire technique pour le faire.


C'était vrai jusqu'à tout récemment…

Les décharges publiques comme celle-ci pourraient devenir une 
nouvelle source de combustible renouvelable.

Les décharges publiques comme celle-ci pourraient devenir une nouvelle source de combustible renouvelable.

Depuis peu, des scientifiques canadiens perfectionnent une nouvelle technologie qui purifie le méthane se dégageant des plantes, du bois et d'autres déchets compostés. Ce méthane peut ensuite être converti en énergie renouvelable.
La source d'inspiration de cette technologie, baptisée « digestion anaérobie », est elle-même réputée pour ses gaz. Il s'agit la vache. Apparemment, l'estomac de ces ruminants est tapissé de microorganismes qui synthétisent de manière fort habile plus de méthane que de dioxyde de carbone. En d'autres termes, la vache est une véritable usine de purification du méthane.


« Notre digesteur anaérobie reproduit ce qui se passe naturellement dans l'estomac la vache », déclare Edith Labelle, de l'Institut de technologie des procédés chimiques et de l'environnement du CNRC.

Purifier le méthane dans des conditions idéales

Les microorganismes sont capricieux et cela occasionne un problème puisqu'ils n'aiment pas vraiment le froid et périssent quand la chaleur grimpe. Les chercheurs ont donc testé des électrodes pour voir s'ils pourraient créer la température et les conditions dans lesquelles les unicellulaires purifieront le méthane aussi bien qu'ils le peuvent. Évidemment, tout le méthane au monde ne servira à rien s'il n'est pas récupéré à la sortie du digesteur.

L'étape suivante consiste à inventer une membrane spéciale qui laissera passer une petite quantité de dioxyde de carbone produite dans le digesteur, tout en retenant le méthane. Parallèlement, les scientifiques du CNRC s'efforcent de mettre au point les « cordons » de membrane qui serviront de ligne de production alimentant une usine, par exemple, pour que celle-ci produise efficacement de l'énergie.


Les résultats de leurs travaux pourraient aider considérablement le Canada à atténuer son empreinte écologique, estime Mme Labelle. « Les mesures d'encouragement pour trouver des énergies de remplacement se multiplient - nous ouvrons la voie à cette nouvelle source d'importance. »


De plus, les installations locales qui recueillent et conditionnent la biomasse pourraient créer des emplois lucratifs dans les régions rurales. Enfin, les recherches du CNRC ont du bon pour l'industrie, car elles permettront aux entreprises de fabriquer des biocarburants de troisième génération de manière durable et efficace.


Ce qui prouve bien une chose : quand il s'agit d'améliorer l'environnement et de bâtir une économie verte, il ne faut lever le nez sur aucune source d'énergie renouvelable – peu importe son odeur.

 

 

24mai.-10    La lumière du soleil comme agent de réfrigération

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/63395.htm

Refroidir à l'aide de la lumière du soleil : cette idée, si elle semble paradoxale, se révèle être un concept énergétique original : les chercheurs de l'Institut Fraunhofer des systèmes énergétiques solaires (ISE) à Fribourg étudient l'emploi de l'énergie solaire - déjà utilisée pour la climatisation de bâtiments - pour maintenir au frais les denrées alimentaires périssables comme le lait, le vin ou les fruits. Ils démontrent la viabilité de ce procédé en zone méditerranéenne sur une entreprise de viticulture en Tunisie et une entreprise laitière au Maroc. Dans le cadre du projet MEDISCO (MEDiterranean food and agro Industry applications of Solar COoling technologies), des installations solaires pour la réfrigération du lait et du vin ont été installées en coopération avec des universités, agences de l'énergie et entreprises européennes. Le projet, soutenu par la commission européenne, est coordonné par l'Ecole Polytechnique de Milan.

 


"Notre méthode s'applique en particulier dans les pays bénéficiant d'un ensoleillement important ou dans les zones reculées ne disposant d'aucune possibilité conventionnelle de réfrigération, par manque d'eau ou de ressources énergétiques. Elle est favorable à l'environnement, et réduit au minimum l'emploi d'électricité nécessaire au fonctionnement d'appareils de réfrigération conventionnels", annonce Dr. Thomas Núñez, scientifique au ISE, énonçant les avantages de la technologie. "Le froid, étant toujours disponible lorsque le soleil brille, est ainsi produit surtout en période de besoins élevés."

Les scientifiques ont bâti des collecteurs solaires à concentration, qui dirigent la lumière du soleil avec un miroir sur un absorbeur. C'est ainsi que le rayonnement solaire se laisse convertir en eau à 200°C. "Cette température extrême est nécessaire pour faire fonctionner la machine frigorifique à absorption [1] par les températures extérieures ambiantes élevées. Contrairement à un réfrigérateur, nous n'utilisons pas d'électricité pour produire du froid, mais de la chaleur. Le résultat est le même dans les deux cas : du froid sous forme d'eau froide ou - dans notre cas - de l'eau glycolée [2]", ajoute M. Núñez. Comme la machine frigorifique à absorption produit des températures de zéro degré Celsius, les experts veulent empêcher la congélation de l'eau grâce au mélange utilisé. La solution d'eau glycolée sera ensuite stockée dans des réservoirs de froid puis pompée à travers un échangeur de chaleur, chargé de refroidir le lait. "Le refroidissement du vin se passe un peu différemment : le fluide réfrigérant circule dans des serpentins reliés aux cuves de vin."

"MEDISCO est un projet de démonstration. La technique n'est pas encore applicable sur le marché", ajoute le chercheur. "Cependant il y a des chances que la réfrigération solaire puisse être appliquée à l'avenir dans l'agriculture ou l'industrie chimique et cosmétique".

--

[2] Eau glycolée : eau normale de réseau à laquelle on a ajouté un pourcentage de glycol (ex: 20%) afin que cette eau ne puisse geler, même si elle est stagnante, lorsqu'elle circule dans un réseau de chauffage passant par l'extérieur.



- [1] Machine frigorifique à absorption : Elle fonctionne grâce à la faculté de certains liquides à absorber (réaction exothermique) et à désorber (réaction endothermique) une vapeur. Elle utilise également le fait que la solubilité de cette vapeur dans le liquide dépende de la température et de la pression. Elle se divise en 4 composants principaux : l'évaporateur, l'absorbeur, le concentrateur et le condenseur. Informations supplémentaires : http://www.energieplus-lesite.be/energieplus/page_11175.htm

- Mario Motta - département énergie, Politecnico di Milano, piazza Leonardo da Vinci, 32 20133 Milan, Italie - email : mario.motta@polimi.it - http://www.medisco.org/


"Sonnenlicht mit Kühlfaktor", Communiqué VDI - 05/2010 - http://redirectix.bulletins-electroniques.com/b3NQn


Mentions légales: BE Allemagne numéro 483 (20/05/2010) - Ambassade de France en Allemagne / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/63395.htm 

 

 

23mai.-10    Une super bactérie producteur de biocarburants

http://www.enerzine.com/6/9727+une-super-bacterie-producteur-de-biocarburants+.html

Une équipe de chercheurs de l'Université de Caroline du Nord et de l'Université de Géorgie travaillent actuellement sur la création d'une version modifiée de l'Extrêmophile, une super bactérie capable de produire du butanol.

 

« La plupart des biocarburants comme l'éthanol et le butanol, sont créés par la fermentation des sucres produits par les plantes via la photosynthèse. Notre projet serait d'utiliser des organismes qui captent le dioxyde de carbone et l'hydrogène pour produire directement des biocarburants », explique le Dr Robert Kelly, professeur en génie moléculaire à l'Université NC.

La bactérie en question aurait la capacité de shunter la phase de photosynthèse. En revanche, elle serait en mesure de produire directement des combustibles liquides à partir de l'hydrogène et du dioxyde de carbone. Comme elle n'a pas besoin de lumière, cela signifie qu'une installation qui utiliserait ces bactéries pour créer des biocarburants pourrait être située n'importe où - voire sous terre.

Les extrêmophiles - organismes primitifs - qui se trouvent en eaux douces ou salées ont évolué bien avant les organismes photosynthétiques. Ils sont localisés dans des environnements hydrothermaux avec des températures pouvant atteindre les 100 degrés Celsius.

Ces microbes absorbent le dioxyde de carbone dans son environnement afin de produire des molécules complexes, dont l'une d'entre elle est connue sous le nom de "acétyl-CoA". Les chercheurs ont ainsi l'intention de modifier génétiquement le Pyrococcus afin d'inclure des éléments du Metallosphaera. La création de cette super-bactérie "serait capable de capter le dioxyde de carbone et l'hydrogène, puis de produire du biocarburant".

 

Une super bactérie producteur de biocarburants


"L'utilisation de ces microbes reste avantageuse car ils restent stables même à des températures élevées. Des installations de biocarburants devront utiliser les hautes températures pour distiller des biocarburants à partir de l'eau où ces organismes vivent", précise R. Kelly. "En raison de leur tolérance à la chaleur, les microbes vont continuer à prospérer alors même que les biocarburants sont distillés, ce qui rend le processus beaucoup plus efficace."

 

 

22mai.-10    Solar cells sliced and diced

http://www.nature.com/news/2010/100519/full/news.2010.249.html 

Peel-and-stamp technique could pave the way for more efficient semiconductors.

An alternative method of making light-sensitive semiconductors could lead to high-efficiency solar cells, better night-vision cameras and a host of other applications, according to research published in this week's issue of Nature1.
 
A team led by John Rogers, a materials scientist at the University of Illinois at Urbana-Champaign, has developed a potentially cost-effective technique to produce microchips made of the semiconductor gallium arsenide, which responds well to light. A transfer-printing technique is used to peel and print thin layers of the semiconductor onto glass or plastic, which by overcoming a long-standing problem in gallium arsenide manufacturing could transform the solar-cell industry.
 
Silicon is the workhorse of the modern semiconductor industry and is used in everything from solar cells to digital cameras. But for decades, scientists have known that when it comes to capturing light, there are better materials out there. Certain types of semiconductors can absorb light much better than silicon, so make better solar cells and infrared-detection devices.
 
Gallium arsenide is one of the most studied silicon alternatives. It can theoretically convert about 40% of incident solar radiation to electricity, making it twice as effective as silicon. Its efficiency makes gallium arsenide the material of choice for building solar cells for spacecraft.
 
But like its best applications, the price of gallium arsenide is sky-high. According to Rogers, this is partly because high-quality wafers of gallium arsenide must be grown in carefully controlled chambers. Once grown, the thick wafers are typically sliced up, but only their surfaces are used. Much of the costly material is essentially wasted, says Rogers.

Semiconductor pancake

Now Rogers and his colleagues have found another way1. Rather than growing a single gallium arsenide layer, the team grew a 'pancake' of alternating layers of gallium arsenide and aluminium arsenide. Then, using careful sequence of chemicals the team was able to loosen the individual gallium arsenide layers and peel them off with a silicon-based rubber stamp. They stamped the wafers onto another surface, such as glass or plastic, and then etched the thin slices into circuits using more established techniques.
 
The team was able to mass-produce very small solar cells, each around 500 micrometres wide, infrared-imaging devices and certain components for mobile phones. Several co-authors on the paper are involved in the start-up company Semprius that aims to use the technique to make gallium arsenide electronics more affordable. "We believe that this kind of approach can be competitive on a cost basis with anything out there," says Rogers, who sits on the company's board of directors.
 

large collection of GaAs
The researchers were able to mass produce very small solar cells.

 
"What they've done is very impressive," says Gerard Bauhuis, a materials scientist at Radboud University in Nijmegen, the Netherlands. But Bauhuis says that the team's technique can't make circuits that are more than a few-hundred micrometres in size — too small for typical solar cells. More work will need to be done to see whether the peel-and-stamp system can be used to make large sheets, several centimetres square, he says.
 
Bauhuis, whose lab has its own start-up company called tf2 devices that also aims to produce high-efficiency solar cells, says that gallium arsenide electronics are close to becoming competitive. "In the coming two to five years, it will be decided if this is a feasible route," he says.
 
Rogers agrees that gallium arsenide shows great potential. His lab is now working on developing solar cells that can generate electricity at around US$1 per watt, which would make it commercially attractive. "We think we can get there," he says, "But it's not really proven until you actually go and do it."
 
 

References

Yoon, J. et al. Nature 465, 329-333 (2010).

 

 

21mai.-10    Cheaper catalyst to make hydrogen fuel from sunlight

 http://www.scidev.org/en/news/cheaper-catalyst-to-make-hydrogen-fuel-from-sunlight.html

Eva Aguilar

17 May 2010 | EN | ES

 Cheap catalyst and dirty water could turn sunlight into fuel, say scientists

Flickr\Wayne National Forest

 

 
Solar panels coated with a newly-developed and inexpensive metal catalyst could become a cheap source of solar energy for the developing world, according to a study.
 
Two years ago, scientists achieved a major breakthrough, splitting water into hydrogen and oxygen using sunlight and a cobalt catalyst. They found a way to efficiently store the sun's energy as fuel.
 
Now, researchers have used a cheaper nickel-borate catalyst that could be used instead of cobalt to make inexpensive and efficient solar power storage — "the 'fast food' equivalent of energy systems", said the team which published its research last week (10 May) in the journal Proceedings of the National Academy of Sciences
 
Lead author Mircea Dincă, researcher at the US-based Massachusetts Institute of Technology told SciDev.Net: "One of the main problems with solar energy is using it at night".
 
"With our device you use the solar energy you get during the day to electrolyse water [break it down to oxygen and hydrogen], store the hydrogen, then consume it later."
 
Conventional photovoltaic and battery systems are already widely used in the developing world to store solar energy for night-time use but such systems have limited storage capacity (see
Financing solar power for the poor). Hydrogen stores a thousand times more energy per unit of volume than do the best batteries, researchers said.
 
Another advantage, according to Dincă, is that the catalyst works with dirty water and could even purify it for drinking.
 
"In developing countries you don't normally have access to very pure water," he said. "Our catalysts work with water taken from rivers and this is something that hasn't been shown before."
 
Dincă added that the catalyst is now being tested for commercial value. The idea is to take it to the developing world, "the sooner, the better," he said.
 
Harish Hande, head of India's SELCO Solar — a social enterprise taking sustainable power to under-served households and businesses — said that cheaper and more flexible ways to store energy will also help develop new business opportunities.
 
"Now, because of expensive and heavy storage systems, there is much less opportunity to innovate, especially for the poor," said Hande.  "For example, women entrepreneurs cannot do rentals because the batteries are too heavy and the acid destroys their sari!"
 
But Frederik Krebs, researcher from the Solar Energy Programme, Technical University of Denmark, cautioned that this laboratory-based research is still far from being used in the developing world. "Putting science to work in society is pretty difficult," he said.
 
"It is not clear whether the new catalyst is any better than the [previously developed] cobalt catalyst," said Harry Gray, a chemist from the California Institute of Technology, United States. "More work will be needed before we will know whether it will perform as well in solar-driven water splitters," he added.

 
 
Link to paper abstract in Proceedings of the National Academy of Sciences
 
Link to full 2008 paper in Science
 

References

PNAS, doi: 10.1073/pnas.1001859107 (2010)

Comments

M. Akhyar Farrukh ( GC University Lahore | Pakistan )

18 May 2010

Solar energy is one of the most important source of renewable energy as well as sustainbale enerygy. Lot of research is going on make it useful energy source for the future generation. Nanotechnology (Nanocatalysts) has significant role in photocatalysis for the decomposition of water into hydrogen and oxygen. If water would be fuel for the future generation then it would ne great success. We (scientists)can make it real with the application of nanotechnology. There are many other catalysts and even more cheaper like ZnO/ZnS/Au-SnO2/Pt-SnO2/SnO2/SiO2/Au-TiO2/TiO2 etc are being used as photocatalysts. We are working on the same project to make it for utilization and production of power generation. The scientists (young) in developing countries have vision but problem is the funding from the government and facilities to make it reality. It would be more easy to achieve the goals and over come the world problems with better collaboration between scientists of north and south. I would be happy to work on collaborative projects. Dr. M. Akhyar Farrukh, Department of Chemistry, GC University Lahore, Pakistan.

 

 

20mai.-10    First steps towards “green” diesel

14 May 2010 SINTEF

First steps towards “green” diesel
 
Twenty-five million kroner for research will turn the Norwegian green diesel company Xynergo into experts in wood gasification -  a key technology when trees are to be transformed into second-generation biodiesel.
 
With research help from SINTEF's Lars Sørum and his team, the company Xynergo, will make synthetic diesel from wood shavings.
 
This will be a green fuel that you can use to run an ordinary diesel-engined car without mixing it with fossil-derived diesel oil.
 
The four-year gasification project is led by SINTEF, and is just starting up.
 
“An important step on the way for us,” says technical director Gjermund Røkke in Xynergo.
 
Wood becomes gas – which is then liquefied
 
Gasification is the first main step in the series of processes that turn wood biomass into synthetic diesel. The wood is converted into energy-rich synthesis gas (“syngas”) in a reactor, and is liquefied in the following stage of the process by the well-known Fischer-Tropsch process.
 
“Gasification is the key technology in the production of second-generation biodiesel, and this is still not commercially available as a scaled-up technology,” says Xynergo's technical director.
 
Could be virtually CO2-neutral
 
Xynergo has been established by the Norske Skog company and four forestry companies. The two-year-old company is aiming to start Norwegian production of second-generation biodiesel – synthetic diesel fuel based on wood.
 
Fuel of this sort can be virtually CO2-neutral, depending on the process parameters and general conditions involved. The raw materials come from the forest, and therefore do not compete or conflict with food production.
 
“Moreover, the end-product will be of much higher quality than first-generation biodiesel, which is largely produced from plant oils. And in many cases, growing oil-rich plants competes with food production,” says Røkke.
 
From trees to fuel
 
In factories that turn wood into liquid fuel, lignocellulose, the principal component of trees, can be converted either to ethanol or to diesel and related products. The road to these two biofuel families goes via two quite different process routes.
 
Ethanol (alcohol) is normally produced with the aid of micro-organisms in a biochemical (fermentation) process. Diesel fuel is the result of a thermochemical process, in which the organic components of the biomass are split up by powerful heating. Xynergo aims to produce its biofuel by means of the Biomass-to-Liquids thermochemical process.
Joint public- and private-sector financing
 
The gasification project is a joint public and private-sector effort, to which the Research Council of Norway contributes 80 percent of the funding, while the remaining 20% comes from industry. The project is being led by SINTEF Energy Research, and NTNU is also active on the research side. Besides Xynergo, the industrial participants so far include Norske Skog and the Finnish equipment manufacturer Netso.
 
Competence development
 
This joint venture is one of the Research Council's “Competence Projects with User Participation”; a very telling name, since competence is precisely what Xynergo is hoping to develop via this project, says Xynergo's technical director.
 
“We are participating in order to gain competence that will enable us to make good technological choices, for example. The project will also make a contribution to education by providing facilities for at least two diploma studies a year, summer programmes for students and a doctorate. If we are going to produce biodiesel we will need expert knowledge, and there has been a lack of training opportunities in this field in Norway until now,” says Røkke.
 
Two competing technologies
 
Chief scientist Lars Sørum of SINTEF Energy Research, who is leading the project, explains that there are two main types of wood gasification technology.
 
“They differ in terms of complexity and their requirements for pretreatment of the raw materials. The project will enable us to perform technoeconomic studies of both solutions. We will develop laboratory-scale equipment for optimising the gasification process and identify the best raw materials,” says Sørum.
 
SINTEF is putting NOK 15 million of its own funds into developing new bioenergy laboratories, and these investments will benefit the gasification project.
 
Integration with other facilities
 
In the course of the project, the participants will also look at how a biodiesel plant can be integrated with other industrial or energy facilities.
 
“Gasification and other elements of the process produce heat. In order to make a full-scale facility profitable, it is essential to integrate it with a heat consumer, such as a wood-pulp factory or district heating plant,” says Røkke.
 
Xynergo AS
 
·         Established in 2008.
·         Will produce synthetic diesel based on wood biomass in Norway.
·         Owned by Norske Skog, Viken Skog, Allskog, Mjøsen Skog and Statskog.
·         Eight employees.
·         Located at Norske Skog Follum in Ringerike.
 
Useful product
 
Røkke says that Xynergo has decided to concentrate on biodiesel rather than ethanol in view of the increasing proportion of diesel-engined vehicles on the roads, and because second-generation biodiesel fuel has by far the widest range of applications.
 
As well as cars, the product can be used in goods vehicles, tractors, earth-moving equipment and ships. A variation of the same process can also provide fuel for jet engines.
Prototype plant first?
 
Xynergo has already said that the company's first aim is to build a prototype plant for biodiesel at Norske Skog Follum in Ringerike. But the company is no longer sure that it will need to do this.
 
“Whether or not we build a prototype plant will depend on the amount of new technology we incorporate relative to what has already been tested by technology developers elsewhere in the world,” says Røkke.
 
“When will Xynergo have its first full-scale production plant ready?”
 
“Our aim is to have a full-scale plant in operation by the end of the decade. We are talking here about a facility that will be big enough to cover more than 10 percent of Norway's current annual consumption of diesel fuel for road transport,” says technical director Gjermund Røkke.
 

http://www.sintef.no/Home/Petroleum-and-Energy/SINTEF-Energy-Research/Energy-Processes/

19mai.-10    Des microturbines intégrées au réseau d'eau potable

http://www.enerzine.com/7/9709+des-microturbines-integrees-au-reseau-deau-potable+.html

 

Mettre à profit la gravité et le relief montagneux pour créer de l'énergie, voilà une belle idée que Nice Côte d'Azur et Veolia Eau Sud-Est ont réalisée, en introduisant des micro-turbines dans le réseau d'eau potable.

Une première en France. Deux sites sur les quatre envisagés sont opérationnels. A terme, la puissance hydraulique produite par les quatre micro-turbines sera équivalente à la consommation du tramway niçois.

Nice Côte d'Azur a défini sur son territoire 4 projets de production d'électricité à partir de la force motrice de l'eau, sous forme de 4 microturbines.

Trois sur le réseau d'eau potable en aval de l'usine de production de Super Rimiez. Elles sont installées par l'exploitant Veolia Eau dans le cadre de l'avenant 23 au contrat de délégation de Service Public de la Ville de Nice et une sur le site du Roguez, à Castagniers, entre le canal de la Vésubie et le Var.

L'installation sera réalisée par la communauté urbaine. Elle fonctionnera avec de l'eau brute, c'est-à-dire de l'eau destinée à la production d'eau potable avant traitement. A terme, ces quatre turbines représenteront une puissance installée de 1,9 MW.

Ces turbines constituent une innovation car elles fonctionnent stricto sensu en prise sur le réseau d'eau potable. C'est pourquoi leur agrément et leur mise en œuvre ont été subordonnées à une procédure particulièrement encadrée.

En France, 15% de la production électrique est d’origine hydraulique
. Les grands barrages qui permettent d’alimenter les centrales hydrauliques de forte puissance font partie du paysage français mais les petites centrales hydrauliques restent méconnues du grand public. Elles représentent environ 10% de la production électrique d’origine hydraulique nationale, soit 1.5% de la production électrique nationale.

Pour atteindre l’objectif de 21% d’électricité produite à partir de sources d’énergies renouvelables en 2010 (Directive européenne qui s’inscrit dans le cadre du protocole de Kyoto), le développement de la petite hydraulique apparaît incontournable.

Une petite centrale hydraulique
se définit comme une installation de production énergétique d’une puissance inférieure à 10.000 kilowatts, transformant l’énergie hydraulique d’un cours d’eau en énergie électrique.

Pour les centrales dont la puissance est comprise entre 20 kW et 500 kW, on parle de microcentrales ou microturbines (en opposition aux mini-centrales ou pico-centrales).

L’énergie hydraulique utilise l’énergie des cours d’eau ou des chutes pour transformer la force motrice de l’eau en électricité. La hauteur de chute permet la transformation de l’énergie potentielle du liquide en énergie cinétique. La vitesse de l’eau actionne une turbine et transforme l’énergie hydraulique en énergie mécanique. La turbine entraîne à son tour une génératrice qui transforme l’énergie mécanique en électricité.

La quantité d’énergie qu’il est possible de récupérer est déterminée par la hauteur de chute et le débit d’eau. Ces facteurs sont directement liés à la configuration du site.

Des microturbines intégrées au réseau d'eau potable

Cette configuration d’une grande hauteur de chute associée à un débit important et régulier peut effectivement se trouver dans les réseaux d’eau potable qui alimentent les grandes villes situées dans des zones à relief marqué. Nice est une des rares villes de France qui regroupe ces deux critères.

La microturbine de Cap de Croix

La microturbine du site de Cap de Croix a été la première réalisation d’une série d’équipements de production à partir de la force motrice de l’eau, énergie renouvelable non polluante. Cette turbine d’une puissance de 180 kW produit environ 850.000 kWh/an, ce qui représente l’équivalent de la consommation en électricité de 340 foyers hors chauffage et eau chaude.

L’électricité produite par la microturbine est injectée sur le réseau EDF.

Descriptif de la micro-turbine de Cap de Croix

- Débit de fonctionnement de la turbine : de 150 l/s à 490 l/s
- Hauteur de chute d’eau nominale : 54 mètres
- Vitesse de rotation de la turbine : 1 000 tours/min
- Production annuelle estimée : 850 000 KWh
- Investissement : 400 000 €


La microturbine de Rimiez


La micro-turbine de Rimiez est la deuxième à avoir été intégrée au réseau d’eau potable communautaire en amont du réservoir de Rimiez, qui est alimenté par l’usine de production d’eau potable de Super Rimiez.

Descriptif de la micro-turbine de Rimiez

- Dénivelé : 40m
- Débit maximal: 600 l/s
- Puissance optimale : 193 kW.


Les autres microturbines


Deux autres turbines doivent être intégrées au réseau d’eau potable communautaire : l’une en aval de l’usine de Super Rimiez, sur le site de La Passerelle situé sur le Paillon, l’autre en amont de l’usine, sur le site du Roguez, dans la Plaine du Var.

Des microturbines intégrées au réseau d'eau potable

 

18mai.-10    Record : 4 414 km parcourus avec 1 litre de carburant

http://www.enerzine.com/1036/9678+record---4-414-km-parcourus-avec-1-litre-de-carburant+.html

 

Le premier jour de l'édition 2010 du Shell Eco-marathon en Allemagne a été riche en événements avec un record, le meilleur de tous les temps, établi dès le tout premier jour de la course.

Record : 4 414 km parcourus avec 1 litre de carburantL'équipe française Polyjoule de Polytech'Nantes a repoussé les limites des économies de carburant en parcourant l'équivalent de 4 414 km, une distance impressionnante, avec un seul litre de carburant.

Le véhicule prototype de l'équipe, qui roule à l'hydrogène, a enfin battu l'équipe détenant le précédent record, ETH Zurich de Suisse, dont le record de 3 836 kilomètres avec un litre de carburant, là aussi établi avec un véhicule prototype fonctionnant à l'hydrogène, était resté inégalé depuis 2005.

Pauline Tranchard, responsable de l'équipe française, commente ce nouveau record : " Croyez-le ou non, mais la voiture est tombée en panne hier lors de la cinquième séance d'essai. Nous sommes donc fous de joie d'avoir réussi à combiner les efforts de tous les membres de l'équipe non seulement pour réparer la voiture mais pour finalement pulvériser le record précédent ! "

Selon elle, le secret de l'équipe est la perfection. Cette année, l'équipe s'est concentrée spécifiquement sur l'amélioration du système de surveillance électronique du véhicule qui minimise les pertes énergétiques, un facteur clé pour l'établissement de nouveau record. L'équipe est composée d'étudiants issus de l'école polytechnique de l'université de Nantes, une école d'ingénieurs de troisième cycle, et d'élèves du lycée La Joliverie, un établissement d'enseignement secondaire également basé à Nantes.

Record : 4 414 km parcourus avec 1 litre de carburant

La course Shell Eco-marathon 2010 a commencé un jour plus tôt que prévu. La météo pluvieuse et venteuse annoncée pour aujourd'hui est bel et bien présente et, en prévision du mauvais temps, les organisateurs de la course avaient invité les équipes à se lancer sur le circuit (mercredi 5 mai) pour pouvoir réaliser le plus d'essais possible.

 

MAJ : Toujours dans la catégorie pile à combustible, Polyjoule a amélioré le record annoncé le mercredi 5 mai en franchissant dimanche 7 mai les 4 896 km.

 

 

17mai.-10    Dell préfère emballer ses portables avec du bambou

http://www.enerzine.com/604/9689+dell-prefere-emballer-ses-portables-avec-du-bambou+.html

 

Les emballages en bambou de Dell, utilisé comme alternative responsable aux matériaux traditionnels pour l’emballage de ses produits, ont reçu le certificat de “compostabilité”, permettant une élimination plus facile et plus écologique.

L'emballage en bambou de Dell a reçu la certification américaine ASTM D-6400, attestant que celui-ci se biodégrade, une fois ajouté à une pile de compost à chaud, à un rythme similaire aux matériaux de compost connus. Cette certification garantit également que le compost découlant du processus de dégradation de l’emballage est de bonne qualité et convient à la croissance d’autres plantes.

En décembre 2008, Dell a annoncé un plan destiné à simplifier et à révolutionner l’emballage de ses ordinateurs. D’ici à 2012, Dell entend réduire le volume de ses emballages de 10% ; augmenter de 40% la part de matériaux recyclés au sein de ses emballages ; et s’assurer que 75% des éléments d’emballage soient recyclables.

Afin d’atteindre ses objectifs, Dell met en place une stratégie packaging autour des 3C en se posant les questions suivantes :

· Cube* : Quelle est la taille de la boîte ? Peut-elle être diminuée ?
· Content* : De quoi se compose l’emballage ? Peut-il être fait différemment ?
· Curb* : Est-ce recyclable facilement ?


*Cube = Boîte ; Content = Emballage ; Curb = Frein

« Développer un packaging qui soit léger, assez résistant pour protéger nos produits pendant le transport, permettant d’éviter d’abattre des arbres et pouvant retourner à la terre pour nourrir d’autres plantes, voici le genre de solutions à long-terme et responsables que nous souhaitons offrir à nos clients », déclare Oliver Campbell, Responsable Emballage monde de Dell. « Nous sommes encore en phase d’exploration en ce qui concerne les emballages responsables, et travaillons activement à l’intégration de matériaux plus innovants et biologiques dans nos emballages. »

Dell commence à utiliser le bambou dans ses emballages dès Novembre 2009, pour les netbooks Mini 10 et Mini 10v. Conformément à son engagement de développer des solutions durables pour ses produits, Dell a récemment étendu le recours au bambou pour les emballages des portables Dell Inspiron.

Pourquoi le bambou ?

Sa pousse rapide – Très facile à cultiver, le bambou appartient à la famille des graminées et détient le record du rythme de croissance le plus rapide du monde végétal. Il peut grandir de près d’un mètre par jour selon les espèces et atteindre sa maturité entre 3 à 7 ans, ce qui en fait une ressource d’exception pour le développement durable.

Sa résistance – La force élastique du bambou est remarquablement plus importante que celle de l’acier, faisant de cette plante un matériau fiable pour la protection des équipements électroniques pendant le transport.

Ses apports sur l’environnement – Le bambou ne nécessite pas d’être replanté après la moisson et ses larges racines limitent l’érosion des sols.


Garantir la durabilité


Dell se fournit auprès d’Unisource Global Solutions© (UGS), qui récolte le bambou selon les critères bien spécifiques du Forest Stewardship Council® (FSC) dans une forêt de bambous située dans la province de Jiangxi en Chine – un endroit très éloigné des réserves de pandas. Dell collabore également avec UGS afin d’assurer la certification FSC pour la gestion forestière et la chaîne de contrôle du bambou, des forêts aux usines.

 

 

16mai.-10    Plus besoin de pétrole pour produire du plastique !

http://www.enerzine.com/10/9687+plus-besoin-de-petrole-pour-produire-du-plastique+.html

 

Dépendante en grande partie du pétrole qui s'épuise progressivement, l'industrie chimique produit annuellement environ 130 000 tonnes d'éthylène, une matière première largement utilisée pour produire toutes sortes de plastique.

Le chercheur néerlandais Tymen Tiemersma pourrait avoir trouvé une alternative à la ressource pétrole grâce à un nouveau réacteur capable de produire de l'éthylène à partir du gaz naturel.

Si vous voulez produire des plastiques à partir du gaz naturel alors vous devez en premier lieu le convertir en éthylène. Cela peut actuellement se faire sans trop de problèmes mais le procédé a un inconvénient majeur, il génère une quantité incroyable de chaleur. Par conséquent, la conversion du gaz naturel demeure couteux et nécessite beaucoup trop d'énergie.

Cependant, le gaz naturel pourrait non seulement être utilisé pour produire de l'éthylène, mais il pourrait aussi être à la base de la production de gaz de synthèse, un mélange de monoxyde de carbone et d'hydrogène. Mais l'obtention du gaz de synthèse exige également beaucoup de chaleur. C'est pourquoi, Tymen Tiemersma a pensé à "combiner les 2 processus".

A l'aide de la catalyse, une opération chimique qui permet de convertir une substance en une autre, il a combiné les deux procédés de fabrication. La production d'éthylène génère de la chaleur qui sera elle même utilisée pour la production de gaz de synthèse - atteinte à des températures d'environ 800 degrés Celsius. Le gaz de synthèse absorbera à son tour la chaleur en provenance de la production d'éthylène, évitant ainsi au processus d'être refroidi.

Le chercheur va encore plus loin.


Le processus de production double offre encore plus de possibilités. Les véhicules électriques peuvent rouler à l'hydrogène issu du gaz de synthèse et cet hydrogène est également nécessaire à la production d'engrais artificiels. Le monoxyde de carbone est utilisé en association avec de l'hydrogène pour produire du carburant de synthèse.

 

 

15mai.-10   "Light Pipes" boost organic solar efficiency

http://www.technologyreview.com/energy/25288/
  

A layer of optical fiber bristles doubles the performance of organic solar cells in tests.

By Tyler Hamilton

 

Researchers in North Carolina have developed a way to more than double the performance of organic solar cells by adding a layer of upright optical fibers that act as sunlight traps.
 
David Carroll, a professor of physics at Wake Forest University, led the development of a prototype solar cell incorporating the fibers. He is the chief scientist at a spinoff company called FiberCell that is developing a reel-to-reel manufacturing process to produce the cells. "We're on the cusp of having working demonstrators that would convince someone to go into production with this," said Carroll.
 
The best organic solar cells today are nearly 8 percent efficient, although efforts are ongoing to develop organic chemistries that would push the efficiency of such cells above 10 percent. But Carroll says improved chemistries alone won't be enough to catch up to the performance of silicon cells. "The answer doesn't lie in chemistry--it lies in the architecture of the cell itself," he says. Carroll adds that the dollar-per-watt cost of manufacturing fiber-based organic cells should be about the same cost as for flat organic cells. "But they can be produced in a factory costing one-tenth that of a silicon foundry," he says. This would make them much cheaper to produce than silicon cells.
 
The problem with standard flat cells, whether they're made of an organic or inorganic material, is that some sunlight is lost through reflection. To reduce this effect, cell makers apply antireflective coatings or etch the cell's surface to increase photon absorption. Carroll's team has taken a more dramatic approach by stamping optical fibers onto a polymer substrate that forms the foundation of the cell.
 
The fibers, which Carroll refers to as "light pipes," protrude from the surface like coarse stubble. They are surrounded by thin organic solar cells applied using a dip-coating process, and a light-absorbing dye or polymer is also sprayed onto the cell. Light can enter the tip of a fiber at any angle. Photons then bounce around inside the fiber until they are absorbed by the surrounding organic cell.
 
The researchers tested a glass fiber cell in the lab and found that the fiber enhanced light absorption by about half. Carroll says that the cells can also produce twice as many watt-hours over the course of a day compared to flat panels because they can receive light from different angles. "It's the same thing as taking a flat device and pointing it directly at the sun all day long," he says.
 
Researchers at Georgia Tech are experimenting with similar fiber-based organic solar cells.
Zhong Lin Wang, professor of materials science and engineering at the university, says the approach has "major advantages" over conventional flat-cell designs. His lab has developed a hybrid cell consisting of optical fibers and a nanowire fuzz made of zinc oxide that is grown on the outside walls of the fibers. The nanowires, treated with light-absorbing dyes, are meant to provide a greater surface area for capturing sunlight. Wang says this approach enhances efficiency by a factor of six, though his lab has yet to go beyond a single fiber strand. "We are still working on integrating multiple fibers [on a larger surface]," he says.
 
Carroll started his research back in 2004, giving Wake University a head start on the path to commercialization. "Most of the devices out there now are on individual fibers," he says. Carroll also says there's no shortage of roll-to-roll processing techniques on the market that could make substrates covered with optical fibers. "We'll be borrowing from those; this isn't difficult to do," he says. "Sensitivity to film thickness and coatings quality is much less than we had anticipated, meaning that manufacturing routes are much closer than we first anticipated."
 
FiberCell is currently talking with investors and aims to produce its fiber-based organic cells for roof tiles and other products that would benefit from the ability to accept light from different angles "If I get this to perform near its maximum, then I have a device that should theoretically be able to surpass 15 percent efficiency, approaching 20 percent," Carroll says. This would make organic photovoltaic technology competitive with today's top silicon panels.
 
John Paul Morgan, an optical engineer and chief technology officer of concentrated photovoltaic solar company Morgan Solar, says the FiberCell approach will have to compete with other techniques designed to increase panel surface area and trap more light. Growing a forest of tightly grouped nanowires on top of a substrate, for example, has been shown to improve the efficiency of organic cells.
 
"Optical fibers are an interesting approach, but like other approaches it comes down to the challenges of fabrication," said Morgan. "All new cell technologies face issues with moisture, electrical connections, wear and tear. If they can overcome these, then this could be a very viable idea. I'm excited to see what comes next." 

14mai.-10    Le coût des piles à combustible pourrait être réduit de 80%

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/63251.htm

Une équipe de chercheurs de l'Université technique de Berlin, dirigée par Peter Strasser, membre du cluster d'excellence UniCat [1], a décrit, en coopération avec des scientifiques américains de renom, le mécanisme d'action d'un nouveau catalyseur permettant de réduire la quantité de platine nécessaire dans les piles à combustibles, et donc, par là-même, leur coût, de l'ordre de 80%. Les résultats sont publiés dans l'édition de mai de "Nature Chemistry" [2].

La méthode employée consiste à synthétiser des catalyseurs sphériques d'un diamètre de quelques nanomètres à partir de particules de platine et de cuivre, dont les particules de cuivre sont par la suite partiellement extraites. Il en résulte une coquille de platine, épaisse de quelques atomes. La particularité de la méthode réside dans le fait que le mécanisme de mélange et de séparation des particules provoque un resserrement des atomes de platine en surface. Ainsi, la capacité de fixation de l'oxygène sur ces particules est réduite, ce qui favorise la réaction de formation d'eau et améliore donc la performance électrique de la pile à combustible.

D'autre part, les scientifiques sont parvenus à prouver que l'activité du catalyseur peut être régulée en continu, ce qui devrait permettre de l'optimiser. De manière plus générale, M. Strasser affirme que ce procédé est également applicable à d'autres métaux, ce qui entraînerait une nette réduction des coûts de tous les procédés chimiques impliquant des métaux précieux. Un exemple d'un tel procédé est la synthèse d'hydrogène à partir d'eau et d'électricité (électrolyse de l'eau), qui permettrait le stockage d'énergie excédentaire, issue d'éoliennes ou de panneaux solaires, sous forme chimique.

Ces nouveaux catalyseurs sont actuellement testés à grande échelle dans des laboratoires de l'industrie automobile et chimique en conditions réelles.

--
Contacts:


[1] UniCat (Unifying Concepts in Catalysis) est le seul cluster étudiant la catalyse en Allemagne. Il accueille quelque 250 chercheurs (chimistes, physiciens, biologistes, etc.) issus de 4 universités et 2 Instituts Max-Planck de Berlin et du Brandebourg. Il a été désigné cluster d'excellence dans le cadre de l'Initiative d'excellence du Gouvernement fédéral, et reçoit ainsi un financement annuel proche de 7 millions d'euros.

-          Dr. Martin Penno, Communication externe du Cluster UniCat - tél : +49 30 314 28592 - email : martin.penno@tu-berlin.de - http://www.unicat.tu-berlin.de
- [2] L'article sera disponible à l'url http://www.nature.com/nchem/journal/v2/n4/index.html
(Titre original en anglais : "Lattice-strain control of the activity in dealloyed core-shell fuel cell catalysts"

Source:

Dépêche idw, communiqué de presse de l'Université technique de Berlin - 27/04/2010 - http://idw-online.de/pages/en/news366426


M
entions légales: BE Allemagne numéro 481 (5/05/2010) - Ambassade de France en Allemagne / ADIT - http://www.bulletins-electroniques

 

13mai.-10    La France vise 6000 MW de capacité éolienne offshore

 http://www.enerzine.com/3/9661+la-france-vise-6000-mw-de-capacite-eolienne-offshore+.html

 

La France vise 6000 MW de capacité éolienne offshoreLe plan de développement des énergies renouvelables de la France issu du Grenelle Environnement prévoit une accélération du développement de l'énergie éolienne en mer, et vise l'installation d'une capacité de 6 000 MW à l'horizon 2020.

L'enjeu pour la France est double : il s'agit de respecter les engagements du Grenelle Environnement et du paquet «énergie-climat», mais aussi de conquérir une position de leader dans la future industrie des énergies marines et permettre la création de milliers d'emplois pérennes sur le sol national. Le « programme de développement de l'éolien en mer du Grenelle Environnement» se décline autour des trois axes suivants :


Axe n°1 : Une planification concertée :

Au printemps 2009, le Gouvernement a demandé aux préfets des régions Bretagne, Pays de la Loire, Haute-Normandie, Aquitaine et Provence-Alpes-Côte d'Azur de mettre en place, pour chaque façade maritime, une instance de concertation et de planification, rassemblant l'ensemble des parties prenantes. Le recensement des enjeux techniques, réglementaires et environnementales est désormais achevé, et les préfets ont reçu pour instruction de finaliser la concertation avec les différentes parties prenantes avant la fin du 1er semestre 2010. Ces travaux permettront au Gouvernement d'annoncer dans les toutes prochaines semaines la sélection d'une dizaine de «zones propices» dans lesquelles l'éolien en mer sera développé.

Axe n°2 : Un cadre réglementaire simplifié :

Dès l'adoption du projet de loi portant engagement national pour l'environnement («Grenelle 2»), les procédures applicables à l'éolien en mer seront très nettement simplifiées, et la gestion du raccordement des éoliennes en mer au réseau électrique pourra être optimisée : RTE pourra mettre en place, pour chacune des zones propices, les capacités de raccordement nécessaires.

Axe n°3 : Des appels d'offres destinés à susciter l'émergence d'une nouvelle industrie « verte » créatrice d'emplois :

Le Gouvernement lancera à partir du mois d'octobre 2010 une première série d'appels d'offres visant l'implantation de 3 000 MW dans les zones identifiées comme propices à l'issue de la démarche de planification et de concertation menée ces derniers mois. Les projets seront sélectionnés au troisième trimestre 2011 sur la base du prix d'achat de l'électricité proposé et du délai de mise en service des installations.

Ces appels d'offres s'adressent à des opérateurs industriels. A ce titre, les candidats devront exposer leur projet industriel : contribution au développement de l'industrie dans l'éolien en mer, mobilisation du tissu industriel et des infrastructures locales, créations d'emplois…

(src : MEEDDEM)

 

12mai.-10    Storing green electricity as natural gas

mercredi 5 mai 2010 Fraunhofer-Gesellschaft

 

Renewable electricity can be transformed into a substitute for natural gas. Until now, electricity was generated from gas. Now, a German-Austrian cooperation wants to go in the opposite direction. In the future, these researchers and entrepreneurs would like to store surplus electricity – such as from wind power or solar energy – as climate-neutral methane, and store it in existing gas storage facilities and the natural gas network.
 
Throughout the world, electricity generation is based more and more on wind and solar energy. So far, the missing link for integrating renewable energy into the electricity supply is a smart power storage concept. Because when the wind is blowing powerfully, wind turbines generate more electricity than the power grid can absorb. Now, German researchers have succeeded in storing renewable electricity as natural gas. They convert the electricity into synthetic natural gas with the aid of a new process. The process was developed by the Center for Solar Energy and Hydrogen Research Baden-Württemberg (ZSW), in cooperation with the Fraunhofer Institute for Wind Energy and Energy System Technology IWES. Currently, Solar Fuel Technology, the Austria-based partner company, is setting up the industrial implementation of the process. One advantage of the technology:it can use the existing natural gas infrastructure. A demonstrationsystem built on behalf of Solar Fuel in Stuttgart is already operating successfully. By 2012, a substantially larger system – in the double-digit megawatt range – is planned to be launched.
 
For the first time, the process of natural gas production combines the technology for hydrogen-electrolysis with methanisation. "Our demonstration system in Stuttgart separates water from surplus renewable energy using electrolysis. The result is hydrogen and oxygen," explains Dr. Michael Specht of ZSW. "A chemical reaction of hydrogen with carbon dioxide generates methane – and that is nothing other than natural gas, produced synthetically."
 
With the rapid expansion of renewable energies, the need for new storage technologies grows massively. This is of special interest for energy utilities and power companies. "So far, we converted gas into electricity. Now we also think in the opposite direction, and convert electricity into ’real natural’ gas," explains Dr. Michael Sterner of Fraunhofer IWES, who is investigating engineering aspects and energy system analysis of the process. "Surplus wind and solar energy can be stored in this manner. During times of high wind speeds, wind turbines generate more power than is currently needed. This surplus energy is being more frequently reflected at the power exchange market through negative electricity prices." In such cases, the new technology could soon keep green electricity in stock as natural gas or renewable methane.
 
"Within the development of this technology, ZSW has been guided by two core issues," explains Michael Specht: "Which storage systems offer sufficient capacity for fluctuating renewable energies that depend on the wind and weather? And which storage systems can be integrated into the existing infrastructure the easiest?"
 
The storage reservoir of the natural gas network extending through Germany is vast: It equals more than 200 terawatt hours – enough to satisfy consumption for several months. The power network has only a capacity of 0.04 terawatt hours by itself. The integration into the infrastructure is simple: The natural gas substitute can be stored like conventional natural gas in the supply network, pipelines and storage systems, in order to drive natural gas cars or fire natural gas heating systems.
 
The new technology aims at facilitating the integration of high shares of fluctuating power generation from renewable energies into the energy system. One goal is to structure the delivery of power from wind parks on a scheduled and regular basis. "The new concept is a game changer and a new significant element for the integration of renewable energies into a sustainable energy system," adds Sterner. The efficiency of converting power to gas equals more than 60 percent. "In our opinion, this is definitely better than a total loss," says Michael Specht. A total loss looms if, for instance, wind power has to be curtailed. The predominant storage facility to date – pumped hydro power plants – can only be expanded to a limited extent in Germany.
 
In order to push the new energy conversion technology forward, the two German research institutes have joined together with the company Solar Fuel Technology of Salzburg. Starting in 2012, they intend to launch a system with a capacity of approximately 10 megawatt.
 

http://www.fraunhofer.de/en/press/research-news/2010/04/green-electricity-storage-gas.jsp

 

11mai.-10    Des chercheurs japonais inventent l'eau élastique

http://www.enerzine.com/603/9652+des-chercheurs-japonais-inventent-leau-elastique+.html

 Les chercheurs de l'Université de Tokyo ont mis au point une substance gélatineuse composée d'eau, d'argile et d'une petite quantité de matières organiques.

Comme la substance est entièrement naturelle, elle devrait s'avérer idéale pour les opérations médicales. En effet, constituée à 95% d'eau, elle ne provoque pas de dommages et reste donc appropriée à la réparation des tissus.

Par ailleurs, si l'équipe de recherche est capable d'augmenter sa densité, cette nouvelle substance pourrait être utilisée en remplacement de sous-produits dérivés du pétrole comme le plastique !

D'après les chercheurs, cette découverte pourra être utilisée non seulement pour coller les tissus humains, mais aussi pour produire des "matières plastiques propres". Le matériau aurait également une grande résistance mécanique et posséderait la propriété de se régénérer suite à des dommages.

Remplacer le pétrole par de l'eau, voila une idée qui semble prometteuse à condition toutefois de densifier davantage la substance gélifiée.

 

10mai.-10    L'énergie nocturne dédiée au chargement des voitures

http://www.enerzine.com/3/9630+lenergie-nocturne-dediee-au-chargement-des-voitures+.html

Mitsubishi Corp et l'Institut Technologique de Tokyo ont mis au point une méthode qui utilise l'énergie éolienne produite en surplus la nuit dans l'objectif de recharger les véhicules électriques.

Au Japon, les compagnies énergétiques achètent l'électricité d'origine éolienne produite pendant la journée afin de la revendre aux particuliers ou aux entreprises. Par contre, elles sont rarement intéressées par un achat nocturne, en raison de la faible demande.

Pour remédier à ce problème, les exploitants de parcs éoliens installent des systèmes de batteries de type sodium-soufre, pour stocker l'électricité produite la nuit, mais qui se révèlent aussi coûteux que les turbines éoliennes elles mêmes. La technologie développée par le consortium devrait aider à réduire ce coût d'investissement, qui empêche au final une plus large adoption de l'énergie éolienne.

Tout d'abord, des données sont collectées en temps réel à la fois sur la production d'électricité d'origine éolienne et sur les véhicules électriques en cours de chargement. Au final, l'électricité transmise à chaque borne de recharge sera délivrée avec 1 latence d'une seconde (arrêt puis redémarrage).

Un essai grandeur nature sur ce procédé a été mené sur l'île d'Hokkaido. Ainsi, une éolienne d'une puissance de 3 MW est en mesure de charger entre 200 et 300 véhicules électriques en une nuit. Avec cette méthode, on connaît le volume d'énergie restant à fournir dans chaque véhicule électrique de sorte que l'électricité générée par l'éolienne peut être redistribuée plus efficacement.

Mitsubishi envisage de commercialiser cette technologie pour des régions (îles) isolées possédant de petites infrastructures réseaux. La firme veut également placer des bornes de recharge à proximité des éoliennes.

(src MITSUBISHI)

 

9mai.-10   Berkeley Scientists discover inexpensive metal catalyst for generating hydrogen from water


http://newscenter.lbl.gov/news-releases/2010/04/30/inexpensive-catalyst-for-generating-hydrogen-from-water/
 
 
Hydrogen would command a key role in future renewable energy technologies, experts agree, if a relatively cheap, efficient and carbon-neutral means of producing it can be developed. An important step towards this elusive goal has been taken by a team of researchers with the U.S. Department of Energy’s (DOE) Lawrence Berkeley National Laboratory (Berkeley Lab) and the University of California, Berkeley. The team has discovered an inexpensive metal catalyst that can effectively generate hydrogen gas from water.
 
“Our new proton reduction catalyst is based on a molybdenum-oxo metal complex that is about 70 times cheaper than platinum, today’s most widely used metal catalyst for splitting the water molecule,” said Hemamala Karunadasa, one of the co-discoverers of this complex. “In addition, our catalyst does not require organic additives, and can operate in neutral water, even if it is dirty, and can operate in sea water, the most abundant source of hydrogen on earth and a natural electrolyte. These qualities make our catalyst ideal for renewable energy and sustainable chemistry.”
 
Karunadasa holds joint appointments with Berkeley Lab’s Chemical Sciences Division and UC Berkeley’s Chemistry Department. She is the lead author of a paper describing this work that appears in the April 29, 2010 issue of the journal Nature, titled “A molecular molybdenum-oxo catalyst for generating hydrogen from water.” Co-authors of this paper were Christopher Chang and Jeffrey Long, who also hold joint appointments with Berkeley Lab and UC Berkeley. Chang, in addition, is also an investigator with the Howard Hughes Medical Institute (HHMI).
 
Hydrogen gas, whether combusted or used in fuel cells to generate electricity, emits only water vapor as an exhaust product, which is why this nation would already be rolling towards a hydrogen economy if only there were hydrogen wells to tap. However, hydrogen gas does not occur naturally and has to be produced. Most of the hydrogen gas in the United States today comes from natural gas, a fossil fuel. While inexpensive, this technique adds huge volumes of carbon emissions to the atmosphere. Hydrogen can also be produced through the electrolysis of water – using electricity to split molecules of water into molecules of hydrogen and oxygen. This is an environmentally clean and sustainable method of production – especially if the electricity is generated via a renewable technology such as solar or wind – but requires a water-splitting catalyst.
 
Nature has developed extremely efficient water-splitting enzymes – called hydrogenases – for use by plants during photosynthesis, however, these enzymes are highly unstable and easily deactivated when removed from their native environment. Human activities demand a stable metal catalyst that can operate under non-biological settings.
 
Metal catalysts are commercially available, but they are low valence precious metals whose high costs make their widespread use prohibitive. For example, platinum, the best of them, costs some $2,000 an ounce.
 
“The basic scientific challenge has been to create earth-abundant molecular systems that produce hydrogen from water with high catalytic activity and stability,” Chang says. “We believe our discovery of a molecular molybdenum-oxo catalyst for generating hydrogen from water without the use of additional acids or organic co-solvents establishes a new chemical paradigm for creating reduction catalysts that are highly active and robust in aqueous media.”
 
The molybdenum-oxo complex that Karunadasa, Chang and Long discovered is a high valence metal with the chemical name of (PY5Me2)Mo-oxo. In their studies, the research team found that this complex catalyzes the generation of hydrogen from neutral buffered water or even sea water with a turnover frequency of 2.4 moles of hydrogen per mole of catalyst per second.
 
Long says, “This metal-oxo complex represents a distinct molecular motif for reduction catalysis that has high activity and stability in water. We are now focused on modifying the PY5Me ligand portion of the complex and investigating other metal complexes based on similar ligand platforms to further facilitate electrical charge-driven as well as light-driven catalytic processes. Our particular emphasis is on chemistry relevant to sustainable energy cycles.”
 
This research was supported in part by the DOE Office of Science through Berkeley Lab’s Helios Solar Energy Research Center, and in part by a grant from the National science Foundation.
 
Berkeley Lab is a U.S. Department of Energy national laboratory located in Berkeley, California. It conducts unclassified scientific research and is managed by the University of California. Visit our website at
http://www.lbl.gov.
 
Additional Information 

For more about the research of Christopher Chang, visit the Website at
http://www.cchem.berkeley.edu/cjcgrp/
 
For more about the research of Jeffrey Long, visit the Website at
http://alchemy.cchem.berkeley.edu/
 

8mai.-10    Poséidon : un prototype de parc hydro-éolien flottant

http://www.enerzine.com/7/9643+poseidon---un-prototype-de-parc-hydro-eolien-flottant+.html   

Enerzine a évoqué il y a 2 mois, le concept de parcs éoliens flottants, qui avait suscité quelques réactions intéressantes. Aujourd'hui, nous signalons une proposition similaire qui a été dévoilée fin avril par la compagnie danoise "Floating Power Plant" lors de la conférence verte nordique II, en Californie. 

Poséidon : un prototype de parc hydro-éolien flottant

Les développeurs espèrent que la plate-forme sera en mesure de produire annuellement environ 50 GWh d'énergie renouvelable (hydroélectricité + énergie éolienne). La société estime que le coût de l'énergie pour la centrale Poséidon sera de 10 à 15 centimes d'euro par kilowattheure entrant directement en concurrence avec les tarifs pratiqués en Europe.

Le projet en est déjà à un stade avancé et un prototype est en cours de réalisation.

Pour se maintenir à flot, le générateur d'énergie flottant de 230 mètres de long, surnommé Poseidon 37, utilise la même technologie que celle des plateformes pétrolières en mer.

D'un poids de 30 000 tonnes, la version commerciale pourrait intégrer 3 turbines éoliennes de 1.5 mégawatts.

Le flotteur absorbe l'énergie inhérente des vagues, et grâce à l'utilisation d'une pompe à double fonction, cette dernière compresse l'eau qui est ensuite envoyée dans une turbine génératrice d'électricité. La forme atypique du flotteur assure quant à lui une absorption maximale de l'énergie des vagues.    

En plus d'être physiquement stable, la plate-forme devrait se révéler financièrement rentable. L'énergie des vagues associée à l'installation d'éoliennes sur la plate-forme en offshore devrait garantir une production d'énergie stable.

 

 

7mai.-10    Le CSIRO construit une centrale solaire à cycle Brayton

http://www.enerzine.com/1/9631+le-csiro-constuit-une-centrale-solaire-a-cycle-brayton+.html 

Le CSIRO (Commonwealth Scientific and Industrial Research Organisation) a débuté la construction de la plus grande tour solaire à cycle Brayton au monde qui est située au Centre national de l'énergie solaire à Newcastle, dans les Nouvelles-Galles du Sud (Australie).

La centrale sera constituée d'environ 450 miroirs (héliostats) qui dirigera la chaleur solaire sur une tour de 30 mètres de haut afin de générer de l'air comprimé surchauffée à destination d'une turbine de 200 kW.

"Cette nouvelle technologie ouvrira la voie à l'énergie solaire du futur - l'énergie solaire qui n'a besoin que du soleil et de l'air pour produire de l'électricité", explique le directeur du centre de l'énergie transformée du CSIRO, le Dr Alex Wonhas.

Alors que la plupart des centrales solaires thermiques ont besoin d'eau pour faire fonctionner leur turbine à vapeur, la technologie solaire du CSIRO, qui utilise le cycle de Brayton n'en réclame pas. Cette technologie s'avère adaptée à de nombreuses régions de l'Australie qui reçoivent très peu de précipitations.

La centrale couvrira une superficie de 4.000 mètres carrés. Et une fois construite, elle sera capable de fonctionner à des températures supérieures à 900 degrés Celsius.

 Le système de compression d'air va utiliser la concentration d'énergie solaire pour chauffer et comprimer l'air qui se dilatera par la suite à travers une turbine pour produire de l'énergie. Pour surmonter les variations de températures, l'air comprimé pourra également être chauffée avec du gaz naturel.

Bien que l'installation soit utilisée à des fins de recherche sur la technologie solaire, une centrale de cette taille pourrait produire suffisamment d'électricité pour alimenter près de 100 foyers.

Le champ solaire qui sera pleinement opérationnel d'ici à mars 2011 sera situé à côté d'une tour solaire créée en son temps par SolarGas et fonctionnant avec de l'eau et du gaz naturel.

                                            CSIRO constuit une centrale solaire à cycle Brayton

 

 

 

 

 

 

6mai.-10    Consommation d’énergie réduite de 27 % grâce à un variateur de vitesse
 
http://www.techniques-ingenieur.fr/article/article_6813/consommation-d-energie-reduite-de-27---grace-a-un-variateur-de-vitesse.html?utm_source=ABO&utm_medium=alerte&utm_content=ESE3&utm_campaign=859C3
 

 

5mai.-10   Exploitation géothermique profonde : projet expérimental norvégien à l'étude

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/63105.htm

La géothermie correspond à l'exploitation de la chaleur issue de la terre. L'extraction d'énergie géothermique contenue dans le sol est ainsi utilisée sous forme de chaleur ou d'électricité. Il existe donc trois sortes de géothermie :
- la géothermie à haute énergie (production d'électricité),
- la géothermie à basse énergie (production de chaleur),
- la géothermie à très basse énergie (pompe à chaleur géothermique prélevant la chaleur contenue dans le sol)

Devant les demandes croissantes d'énergie cette science est en plein développement dans les organismes de recherches et les entreprises.

La géothermie profonde a la particularité d'offrir des ressources abondantes partout dans le monde (d'où un potentiel global important). L'empreinte environnementale est faible et c'est une base fiable quant à la quête énergétique. La géothermie profonde présente également l'avantage de ne pas dépendre des conditions atmosphériques (pluie, vent, soleil...). En Norvège, la société Rock Energy étudie actuellement l'exploitation énergétique profonde par roches chaudes fissurées. Le principe de cette exploitation est de créer une boucle de circulation d'eau entre deux puits après avoir testé les caractéristiques géologiques et thermiques du site. L'un, puits d'injection, est foré à la verticale. Il atteindrait une profondeur de 5000m. Le second, puits productif, est foré obliquement. Il mesurerait 3500m. De l'eau est ainsi injectée dans le puits d'injection. Or plus on fore profond dans la croûte terrestre, plus la température augmente (en moyenne, l'augmentation de température atteint 20 à 30 degrés par kilomètre). L'eau injectée va presser les pores de la roche où elle va se réchauffer. L'eau va alors remonter par le puits productif pour alimenter la centrale et produire de l'électricité.

L'avantage pour Rock Energy est que cette société utilise des techniques de forage développées par l'industrie pétrolière en mer du Nord. Elle a signé le premier contrat avec Hafslund Fjernvarme pour la construction d'une centrale thermique de 5MW pouvant être connectée au système de chauffage d'Oslo et a également été élue coordinateur de la section géothermie du programme Energi21.

Cette technologie de géothermie a donc un fort potentiel puisque que contrairement à l'exploitation géothermique hydrothermale, elle ne nécessite pas la présence d'aquifère profond. Cette technique peut donc être appliquée partout. Ainsi, il y aurait en Europe 125.000 km2 aux caractéristiques géologiques et thermiques suffisantes pour mettre en place une telle technologie. Enfin, cette technologie peut être utilisée tant pour la production d'électricité, de chauffage ou de climatisation. Aucune autre technologie géothermique profonde n'est moins dépendante des conditions de sub-surface.

Rock Energy est à la recherche de partenaires au niveau international.

Contact:

Thor-Erik Musaeus, Rock Energy AS, P.O. Box 418, 1327 Lysaker, Norway - Email : thor.erik.musaeus@rockenergy.no

Source:

- http://www.rockenergy.no/
- http://www.norsar.no/c-142-Geothermal-Energy.aspx
- http://www.rockenergy.no/images/Files/rock_energy.pdf
- http://www.energi21.no/?page_id=17
- http://redirectix.bulletins-electroniques.com/soPWs

Mentions légales:

BE Norvège numéro 93 (23/04/2010) - Ambassade de France en Norvège / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/63105.htm

 

4mai.-10    Installation de bornes de charge rapide pour batteries de véhicules électriques

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/63120.htm

La société japonaise UNISYS débutera à partir du 28 avril 2010 un service de charge rapide des batteries des véhicules électriques et hybrides, ce qui, selon la compagnie, constitue une première au Japon. Quatre bornes seront installées sur deux aires de repos de l'autoroute reliant Tokyo à Nagoya, l'une étant proche de la capitale (Ebina Service Area), l'autre de Nagoya (Kamigo Service Area).

L'utilisation de ce service nécessitera un enregistrement préalable auprès de la compagnie. Les usagers pourront utiliser ces bornes au prix de 100 yens (80 centimes) la charge. Le paiement s'effectuera par carte FeliCa, une carte à puce RFID (Radio Frequency IDentification) très en vogue au Japon et qui tient lieu de porte-monnaie électronique. Les téléphones portables équipés de ce type de puce pourront également être utilisés. Le temps de charge dépend du modèle de la batterie. A titre indicatif, une borne peut recharger 80% de la capacité de la batterie (16 kWh) d'une Mitsubishi i-MieV en 30 minutes, lui assurant une autonomie de 120 km.

Les bornes seront gérées par le système "smart oasis". Il a été développé par la société pour exploiter des bornes de charge de batteries qu'elle a commencé d'installer l'année précédente dans des stations service et des locaux de collectivités locales. Ce système est constitué d'une base de données informatique qui opère l'identification et la facturation du client. Il fournit également aux usagers, via Internet, des informations sur le statut (libre, occupée, hors service) des différentes bornes.

Jusqu'en 2012, les bornes seront en phase de test, pendant laquelle les frais d'inscription et d'abonnement seront gratuits. Elles seront accessibles 24 heures sur 24, tout au long de l'année.
 

Contacts :

Tech-On ! - 21/04/2010 (japonais) - http://techon.nikkeibp.co.jp/article/NEWS/20100421/182045/

Sources:

Communiqué d'UNISYS - 21/04/2010 (japonais) - http://www.unisys.co.jp/news/nr_100421_smartoasis.html

Mentions légales: BE Japon numéro 536 (23/04/2010) - Ambassade de France au Japon / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/63120.htm

 

3mai.-10    La photosynthèse comme source d'énergie, qu'elle soit naturelle ou artificielle

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/63130.htm

L'énergie solaire est la source d'énergie primordiale sur Terre. Sa transformation fournit l'énergie chimique assurant le développement de la très grande majorité des êtres vivants. Les énergies fossiles - pétrole, gaz, charbon - n'en sont ainsi que des produits dérivés. La récupération, la transformation et le stockage de l'énergie solaire de manière efficace présente un défi de taille mais serait la réponse idéale aux besoins énergétiques actuels. Les systèmes photovoltaïques permettent de récupérer cette énergie et de la transformer en électricité. Mais cette dernière forme d'énergie présente le l'inconvénient d'être difficile à stocker.

Les processus chimiques naturels ont depuis longtemps maîtrisé l'énergie solaire au travers du processus de photosynthèse. L'idéal serait de récupérer directement l'énergie produite par photosynthèse à l'intérieur des végétaux. Ou alors, il faudrait pouvoir copier ce processus que des milliards d'années d'évolution ont perfectionné afin de pouvoir convertir l'énergie solaire en énergie chimique, sous forme d'hydrogène, plus simple à stocker que l'électricité.

Récupérer l'énergie à la source

Dans le processus de photosynthèse, l'énergie solaire est utilisée pour décomposer l'eau et produit des molécules de dioxygène, des protons et des électrons. Pour produire un courant électrique, il s'agit alors de récupérer les électrons produits par la réaction. C'est ce qu'une équipe de Stanford University a réussi à faire à l'aide de nano-électrodes d'or [1]. Une nano-électrode est piquée à l'intérieur d'une cellule d'algue. L'exercice consiste, d'une part, à créer une électrode assez petite pour être introduite dans une cellule et, d'autre part, à perforer la cellule et à maintenir l'électrode en place sans entrainer la mort de l'algue. Une fois en place, cette électrode a permis de capter directement les électrons produits au sein des usines énergétiques des cellules végétales que sont les chloroplastes.

Cependant l'exercice ne s'est déroulé que sur une cellule unique et le courant obtenu est extrêmement faible : un picoampère. Pour être efficace, il faudrait pouvoir améliorer la récupération des électrons au sein des cellules et multiplier le nombre de cellules asservies par environ mille milliards. Sans oublier qu'il se pourrait que ce " vol d'énergie " soit aussi à l'origine de la mort prématurée des cellules. Les auteurs sont pourtant confiants. Ils estiment que cette méthode permettrait de produire potentiellement plus d'énergie à partir des plantes que via la combustion. Si ces résultats mettent en évidence la possibilité de récupérer l'énergie directement à la source, d'autres chercheurs se proposent de mimer les structures naturelles afin de reproduire le processus de photosynthèse.

Reproduire artificiellement les structures

L'évolution a produit des structures qui rendent le processus de photosynthèse très efficace : pourquoi ne pas les copier ? Dans une feuille, les différentes structures ont pour but de guider l'énergie solaire vers les chloroplastes où elle sera transformée, en assurant un excellent rendement. Le développement des nanotechnologies permet aujourd'hui d'avoir une approche bottom-up de la construction de ces structures, c'est-à-dire de jouer aux légos avec la matière et de construire, morceau par morceau, la structure. Les méthodes d'imagerie et de caractérisation permettent d'obtenir les plans. L'avantage que possède le chercheur est qu'il peut choisir les matériaux qu'il utilise alors que les matériaux biologiques existent en variété limitée.

Dans une première tentative de production d'une feuille artificielle inorganique, des chercheurs chinois ont injecté de l'oxyde de titane dans la feuille d'une plante, se servant de la feuille comme d'un moule. Ils ont ainsi obtenu une structure huit fois plus productive en hydrogène qu'avec la même quantité de dioxyde de titane non mis en forme. En recouvrant la feuille de platine, ils ont multiplié la productivité de la structure par 10. Ces résultats ont été présentés en mars dernier au 239ème National Meeting de l'American Chemical Society qui se tenait à San Francisco. Copier la structure entière peut sembler être un bon moyen de copier le processus permettant de récupérer l'hydrogène qui alimentera les piles à combustibles. Cependant, il est aussi envisagé de reproduire uniquement le processus chimique de décomposition de la molécule d'eau.

Copier les mécanismes chimiques

Une équipe du Massachussetts Institute of Technology (MIT) a proposé une nouvelle méthode pour réaliser la dissociation de la molécule d'eau en utilisant l'énergie solaire. Ils ont ainsi reproduit la réaction ayant lieu lors de la photosynthèse sans utiliser les mêmes matériaux que ceux utiliser dans la nature. Quoique. Ils se sont en effet servis d'un virus sur lequel sont capables de se fixer des matériaux catalytiques (l'oxyde d'iridium) et des pigments biologiques. Le tout est ensuite inclus dans une matrice de micro-gel créant un enchevêtrement permettant d'assurer le déroulement de la réaction. Les pigments captent l'énergie lumineuse, les catalyseurs assurent la réalisation de la réaction. Le virus sert d'échafaudage maintenant les composants de la structure et assure aussi les transferts d'énergie tel un câble [2].

Cependant, cette structure ne permet pour le moment que d'assurer la partie la moins intéressante de la réaction : la production de dioxygène via l'oxydation de la molécule d'eau. Il reste à faire évoluer la structure afin d'assurer la recombinaison du proton et de l'électron produits pour obtenir les atomes d'hydrogène. Un autre inconvénient de la structure est lié au coût de l'iridium. Pour envisager une application industrielle, il sera nécessaire de trouver un autre catalyseur moins cher.

Un domaine en plein boom

Si ces travaux de recherche paraissent quelque peu originaux, de nombreux groupes travaillent pourtant sur le sujet. Il y a un peu plus d'un mois, le programme Sun Catalytix [3] avait fait sensation notamment en promettant de fournir l'équivalent en électricité de la consommation d'une maison (30kw/h) grâce à une bouteille d'eau. Depuis le projet est soutenu par l'ARPA-E à hauteur de $4 millions [4]. La technologie utilisée est basée sur un nouveau catalyseur découvert dans un laboratoire du MIT dirigé par Daniel Nocera. Ses recherches se concentrent sur l'emploi d'éléments abondants sur Terre pour générer de l'hydrogène et de l'oxygène grâce à de l'eau douce ou de l'eau de mer propre. Selon les propos utilisés par l'ARPA-E cette technologie fournit une méthode versatile, bon marché, efficace, évolutive pour un stockage des énergies renouvelables. Le système devrait coûter le dixième du prix des systèmes conventionnels. Les cellules photo-électrochimiques seraient également capables de convertir la lumière du soleil et de l'eau en hydrogène pour de la production de carburants synthétiques.

De même, le projet Helios [5] est une initiative dont le but est de développer les énergies issues du solaire au Lawrence Berkeley National Laboratory (LBNL) en collaboration avec l'UC Berkeley. Le but premier de cet effort est le stockage d'énergie issue du solaire. Les scientifiques se concentrent sur plusieurs approches comme la génération de biocarburant à partir de la biomasse ou des algues et la conversion directe de l'eau et du CO2 en fuel grâce aux rayons lumineux. Cette dernière est particulièrement intéressante puisqu'elle reproduit ce que les chercheurs appellent " la photosynthèse artificielle ". Pour parvenir à cet objectif, les chercheurs reproduisent le processus de photosynthèse en utilisant des matériaux avancés et de nouvelles molécules. La lumière est ainsi collectée par des éléments photovoltaïques puis utilisée en vue de former des réactions chimiques afin de créer du carburant uniquement à partir d'eau et de dioxyde de carbone. Les chercheurs attendent de ce procédé une efficacité supérieure à celle obtenue par la photosynthèse naturelle.

Les structures naturelles proposent des solutions aux problématiques actuelles, notamment dans le domaine de l'énergie. Les capacités d'analyses, de compréhension et de reproduction des structures et réactions observées à l'échelle moléculaire ont atteint une maturité suffisante pour ouvrir de nouvelles perspectives. L'intensité des recherches menées afin de maitriser la photosynthèse en est l'exemple.

Pour en savoir plus, contacts

- [1] Ryu et al., Nano Lett., 2010, 10 (4), pp 1137-1143 (04/03/2010) DOI: 10.1021/nl903141j : http://redirectix.bulletins-electroniques.com/XhoPx
- [2] Nam et al., Nature Nanotechnology, (11 April 2010) doi:10.1038/nnano.2010.57 : http://redirectix.bulletins-electroniques.com/TjFSw
- [3] Le site officiel de Sun Catalytix : http://www.suncatalytix.com/about.html
- [4] Description du projet sur le site du ARPA-e : http://redirectix.bulletins-electroniques.com/Wxqbf
- [5] Le site officiel du projet HELIOS : http://www.lbl.gov/msd/helios_site/index_helios.html

Source

- Stanford researchers find electrical current stemming from plants, G. Dickey, Standford News, 13/04/2010 - http://redirectix.bulletins-electroniques.com/yq1OP
- Blueprint for "artificial leaf" mimics Mother Nature, M. Bernstein, ACS News, 25/03/2010 -
http://redirectix.bulletins-electroniques.com/XXVkB
- Viruses harnessed to split water, D. Chandler, MIT News Office, 12/04/2010 -
http://web.mit.edu/newsoffice/2010/belcher-water-0412.html

Mentions légales: BE Etats-Unis numéro 204 (23/04/2010) - Ambassade de France aux Etats-Unis / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/63130.htm

 

2mai.-10    Le chinois Roewe dévoile sa citadine électrique

http://www.enerzine.com/1036/9622+le-chinois-roewe-devoile-sa-citadine-electrique+.html

Le groupe SAIC a dévoilé au Salon de l'Auto de Pékin un concept de véhicule électrique du nom de E1, sous la marque automobile chinoise Roewe.

Le chinois Roewe dévoile sa citadine électriqueD'un poids de 1040 kg, le véhicule est alimenté par des batteries au lithium-phosphate de fer qui lui confèrent une autonomie d'environ 135 km. Ces batteries seront rechargeables à 80 % de leur capacité en seulement 30 minutes.

Même si la voiture n'est pas dès plus rapide, compter environ 16 secondes pour atteindre les 100 km/h avec une vitesse maximale limitée à 120 km/h, ces caractéristiques semblent plus que suffisant pour des déplacements (sub)urbains.

A noter que tous les systèmes électriques de la voiture ont été développés par la maison mère : batterie, moteur et système auxiliaire.

Aussi, malgré sa petite taille, la voiture serait en mesure selon SAIC d'obtenir quatre des cinq étoiles requises par l'homologue chinois des crash tests, de l'organisme international Euro NCAP.

 

 

1mai.-10    Prospérité sans croissance


http://www.etopia.be/spip.php?article1533
 
  
La transition vers une économie durable -  Le temps est-il venu de repenser la croissance ?
 
                            
Le débat est lancé.
 
Lisez Prospérité sans croissance et rejoignez la plus importante discussion de notre temps.
 

La poursuite de la croissance est-elle la solution ? Offrira-t-elle prospérité et bien-être sur une planète de neuf milliards d’êtres humains ? Dans cet ouvrage explosif, Tim Jackson fait le procès de la croissance économique illimitée.
 

Dans les économies avancées, il devient de plus en plus clair que la croissance de la consommation n’augmente pas le bonheur et peut même lui nuire. Et il est encore plus évident que les écosystèmes qui portent nos économies sont en train de s’effondrer sous les coups de cette croissance. à moins que nous ne réduisions radicalement l’impact environnemental de l’activité économique – et rien ne prouve que cela soit possible –, nous allons devoir construire une prospérité qui ne repose pas sur la croissance continuelle.
 

Hérésie économique ou opportunité pour renforcer les fondements du bien-être, de la créativité et construire une prospérité durable en dehors de la dictature du marché ?
 

Tim Jackson propose une vision crédible d’une société humaine à la fois florissante et capable de respecter les limites écologiques de la planète. Réaliser cette vision est la tâche la plus urgente de notre époque.
 

Ce livre est une version largement revue et complétée de l’étude que Tim Jackson a réalisée pour le compte de la Sustainable Development Commission, une instance consultative du gouvernement britannique. Sa publication ouvre une troisième voie entre le concept de croissance verte et celui de décroissance.
 

Ce livre pourrait bien être aussi important pour le développement durable que le rapport Brundtland. Paul-Marie Boulanger, directeur de l’Institut pour un Développement Durable (IDD).
 

La lecture de ce livre est indispensable pour tous ceux qui se sentent concernés par le changement climatique et la développement durable. Il est audacieux, original et exhaustif. Nous devons définir différemment la prospérité et la richesse et les distinguer de la croissance économique du PIB : cet ouvrage nous montre comment entamer cette tâche. Anthony Giddens, sociologue.
 

Au coeur de la crise économique, Jackson a écrit le plus important livre qu’il soit possible d’écrire aujourd’hui.
James Gustave Speth, Yale University.
 

Un nouveau mouvement économique est en train d’émerger, et ce livre remarquable sera le premier pas de quiconque attend un manifeste. The Guardian.
 
 
 
Annonce livre
 

 

 

 

 

 

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29avr.-10    Un virus modifié pour extraire l'hydrogène de l'eau

http://www.enerzine.com/603/9561+un-virus-modifie-pour-extraire-lhydrogene-de-leau+.html

  Une équipe de chercheurs du MIT a réussi à imiter le processus de photosynthèse des plantes qui est en mesure de décomposer l'eau d'une part et de provoquer les réactions chimiques qui restent nécessaires à leur croissance d'autre part.

Pour y parvenir, l'équipe a utilisé un virus modifié rassemblant tous les composants nanométriques nécessaires à la séparation des atomes d'hydrogène et d'oxygène, rien qu'en utilisant la lumière du soleil.

La décomposition de l'eau reste l'un des moyens pour résoudre le problème fondamental de l'énergie solaire. En effet, "cette source devient disponible lorsque le soleil brille". En utilisant la lumière du soleil pour extraire l'hydrogène de l'eau, ce dernier pourra être stocké et utilisé à tout moment pour produire de l'électricité grâce notamment aux piles à combustible, ou aux carburants liquides directement exploitables par les véhicules motorisés.

L'équipe, dirigée par Angela Belcher, a conçu un virus "inoffensif" appelé M13 en mesure d'attirer et de se lier avec les molécules d'un catalyseur (l'équipe a utilisé de l'oxyde d'iridium) et d'un pigment biologique, du porphyrines de zinc.

Un virus modifié pour extraire l'hydrogène de l'eau

  Une visualisation par ordinateur du système biologique montrant le virus lui-même (en jaune) avec les molécules pigmentées (en rose) et du catalyseur métallique (sphères marron). Le pigment et le catalyseur séparent la molécule d'eau lorsqu'ils entrent en contact.


Cependant, au fil du temps, les virus arrêtent de s'agglutiner et perdent de leur efficacité. Alors les chercheurs ont ajouté une étape supplémentaire : ils les ont encapsulé dans une matrice fait de microgel, capable de les maintenir d'une façon uniforme offrant ainsi une meilleure stabilité et efficacité.

Cependant, pour être concurrentiel avec d'autres dispositifs à énergie solaire, le système devra à la fois être au moins 10 fois plus efficace que la photosynthèse naturelle, et être en mesure de répéter la réaction un milliard de fois.

Enfin, l'équipe travaille également à rechercher une matière plus abondante et moins coûteuse en vue de remplacer l'iridium exploité par le catalyseur.

 

28avr.-10    SwissINSO : un purificateur d'eau à énergie solaire

http://www.enerzine.com/1/9575+swissinso---un-purificateur-deau-a-energie-solaire+.html

SwissINSO Holding a annoncé mardi l'achèvement de l'installation de sa première unité de purification de l'eau fonctionnant à l'énergie solaire.

L'unité sera redéployée sur le terrain au cours des 6 à 8 prochains mois après avoir servi de démonstration pour les parties intéressées, les clients et les distributeurs potentiels. Ces unités, nommées KRYSTALL™, associent une technologie de membrane exclusive à des panneaux photovoltaïques pour offrir la première solution "écologique" aux pénuries significatives d'eau potable.

Fonctionnant entièrement à l'énergie solaire, chaque unité a la capacité de convertir chaque jour 100 000 litres d'eau saumâtre et 50 000 litres d'eau de mer en eau potable de haute qualité.

Cette prouesse est rendue possible par l'utilisation d'une technologie de membrane brevetée qui repose sur une série de plaques de membranes circulaires. Cette méthode propriétaire minimise de manière efficace la pression sur les pompes et les membranes, nécessitant ainsi moins d'énergie que les autres systèmes et permettant à l'unité de fonctionner uniquement à l'énergie solaire.

« Nous avons développé une solution mobile, autonome et fonctionnant avec une énergie renouvelable qui apporte une réponse à l'un des problèmes les plus urgents dans le monde – l'accès à une eau potable pure. Nous sommes enthousiasmés de mettre cette solution sur le marché. » a déclaré Michel Gruering, président de SwissINSO.

 

 

27avr.-10    TR10: Solar Fuel
 
http://www.technologyreview.com/energy/25077/?a=f

Designing the perfect renewable fuel.
 

By Kevin Bullis

When Noubar Afeyan, the CEO of Flagship Ventures in Cambridge, MA, set out to invent the ideal renewable fuel, he decided to eliminate the middleman.

Biofuels ultimately come from carbon dioxide and water, so why persist in making them from biomass--corn or switchgrass or algae? "What we wanted to know," Afeyan says, "is could we engineer a system that could convert carbon dioxide directly into any fuel that we wanted?"

 
The answer seems to be yes, according to Joule Biotechnologies, the company that Afeyan founded (also in Cambridge) to design this new fuel. By manipulating and designing genes, Joule has created photosynthetic microörganisms that use sunlight to efficiently convert carbon dioxide into ethanol or diesel--the first time this has ever been done, the company says. Joule grows the microbes in photobioreactors that need no fresh water and occupy only a fraction of the land needed for biomass-based approaches. The creatures secrete fuel continuously, so it's easy to collect. Lab tests and small trials lead Afeyan to estimate that the process will yield 100 times as much fuel per hectare as fermenting corn to produce ethanol, and 10 times as much as making it from sources such as agricultural waste. He says costs could be competitive with those of fossil fuels.
 
If Afeyan is right, biofuels could become an alternative to petroleum on a much broader scale than has ever seemed possible. The supply of conventional biofuels, such as those made from corn, is constrained by the vast amount of water and agricultural land needed to grow the plants they're made from. And while advanced biofuels require less water and don't need high-quality land, their potential is limited by the expensive, multistep processes needed to make them. As a result, the International Energy Agency estimates that in 2050, biodiesel and ethanol will meet only 26 percent of world demand for transportation fuel.
 
Joule's bioengineers have equipped their microörganisms with a genetic switch that limits growth. The scientists allow them to multiply for only a couple of days before flipping that switch to divert the organisms' energy from growth into fuel production. While other companies try to grow as much biomass as possible, Afeyan says, "I want to make as little biomass as I can." In retrospect, the approach might seem obvious. Indeed, the startup Synthetic Genomics and an academic group at the BioTechnology Institute at the University of Minnesota are also working on making fuels directly from carbon dioxide. Joule hopes to succeed by developing both its organisms and its photobioreactor from scratch, so that they work perfectly together.
 
Still, it's a risky strategy, since it departs from established processes. Usually, a startup sets out determined to do something novel, says James Collins, a professor of biomedical engineering at Boston University and a member of Joule's scientific advisory board, "and it falls quickly back on trying to find something that works ... an old thing that's been well established." Afeyan, however, has pushed the company to stay innovative. This summer, it will move beyond lab-scale tinkering; an outdoor pilot plant is currently under construction in Leander, TX.
 
As both a venture capitalist and a technologist--he received his PhD in chemical engineering from MIT in 1987--Afeyan is keenly aware of the challenges in demonstrating that a novel process can operate economically and make fuel in large volumes. To minimize the financial risks, he steered Joule toward a modular process that doesn't require large and expensive demonstration plants.
 
"I'm not saying it's easy or around the corner, because I've done this for a long time," Afeyan says. But he does believe that Joule is onto something big: a renewable fuel that could compete with fossil fuels on both cost and scale. He says, "We have the elements of a potentially transformative technology."

 

 

26avr.-10    Le PlanetSolar prendra bientôt le large

http://www.eosmagazine.eu/eossciences/language/fr-BE/home/ctl/Detail/mid/608/xmid/2044/xmfid/23.aspx

Le PlanetSolar est le premier catamaran a être totalement alimenté par l’énergie du soleil. Silencieux et propre, le multicoque prendra la mer en 2011 pour réaliser le tour du monde.

Après le premier vol de l’avion solaire Solar Impulse, c’est maintenant au tour d’un catamaran de prendre le large en utilisant comme unique carburant l’énergie du soleil. Baptisé PlanetSolar, du nom de la compagnie à la manœuvre lors de la conception du bâtiment, ce multicoque solaire de 30 m de long et de 15 m de large lèvera l’ancre en 2011 pour réaliser un tour du monde en 160 jours.

Inauguré début mars et mis à l’eau pour une phase de test le 31 mars 2010, le PlanetSolar n’est pas le premier bateau à miser sur l’énergie solaire. D’autres navires utilisent effectivement déjà l’énergie du soleil pour des tâches auxiliaires, comme l’éclairage par exemple. Mais équipé de 825 panneaux solaires classiques - soit 38.000 cellules photovoltaïques, le catamaran solaire se démarque des autres embarcations car il est le premier à être intégralement alimenté par le soleil: du poste de pilotage aux moteurs.

Le 7 mai 2010, à l’occasion de l’anniversaire du port de Hambourg, le PlanetSolar sera présenté au grand public. Ensuite, le catamaran se préparera pour son périple autour du globe. Tout est déjà planifié: le PlanetSolar prendra le large en partant de la mer Méditerranée, traversera ensuite l'Atlantique, le canal de Panama, le Pacifique et l'océan Indien. Le multicoque parcourra ainsi près de 40.000 km le long de l'équateur, lieu où l'ensoleillement est le plus élevé, le tout à une vitesse moyenne de 7,5 nœuds (environ 14km/h), une allure qui, selon les fondateurs de la compagnie PlanetSolar, est considérable pour un bateau fonctionnant à l’énergie solaire.

En développant un catamaran silencieux et propre, ses concepteurs ont voulu remplir un double objectif: prouver que les technologies actuellement disponibles sont fiables et performantes, et développer un moyen de locomotion alternatif qui permettra de réduire la consommation d’énergie ainsi que les émissions de gaz polluants du secteur maritime. Pari réussi selon les créateurs qui affirment que l’autonomie du bâtiment est infinie et que sa consommation équivaut à celle d’un scooter.

Le PlanetSolar sera mené par le skipper suisse Raphaël Domjan – fondateur de la compagnie - aidé par le capitaine français Gérard d'Aboville, premier homme à avoir traversé l'Atlantique et le Pacifique en solitaire à la rame. (dl)
 
Plus d'infos sur www.planetsolar.org
 
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A visiter :

http://www.futura-sciences.com/fr/environnement/focus/energies-renouvelables/

http://www.futura-sciences.com/fr/environnement/focus/rechauffement-climatique/


 

25avr.-10    Green Concrete

http://www.technologyreview.com/energy/25085/?a=f 
 

Storing carbon dioxide in cement.

 
This article is part of an annual list of what we believe are the 10 most important emerging technologies. See the full list
here. 
 

Making cement for concrete involves heating pulverized limestone, clay, and sand to 1,450 °C with a fuel such as coal or natural gas. The process generates a lot of carbon dioxide: making one metric ton of commonly used Portland cement releases 650 to 920 kilograms of it. The 2.8 billion metric tons of cement produced worldwide in 2009 contributed about 5 percent of all carbon dioxide emissions. Nikolaos Vlasopoulos, chief scientist at London-based startup Novacem, is trying to eliminate those emissions with a cement that absorbs more carbon dioxide than is released during its manufacture. It locks away as much as 100 kilograms of the greenhouse gas per ton.

Vlasopoulos discovered the recipe for Novacem's cement as a grad student at Imperial College London. "I was investigating cements produced by mixing magnesium oxides with Portland cement," he says. But when he added water to the magnesium compounds without any Portland in the mix, he found he could still make a solid-setting cement that didn't rely on carbon-rich limestone. And as it hardened, atmospheric carbon dioxide reacted with the magnesium to make carbonates that strengthened the cement while trapping the gas. Novacem is now refining the formula so that the product's mechanical performance will equal that of Portland cement. That work, says ­Vlasopoulos, should be done "within a year."

Other startups are also trying to reduce cement's carbon footprint, including Calera in Los Gatos, CA, which has received about $50 million in venture investment. However, Calera's cements are currently intended to be additives to Portland cement rather than a replacement like Novacem's, says Franz-Josef Ulm, director of the Concrete Sustainability Hub at MIT. Novacem could thus have the edge in reducing emissions, but all the startups face the challenge of scaling their technology up to industrial levels. Still, Ulm says, this doesn't mean a company must displace billions of tons of Portland cement to be successful; it can begin by exploiting niche areas in specialized construction. If Novacem can produce 500,000 tons a year, ­Vlasopoulos believes, it can match the price of Portland cement.  

Even getting that far will be tough. "They are introducing a very new material to a very conservative industry," says Hamlin Jennings, a professor in the Department of Civil and Environmental Engineering at Northwestern University. "There will be questions." Novacem will start trying to persuade the industry by working with Laing O'Rourke, the largest privately owned construction company in the U.K. In 2011, with $1.5 million in cash from the Royal Society and others, Novacem is scheduled to begin building a new pilot plant to make its newly formulated cement.

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Vidéo :

http://www.technologyreview.com/video/?vid=562

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OTHERS WORKING ON GREEN CONCRETE

Kurt Zenz House, MIT
Calera, Los Gatos, CA
Joseph Davidovits, Geopolymer Institute, Saint-Quentin, France

 

 

24avr.-10    Cellule solaire : du carbone à la place du silicium !

http://www.enerzine.com/1/9540+cellule-solaire---du-carbone-a-la-place-du-silicium+.html

Des chercheurs de l'Université de l'Indiana dirigés par le chimiste Liangshi Li, ont trouvé un moyen d'incorporer des feuilles de carbone dans les modules solaires, un procédé efficace pour fabriquer des panneaux solaires à bas coûts et également non toxiques.

Le carbone est en effet une matière abondante et bon marché, qui sous la forme de graphène serait en mesure d'absorber une large gamme de fréquences de lumière. En gros, le graphène est matérialisé par une simple feuille de carbone, d'un atome d'épaisseur. Sachez qu'un empilement de graphène constitue en réalité, le graphite, une matière bien connue des sportifs.

La taille de la feuille de graphène aurait son importance dans la constitution du panneau solaire. Cette dernière doit être assez grande pour pouvoir recueillir des photons, sans pour autant l'être en excès. En effet, l'utilisation de trop grandes feuilles de graphène fait qu'elles deviennent collantes et se soudent entre elles, bloquant au passage le flux d'électricité.

Pour résoudre ce problème, M. Li et ses collègues ont enfermé les atomes de la couche de graphène dans une cage hexagonale constituée de carbone et d'hydrogène, empêchant du coup les feuilles de se toucher.

Pour tester l'efficacité de leurs panneaux solaires à base de graphène, l'équipe de recherche a utilisé du dioxyde de titane, une substance où les électrons peuvent circuler et donc être transférés. Les résultats ont montré que les feuilles absorbent une quantité importante de lumière dans le visible jusqu'à proche de l'infrarouge, soit de 200 à 900 nanomètres, avec une absorption maximale à hauteur des 591 nanomètres.

Maintenant que les scientifiques ont réussi à collecter de l'énergie au moyen de panneaux solaires à base de carbone, ils vont tenter de reconstituer des feuilles de graphène dont les extrémités seront pourvues de dioxyde de titane. Cette combinaison qui améliorera l'efficacité des cellules solaires permettra par la suite de convertir l'énergie récoltée en électricité.

Cependant, cette deuxième étape n'a pas encore été validée et reste soumise à de nombreuses interrogations. "L'absorption de l'énergie du soleil est une étape préalable obligatoire", a déclaré M. Li. "La phase de conversion de l'énergie en électricité en est une autre. Nous pensons avoir un bon départ." a t'il ajouté.

 

 

23avr.-10   DIY Photovoltaic Solar cell

 Find out how to build your own solar cell, it may not solve the world's energy problems, but it is made from recycled components.


http://www.thenakedscientists.com/HTML/content/kitchenscience/exp/diy-photovoltaic-solar-cell/

DIY Photovoltaic Solar cell

Find out how to build your own solar cell, it may not solve the world's energy problem, but it is made from recycled components.

What you need

Diode

A diode with a black body - you can find them in old electronics.

Pliers

A pair of pliers

 

A digital multimeter ideally with a microamp setting

 

 

What to Do

Take the pliers and carefully crush the black plastic away from the metal part of the diode. Start at one end and work your way along until you start to find a lump in the metal, and then start from the other end.

Connect your diode to your multimeter. Measure its Voltage and the current flowing through it. Then measure it somewhere very dark and again in full sunlight. What happens?


What may Happen

You should find that in full sunlight the diode will produce a significant fraction of a volt and a few µA, but in the dark it doesn't even produce a voltage. You have made a solar cell, though not a very powerful one. Ours produced 4µW - so to power a kettle you would need 500 million of them!

 


What is going on?

A diode is often used as a one way valve for electricity, a solar cell is just a specially optimised very large diode. So any diode will work as a solar cell, though not very effectively. This is why the diode had to be covered in black plastic (otherwise it would start injecting all sorts of strange voltages into its circuit when the sun came out).

When light

What is a Diode?

A diode is made of semiconductors such as Silicon or Germaniumm these are materials on the edge between an insulator and a conductor. Pure semiconductor doesn't conduct electricity as each atom has 4 electrons which is stable, but if you slightly increase the number of electrons these extra electrons can move around easily and conduct electricity.

They will also conduct electricity if you remove a few electrons. This is because the hole can move around like a sliding block puzzle, as the electrons move in the opposite direction. It is easiest to think of the hole as a virtual positive particle.

 

N-type Semiconductor

P-type semi-conductor

You can make a semiconductor conduct by adding electrons. Creating an N-type semiconductor.

Or by removing some creating holes which can move around like a positive particle. A P-type semiconductor.

A diode is created by connecting a lump of N-type semiconductor to a P-type semiconductor.

Diffusion of electrons and holes

If you join a P-type semiconductor to an N-type electrons will diffuse into the P-type region and holes will diffuse into the N-type region. 

This moves charge making the N-type region positively charged and P-type negative.

Annihilation

This means that electrons and holes can meet, and when they do they annihilate one another releasing some energy.

Depletion region

So the diode is left with a region at the junction with no charge carriers and an electric field across the junction.

If this depletion region is hit by light the energy can be used to knock an electron off an atom creating a free electron and a hole. These are pull in opposite directions and have to flow around the circuit to meet up again doing useful work.

photocurrent

Light hitting the depletion region creates electrons and holes which then flow around the circuit.

 

 

Why is a diode a one way valve for electricity?

 

If you apply a voltage to the two sides of the diode depending on its direction it will have a very different effect.

 

Reverse Bias

Forward Bias

If the N-type is made positive and the P-type is negative the electrons and holes are pulled away from the depletion region so it doesn't conduct.

But if the N-type is made negative and the P-type positive then the electrons and holes are pushed together and the diode will conduct.

 

 

Randy Heish sent us these incredible pictures of his own diode-based solar cells - powerful enough to power a clock!

 

"Guys, thanks for the kitchen science this week: I've been an Engineer for 30 years this August and never realized there's a good reason diodes are encased in black epoxy - circuit design would be a bit more challenging if you had to include light compensation into your design :)
 
Here's my quick verification of your experiment - don't laugh at my soldering job - it was done pretty quickly.  You sold yourself a bit short on the "micropower" limits of these diodes - it is true but still enough power to drive a watch for example:
 
 

Randy Heisch's DIY Solar Cells

Randy Heisch's DIY Solar Cells

The above was taken about 6 inches from a 60W light bulb.  I measured about 1.2vdc from the 4 1N400X diodes in series.
Just so you can see I'm not cheating - no battery!

BTW, I had an article in Circuit Cellar magazine a few years back entitled 'Thermoelectric micropower generation" (issue #113): I used a peltier module with heat sinks and a candle to generate "micro-power" (around 0.5v at 125mA, which I used to power a small AM/FM radio) - quite a bit more power, so this experiment tops the minimal micro-power usage.

Thanks again and keep up the good work - a very informative and thought provoking program."

 

22avr.-10    Doubly green: soot-free diesel from industrial waste

Eindhoven University of Technology

Diesel has two drawbacks: it leads to fine particles (soot) and is made of a raw material becoming exhausted: oil. TU/e researcher Michael Boot developed a new diesel type (Cyclox), which emits far less soot. The raw material for this comes from industrial waste. Doubly 'green' then, this new biodiesel. In addition, this raw material may serve to make nylon. On April 20 Boot will defend his dissertation at Eindhoven University of Technology.

The doctoral research conducted by ir. Michael Boot (30) was intended to make a soot-free diesel variant. He has succeeded in doing so by mixing the substance cyclohexanone with ordinary diesel. This causes the fuel, which is named Cyclox, to ignite later than usual, which allows oxygen and fuel to mix better. As a result, fewer soot particles are produced. "We have measured zero emission of soot at an air-fuel ratio of 50 to 50 ", Boot explains. During tests conducted in an idling passenger car, with a ratio of 10/90 (cyclohexanone/ordinary diesel), there is a fifty percent reduction in soot emission. That is an important datum, as soot emission poses a problem in inner cities in particular, where cars often move slowly or idle. The university has applied for an international patent on Cyclox.

Green nylon
Moreover, Boot’s research bore out that cyclohexanone can be made from lignin. This substance is released in great quantities as a waste product in the paper industry, among others. For this reason the Eindhoven researcher wants to try and develop an industrial process for making cyclohexanone from waste lignin on a large scale and at low cost. Together with three Departments and several companies he has submitted a project proposal for this with Agentschap NL. The purpose is eventually to make not only Cyclox with this, but also 'green' nylon. Indeed, cyclohexanone is also the main raw material of nylon.

Just the thing
It sounds like just the thing we want: fuel and nylon from waste. Will all our cars be running on this 'waste fuel' before long? It will not come to that. In the Netherlands for one the amount of waste lignin is enough to reach five percent admixture to all diesel taken in. In the Scandinavian countries, where the paper industry is bigger, this percentage is higher. Boot: "Cyclox is not the final solution, but it can make a substantial contribution to solving the energy issue."

Cheaper
Boot found yet another way to make diesels cleaner. He came up with a new kind of diesel injector tip, the PFAMEN (Porous Fuel Air Mixing Enhancing Nozzle). Normally an injector tip has a limited number of holes. Boot had a surprising idea: what if we use a filter as the tip? Thereby the diesel is atomized much more, so its combustion is better – as well as cleaner. Boot developed this idea into a prototype, which has already carried out half a million injections successfully. The PFAMEN has another big advantage: it works at a lower than the usual pressure. This reduces the fuel consumption. And the fuel circuit, which is the most expensive part of the engine, can be made much more cheaply.

Michael Boot will take his PhD on April 20 by defending his dissertation entitled ‘Approaches to improve mixing in compression ignition engines’. He conducted his research with the Combustion Technology group of the Department of Mechanical Engineering. His research was financed by STW technology foundation and DAF Trucks.
 

http://w3.tue.nl/en/news/news_article/?tx_ttnews[tt_news]=9245&tx_ttnews[backPid]=361&cHash=519bda9553

 

21avr.-10    Les camions électriques débarquent en île-de-France

http://www.enerzine.com/1036/9544+les-camions-electriques-debarquent-en-ile-de-france+.html

  A l'occasion du Salon de la Nouvelle Ville qui se tient du 13 au 15 avril 2010 au Parc Floral de Paris, Ecoloc'Car présente en partenariat avec ElecTruckCity et pour la première fois, des camions 100% électrique spécialement adaptés aux besoins des entreprises et des collectivités.

Les camions électriques débarquent en île-de-FranceLe secteur des transports est le premier émetteur de gaz carbonique, principale source des gaz à effet de serre. Optimiser la mobilité urbaine est le nouveau défi des collectivités et des entreprises pour contribuer au développement durable du territoire : diminution de la pollution urbaine, sonore et atmosphérique, due aux transports.

Avec une autonomie comprise entre 100 et 250 km, selon les modèles, une ergonomie et un design soignés, ces nouveaux citadins deviendront selon la société, notamment en Ile-de-France, "un mode de transport de marchandises incontournable". Ces véhicules homologués à la norme européenne - directive n° 2007/45/EC - devraient permettre aux professionnels et aux collectivités de mettre en œuvre une stratégie logistique répondant aux enjeux de la mobilité urbaine.

Par ailleurs, Ecoloc'Car propose un service de géo-localisation spécifique pour visualiser l'état de la flotte en temps réel, anticiper, maîtriser et consulter les rapports de flotte, analyser ses rapports poste km, communiquer avec ses clients, visualiser et remonter les données spécifiques de ses véhicules.

Les véhicules Modec distribués par ElecTruckCity

Dès son lancement, le réseau ElecTruckCity a choisi de distribuer un véhicule utilitaire 100 % électrique de 5,5 t de la marque Modec, premier constructeur britannique de véhicules utilitaires électriques.

Pourquoi ? Tout d’abord parce que les professionnels du réseau observent une vraie demande des clients, et ensuite parce que ce véhicule présente toutes les qualités requises pour le transport. Sa capacité permet de développer une stratégie logistique.


Il permet de transporter 2 tonnes de marchandises
, une capacité de charge adaptée pour transporter des palettes (standard actuel en matière de livraison). Performant en terme de propulsion électrique, le véhicule bénéficie d’une autonomie réelle de 100 ou 150 km (selon le type de batterie) pour une vitesse de pointe de 80 km/h. Cette autonomie est largement suffisante pour effectuer des tournées optimisées depuis des plates-formes logistiques périurbaines.

Elle lui permet également de rouler sur tous les axes routiers, y compris les autoroutes.

Son rayon de braquage optimisé et ses dimensions spécifiques (2 m de large), lui permettent de circuler aisément en hyper-centre.

Doté de batteries de 52 kW en lithium-ion phosphate de fer (recharge en 7 heures et recyclables à 98 %), le Modec a été conçu dès son origine comme un véhicule 100 % électrique. Côté sécurité, l’accès au véhicule se fait par l’arrière de la cabine.

Expérimenté avec succès en Angleterre et à Amsterdam, ElecTruckCity propose 12 silhouettes de carrosseries différentes : fourgon messagerie, fourgon grand volume, fourgon frigorifique, plateau brasseur, plateau ridelle, benne-cage, bi-benne, benne à ordures ménagères…

A propos d'Ecoloc'Car

Créée en mars 2010, Ecoloc'Car propose une gamme complète de véhicules 100% électrique avec et sans permis adaptée aux déplacements urbains, touristiques et aux loisirs dans toute l'Ile-de-France.

Mouv'in Paris : location de véhicules électriques équipés d'un iPhone (ami virtuel) avec une trentaine de parcours touristiques intégrés pour découvrir Paris et ses monuments à sa vitesse. L'ami virtuel embarqué dans le véhicule guide le visiteur et l'emmène à la découverte des endroits les plus prestigieux de la capitale.

Mouv'event
: location de véhicules électriques avec des habillages personnalisés pour vous accompagner dans l'organisation d'un événement éco-responsable via des véhicules 100% électrique et un stickage écologique.

Mouv'rent
: location de véhicules électriques tout en souplesse de quelques heures à plusieurs mois.

Mouv’service
: service de vente et gestion de véhicules électriques adaptés aux déplacements urbains et aux loisirs pour les professionnels et les particuliers.

 

 

20avr.-10    Piles solaires : un chercheur de l’Université du Québec à Montréal trouve la solution à deux problèmes vieux de 20 ans!

http://www.salledepresse.uqam.ca/communiques-de-presse-2010/147-recherche-piles-solaires.html
 
http://www.nature.com/nchem/journal/vaop/ncurrent/abs/nchem.610.html

Communiqués de presse

Le 6 avril 2010 — Grâce à deux technologies développées par l'équipe du professeur Benoît Marsan du Département de chimie de l'Université du Québec à Montréal (UQAM), l'avenir tant scientifique que commercial des piles solaires pourrait être transformé du tout au tout! En effet, il a réussi à résoudre deux problèmes qui, depuis plus de 20 ans, freinaient le développement de piles solaires à la fois performantes et abordables. Les résultats du chercheur ont été publiés dans les prestigieuses revues scientifiques Journal of the American Chemical Society (JACS) et Nature Chemistry.
 
L'énergie solaire : un immense potentiel peu exploité

La Terre reçoit plus d'énergie solaire en une heure que la planète entière n'en consomme actuellement en un an! Malheureusement, malgré cet immense potentiel, l'énergie solaire est peu utilisée. En effet, l'électricité produite par les piles solaires conventionnelles, composées de matériaux semi-conducteurs comme le silicium, coûte 5 ou 6 fois plus cher que celle provenant des sources traditionnelles d'énergie, tels les combustibles fossiles ou l'hydroélectricité. Au fil des ans, de nombreuses équipes de recherche se sont donc attelées à la tâche de développer une pile solaire, qui pourrait être à la fois efficace du point de vue énergétique et peu coûteuse à produire.
 
La pile solaire sensibilisée par un colorant

L'une des piles solaires les plus prometteuses a été conçue au début des années 90, par le professeur Michael Graetzel de l'École Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) en Suisse. S'inspirant du principe de la photosynthèse, ce processus biochimique, qui permet aux plantes de se nourrir en consommant l'énergie lumineuse, la pile solaire Graetzel est composée d'une couche poreuse formée à partir de nanoparticules d'un pigment blanc, le dioxide de titane, recouvert d'un colorant moléculaire qui absorbe la lumière du soleil, comme la chlorophylle dans les feuilles vertes. Le dioxide de titane enduit de colorant baigne dans une solution électrolytique. Un catalyseur à base de platine complète l'ensemble.
 
On peut donc dire que, comme dans le cas d'une pile électrochimique conventionnelle (comme les piles alcalines), deux électrodes (l'anode de dioxyde de titane et la cathode de platine dans le cas de la pile Graetzel) sont placées autour d'un liquide conducteur (l'électrolyte). Les rayons du soleil traversent la cathode puis l'électrolyte, pour ensuite arracher des électrons à l'anode de dioxyde de titane, un semi-conducteur situé au fond de la pile. Ces électrons voyagent dans un fil, de l'anode à la cathode, ce qui crée un courant électrique. C'est ainsi que l'énergie du soleil est convertie en électricité.
 
La plupart des matériaux utilisés pour fabriquer cette pile sont peu chers, faciles à fabriquer et flexibles, ce qui permet de les intégrer sur toutes sortes d'objets ou de matériaux. En théorie la pile solaire Graetzel est très intéressante. Malheureusement, malgré la qualité conceptuelle de cette pile, deux problèmes majeurs empêchent encore sa commercialisation à grande échelle :
 

·                          l'électrolyte est : (1) très corrosif, ce qui entraîne une carence de durabilité, (2) très coloré, ce qui empêche la lumière de passer efficacement et (3) limite le photo-voltage à 0,7 volts;

·                         la cathode est couverte de platine, un matériau cher, non-transparent et rare.

 
Malgré de nombreuses tentatives, jusqu'à la récente contribution du professeur Marsan, personne n'avait pu trouver de véritable solution à ces problèmes !
 
Les solutions du professeur Marsan

Le professeur Marsan et son équipe travaillent depuis plusieurs années à la conception d'une pile solaire électrochimique. Ses travaux l'ont amené à utiliser des technologies inédites, pour lesquels il a obtenu de nombreux brevets. En réfléchissant aux problèmes de la pile développée par son collègue suisse, le professeur Marsan a réalisé que deux des technologies développées pour sa pile électrochimique pourraient s'appliquer également à la pile solaire Graetzel, soit :
 

·                         pour l'électrolyte, la création en laboratoire de toutes nouvelles molécules dont la concentration a pu être accrue grâce à l'apport du professeur Livain Breau, également du Département de chimie. Le liquide ou gel qui en résulte est transparent, non-corrosif et permet d'augmenter le photo-voltage, ce qui améliore le rendement et la stabilité de la pile.

·                         et le remplacement du platine par le sulfure de cobalt pour la production de la cathode. Ce matériau est beaucoup moins onéreux que le platine. Il est également plus performant, plus stable et plus facile à produire en laboratoire.

 
Aussitôt publiées dans les revues JACS et Nature Chemistry, ces propositions ont suscité l'enthousiasme des milieux scientifiques, plusieurs considérant la présente contribution du professeur Marsan comme une avancée majeure dans la recherche pour la production de piles solaires à la fois efficaces et peu coûteuses.
 
Lien Internet sur les articles de JACS et Nature Chemistry :

http://pubs.acs.or