Archives World 2007

Décembre 2007

 

3/12   Salvador : l'énergie solaire dans les écoles salvadoriennes 
2/12   Inauguration de la premiere centrale geothermique de production d'electricite en Allemagne
1/12  Tahiti : une centrale houlomotrice en  2008 à Papara  

 

Novembre 2007

 

29/11   Un prototype de cellule a combustible entre en service
28/11   Nouveau rapport disponible au telechargement : le 40e Tokyo Motor Show devoile les voitures japonaises "ecolos"
27/11   Volkswagen dévoile la première voiture au monde dotée d'une pile à combustible à haute température.
26/11   Le plasma valorise les déchets  
25/11   France : BATIMAT présente la maison de demain
23 & 24/11 : Conférences Energie-bois

20/11   Belgique : Salon de l'efficacité énergétique et de la construction durable
19/11   L'hydrogène prometteur mais loin d'être la source d'énergie universelle

18/11   200 millions de dollars pour des voitures électriques ?
17/11   Le rôle de l'hydrogène dans la renaissance du Nucléaire (information)
16/11   La premiere pompe a hydrogene danoise
15/11   Projets phares dans l'utilisation d'energies renouvelables
14/11   Une façade photovoltaïque récompensée
13/11   EEP Award 2007 and winners 2006
12/11   NL : Green waste fermentation
11/11   E: Mechanical-biological waste treatment (MBT)
 
10/11   Hydrogen, the energy vector for the plane of tomorrow    
9/11   France : Ouverture de la première école à énergie positive
8/11   Actelios ouvre une centrale photovoltaique en Calabre

7/11   Les algues microscopiques : un nouveau combustible alternatif
6/11   Le Ciemat lance le projet de R&D le plus ambitieux d'Europe en termes d'energie éolienne

5/11  UE : gestion optimisée de l'énergie : feu vert de bruxelles pour le lancement du projet HOMES
4/11   France : triple vitrage : des performances thermiques inégalées mais aussi des contraintes
3/11   France : les projets de bâtiments tertiaires à énergie positive se multiplient

2/11   European Energy Award 2007
1/11   La TU Darmstadt remporte le prix de la maison la plus esthetique et la plus econome en energie au concours Solar Decathlon de Washington

 

Octobre 2007

25/10    Suisse : une centrale solaire verra le jour dans les Alpes
24/10   Mechanical 'fish' could tap turbulence for energy

23/10   Japon : Production d'hydrogene a partir de residus de panification

22/10   Generateur electrique utilisant l'energie des vagues
21/10   Japon : External Power Air-Condiioning System for trucks to begin Operation 
20/10   Virgin Atlantic 747 to test Biofuel in Early 2008
19/10   France : lancement mondial du train régional "hybride bibi" de Bombardier  
18/10   L'énergie de l'eau de mer    
17/10   Chine : Production non polluante de chrome
16/10   Les acteurs de la geothermie allemande se reunissent a Bochum
15/10   Le photovoltaique defie vents et marees : vers une protection contre les conditions climatiques extremes
14/10   UE : Commission sets out plans for Fuel Cells and Hydrogen JTI
13/10   Orbiting solar panels' day may be near
12/10   France : Finistère (29)  L'agriculture sensibilisée
11/10   Belgique : Rénover durablement sa maison 
10/10   Rapport fédéral sur les perspectives de déploiement des technologies de séquestration du CO2 en Allemagne
9/10   Six ministres europeens de l'environnement reaffirment leur opposition au nucleaire civil dans une declaration commune
8/10   Les études sur la possibilité de capter et de stocker le CO2 en profondeur se poursuivent 
7/10   UE : le transport fluvial se modernise en déployant les technologies de l'information et des communications
6/10   France : une crèche écolo 
 
5/10   Les Etats-Unis avancent sur la voie contestée du retraitement
4/10   USA : étudiants américains et européens font un concours de maisons solaires

 

 

Septembre 2007

27/9   Biofuels could increase global warming with laughing gas, says Nobel prize-winning chemist     
26/9    Recycling wind turbines – Making wind power really green 
25/9   Sans soleil et sans vent, que faire?
24/9    Iwatani launches mobile hydrogen delivery service, a step toward a future with fuel cell vehicles     
23/9   Japan's Daihatsu develops platinum-free fuel cell
22/9   Michelin Energy Saver

21/9   En finir avec les coups de chaleur de votre frigo 
20/9   Belgique : Augmentation du nombre de certificats verts pour le photovoltaïque et prime de 3500 € pour les particuliers
19/9   GB : Une batterie géante pour stocker l'énergie éolienne et l'énergie solaire
18/9   Suisse : Une voiture écolo pour les aînés
17/9   Mali's farmers discover a weed's potential power
: jatropha
16/9   Un alliage prometteur pour l'avenir des piles à combustible 
15/9   Making Cheaper Solar Cells 
14/9   Mercedes to sell Fuel-Cell car from 2010 

13/9   Taïwan: un verre à la fois autonettoyant, générateur d'électricité et isolant
12/9   Taïwan : Les courants marins comme source d'énergie
11/9   Canada : une école écologique
10/9   Toyota et ELF von tester ensemble des véhicules hybrides rechargeables
9/9   Harnessing the Sun
8/9   Canada: le foyer de masse : une chaleur efficace et écolo
7/9   Belgique : SunTechnics investit à Perwez  
6/9   Suisse: un immeuble entièrement chauffé à l'énergie solaire

5/9   The Dark Horse in the Race to Power Hybrid Cars
4/9   Toronto turns to lake water for air conditioning  
3/9   The looming food crisis
2/9   The great global coal rush puts us on the fast track to irreversible disaster

1/9   Réchauffement climatique : les 30 mesures de Merckel   
 

 

Août 2007

16/8   Réchauffement et manque de place: les Néerlandais construisent sur l'eau
14/8   Solar power - in the rain
13/8   New system of wastewater treatment could reduce the size of treatment plants by half
12/8   La nouvelle vague des véhicules propres   
11/8   Le Japon va tester un biocarburant issu des parties immangeables du riz
10/8   De Canton à New York, des gratte-ciel plus écologiques
9/8   Faire de sa mort un acte écologique
8/8   Construction lancée pour le premier avion biplace alimenté par une pile à combustible
7/8   Eolien : des difficultés se profilent pour le champion des exportations 
6/8   A car so green is edible (well, sort of)
4/8   Belgique : l'éolien, une énergie propre mais chère
3/8   Les 24 heures des véhicules écologiques 
2/8   Nucléaire : le lent démantèlement de Superphénix

1/8   Nanotechnology helps scientists make bendy sensors for hydrogen vehicles

 

pas de bulletin en juin et juillet

 

Mai 2007

 

24/5   Shell Eco-marathon getting more realistic  
23/5   UE : Un projet de construction de maisons intelligentes pour lutter contre le changement climatique
22/5   Potential market for Plug-in Hybrids
21/5   Vers une nouvelle génération de moteur
20/5   Lausanne veut puiser son énergie dans les profondeurs de la terre
19/5   Produisez votre énergie
18/5   L'éco-consommation, éco comme économique
17/5   Solar Power at Half the Cost 
16/5   Des céramiques pour la conservation et l'enfouissement des déchets radioactifs
15/5   L'Inde mettra en service l'an prochain une première usine flottante de dessalement d'eau
14/5  Un couple canadien au défi de la nourriture locale, pendant une année entière
13/5  L'efficacité énergétique des bâtiments en Allemagne
12/5  Une maison qui consomme 90% moins d'énergie et 50% moins d'eau 
11/5 
Première pierre en Allemagne pour la plus grande centrale solaire au monde
10/5  Le gouvernement McGuinty investit dans une technologie écologique
9/5   La vinasse de betterave devient une énergie par pyrolyse
8/5   L'énergie solaire à portée de main ou comment recharger écologiquement son téléphone portable
7/5   Stockage souterrain de l'énergie éolienne "offshore" dans le nord de l'Allemagne
6/5   EcoTopTen répertorie les entreprises allemandes spécialisées dans la construction de maisons passives
5/5   Plaidoyer pour les énergies renouvelables
4/5   The house will be heated by waves 
3/5   Tidal Turbines Help Light Up Manhattan

2/5   Le Danemark lance une campagne pour diminuer ses rejets de CO2
1/5   UK : Project of solar hydrogen energy 

 

Avril 2007

30/4   Des panneaux solaires à rouler
29/4   Le Royaume-Uni s'engage vers une loi contre le changement climatique
28/4   Plus haute, plus écolo, plus chère…
27/4   Un véhicule bi-modal fait ses premiers tours de roues
26/4   Première locomotive hybride au monde présentée au Japon
25/4   Des cellules solaires imprimées sur film plastique à tapisser comme du papier peint
24/4   Les cellules solaires sans silicium arrivent sur le marché japonais le mois prochain
23/4   Projets locaux d'ER
22/4   La biométhanisation à Bruxelles en 2009
21/4  
Une possibilité d'énergie propre à partir du bois forestiers
20/4   Passeport climatique pour les automobiles
19/4   Fribourg championne d'Europe des "écovilles"

18/4   Inventor makes rotating eco-home 
17/4   Développement durable dans l'agriculture au Portugal: projet pilote de séquestration de carbone 
16/4   Une nouvelle méthode de solidification des déchets nucléaires
15/4   Dépollution à la banane  
14/4   Une batterie fonctionnant à partir d'air pur additionné d'un peu d'hydrogène 
13/4   Spain: Storing wind energy
12/4   Un projet britannique pour transformer les toits d'acier en collecteurs solaires photovoltaïques
11/4   Premier vol reussi d'un modele d'avion equipe d'une pile a combustible
10/4   Un nouveau procede permet d'ameliorer l'efficacite de la production de biogaz
9/4   Le chanvre : une matiere premiere a cout reduit et respectueuse de l'environnement

 

Mars 2007

13/3   La Seyne-sur mer va se chauffer et se rafraîchir à l'eau de mer
12/3   Les installations de microgénération au Royaume Uni
11/3   Bientôt une technologie durable pour les systèmes de climatisation dans les transports et dans l'habitat 
10/3   Usine de dessalement solaire en Australie
9/3   Stockage du carbone dans le bois enfoui
8/3   En Suisse, une école invente un frigo écolo !
 
7/3   Australia's First Wave Power Plant Ready to Roll
6/3   Suisse : Agir rapidement pour réaliser la société de l'hydrogène
5/3   Paris et Berlin s'affrontent sur les énergies renouvelables 
2/3   Canal fluvial Seine-Nord : le chaînon manquant 
1/3  
Londres: plan de réduction drastique de ses émissions de CO2  

 

 

Février 2007

28/2   Climatiser à l'aide du béton : nouvelle brochure sur les éléments de construction thermoactifs
27/2   Comment se chauffer au bois sans émissions nocives
26/2   Congrès sur la géothermie à Bochum en octobre 2007
18/2   Suisse : Le passage à l'économie de l'hydrogène
15/2   L’énergie au XXIème siècle : quelques pistes de réflexion
14/2   Creation d'un nouveau centre de recherche sur les carburants faibles en carbone
13/2   Un nouveau moteur adapté à n'importe quel type de carburants
12/2   Debut 2007 : le premier Gigawatt d'energie geothermique est atteint en  Allemagne
11/2   L'oxycombustion : procede prometteur pour reduire les emissions industrielles de CO2
10/2   Algae-Based Fuels Set to Bloom 
9/2   Belgique : isolez vos maisons, l'etat payera…
8/2  
Le marché européen de l'énergie éolienne a enregistré une croissance de 23 % en 2006
7/2   La maison passive  
6/2   Suisse : les lauréats du Watt d'Or 2007
5/2   Developpement du premier incinerateur a pyrolyse par plasma de Chine
4/2   Climat : comment éviter la surchauffe?
3/2   Colruyt : de nouveaux investissements dans l’énergie éolienne 
2/2   De nouveaux materiaux composites renforces totalement recyclables

1/2   Study Says Tapping of Granite Could Unleash Energy Source

 

 

 

Janvier 2007

 

31/1   Increasing Renewable Energy in U.S. Can Solve Global Warming
30/1   Le soleil fait la richesse de Fribourg
29/1   Hot clean power under our feet
28/1   "Livre blanc" des Parisiens pour lutter contre le réchauffement climatique
27/1   Emission-Free Europe - Hydrogen Projects, from Iceland to Italy
26/1   A Green Building Revolution Is Hitting Home And Office: Report
25/1   La nouvelle chimie écolo
24/1   Russie : Gasoline from plastic bags 
21/1   Sotavento produira de l'hydrogène a l'aide d'énergie éolienne
20/1   Appel a projets innovants sur l'emballage domestique des aliments
19/1   Naples réchauffera l'eau grâce aux roches de l' "Enfer"
18/1   Japon : New Windpower Generator  Runs in Light Wind
17/1   2007 : une année qui s'annonce très géothermique
16/1   Le BRGM décide de promouvoir la géothermie
15/1   Désinfection solaire de l'eau
14/1   Suisse: Stocker de l'hydrogène dans des "éponges" pour fournir de l'énergie  

13/1   France: Salon des Energies renouvelables – salon Ecobatir
12/1   France: Après le colza et le maîs, des microalgues dans le moteur     
11/1   Les coûts et les avantages des écoles "vertes"
10/1   La montée en puissance du photovoltaïque
9/1   Construire avec un béton purificateur d'atmosphère
8/1   'Carpet of air' could cut carbon emissions at sea  

 

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Décembre 2007

3/12    Salvador : l'énergie solaire dans les écoles salvadoriennes 
http://www.news-eco.com/communiques/ile_de_france/enseignement/intervida_9558.php 


Au Salvador, le manque d’infrastructures de base comme l’électricité est préjudiciable au développement économique et social des populations, et ce phénomène tend à s’aggraver dans les zones rurales les plus pauvres.

C’est pourquoi, INTERVIDA vient de réaliser un vaste programme d’électrification par les énergies renouvelables dans 7 écoles au Salvador, au bénéfice de 700 écoliers.

Le but est d’augmenter la qualité éducationnelle de ces enfants et de réduire la consommation de fioul, de bois et de charbon, en utilisant l’énergie renouvelable dans les cuisines et les installations de ces écoles. Les écoles sont situées dans les municipalités de Tepecoyo (Dept La Libertad), Berlin (Usulutan) et San Simon (Morazan), là où 60% de la population vit en dessous du seuil de pauvreté, selon le Fond des Nations Unies pour la Population (UNFPA) au Salvador.

Ces écoles utilisent un système électrique photovoltaïque qui s’appuie sur l’énergie solaire dans le but de préserver l’environnement. Les enfants ont maintenant suffisamment de lumière pour étudier et prolonger les activités extra scolaires et peuvent travailler et manger dans de meilleures conditions de sécurité.

Dans ces petites communautés, les écoles servent également de lieu de rencontre pour la population. Grâce à l’électricité, elles peuvent organiser en soirée, des réunions communautaires, des formations et des festivités culturelles.

INTERVIDA a également installé l’électricité photovoltaïque dans des communautés agricoles de Caserio Los Corales, dans la municipalité de San Simon. 36 familles en bénéficient.

 

2/12   Inauguration de la premiere centrale geothermique de production d'electricite en Allemagne
   http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/52060.htm

La premiere centrale geothermique capable de produire de l'electricite toute l'annee a ete officiellement mise en service le 21 novembre 2007 a Beisein (Land de Rhenanie-Palatinat). L'installation devrait couvrir les besoins annuels en electricite de 6.000 foyers. Le surplus de chaleur sera recupere pour alimenter les foyers de la region, 300 initialement, puis 1.000 foyers apres renforcement des capacites. Le projet a ete soutenu par le Ministere federal de l'environnement a hauteur de plus de 2,6 millions d'euros.

A l'occasion de l'inauguration, Astrid Klug, ministre de l'environnement du Land de Rhenanie-Palatinat, a rappele que le secteur de la geothermie profonde devrait prochainement connaitre des changements favorables de conditions reglementaires. Des ameliorations sont en effet attendues dans le programme de stimulation du marche des energies renouvelables et dans la future loi sur les energies renouvelables (loi EEG). "La geothermie va profiter des changements de loi en cours et des mesures du "Paquet integre
energie et climat" du gouvernement federal", a annonce la ministre.

Ces nouvelles conditions favorisent l'emergence de nombreux projets en Allemagne : 150 projets sont actuellement en cours d'elaboration pour la production geothermique d'electricite ou de chaleur.

Pour en savoir plus, contacts :
http://www.bmu.de
Sources : Communique de presse du BMU - 21/11/2007
Redacteur : Arnaud Bertrand, arnaud.bertrand@diplomatie.gouv.fr

Mentions légales: BE Allemagne numero 363 (28/11/2007) - Ambassade de France en Allemagne /
ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com

 

1/12  Tahiti : une centrale houlomotrice en  2008 à Papara  
http://www.tahitipresse.pf/index.cfm?snav=see&presse=22275


Utiliser la houle pour produire de l'énergie, c'est le projet novateur que développe depuis 2004 la SEDEP (Société d'études et de développement polynésienne). La troisième centrale houlomotrice du monde, après l'Ecosse et l'Australie, devrait voir le jour au large du récif de Papara, en décembre 2008. Ce mode de production d'énergie renouvelable non polluant et, à terme, très rentable, pourrait servir d'alternative aux centrales thermiques dans les archipels de Polynésie française.

La première centrale houlomotrice a vu le jour au large de l'Ecosse, sur l'île d'Islay, en 2000. C'est celle-ci qui a servi de base à la SEDEP pour développer le projet de centrale à Papara, malgré son rendement "pas encore optimum", confie Régis Dautremont, chargé du projet à la SEDEP. "Pour l'énergie houlomotrice, on en est au stade de l'éolien il y a 20 ou 25 ans", explique-t-il, confiant toutefois dans les progrès rapides de cette technologie.

Reproduction du phénomène du "trou du souffleur"

Comme son nom l'indique, la centrale houlomotrice utilise la force de la houle pour produire de l'énergie. On appelle cela le concept "OWC" ("colonne d'eau oscillante"). Il s'agit de reproduire le phénomène naturel du "trou du souffleur". L'oscillation de la houle fait surgir de l'air qui part dans la turbine. Cette turbine transforme le flux d'air dans le conduit en énergie mécanique. Le générateur transforme ensuite le mouvement de rotation en énergie électrique.

La centrale houlomotrice est particulièrement adaptée aux îles de la Polynésie française, comme l'explique sur son site internet Ito are, société anonyme créée en 2006 et chargée de la construction de la centrale. "Les caractéristiques maritimes de la Polynésie française et l'état actuel des techniques font de l'exploitation de l'énergie de la houle la solution la plus viable, techniquement et économiquement, pour exploiter l'énergie de l'océan", affirme la société, dont la SEDEP est actionnaire.

Visuellement, la centrale houlomotrice devrait rester discrète, selon la SEDEP, qui précise qu'elle sera construite "PK 40, côté mer, à un endroit où le récif est relativement éloigné de la côte". Ancrée sur des poteaux, de la forme d'une "grosse boîte semi-immergée", elle devrait dépasser de 4 mètres au dessus du niveau de la mer, et pourrait servir de base à une "signalisation maritime". Sa construction devrait coûter plus de 350 millions Fcfp (environ 3 millions d'euros).

Cette centrale fonctionnera neuf mois sur douze, de mars à novembre, durant la période où la houle de Sud est forte au large de Papara. La production annuelle de la centrale sera "négligeable", puisqu'elle ne devrait pas dépasser les 500 kilowatts, soit "2 000 mégawatt/heure par an", précise Régis Dautremont. Cette énergie sera revendue à l'EDT (Electricité de Tahiti) et devrait permettre d'alimenter environ cinq cents foyers.

Développer l'énergie houlomotrice dans les archipels

Mais l'île de Tahiti n'est pas la finalité de la SEDEP, qui prévoit plutôt de développer le projet dans les autres archipels de la Polynésie française. Le projet de la société est, à terme, de construire plusieurs centrales houlomotrices, dans les îles Sous-le-Vent notamment, afin de substituer aux centrales thermiques, qui fonctionnent au gasoil, un mode de production d'énergie "écologique".

La SEDEP s'apprête également à développer l'énergie éolienne dans les îles de Polynésie française. Mercredi débutera à Makemo (archipel des Tuamotu) la construction de six éoliennes qui devraient fournir à elles-seules plus de 70% de l'électricité de l'île. La société étudie également le développement de la production d'énergie par utilisation de la biomasse, c'est-à-dire les déchets d'origine végétale, ou l'énergie thermique des mers (ETM). Ce système, qui fonctionne par récupération de l'eau froide en profondeur, est déjà expérimenté depuis 2006 par l'hôtel InterContinental Resort & Thalasso Spa de Bora Bora. 

 
 

 

 

 

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Novembre 2007


29/11   Un prototype de cellule a combustible entre en service
   http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/51967.htm

La premiere pile a combustible basee sur la technologie SOFC (solid oxide fuel cell, piles a combustible ceramique) a ete mise en service le 28 octobre 2007 dans les laboratoires de l'entreprise finlandaise Wartsila a Espoo, Finlande. L'unite a un rendement de 20kWe.

Ce prototype baptisee WFC 20 est le premier du genre a avoir ete construit en Finlande et l'un des premiers au monde dans cette gamme de production basee sur la technologie SOFC de type planaire. Une fois que l'unite atteindra la temperature de fonctionnement de 750.C, la pile commencera a
generer de l'electricite en utilisant le gaz naturel, biogaz ou methanol comme source d'energie.

Wartsila developpe des technologies a base de piles a combustible depuis l'an 2000 en collaboration avec Topsoe Fuel Cells (une entreprise danoise) et le VTT (Centre de recherche technique de Finlande). Le projet fait partie d'un programme technologique finance par l'agence finlandaise pour la
technologie et l'innovation (TEKES) d'une duree de cinq ans.

Les piles SOFC de par leur temperature de fonctionnement elevee presentent l'avantage de pouvoir utiliser directement le gaz naturel permettant le developpement industriel de ces generateurs electriques.

Pour en savoir plus, contacts :
Erkko Fontell, directeur recherche et developpement Wartsila - Boite postale 196, 00531 Helsinki - tel. +358 10 709 5228 - email :erkko.fontell@wartsila.com
Sources : site internet du TEKES, http://www.tekes.fi
Redacteur : Marie Aronson, attachee scientifique

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28/11    Nouveau rapport disponible au telechargement : le 40e Tokyo Motor Show devoile les voitures japonaises "ecolos"
   http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/51924.htm

Le 40e salon automobile de Tokyo a mis a l'honneur les technologies visant a produire des voitures plus respectueuses de l'environnement, et demontre une fois de plus a la fois la determination de l'ensemble des constructeurs japonais et leur maitrise technologique.

Les nouvelles voitures hybrides ont ainsi ete devoilees, avec notamment la Prius pouvant recharger ses batteries sur une prise de courant domestique, les voitures electriques a pile a combustible qui seront commercialisees des 2008, et celles fonctionnant sur batteries qui devraient apparaitre sur le
marche en 2010. Ces modeles regorgent d'innovations technologiques, non seulement pour l'efficacite energetique, mais aussi pour l'utilisation de materiaux respectueux de l'environnement.

Ce rapport rassemble les vehicules et innovations presentes par type de technologie.

Au sommaire de ce document :

1. Vehicules tout-electrique
2. Vehicules a piles a combustible
3. Vehicules hybrides
4. Biomateriaux
5. Autres technologies ecologiques
6. Motos et utilitaires

Auteur : Daphne Ogawa
Ambassade de France au Japon - 15 pages - 9/11/0007

Telechargez gratuitement ce rapport au format pdf :
http://www.bulletins-electroniques.com/rapports/smm07_075.htm

Redacteur : Daphne OGAWA - adjoint.ing(arobase)ambafrance-jp.org - 463ENV/1556

Mentions légales: BE Japon numero 463 (20/11/2007) - Ambassade de France au Japon / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com

 

27/11   Volkswagen dévoile la première voiture au monde dotée d'une pile à combustible à haute température.

Wolfsburg/Los Angeles, novembre 2007.

Groupe motopropulseur révolutionnaire dévoilé en Californie : Volkswagen présente la  voiture conceptuelle space up! blue au Salon de l'auto de Los Angeles (du 14 au 25 novembre) en première mondiale.

Cette fourgonnette à zéro émission compacte et pleine d'assurance évoque le style du légendaire Volkswagen Samba Bus. Elle est équipée de la première pile à combustible à haute température au monde et de 12 batteries au lithium-ion. Lorsque le moteur électrique de 45 kW est alimenté exclusivement par la batterie, la space up! blue a une autonomie de 105 km, soit assez pour assurer pratiquement tous les déplacements en ville. Dans le monde de demain, ce véhicule Volkswagen quatre places propose de devenir le choix par  excellence pour quiconque voulant, sans aucune émission, se rendre au travail, pratiquer des loisirs, aller à l'école ou faire les boutiques.

        -  Le "plein d'énergie" s'effectue par une prise de courant ou par la pile à combustible à haute température de Volkswagen. Dans ce dernier cas, l'autonomie de la voiture se prolonge de 250 km. Il           est ainsi possible de parcourir jusqu'à 355 km avec un seul "plein d'énergie". La minifourgonnette utilise également une autre source d'énergie : le soleil. En effet, elle arbore un grand panneau solaire sur son toit. Ce panneau fournit jusqu'à 150 watts d'énergie qui sont transmis à la batterie.

        -  Avec sa nouvelle pile à combustible à haute température, Volkswagen amorce un virage décisif dans la recherche sur les piles à combustible pour la production en série. En effet, cette pile offre des avantages substantiels par rapport aux autres systèmes à pile à combustible. Elle est notamment beaucoup plus légère, beaucoup plus utile dans la vie courante et beaucoup moins chère. Par conséquent, elle a de meilleures chances de devenir, un jour, une technologie fabriquée en série. La pile à combustible à haute température a été développée dans un centre de recherche spécialisé, fondé par Volkswagen en Allemagne.

        -  En présentant cette voiture conceptuelle à Los Angeles, le constructeur automobile le plus performant d'Europe ajoute, en moins de deux mois, un troisième modèle à sa famille de voitures compactes. A l'instar de la up!, la spécialiste urbaine dévoilée  lors de l'IAA de Francfort, et de la space up! présentée à Tokyo, la space up! blue est une merveille de l'économie d'espace. En effet, avec sa longueur de 3 658 mm, sa hauteur de 1 549 mm et sa largeur de 1 626 mm, elle est aussi spacieuse qu'un véhicule beaucoup plus gros. Le concept compact ingénieux de la space up! blue repose en grande partie sur la disposition du groupe motopropulseur. Autre fait notable, malgré la présence de la pile à combustion et des batteries, la voiture ne pèse que 1 090 kg. Son moteur électrique à zéro émission est placé à l'arrière, comme l'étaient à l'époque ceux des modèles Coccinelle et Bulli           (minibus). Les batteries au lithium-ion logent aussi à l'arrière, plus précisément sous la banquette arrière. La pile à combustible à haute température est pour sa part située à l'avant du véhicule.

 Aspects clés

La voiture conceptuelle de Volkswagen vit d'eau et de soleil.

Elle intègre un réseau énergétique composé de batteries au lithium-ion, d'une pile à combustible et d'une pile solaire. Laspace up! blue est la troisième voiture conceptuelle de la nouvelle famille de voitures compactes de Volkswagen.

    Wolfsburg/Los Angeles, novembre 2007. La voiture conceptuelle space up! blue, avec ses quatre vitres de toit, évoque le modèle Samba Bus des années 50. Cependant, avec une longueur de 3 658 mm, cette voiture conceptuelle contemporaine est presque 600 mm plus courte que le minibus culte de cette époque. La "nouvelle" n'est donc pas une version rétro de l' "ancienne". Néanmoins, outre les vitres de toit, les deux fourgonnettes partagent d'autres caractéristiques. Par exemple, les deux    designs intègrent des portes papillons avec charnières opposées et un moteur à l'arrière.

    Moteur électrique et batterie

Alors qu'il y a 50 ans la propulsion était fournie par un moteur à plat à cylindres opposés situé à l'arrière, celle de la nouvelle voiture conceptuelle utilise un moteur électrique. Ce moteur génère 45 kW,    atteint jusqu'à 10 000 tr/min et développe un couple maximal de 120 Nm.

La propulsion à zéro émission est assurée par 12 batteries au lithium-ion d'une capacité énergique totale de 12 kWh. A ce mode de propulsion, la space up! blue atteint une vitesse de pointe de 120 km/h. Elle passe de 0 à 100 km/h en 13,7 secondes.

Lorsque le moteur est exclusivement alimenté par la batterie, la space up! blue a une autonomie supérieure à 105 km. A titre comparatif, une voiture hybride en mode purement électrique, c'est-à-dire avec l'énergie stockée dans la batterie, ne peut parcourir que deux kilomètres en moyenne. Le moteur à combustion doit prendre la relève de nouveau avant de parcourir cette distance. La space up! blue est par conséquent une approche conceptuelle qui va au-delà de la technologie hybride pour propulser le véhicule exclusivement par batterie, notamment dans les zones urbaines. Toutefois, des batteries au lithium-ion de grande capacité durables et abordables sont requises pour offrir cette technologie. Grâce à ces batteries, le transport pourrait "s'électrifier", c'est-à-dire passer progressivement des moteurs à    combustion à des moteurs électriques, à commencer par les grandes villes.

    L'infrastructure requise est fort simple : des prises de courant! Les espaces et les garages de stationnement publics et privés pourraient s'équiper graduellement de "pompes électriques" pour offrir des capacités de charge. La nuit, les voitures comme la space up! blue pourraient profiter de taux d'électricité réduits, comme c'est souvent le cas dans de nombreux pays, pour "faire le plein". En réalité, dès maintenant, la voiture conceptuelle space up! blue pourrait déjà parcourir les trajets quotidiens moyens en étant propulsée exclusivement par la batterie, même en l'absence d'une pile à combustible.

    Pile à combustible à haute température

    La pile à combustible à haute température pourrait, entre- temps, offrir une conduite non polluante pendant les longs trajets. En effet, cette pile à combustible à haute température génère 12 kW pour alimenter le moteur électrique.

    La pile à combustible utilise l'hydrogène (H(2)) pour produire de l'énergie électrique. Deux réservoirs de sécurité intégrés sous la carrosserie stockent jusqu'à 3,3 kg d'hydrogène comprimé. Cette quantité    est suffisante pour alimenter le moteur électrique sur une distance de 250 km. Avec une batterie pleinement chargée et des réservoirs d'hydrogène pleins, l'autonomie théorique est de 350 km. Il serait donc possible de faire l'aller-retour entre le Salon de l'auto de Los Angeles et la ville pittoresque de Santa Barbara sans faire le "plein d'énergie". Ces distances démontrent que les voitures équipées d'un moteur électrique et d'une pile à combustible sont tout aussi à l'aise sur la grande route qu'en ville.

    Mis à part le fait que l'hydrogène devrait être produit en quantité suffisante par énergie de réupération, un autre problème de taille complique la situation. Jusqu'à présent, toutes les piles à combustible, soit celles à basse température, ne fonctionnent que dans une plage de températures très précise. Si la température monte trop, la récupération énergétique s'interrompt. C'est pourquoi le design de toutes ces piles à combustible comprend des technologies relativement imposantes et complexes de refroidissement et d'humidification. C'est précisément pour cette raison que Volkswagen a développé la pile à combustible à haute température. Cette pile élimine les nombreux désavantages des piles à combustible à basse température existantes. Une nouvelle membrane à haute température et des électrodes spécialement conçues pour celle-ci permettent d'offrir des systèmes à pile à combustible beaucoup plus compacts, abordables et efficaces, comme en témoigne la voiture conceptuelle space up! blue dévoilée à Los Angeles.  En travaillant de concert avec les électrodes conçues sur mesure, la    membrane à haute température peut être utilisée jusqu'à une température maximale de 160 degrés C. Une température de fonctionnement moyenne de 120 degrés C est prévue pour la voiture. En outre, aucune humidification supplémentaire ne sera nécessaire. Par conséquent, seul un système de    gestion de l'eau et du refroidissement beaucoup plus simple est requis, contrairement au système à pile à combustible à basse température. Cette simplicité se traduit par une réduction importante des contraintes d'espace, du poids et des coûts!

    Concept compact

    A l'instar de la up!, la spécialiste urbaine dévoilée lors de l'IAA de Francfort, et de la space up! présentée à Tokyo, la space up! blue est une merveille de l'économie d'espace. En effet, avec sa longueur de 3 658 mm, sa hauteur de 1 549 mm et sa largeur de 163,07 cm, elle est aussi spacieuse qu'un véhicule beaucoup plus gros. Le concept compact ingénieux de la space up! blue repose en grande partie sur la disposition du groupe motopropulseur. Autre fait notable, malgré la présence de la    pile à combustion et des batteries, la voiture ne pèse que 1 090 kg. Son moteur électrique à zéro émission est placé à l'arrière, comme l'étaient à l'époque ceux des modèles Coccinelle et Bulli (minibus). Les batteries au lithium-ion logent aussi à l'arrière. La pile à combustible à haute    température est pour sa part située à l'avant du véhicule.

    Renseignements: Patrick Saint-Pierre, (905) 428-5858,

Patrick.Saint-Pierre@vw.com 


http://www.newswire.ca/en/releases/archive/November2007/19/c9798.html

26/11  Le plasma valorise les déchets  

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/51948.htm

Des chercheurs de l'Institut Technologique Aeronautique (ITA) et de l'Institut de Recherches Technologiques (IPT) developpent un reacteur a plasma qui permettra la valorisation de residus urbains, solides ou liquides. Une premiere unite pilote a ete construite a partir d'un equipement de l'IPT.

Le plasma est un gaz ionise a tres haute temperature (entre 5.000 et 10.000°C) qui en entrant en contact avec les dechets les transforme en gaz ou en masse fondue. La production de gaz est valorisee en electricite par l'intermediaire d'un cycle combine utilisant deux turbines, une a gaz et une a vapeur. La composition de la masse fondue dependera des dechets traites et pourra generer des produits ceramiques, du fer ou du revetement pour les routes. Gros avantage par rapport a l'incineration traditionnelle le processus ne genere pas de cendres, produit tres polluant.

La structure physique du reacteur doit etre termine en 2007, le projet necessitant encore deux ans de travail. La quantite de dechets traites dependra de la taille de l'equipement, lors la phase pilote la capacite de traitement s'est elevee a 100 kilos/heure. Le projet est soutenu par la Fondation d'Appui a la Recherche de l'Etat de Sao Paulo (Fapesp) et l'Agence de Financement d'Etudes et de Projets (Finep). L'entreprise Multivacuo commercialisera la technologie.

Pour en savoir plus, contacts :


Journal " Engenheiro " N.65, octobre 2007

Sources : Federacao Nacional dos Engenheiros

Mentions légales : BE Brésil numéro 109 (20/11/2007) - CenDoTeC / Ambassade de France au Brésil / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/51948.htm

25/11   France : BATIMAT présente la maison de demain

http://madame.lefigaro.fr/deco/en-kiosque/892-batimat-presente-la-maison-de-demain

La plus grande manifestation au monde dédiée à la construction, vient de fermer ses portes à Paris. Tour d’horizon des innovations présentées.

Objectifs dépassés pour la 26e édition de Bâtimat. En cinq jours, le leader mondial des salons de la construction a attiré 447 738 visiteurs qui ont rencontré les 2 700 exposants venus de 49 pays. Cette année encore, le thème du développement durable s’est imposé comme le fil conducteur de la manifestation. « C’était inévitable, tant les innovations dans ce domaine ont été importantes ces deux dernières années, affirme Dominique Tarrin, directeur général du salon.

Bâtimat est à la fois un accélérateur de progrès et une plate-forme de rencontres entre industriels, architectes, promoteurs, ingénieurs, entrepreneurs ou artisans. » Une chose est sûre, le bâtiment, secteur le plus consommateur d’énergie en France (42,5 % de l’énergie finale totale), tient un rôle majeur dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Le « Grenelle de l’environnement » qui s’est tenu en octobre dernier a montré qu’il pourrait réduire sa consommation de près de 40 %, entraînant une baisse de la facture énergétique et le développement du secteur du bâtiment.

Les fabricants commencent à le comprendre. Dès l’entrée du salon, une maison de 200 m² (1) économe en énergie a été édifiée à l’initiative du magazine Architecture à vivre. Le credo ? Montrer que démarche environnementale peut rimer avec modernité, technologie et confort. Résultat, cette maison en bois des forêts européennes écologiquement gérées est orientée sud autour d’un patio qui sera couvert l’hiver par une verrière mobile. Elle a été bâtie à partir de trois modules préfabriqués avec des produits sains et recyclables (moquette Interface, caoutchouc, peinture sans solvant, isolation thermique en fibre de bois et cellulose…). Un récupérateur d’eau de pluie permet d’arroser le jardin, les toitures végétalisées assainissent l’air ambiant, et l’été, la ventilation naturelle est renforcée par l’ouverture des fenêtres zénithales.

Sur le toit, des panneaux solaires produisent l’eau chaude et des modules photovoltaïques produiront l’électricité. La consommation d’énergie primaire est inférieure au seuil de 50 kWh/m² et par an, qui sera en vigueur en 2050. Cette habitation est aussi équipée d’un système domotique : le câblage du réseau permet de connecter télévision, ordinateur, téléphone, lecteur MP3… sans modifier l’installation. On peut donc programmer des scénarios (chauffage, lumière, sécurité…) et les enclencher à distance. Pour les personnes à mobilité réduite, la lumière et les stores s’allument et s’éteignent via une télécommande et une rampe d’accès sécurise les déplacements. Attention quand même aux dérives : il est possible d’installer des caméras dans des endroits stratégiques. Cette maison sera installée dans différentes manifestations et pourrait être rapidement commercialisée.

 

23 & 24/11 : Conférences Energie-bois

Pour répondre à toutes les questions que tant le grand public que les professionnels se posent en matière d’économies d’énergie dans le cadre de l’habitat, Energie & Habitat organise les vendredi 23 et samedi 24 un grand cycle de conférences destiné aux professionnels qui fait le point sur la question : Comment urbanisme, architecture et efficacité énergétique peuvent faire bon ménage ? Quels changements la directive sur la Performance énergétique des
bâtiments induit-elle ? Qu’est-ce que l’architecture durable ? Ainsi que plusieurs exemples de réalisations concrètes.

Le vendredi 23 une grande conférence-débat réunira un panel prestigieux autour du thème « Performance  énergétique : les acteurs d’une stratégie commune ». Y participeront, entre autre, MM. les ministres André Antoine (en charge du Logement et de l’Energie), Jean-Claude Marcourt (Economie) et Benoît Lutgen (Environnement) ; M. Claude Turmes (euro-député luxembourgeois spécialiste de la politique énergétique), Francis Carnoy (directeur général
de la Confédération Construction Wallonne), André De Herde (responsable de la cellule Architecture et Climat de l’UCL) et Paul Furlan (président de l’Union des Villes et Communes de Wallonie).

Cet événement sera rehaussé par la présence  de son Altesse royale le Prince Laurent de Belgique.

En marge de ces conférences, de nombreuses entreprises du secteur de la construction durable viendront présenter, dans le cadre du Forum Produits leurs produits et techniques les plus récents, et pourront proposer conseils et solutions.

Un rendez-vous à ne manquer sous aucun prétexte.

renseignements :Admon Wajnblum,
attaché de presse
Tél. 081/32.19.20
Gsm : 0497/084 012
a.wajnblum@energie-habitat.be

www.bois-habitat.com

 

20/11   Belgique : Salon de l'efficacité énergétique et de la construction durable

http://www.energie-habitat.be/

23, 24 et 25 novembre 2007

Namur

19/11   L'hydrogène prometteur mais loin d'être la source d'énergie universelle

http://www.romandie.com/infos/news2/071118123420.bmax4638.asp
 
L'hydrogène, abondant dans la nature, représente un énorme potentiel énergétique sans pollution mais reste loin de remplacer les hydrocarbures comme source universelle d'énergie en raison des contraintes techniques et économiques, soulignent des experts américains.
 
L'administration du président George W. Bush prédisait en 2003, en lançant une importante initiative appuyée par 1,2 milliard de dollars, une économie américaine basée sur cette source d'énergie dans les vingt ans.
 
"C'est un peu ambitieux", juge Tim Wilkins, avocat du cabinet Bracewell and Giuliani au Texas (sud) spécialisé dans les réglementations environnementales et de l'énergie, qui note que l'administration américaine est désormais plus mesurée.
 
"Il est possible qu'à long terme l'hydrogène, rare à l'état pur, remplace les hydrocarbures comme source d'énergie universelle mais cela prendra un siècle" pour adapter toutes les infrastructures, prédit-il dans un entretien avec l'AFP, soulignant "les nombreux défis".
 
L'hydrogène est actuellement surtout produit pour le raffinage pétrolier et la chimie par catalyse à partir du gaz naturel. Mais les réserves de gaz naturel ne sont pas illimitées et le processus de production émet du dioxyde de carbone (CO2), principal gaz à effet de serre responsable du réchauffement du climat.
 
Il faudra aussi créer toute l'infrastructure de production de masse d'hydrogène, de transport, de stockage et de distribution, ce qui représente des problèmes techniques difficiles, sans oublier le fait que cette approche doit aussi être économiquement viable, et l'hydrogène est encore cher à produire.
 
Enfin, si l'hydrogène, qui brûle en produisant de l'eau, a un pouvoir énergétique beaucoup plus grand que celui du pétrole, du méthanol et du gaz naturel, il est aussi très léger, posant un sérieux problème de stockage et de transport.
 
Cependant, souligne cet avocat, la recherche sur l'hydrogène comme source alternative d'énergie à moyen terme reste une priorité du ministère américain de l'énergie, de nombreuses universités et de sociétés dont des groupes pétroliers et automobiles.
 
"Je pense qu'il n'y a pas d'alternative unique au pétrole à court et moyen terme, ce qui fait que nous devons, pour réduire notre dépendance aux hydrocarbures, recourir à une diversité d'autres sources énergétiques", explique Tim Wilkins.
 
Dans cette quête, "l'hydrogène est vu comme une excellente alternative parmi les sources d'énergie renouvelables", souligne Jerome Hinkle, président de la National Hydrogene Association à Washington, le principal groupement professionnel américain.
 
L'hydrogène peut être produit à partir d'une grande variété de sources dont, outre le gaz naturel et le charbon, l'eau et les énergies renouvelables tel que le solaire, le vent, la biomasse ou encore par réactions thermochimiques avec des centrales nucléaires, précise cet expert à l'AFP. Il cite aussi la photosynthèse et des procédés biologiques.
 
Des chercheurs de l'université de Pennsylvanie (est) viennent de mettre au point une technique pour obtenir de l'hydrogène bon marché à partir de la fermentation de matière organique en combinant l'action d'une petite charge électrique et de bactéries.
 
A plus brève échéance la pile à hydrogène pour produire de l'électricité est l'application la plus prometteuse, selon Jerome Hinkle. Il relève que General Motors prédit la production de véhicules compétitifs, performants et non-polluants fonctionnant avec de telles piles à l'horizon 2010-2012.
 
Si la moitié de la flotte américaine était remplacée par de telles automobiles d'ici 2050, les importations pétrolières actuelles diminueraient de deux-tiers, réduisant aussi nettement les émissions de CO2.
 
Les Etats-Unis dépendent à 65% du pétrole étranger utilisé surtout pour le transport.
 

18/11   200 millions de dollars pour des voitures électriques ?

http://www.lepoint.fr/businessweek/businessweek/209454/article.html

Bien soutenu financièrement, le magnat du logiciel Shai Agassi a un plan pour remanier l'industrie automobile, grâce à une nouvelle approche de la voiture électrique.

Parmi les financements initiaux les plus importants pour une start-up, l'entreprise dirigée par un ancien manager de SAP's, Shai Agassi, a consacré 200 millions de dollars, soit 139 millions d'euros, à un plan de remaniement de l'industrie automobile. Ce nouveau projet est un nouveau départ professionnel pour l'Israélien de 39 ans, qui avait déjà créé deux petites sociétés de logiciels en Israël avant de rejoindre SAP.

L'objectif est assez audacieux : lancer l'adoption massive de véhicules électriques en introduisant un modèle économique radicalement différent par son concept de vente et par la manutention des batteries.

Le nom de la société est Better Place, symbole des espoirs d'Agassi d'avoir un impact sur le monde. Il a reçu d'une part 100 millions de dollars (ou 69,3 millions d'euros) d'Israel Corp, important holding industriel, d'autre part des sommes moindres provenant de la société de capital-investissement de la Silicon Valley, VantagePoint, mais aussi de Venture Partners, grosse banque new-yorkaise d'investissement qui n'a pas été immédiatement identifiée, et de business angels, dont Edgar Bronfman senior.

Un modèle commercial avec de grandes ambitions

Le projet n'a pas seulement attiré certains de ses commanditaires pour ses bénéfices financiers potentiels mais aussi parce qu'ils voyaient en lui le catalyseur de changements fondamentaux dans le transport et dans l'énergie. "Nous entreprenons des projets à l'origine de transformations. Cela correspond à notre notion de ce qui doit être fait pour apporter du changement", déclare Alan Salzman, directeur exécutif de VantagePoint, qui a fait un certain nombre d'investissements dans des entreprises écologiques, dont Tesla Motor de la Silicon Valley, une société d'automobiles électriques.

La société d'Agassi prévoit d'agir en tant que fournisseur de services de téléphonie mobile. Better Place espère vendre ou louer aux consommateurs des voitures électriques dans des "packages " incluant des forfaits mensuels de services. Il proposera aussi un réseau de lieux de rechargement et de stations-service pour remplacer les batteries. L'ensemble du système, appelé "grille intelligente", sera coordonné par un logiciel réseau développé par les programmeurs d'Agassi.

Agassi espère, l'année prochaine, piloter le projet dans plusieurs pays et lancer un développement massif en 2010. Il déclare être sur le point de signer des accords avec plusieurs entreprises du secteur automobile et avec différents pays, sans pour autant révéler leur identité. Mais Agassi est tout sauf timide au sujet de ses projets de voitures électriques. "Si ce que je pense est juste, ce sera le plus gros bouleversement de l'histoire du capitalisme."

Un changement "inévitable"

Agassi et ses alliés s'attendent à recevoir beaucoup de critiques de la part des puissances de l'industrie automobile et de l'énergie. Une poignée d'analystes et d'observateurs de cette industrie, mis au courant avant le dévoilement officiel de la société, prévu le 29 octobre, se sont montrés à la fois intrigués et sceptiques. "Quand j'ai pour la première fois entendu parler de cela, je me suis dit que ce n'était qu'une idée folle de plus. Cela semblait tiré par les cheveux", se souvient Stephen Girsky, directeur de la société de capital-investissement Centerbridge Partners, qui a été analyste automobile à Wall Street durant 20 ans. "Mais je me suis assis et j'ai écouté, et cela pourrait finalement bien avoir un sens." Pourtant, Girsky prévient que les anciennes procédures seront difficiles à changer. "Le changement se fait lentement dans le secteur automobile", déclare-t-il en effet.

Même si les alliés d'Agassi sont d'avis que beaucoup de choses doivent se dérouler favorablement pour que l'entreprise " décolle ", ils sont totalement emballés par le concept. "Du point de vue environnemental, cela a autant de sens que du point de vue commercial", explique Idan Ofer, président d'Israel Corp et président du conseil d'administration de la nouvelle société d'Agassi.

En juin, Idan Ofer fut le premier à être mis au courant du plan par Agassi. Israel Corp est un investisseur majeur dans des raffineries de pétrole, dans des pétroliers et dans l'industrie chimique. Pour autant, Ofer déclare ne pas être gêné par ce paradoxe apparent d'investir dans une technologie qui pourrait ralentir la demande en essence. "Si je ne le fais pas, d'autres le feront", dit-il. "À quoi ça sert de lutter contre l'inévitable ?"

L'intérêt pour les véhicules aux technologies alternatives est actuellement en plein essor, notamment en raison du succès de la Toyota Prius hybride et des prix du pétrole qui ont grimpé au-dessus de 90 dollars (62,3 euros) le baril. À ce jour, Toyota Motor et General Motors financent des " voitures hybrides " fonctionnant à l'essence et à l'électricité, tout en minimisant les voitures électriques, tandis que Renault et Nissan Motor préfèrent des voitures entièrement électriques.

Un réseau branché


L'une des différences fondamentales entre des systèmes plus traditionnels et celui d'Agassi est qu'il sépare la batterie du véhicule. En utilisant des batteries phosphate-lithium-ion qui peuvent être retirées du véhicule puis réintégrées, on augmente l'autonomie des véhicules au-delà des 100 miles (161 km) durant lesquels ils peuvent rouler avec une seule recharge électrique. Il réduit aussi le temps habituellement nécessaire pour recharger les batteries.

L'idée est de créer des stations-service qui pourraient retirer et remplacer les batteries épuisées en un temps équivalent à celui nécessaire actuellement pour faire un plein d'essence. Le réseau sans-fil de la société indiquera aux conducteurs où ils peuvent remplacer leurs batteries sur la route. Stephan Dolezalek, qui dirige les investissements écologiques de VantagePoint, déclare que l'un des avantages de ce système est de transformer les véhicules et leurs batteries en un système de stockage d'énergie, résolvant ainsi l'un des problèmes auxquels font face les avocats de l'énergie renouvelable.

Ni Agassi ni ses investisseurs n'ont donné de détails sur l'état de négociations avec des pays bancs d'essais, mais ils affirment que de petits pays avec des populations concentrées sont les plus susceptibles d'être intéressés par ce modèle commercial. Dans des lieux comme Israël ou Singapour, ou dans des zones métropolitaines majeures de plus grands pays, la concentration de conducteurs et les inquiétudes pour la pollution légitiment le fait qu'Agassi atteigne un bon niveau de consommation et puisse ainsi élaborer un réseau de fournisseurs de services suffisamment étendu pour que l'affaire fonctionne financièrement. Londres, par exemple, a exempté les véhicules électriques du paiement de taxes urbaines et fournit des recharges gratuites d'électricité dans certains garages.

Écosystème électrique


Un des arguments en faveur d'Agassi est sa grande connaissance de l'industrie technologique. Il était un visionnaire technologique chez SAP et a contribué à la large adoption d'une importante tendance en matière de logiciel, la création de composants réutilisables pouvant servir à l'ensemble de l'industrie pour rapidement produire de nouveaux programmes d'ordinateurs complexes pour des entreprises ou des gouvernements. Aujourd'hui, il propose un système de réseaux qui pourrait être constitué du même assemblage technologique par blocs et qui serait utilisable dans d'autres sociétés. "Il amène son expérience dans l'industrie logicielle et il crée un réseau intelligent et un écosystème commercial total", déclare Yvonne Genovese, analyste stratégique en technologie pour la société d'études de marché Gartner.

Agassi peut aussi bénéficier du fait que nombre de sociétés et d'investisseurs explorent différentes facettes du transport électrique. En effet, ses propres investisseurs le mettent en rapport avec une poignée de partenaires stratégiques potentiels : VantagePoint a investi dans Tesla Motors et dans BrightSource Energy, un fournisseur d'énergie solaire pour la distribution publique, et Israel Corp a une participation dans le constructeur automobile chinois Chery Automobile. Ces synergies potentielles sont autant d'attraits pour les investisseurs. "Ce n'est pas une idée à mettre en oeuvre uniquement soi-même", déclare Salzman de VantagePoint

 

17/11   Le rôle de l'hydrogène dans la renaissance du Nucléaire (information)

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/51700.htm

Selon Greg Naterer, professeur en génie mécanique à l'University of Ontario Institute of Technology (UOIT), l'énergie nucléaire serait la clé pour établir un corridor ferroviaire qui marcherait à l'hydrogène. Le gros problème avec l'hydrogène, c'est que à travers le monde, 96% est produit à partir des énergies fossiles, en particulier du gaz naturel, via un processus appelé le reformage catalytique. Ceci résulte en gaz à effets de serre et autres émissions. Le reste est issu majoritairement d'un processus plus couteux qu'est l'électrolyse, qui utilise l'électricité pour séparer les molécules d'eau en oxygène et hydrogène.

L'électrolyse a le pouvoir de produire de l'hydrogène sans émission, mais seulement si la source électrique est elle-même sans émission, c'est-à-dire qu'elle doit être généré par le vent, le soleil ou l'eau. L'énergie nucléaire, en faisant abstraction des déchets radioactifs, fait aussi l'affaire ; l'industrie nucléaire s'est ainsi transformée en partisan d'une grande économie de l'hydrogène comme un moyen de renforcer sa propre renaissance. "Présentement, l'hydrogène produit par électrolyse coûte trop cher car elle entre justement en compétition avec les autres combustibles" dit Naterer dont l'équipe de 24 membres explore une méthode de production d'hydrogène à faible coût, à partir des rejets de chaleur des centrales nucléaires.

Certains ont affirmé que le surplus d'électricité des opérations nocturnes des centrales nucléaires pourrait être utilisé pour produire l'hydrogène, mais UOIT et ses partenaires visent une approche plus économique. Plutôt que d'utiliser la puissance nucléaire directement pour l'électrolyse, ils projettent d'utiliser le surplus de chaleur des centrales pour extraire l'hydrogène de la vapeur.

Ce processus ne repose pas seulement sur le nucléaire ; en effet, les rejets de chaleurs de n'importe quelle opération industrielle peuvent faire l'affaire, pourvu qu'il y en ait assez. Mais étant donné la proximité d'une centrale nucléaire ontarienne avec le corridor du GO train et la grande quantité des rejets de chaleurs qui pourraient être utilisée, les chercheurs voient la un grand potentiel !

Mentions légales: BE Canada numéro 325 (7/11/2007) - Ambassade de France au Canada / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/51700.htm

16/11   La premiere pompe a hydrogene danoise
   http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/51711.htm

La premiere pompe a hydrogene danoise est installee a Thy, au Nord-ouest du Jutland. C'est la premiere d'un reseau de pompes a hydrogene qui devrait couvrir une zone s'etalant du nord de l'Allemagne a la Norvege.

Depuis le 3 octobre 2007, il est donc desormais possible de faire le plein d'hydrogene au Danemark. La procedure de plein est la meme que pour une pompe a essence traditionnelle. Cette pompe a hydrogene devrait etre l'un des maillons d'une autoroute scandinave de l'hydrogene. Avec un plein d'hydrogene, il devrait ainsi etre possible de conduire de la Norvege au nord de l'Allemagne.

Cette premiere pompe a hydrogene a ete produite par la societe H2logic et developpee en partenariat avec le Centre nordique des energies durables.

D'autres pompes devraient etre installees a Hobro, Ringkobing, Hvide Sande, Skjern et Hostebro.
Depuis 1994, le centre nordique a mis en place un centre d'essais pour separer l'hydrogene de l'eau grace au courant produit par des eoliennes.
 
Pour en savoir plus, contacts :
- Centre nordique des energies renouvelables :
http://www.folkecenter.net/dk/
- Site Internet de l'entreprise H2logic : http://www.h2logic.com/com/
Sources : Site Internet Ingenioren : http://ing.dk/artikel/81957?rss -
02/10/07
Redacteur : H. Dornier

 

15/11   Projets phares dans l'utilisation d'energies renouvelables
   http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/51740.htm

Le ministere de l'environnement de Bade-Wurtemberg souhaite realiser un document qui presente les projets phares relatifs aux energies renouvelables. En une cinquantaine de pages seront repertories des exemples utilisant des techniques innovantes variees, basees sur l'utilisation de produits a haute efficacite energetique.

L'ecole Gebhard Muller rattachee a l'etablissement d'enseignement superieur Biberach en est une illustration. Le batiment possede ainsi un thermostat fonctionnant a partir de l'activation thermique du plafond en beton arme et l'eau courante est employee comme source chaude ou froide.

L'etablissement d'enseignement superieur Biberach est tres investi dans le projet, mene par le Prof. Dr. Roland Koenigsdorff et Dr. Stephan Heinrich, et a beneficie du soutien du ministere federal de l'environnement.

Initialement, le projet visait a obtenir des batiments a faible consommation en energie (consommation inferieure a 70 kWh par an et par m2) mais c'est en fait une tres faible consommation d'energie qui a pu etre atteinte. Ce projet est aujourd'hui connu sous le nom de "ecole-3-litres". Il tient son nom de la "maison-3-litres", batiment a tres faible consommation en energie, se chauffant avec l'equivalent de trois litres d'energie primaire par an et par m2 (equivalent a une consommation inferieure a 30kWh par an et par m2).

A travers ce document, la ministre de l'ecologie Tanja Gonner souhaite faire connaitre les differentes applications possibles des energies renouvelables et encourager ainsi a les utiliser davantage. Koenigsdorff confirme a ce sujet : "il n'y a rien de plus motivant qu'une illustration qui fonctionne correctement pour donner l'exemple".

Pour en savoir plus, contacts :
- Prof. Dr. Roland Koenigsdorff - Etablissement d'enseignement superieur Biberach, Karlstr. 11, D88400 Biberach - tel : +49 735 158 2255, fax : +49 735 158 2299 - email : koenigsdorff@fh-biberach.de -
http://www.fh-biberach.de/sections/forschung/ige/projekte
- Plus d'information sur la maison-3-litres a l'adresse :
http://www.3-Liter-Haus.com
Sources : Depeche IDW , Communique de presse de l'etablissement d'enseignement superieur Biberach
Redacteur : Nadia Heshmati, nadia.heshmati@diplomatie.gouv.fr

Mentions légales : BE Allemagne numero 360 (8/11/2007) - Ambassade de France en Allemagne /ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com

 

14/11    Une façade photovoltaïque récompensée
   http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/51741.htm

L'equipe allemande, representee par l'Universite de Darmstadt, et a laquelle etait fortement impliquee l'Universite technique de Munich (TUM) a remporte le Solar Decathlon, une competition organisee a Washington par le ministere americain de l'energie (voir a ce propos "La TU Darmstadt remporte le prix de la maison la plus esthetique et la plus econome en energie au concours Solar Decathlon de Washington", BE Allemagne 358 [1]).

Les scientifiques de la TUM (campus de Garching) ont pilote la conception d'une facade photovoltaique innovante, permettant de recueillir l'énergie solaire sur une facade de 70 metres carres et d'approvisionner de la sorte une maison entiere.

Le projet presente a fait preuve d'excellentes performances dans tous les domaines d'evaluation de la durabilite du batiment : architectonique, efficacite energetique, et constitue une reference en ce qui concerne l'integration de cellules photovoltaiques a des batiments d'habitation.

Pour en savoir plus, contacts :
- [1] "La TU Darmstadt remporte le prix de la maison la plus esthetique et la plus econome en energie au concours Solar Decathlon de Washington", BE Allemagne 358, 24/10/2007 :
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/51546.htm
- Dr. -Ing. Markus Spinnler - Universite Technique de Munich - tel : +49 892 891 6223 - fax : +49 892 891 6218 - spinnler@td.mw.tum.de -
http://www.td.mw.tum.de/solardecathlon
Sources : Communique de presse de l'universite technique de Munich - 31/10/2007
Redacteur : Dominique Buoncuore, CCUFB - bfhz@lrz.tu-muenchen.de

Mentions légales : BE Allemagne numero 360 (8/11/2007) - Ambassade de France en Allemagne /ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com

 

13/11   EEP Award 2007 and winners 2006

The golden, silver and bronze EEP Award 2007 will be announced at Pollutec in Paris on 28 November 2007 .

The Jury of he EEP Award 2006 decided to present the awards to the following companies:

Gold EEP Award 2006: Technologie Ekologiczne, Poland

Innovation: T-Technolgy®: Recycling Technology with the use of the method of catalytic processing.

Silver EEP Award 2006: Henkel / Solar Integrated Technologies, Germany

 

 

12/11   NL : Green waste fermentation

Strict rules mean that manure and green waste cannot be used together to produce green electricity, concludes a report on "Profitable fermentation - the future of biomass", published jointly by Courage, the Innovation Network (Innovatienetwerk), and the SIGN Foundation (innovation in greenhouse cultivation), three organisations which are working towards sustainable agriculture. According to the report, the energy value of manure is too low for fermentation to be worthwhile, especially since grants for production were axed in 2006. Peter Oei, of the SIGN Foundation urges that for this reason vegetable waste from kitchens and supermarkets, as well as food industry waste and other non-agricultural green waste, should be fermented along with manure. This waste has a high energy content, increasing the yield of fermentation plants.

Currently, according to Oei, this waste is exported to Germany, where it is fermented and the resulting residue or "digestat" is used as fertiliser. In the Netherlands, fermenters are subject to Dutch law, which considers fermentation of non-agricultural waste to be simple waste fermentation. Hence the waste cannot be used as fertiliser but must be exported at considerable expense and cannot be used for generating green electricity. Oei has been seconded to the SIGN Foundation by the Ministry for Agriculture, and argues for a change in the rules. According to him, "The agricultural sector can fulfil a complementary function by using waste productively."
(Milieu Magazine, Netherlands, www.milieumagazine.nl)

11/11   E: Mechanical-biological waste treatment (MBT) 

Today, three years before the (extended) initial deadline of the EU landfill directive, Greece still relies on landfills for the disposal of over 85% of its waste, while waste production continues to grow at about 3% per annum. The 2006 estimate for municipal Solid Waste production is 5.3 million tons, with biodegradable municipal waste (BMW) accounting for approximately 67% of that figure. Currently Greece has no capacity for incineration or separation at source of BMW (with the exception of paper recycling), and installed mechanical-biological treatment capacity is around 500,000 t. There are three MBT plants in the country, and a few more are at different stages of planning. Experiences from the design and operation of these plants are discussed along with the institutional framework, the status of the market for MBT products and the likelihood of Greece meeting the landfill directive targets. (Residuos, Spain, www.revistaresiduos.com)

 

10/11   Hydrogen, the energy vector for the plane of tomorrow    

The scientific community is progressively experiencing a greater interest in environmentally friendly energy generation technologies, and their suitable applications, such is the case of hydrogen fuel cells applied to aeronautics.

This contamination free technology has taken a crucial role in the development of modern aeronautics and the present objective is the realization of fully electrical planes. Hydrogen fuel cells are currently being tested as propulsion system in Unmanned Aerial Vehicles by companies like Boeing, where all the advantages it could offer are being taken into consideration, from its efficiency to the possibility to recycle the water generated as by-product, maybe for use in the plane’s toilets.

The application of this technology as propulsion for large commercial planes is far fetched, since at present time, fuel cells do not provide enough energy, but this technology could be implemented as an auxiliary power unit (APUs) that could start the engines in the plane, power the air conditioning, the lights, cabin pressure… etc.

The European project “power optimised aircraft” aims to further develop fuel cell technology applied to high efficiency APUs. This project involves several European private companies and different public organisms from different countries. Spain is represented by the Instituto Nacional de Técnica Aeroespacial (INTA), CESA SA. and SENER SA.

There are different approaches towards how the hydrogen needed to fuel the cells is to be obtained. To this date, most experimental designs include high pressure storage tanks for the hydrogen, but this presents serious risks. It would call for changes to the plane designs and refuelling logistics, all added to the fact that the light density of hydrogen implies a fast consumption rate that would only allow for short flights. All these inconveniences have favoured the study of other sources of hydrogen, such as its on board production from kerosene already present in the plane as engine fuel, therefore eliminating the need for any major modification.

Two different procedures to reform the kerosene into hydrogen are being studied; one involving preparing the kerosene by a previous process to obtain richer hydrogen flow. And the second option would be a fuel cell capable of transforming the hydrocarbon directly into electric energy.

This new system would be lighter and more compact, reducing the weight of the equipment, but the technology to achieve this is currently at the evaluation phase.

Aware of the repercussion of this new technology in the aerospace sector, the Círculo de Innovación de Materiales, Tecnología Aerospacial y Nanotecnología (CIMTAN) (Innovation Circle in Materials, Aerospace Technology and Nanotechnology) is producing a report on the subject to be released at the end of the year. Its aim is to offer an overview of the technology and set the trends and roadmap that the scientific community is following.

 

9/11  France : Ouverture de la première école à énergie positive
http://www.novethic.fr/novethic/site/article/index.jsp?id=112448&newsletter=ok&cat=article_entreprise
 
L'école de Limeil-Brevannes (Val de Marne) s'apprête à être inaugurée, le 10 novembre, après des travaux qui ont duré un peu plus d’un an. Labellisée « zero énergie » et conçue en étroite concertation avec les habitants de la ville, cette école HQE se veut exemplaire, à l'avant-garde des bâtiments basse consommation et des comportements « écoconscients ».

Le projet a débuté en 2005, avec la décision de construire une nouvelle école pour répondre au besoin des nouveaux habitants de Limeil Brévannes (94) et la volonté de la mairie d'en faire un chantier HQE. L'approche « énergie positive » (c'est à dire produisant plus d'énergie qu'il n'en consomme) est apparue lors de la concertation menée avec les parents d'élèves par le bureau d'études Tribu, en retenant le scénario de la centrale photovoltaïque parmi les sept priorités environnementales proposées. Un objectif haut de gamme, avec un surcoût d'environ 30 % par rapport à un bâtiment conventionnel, qui s’élèvera finalement à 5,5 millions d'euros sur l'ensemble des travaux débutés depuis septembre 2006.
 
Cas d'école

Comment l'école Jean Louis Marquèze tient-elle sa promesse d'« énergie positive » ? Avec une surface de 3000 m2 sur 2 niveaux, dont 5 classes de maternelle assorties d'un jardin potager, une zone d'accueil, des bureaux administratifs, la restauration au rez-de-chaussée, 7 classes de primaires et une cour de récréation à l'étage, c’est pourtant possible. Premier axe : garantir au groupe scolaire une basse consommation. Triple vitrage, sur-isolation des murs avec 18 cm de laine minérale, installation d'une toiture végétalisée de 5 à 8 cm d'épaisseur... La synergie des techniques employées confère au bâtiment un très faible coefficient de déperdition thermique (estimé à moins de 0,4 W/m2°C). De larges baies vitrées dans les classes, orientée sud-sud-est, aidées d'un patio au rez-de chaussée, d'une verrière et de pavés de verre dans les couloirs de l'étage visent à maximiser le recours à la lumière naturelle et diminuer l'usage de l'éclairage électrique en plein jour. Enfin, une ventilation dite « double flux », pour récupérer sans dépenser d'énergie la chaleur contenue dans l'air intérieur avant de le rejeter vers l'extérieur, et une pompe à chaleur puisant ses calories dans la nappe phréatique pour servir le chauffage des pièces, complètent ce panorama de la conception passive.
 
L'indispensable apport des énergies renouvelables, solaires en l'occurrence, représente le second volet de la formule. Cette production d'énergie propre est matérialisée par un chauffe-eau solaire - en mesure de couvrir avec ses 30 m2 de panneaux 60 % des besoins de la collectivité - et 800 m2 de panneaux photovoltaïques, disposées en toiture et en façade. D'une capacité estimée à 80 000 kWh par an, cette source d'électricité solaire, intégralement réinjectée dans le réseau EDF au prix de 55 cts d'euro le kWh, apporterait à la commune une recette de près de 44 000 euros. « A moyen terme, le surplus d'énergie va permettre d'amortir le surcout de l'investissement », confirme Agathe Dahan, directrice de la communication de la mairie de Limeil-Brévannes.
 
Intégrée à l'environnement

Mais la volonté de la municipalité de réduire l'empreinte écologique est aussi globale. Outre l'option évidente des ampoules basse conso, la consommation d'eau du bâtiment se propose d'être la plus économe possible. Avec une robinetterie à temporisation et double débit et, pour arroser les espaces verts, une récupération des eaux de pluies. Pour éviter le trafic automobile du à l'arrivée ou la sortie des classes, un système d'accompagnement des enfants à pied, un « pédibus », va être organisé avec les parents. Ultime innovation, bien en vue dans la bibliothèque, un écran à plasma pointera en temps réel la consommation et la production électrique de l'établissement.

« Une école « zéro énergie » est une affaire de conception, mais aussi de comportement et de pédagogie. La consommation énergétique d'un bâtiment dépend principalement de ceux qui l'utilisent, » insiste le dossier de presse du projet. Plusieurs machines à café laissées allumées en permanence induiront ainsi une hausse de 5% de la consommation électrique. Même chose avec les ordinateurs en veille. Si les enfants ont été sensibilisés et associés durant l'année 2007 au déroulement des travaux de leur future école, à travers une visite du chantier et une exposition, un « mode d'emploi » doit aussi être transmis aux équipes techniques et enseignantes. Réunions de concertation et d'information, notices d'utilisation des locaux et des installations... La démarche d'accompagnement HQE s'étendra sur les deux premières années de fonctionnement de l'école, prolongée d'ici 2011 par la construction d'un écoquartier complet, les « Temps durables ». Et quoi de mieux qu'une école pour faire oeuvre éducative ?

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350 millions pour des bâtiments publics éco-efficients

Pour améliorer l'efficacité énergétique des bâtiments publics, qu'il s'agisse de construction ou de rénovation, un programme de financement de 350 millions d'euros a été lancé, le 16 octobre 2007, par le MEDAD (Ministère de l'Ecologie du Développement et de l'Aménagement Durables), les Caisses d'épargne et la Banque Européenne d'Investissement (BEI). Les investissements qui auront pour but de rendre un bâtiment public éco-efficient feront l'objet de financement à des conditions avantageuses proposés par les Caisses d'épargne, adossées à la BEI. Ce programme s'inscrit dans la démarche "Haute Qualité Energie Environnement" conçu avec l'ADEME pour améliorer les performances énergétiques des bâtiments.
L'Etat s'est fixé un objectif de 50 % de constructions en Haute Performance Energétique (HPE) à horizon 2008.

 

8/11   Actelios ouvre une centrale photovoltaique en Calabre
   http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/51675.htm

La Centrale de 1 MegaWatt, deuxieme en Italie de par sa taille, a ete inauguree a Rende (Cosenza). La structure de production d'electricite realisee par Siemens sera geree par Actelios du groupe Falck.

C'est le premier exemple europeen de production d'energie a partir de sources renouvelables : le pole energetique est compose d'une centrale de biomasse (en fonctionnement depuis 2000) et la centrale photovoltaique de 1 MegaWatt qui developpent conjointement une puissance de 15,3 MegaWatt. Ce systeme devrait permettre une economie de petrole importante.

Sources : Il Sole - 04/10/2007
Redacteur : ioana.herman@diplomatie.gouv.fr

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7/11   Les algues microscopiques : un nouveau combustible alternatif
   http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/51603.htm

Les efforts investis dans la recherche pour trouver de nouveaux combustibles ont amene deux entreprises andalouses a utiliser des algues comme matiere premiere. Naturels, ces elements marins pourraient remplacer des produits qui eux sont nuisibles pour l'environnement.

Le groupe Rafael Morales s'est lance dans la recherche sur ces combustibles novateurs, une initiative qui lui permet en plus de diversifier sa ligne commerciale. Pour l'instant, l'entreprise a presente a la Corporation Technologique d'Andalousie (CTA), une fondation privee soutenue par le Ministere pour l'Innovation, la Science et l'Entreprise, deux projets pour exploiter des algues.

Le premier des projets se base sur l'utilisation d'algues pour developper des hydrocarbures. En effet, Rafael Morales mene actuellement une etude destinee a analyser les possibilites d'obtenir des hydrocarbures a partir de la microalgue ...

... Lire la suite de cet article sur le web a l'url :
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/51603.htm

Redacteur : Laetitia Klotz - service-sst@ambafrance-es.org

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6/11   Le Ciemat lance le projet de R&D le plus ambitieux d'Europe en termes d'energie éolienne
   http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/51602.htm

Le Centre de Recherches energetiques, environnementales et technologiques (CIEMAT), qui depend du Ministere pour la Science et l'Education, a mis en marche le Projet Singulier et Strategique "Minieolica". Au total, sept entreprises privees, dont Robotiker Energias, et six centres de recherche de differentes natures participent a ce projet.

L'objectif de "Minieolica" est d'augmenter la viabilite des applications eoliennes de faible puissance a travers la recherche et le developpement de petits aerogenerateurs. Le but est d'optimiser leur fiabilite tout en reduisant leurs emissions de bruit et en augmentant l'energie capturee. Des recherches seront aussi menees pour l'innovation au niveau des differents
composants qui les constituent.

Le projet doit aussi aboutir a la certification de tous les autres aerogenerateurs commerciaux de petite puissance fabriques en Espagne pour confirmer la qualite, la fiabilite et surtout la securite des installations, tant dans le cas d'applications isolees comme lorsqu'elles sont connectees au reseau electrique.

Enfin, Minieolica visera a developper differents projets innovateurs pour montrer la grande utilite de ce type d'installations pour generer de l'energie dans les lieux avec un vent modere. Le projet etudiera la possibilite d'integrer de mini-aerogenerateurs dans les toits des maisons ou sur les polygones industriels, voire meme d'inclure ces installations dans la desalinisation ou les traitements de l'eau, les radiobalises marines, l'air conditionne ou les systemes de detection d'incendies.

Le Ciemat assure qu'a l'heure actuelle, au sein de l'Union Europeenne, ce projet est sans doute le plus ambitieux au niveau de la recherche et developpement en technologie eolienne de faible puissance (jusqu'a 100 kw).

Pour en savoir plus, contacts :
CIEMAT - Avenida Complutense 22 - 28040 Madrid - Tel : +34 91 346 60 00 -
email : contacto@ciemat.es
Sources : Energias Renovables - 24/09/07
Redacteur : Laetitia Klotz - service-sst@ambafrance-es.org

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5/11  UE : gestion optimisée de l'énergie : feu vert de bruxelles pour le lancement du projet HOMES

http://www.lemoniteur-expert.com/actualite/industrie_negoce/gestion_optimisee_energie_feu_vert/DC084D5F6.htm

Le projet "Habitat et bâtiment Optimisé pour la Maîtrise de l'Energie et les Services" (HOMES) conduit par une dizaine d'industriels européens leaders dans leurs domaines vient de recevoir le feu vert de la Commission Européenne.

L’Agence de l’Innovation Industrielle (AII) financera le programme à hauteur de 39 millions d’euros : une aide qui vient compléter l’investissement de Schneider Electric, qui pilote le projet, et de ses partenaires (50 millions d’euros).


Face à des coûts d’énergie en augmentation constante et à l’exigence croissante de protection de l’environnement, ce programme vise à faire évoluer en profondeur les systèmes de distribution électrique et de contrôle des bâtiments, neufs ou à rénover, tertiaires ou résidentiels afin d'offrir l’ensemble des fonctions nécessaires à une gestion optimisée de l'énergie. L'objectif est d'attendre 20% d'économie d'énergie.

"Le programme HOMES est une opportunité unique de s’associer à des partenaires d’importance et de montrer notre capacité à apporter, ensemble, des solutions en efficacité énergétique. Ce programme est la promesse d’innovations fortes, grâce auxquelles, aux côtés de nos partenaires, nous pourrons mettre sur le marché les produits et solutions nécessaires à une meilleure efficacité énergétique et développer de nouveaux services », explique Bernard Larrouturou, Directeur de l’Innovation, Schneider Electric.

Un des leviers majeurs consiste à penser le bâtiment en tant que système : grâce aux capteurs communicants répartis dans chaque zone du bâtiment, à la collaboration entre les différents systèmes et au "contrôle actif" de l’énergie, celle-ci sera utilisée de façon optimale. Il sera en effet possible d’en contrôler l’usage en fonction de l’occupation d’une zone, de la mesure de la qualité de l’air dans une pièce, de la luminosité ambiante...

Chez Schneider Electric, l’équipe dédiée au programme HOMES chez est composée de la Direction de l’Innovation (en charge du management du programme) et de quatre Business Unit du Groupe (Distribution électrique, Automatismes & Contrôle, Automatismes du bâtiment, Installation & Systèmes de contrôle). Dans le cadre de ce programme, Schneider Electric annonce qu'il va créer 40 emplois autour des secteurs de l’électrotechnique, du contrôle et du logiciel.

L’équipe Schneider Electric travaillera de concert avec l’ensemble des partenaires durant quatre ans. Ces derniers sont tous leaders européens dans leurs domaines respectifs : Ciat, EDF, Philips Lighting, Somfy, ST Microelectronics, TAC, Delta Dore, Polyspace, Radiall, Watteco, Wieland, le CEA, le Centre Scientifique et Technique du bâtiment et le laboratoire IDEA.

La première étape de ce travail commun consistera en une réflexion sur les architectures existantes et les valeurs des solutions qui seront élaborées. Objectif : tout préparer pour concevoir les prototypes des futurs produits.

4/11   France : triple vitrage : des performances thermiques inégalées mais aussi des contraintes
http://www.actu-environnement.com/ae/news/performance_thermique_cstb_fenetre_3680.php4
 
Le nombre de sollicitations pour le triple vitrage ne cesse de croître, a annoncé Hubert Lagier, division Baies et Vitrages du CSTB, présentant les dernières innovations en terme d'efficacité énergétique dans la perspective du salon Batimat. Et les premières certifications ne vont pas tarder à voir le jour ! Principal avantage : une performance thermique exprimée par un coefficient de transmission thermique (U) égale à 0,8 W/m2.K avec deux couches faiblement émissives performantes et des lames d'argon entre les vitres, voire de 0,6 W/m2.K si l'on utilise le krypton. Rappelons que les meilleurs doubles vitrages à isolation renforcée (VIR) offrent pour leur part, un coefficient de transmission thermique U de l'ordre de 1,2 à 1,1 W/m2K avec une lame d'argon entre les 2 vitres et une couche basse émissivité déposée sur la face intérieure du vitrage extérieur.

Mais force est de constater que si la valeur de transmission thermique U des triples vitrages est améliorée, le facteur solaire g (voisin de 0,50 contre 0,65) est modifié, et le coefficient de transmission lumineuse Tl (voisin de 0,7 au lieu de 0,8) est détérioré par rapport aux caractéristiques des doubles vitrages, ont révélé les résultats de simulations présentés par le SNFA !

En outre, le triple vitrage possède d'autres inconvénients, notamment sa masse, a poursuivi l'ingénieur du CSTB. Et la masse impose des contraintes mécaniques importantes sur les cadres de fenêtres ! Pour une épaisseur 4/12/4/12/4 de 36mm (ou plus s'il s'agit de vitrages de sécurité ou acoustiques), le poids s'élève en effet à 30 kg/m2. Alors que celui d'un double vitrage est limité à 20 kg/m2 pour une épaisseur 4/16/4 de 24mm (ou plus si vitrages spécifiques). C'est pourquoi certains fabricants européens, notamment belges, suisses et allemands, ont résolu ce problème en remplaçant le verre intermédiaire du triple vitrage par un film plastique, plus léger et n'altérant pas les performances initiales de la fenêtre. Mais en l'état actuel, ces productions restent marginales.

Dans sa performance comparée des doubles et triples vitrages, le SNFA va plus loin en s'intéressant aux caractéristiques des fenêtres équipées de ces vitrages et à leurs contributions à la consommation des bâtiments. À cet effet, des simulations ont été réalisées pour observer la consommation totale d'énergie (selon la réglementation thermique RT 2005) d'une maison individuelle équipée à la fois, de fenêtres aluminium à rupture de pont thermique à ouvrant caché avec double vitrage VIR et de fenêtres PVC avec triple vitrage. Chaque fenêtre est dotée d'un volet isolant. À noter que les simulations ont été effectuées pour une surface de fenêtres égale à 17 % de la surface habitable (115 m2) en référence à la RT 2005 et pour 2 orientations. La première correspondant à l'orientation de référence RT 2005 (40% sud 20% est, ouest, nord) ; et la deuxième plus “bioclimatique” (60% sud 15% est et ouest, 10% nord).

Alors que la valeur U est abaissée de plus de 50 % avec la fenêtre triple vitrage, l'analyse des résultats a montré que les gains de consommation sont de faibles à très faibles, voire même négatifs ! La forte dégradation du facteur solaire g du vitrage et l'augmentation des profilés des fenêtres triple vitrage pénalisent les apports solaires d'hiver qui constituent la partie positive de la contribution de la fenêtre, conclut l'étude de Pouget Consultants.

Pour une analyse objective de ces deux types de produits en terme de développement durable, il faut également s'intéresser aux différences de coûts et aux matières consommées


Si l'on considère les conditions météorologiques des 8 zones climatiques utilisées pour les calculs de consommation par la RT 2005 - qui ne sont pas comparables avec celles des Etats du nord de l'Europe - on s'aperçoit que les gains en consommation d'énergie (3% en zone H1b, soit 421,5 KWh/an, et 20 €/an pour la maison étudiée) sont disproportionnés au regard de l'augmentation des coûts et des surconsommations de matières premières, souligne l'étude.

Toujours selon le SNFA, la fabrication d'un triple vitrage requiert + 50 % de float, + 100 % de barrière d'étanchéité et + 100 % de couche basse émissivité. D'où les contraintes d'intégration pour les fenêtres, impliquant l'augmentation de l'épaisseur du dormant et de l'ouvrant d'au moins 20mm. Soit plus de 20 à 25 % de la matière première nécessaire !

Cette augmentation du poids des vitrages est contradictoire avec la diminution des efforts de manoeuvre et les positions de poignées exigées pour améliorer l'accessibilité des bâtiments, a estimé le SNFA. Elle nécessite une vérification des essais de fonctionnement en endurance et pour les forces de manœuvre ! Autre questionnement : compte tenu de ses 2 couches basse émissivité, le vitrage situé au milieu va être soumis à des échauffements très importants. Autrement dit, avec les 2 barrières d'étanchéité, le triple vitrage multiplie les risques par 2 pour un même vitrage. Ne faut-il pas le tremper ? Faut-il mettre en relation les 2 lames d'air par des trous ? Quel sera le comportement des 2 barrières d'étanchéité dans le temps ? Faut-il reconsidérer les règles relatives à la hauteur des feuillures ?

À ses débuts, le double vitrage a connu de nombreux problèmes liés à la barrière d'étanchéité entre les 2 vitrages et à l'embuage des vitrages, a avoué le SNFA. Et les problèmes ont été résolus par des essais d'étanchéité sévères à la vapeur d'eau, la mise en place de la certification CEKAL, et l'écriture de règle de l'art de mise en oeuvre dans les fenêtres, afin de permettre la garantie décennale des ouvrages.
Ces enseignements et réserves vis-à-vis du triple vitrage s'appliquent non seulement au neuf mais aussi à la rénovation où l'on ne peut généralement jouer ni sur la surface ni sur l'orientation pour améliorer le facteur solaire. Alors faut-il parler de mode, lobbying efficace ou réalité, lorsque l'intégration d'un triple vitrage dans une fenêtre est présentée comme la seule amélioration possible de sa performance énergétique ? Nul doute que les ''grands verriers'' ont déjà pris en compte ces contraintes et qu'ils jouent sur les dernières évolutions technologiques des verres et couches pour les pallier…  

 

3/11   France : les projets de bâtiments tertiaires à énergie positive se multiplient
http://www.actu-environnement.com/ae/news/Batiment_energie_postive_grenelle_prebat_3679.php4

L'énergie est au cœur de nombreuses problématiques mondiales et locales en termes d'approvisionnement, d'efficacité et de pollution. Les bâtiments ne font pas exception à la règle puisque ce secteur est, après le transport, le plus gros consommateur d'énergie avec 40% du total. Il est de ce fait, et à lui seul, responsable de plus de 25% des émissions de gaz à effets de serre. Pire, en l'absence d'un plan gouvernemental volontariste, l'augmentation de la pollution d'ici 2015, porterait sur plus de 25 millions de tonnes, uniquement due au chauffage.

L'enjeu consiste donc à maîtriser dès aujourd'hui les besoins et la dépendance en énergie fossile pour réduire les rejets polluants, notamment de CO2 tout en augmentant le confort de l'habitat.

En plusieurs années, le discours a évolué en ce sens puisque de la maison « faiblement consommatrice », on est passé à la « maison passive » et à la notion de « bâtiment à énergie positive » qui produit plus d'énergie qu'il n'en consomme. Toutes ces notions cohabitent aux côtés d'appellation comme Haute Qualité Environnementale (HQE), Effinergie et Minergie. Ces multiples approches ont le même objectif : aller plus loin que la réglementation thermique en vigueur (RT 2005 en France).

Déjà largement mis en œuvre au nord de l'Europe (Allemagne, Pays-Bas, Danemark...), le développement des Bâtiments à énergie positive est porté en France, d'une part par la fondation « Bâtiment Énergie » créée par quatre acteurs du secteur (Arcelor, EDF, GDF et Lafarge) et, d'autre part, par le programme PREBAT mis en place en 2005 dans le cadre du plan Climat. Alors que des premières applications ont vu le jour en résidentiel, le tertiaire demeure un champ d'exploration quasiment vierge et son développement est pour l'instant porté par une volonté de démontrer la faisabilité technique et économique des concepts.

C'est le cas par exemple à Dijon où la société dijonnaise d'ingénierie climatique et électrique Elithis, la Ville de Dijon et le cabinet d'architectes Arte Charpentier se sont associés pour réaliser fin 2008 un bâtiment tertiaire de 5.000 m2 de bureaux à énergie positive comme nouveau siège social de la société d'ingénierie. L'objectif visé est que ce bâtiment, installé en plein cœur de Dijon, devienne le bâtiment tertiaire à énergie positive le plus performant de France.

À Grenoble, la Foncière Innovation vient d'être lauréate d'un concours lancé par la société d'aménagement SAGES pour réaliser un immeuble de bureaux à énergie positive dans l'éco-quartier De Bonne.

Cet éco-quartier qui fait partie du programme européen Concerto-Sesac, propose une nouvelle façon d'habiter, plus économe, plus respectueuse de l'environnement, en réduisant les rejets de gaz à effet de serre. Ces logements sont conçus dans le but d'offrir une efficacité énergétique exemplaire, en visant les niveaux de consommations en énergie finale de 50 kWh/m2/an pour le chauffage, à comparer aux 90 kWh/m2/an correspondant à la réglementation française en vigueur au moment où les objectifs ont été fixés (RT 2000) de 35 kWh/m2/an pour l'eau chaude sanitaire au lieu de 40 kWh/m2/an et de 10 kWh/m2/an pour l'électricité des parties communes. Différentes mesures sont mises en œuvre pour parvenir à ces objectifs : isolation par l'extérieur et menuiseries très performantes (à lame d'argon), développement d'approches bioclimatiques en ayant recours à des dispositifs passifs limitant les apports solaires en été et les favorisant en hiver : morphologie des passées de toiture, des balcons, serres et loggias, végétalisation des terrasses* ou pergolas, mise en œuvre d'une ventilation double flux avec récupération de chaleur et enfin utilisation d'équipements économes en électricité dans les parties communes.

L'immeuble de bureaux à énergie positive de 1600 m2 qui sera réalisé quant à lui, par l'agence grenobloise d'architecture Charon & Rampillon avec l'appui du bureau d'études HQE Addenda devrait consommer 41 MWh/an soit une amélioration des performances par rapport à la réglementation thermique de 70 %, et un ratio de consommation de 24,5 kWh ef**/m2 par an. C'est un projet innovant, estime Pierre Kermen, président directeur général de la SAGES et 2ème adjoint chargé de l'urbanisme et de l'environnement de la Ville de Grenoble. Il doit démontrer qu'il est possible dès maintenant de consommer beaucoup moins d'énergie, que l'on peut être autosuffisant en utilisant les énergies renouvelables du site et diminuer les rejets de gaz à effet de serre. 

Cette basse consommation pourra être atteinte grâce à une combinaison de systèmes : pompe à chaleur eau/eau, SFI (simple flux par insufflation) qui permet de récupérer l'air pour chauffer certains espaces de manière performante et économique, échange direct avec la nappe l'été pour assurer un rafraîchissement passif, volets thermiques d'obturation pour l'hiver et diffusion de la lumière naturelle par fibre optique. L'immeuble devrait en outre produire 47,5 MWh/an grâce à une centrale Photovoltaïque (420 m2 de panneaux photovoltaïques). Installés au-dessus de la terrasse du bâtiment, les panneaux forment une pergola apportant une ombre à la fois pour l'usage de la terrasse elle-même et pour le confort thermique du dernier niveau intérieur, expliquent les responsables du projet. La production d'énergie devrait être affichée, en temps réel, dans une des vitrines du rez-de-chaussée et indiquer aux passants la performance de l'installation.

Globalement, le bilan du bâtiment sera positif avec un excédent de production énergétique pour le bâtiment de 16.000 kWh ep***/an.

Enfin, un immeuble de bureaux à énergie positive devrait également voir le jour à Gennevilliers dans vingt-quatre mois. Livré par Farmat S.A, cet immeuble d'une superficie de 70.000 m2 devrait globalement consommer 15 fois moins d'énergie qu'un immeuble classique grâce à 10.500 m de capteurs photovoltaïques répartis sur le toit et 5.000 m de tubes thermiques sur les façades. Certifié HQE, le bâtiment utilisera différentes technologies : la forme de l'immeuble est déterminée par l'exposition des façades à la lumière et au vent ; la climatisation et le chauffage s'effectuent par plafond rayonnant, ce qui assure un renouvellement d'air contrôlé et sain ; les équipements intérieurs sont prévus pour limiter l'énergie consommée. Construire un immeuble écologique de cette envergure engendre un surcoût de 25%, mais le locataire dégagera 1,5 million d'euros d'économies de charges par an ! estime Marc Eisenberg, maître d'ouvrage, Président fondateur d'Alma Consulting Group (société de conseil en réduction de coûts).

Tous ces projets sont lancés au moment où, dans le cadre du Grenelle de l'Environnement, l'idée est émise pour lancer un programme de rupture technologique dans le neuf, afin de généraliser les bâtiments à énergie positive en 2020, et obtenir au moins un tiers des bâtiments à basse consommation ou à énergie positive dans 5 ans.

Le rapport du groupe concerné prévoit une loi d'orientation sur le ''bâtiment efficace'' en 2008, fixant les étapes vers les bâtiments à très basse consommation et à énergie positive, le lancement de constructions à basse consommation dès maintenant, afin que, d'ici 5 ans, la moitié des constructions de l'ANRU et des logements sociaux, la moitié des bâtiments tertiaires et le tiers des logements privés neufs ne consomment pas plus de 50 kWh/m2/an ou soient à énergie positive. Est également évoqué une accélération de la réglementation thermique avec des bâtiments à très haute performance énergétique obligatoires en 2010 (20% de mieux que la RT 2005), à basse consommation en 2015, puis passifs ou à énergie positive dès 2020. Le recours obligatoire aux énergies renouvelables et aux matériaux qui stockent le carbone y est également proposé.

Rappelons qu'aujourd'hui, les bâtiments neufs conformes à la réglementation consomment entre 80 et 250 kWh/m2/an en énergie primaire selon le type de chauffage et la localisation géographique. Côté budget, la Confédération de l'Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment (CAPEB) a estimé à 600 milliards d'euros sur 40 ans le montant des travaux à engager pour atteindre les objectifs du Grenelle. Ce qui signifie qu'en l'absence de source de financement extérieure, les foyers français résidant dans l'ancien vont devoir débourser entre 15 et 20.000 euros, précise la CAPEB.

C.SEGHIER

**Ef : énergie finale
***Ep : énergie primaire

 

2/11   European Energy Award 2007
   http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/51548.htm

Cinq communes de Rhenanie du Nord-Westphalie (RNW) ont recu le prix "European Energy Award 2007" (EEA 2007), recompensant un engagement politique et communal particulier pour economiser l'energie. La remise de ce prix se deroule dans le cadre de l'initiative "NRW spart Energie", qui vise a reduire les depenses energetiques du Land d'au moins 20% d'ici 2020. Ce certificat europeen reflete les efforts financiers des communes et fait d'elles des exemples a suivre pour les autres villes de RNW. De plus, les vainqueurs s'engagent a poursuivre leurs efforts, sous peine de voir le prix leur etre retire.

Ainsi, les villes de Bielefeld et de Remscheid ont obtenu et conserve leur prix. Bielefeld a fonde en mars 2007 une initiative pour l'avenir et l'efficacite energetique (BIZE) afin de promouvoir la renovation énergétique des batiments, les installations solaires, les pompes a chaleur et ...

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Redacteur : Nicolas Tinois, nicolas.tinois@uni-bonn.de

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1/11   La TU Darmstadt remporte le prix de la maison la plus esthetique et la plus econome en energie au concours Solar Decathlon de Washington
   http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/51546.htm

L'Universite technique (TU) de Darmstadt a remporte, le 20 octobre 2007, le prix de la maison la plus esthetique et la plus efficace energetiquement au concours officiel d'architecture solaire "Solar Decathlon" organise par le ministere americain de l'energie.

Mene par une equipe de 30 jeunes chercheurs du departement architecture de l'universite, sous la direction de l'architecte Manfred Hegger, l'unique projet allemand en lice avait deja obtenu la premiere place et le statut de "classe a part" au premier tour du concours, qui departageait les
participants sur des criteres de fonctionnalite et d'esthetique. En deuxieme et troisieme places arrivent successivement l'Universite du Maryland, et l'Universite americaine Santa Clara.

Face a ses concurrents des Etats-Unis, du Canada et d'Espagne, la TU l'a emporte de loin dans 3 des 10 disciplines : architecture, conception de l'eclairage et ...

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Redacteur : Nadia Heshmati, nadia.heshmati@diplomatie.gouv.fr

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Octobre 2007

 

25/10    Suisse : une centrale solaire verra le jour dans les Alpes   

http://www.enerzine.com/1/3256+Une-centrale-solaire-verra-le-jour-dans-les-Alpes+.html

Ce ne sont pas moins de 10 000 mètres carrés de panneaux solaires à concentration qui seront installés à Isenau (ndlr :  dans les Alpes suisses)

Première centrale thermodynamique d'envergure dans les Alpes, cette installation pourrait ouvrir la voie au développement de cette technologie prometteuse. Romande Energie Renouvelable, SunAlpes, les communes d'Aigle et d'Ormont-Dessus, ainsi que les Transports Publics du Chablais sont partenaires du projet.

Particulièrement adaptée aux régions alpines, la technologie solaire thermodynamique présente un potentiel très intéressant en termes de coûts et d'efficacité énergétique. Quant au domaine hautement ensoleillé d'Isenau, il est l'emplacement idéal pour réaliser un projet d'envergure qui pourrait servir d'exemple pour bon nombre d'autres applications en Suisse, en Europe et dans le monde. L'investissement se montera à quelque CHF 10 millions (soit 6 millions d'euros), dont la plus grande partie sera prise en charge par Romande Energie Renouvelable.

La technologie mise en oeuvre repose sur des capteurs solaires extraplats à concentration qui, à partir du rayonnement du soleil, produisent instantanément de la vapeur à des hautes températures (200°-300°). C'est cette vapeur qui permet de produire de l'énergie, à l'image des centrales thermiques traditionnelles. Il s'agit donc d'une utilisation de l'énergie solaire différente et complémentaire à celle basée sur les cellules photovoltaïques. Cette technologie sera implémentée par la société Nolaris SA, start-up du Centre suisse d'électronique et de microtechnique (CSEM), qui gérera également toute la mise en oeuvre, l’ingénierie de projet et le suivi technique de la réalisation de la centrale solaire.

Les capteurs solaires produiront une puissance de 1,5 mégawatt, soit l’équivalent de la consommation de 500 ménages.

La centrale d'Isenau sera composée de quelque 10'000 mètres carrés de panneaux, ce qui en fera la plus grande centrale solaire des Alpes suisses. Leur intégration dans le paysage sauvage fera l'objet d'une attention particulière, en raison de l'impact visuel évident et de leur situation en bordure du domaine skiable d'Isenau, qui bénéficie d'une haute fréquentation.
 

 

24/10   Mechanical 'fish' could tap turbulence for energy

http://technology.newscientist.com/channel/tech/dn12793?DCMP=NLC-nletter&nsref=dn12793

Devices that harvest energy from swirling wakes surrounding buildings are being developed by US researchers. Their novel designs – inspired by fish – could generate electricity using eddies, something that conventional turbines cannot do.
 
Fish use their bodies to get an energy boost from surrounding vortices, which may be created by other fish in the same shoal, or by stationary objects in the water. But this kind of turbulent flow cannot be used by conventional wind or water turbines, which instead need a steady flow.
 
John Dabiri at the California Institute of Technology, Pasadena, US, realised that it might be possible for a mechanical system to extract energy from vortex wakes and has developed a mathematical model, based on the way fish move, to help put this into practice.
 
"In fish we have a working example of a system that extracts energy from vortices, now we need to work out how to build our own," he says.

Lateral drift

Fish move from side to side in order to exploit the way wakes in flowing water produce vortices that alternately spin clockwise and anticlockwise, as shown in the videos on this page.
 
For a mechanical device to pick up energy from an eddy, Dabiri's model shows that it must also change its angle in a similar way to a fish, to pick up as much energy as possible.
 
"We need a device that can be aware of what is happening upstream and position itself relative to incoming flows accordingly," says Dabiri.
 
"To exploit this we [also] need to find locations with naturally occurring fluctuations," says Dabiri. "This is exactly the situation in urban environments." Buildings constantly produce turbulent wakes making many rooftops unsuitable for normal wind turbines, but perfect for harvesting eddies.
 
Dabiri and colleagues have begun designing prototypes devices for use in the air and in the water. "They look less like a fish than you might think – we aren't trying to copy them directly, just to uncover and use the underlying dynamics of what they do."

Slow but steady

Once operational such devices will generate less power than a normal wind turbine in full flow, but should still compete over the long term, Dabiri says. "Turbines need wind to get over about 10 metres per second to work," he says. "But we should be able to extract energy all the time. It's like the tortoise and the hare." Over about a year, Dabiri says, the two may harness the same total energy.
 
James Liao a biologist at Cornell University, US, first demonstrated in 2003 that fish in shoals use vortices to save energy, something long suspected.
Liao says Dabiri's model will help to push the concept forward. "It could make this idea accessible to a wider audience," he says. Dabiri's model is a simplified version, he adds, but a full model of the fluid dynamics involved is impractical, because of the complexity of modelling both a wake and the effect of a moving fish.
 
Laio has previously collaborated with other engineers interested in harvesting energy from vortices and is now looking at how fish use their lateral lines to sense vortices and guide the way they move. "The question is, what do you need from the environment to be able to do this," he says. "That is also important for any man-made uses of vortices."
 
Journal reference: Bioinspiration & Biomimetics (DOI: 10.1088/1748-3182/2/3/L01)
 
http://www.iop.org/EJ/journal/bioinsp
 
Energy and Fuels - Learn more about the looming energy crisis in our comprehensive special report.
 
http://www.people.fas.harvard.edu/~glauder/videos.htm

 

23/10   Japon : Production d'hydrogene a partir de residus de panification

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/51483.htm
 
Le groupe agroalimentaire Sapporo Beer a presente une technique permettant de synthetiser a haut rendement de l'hydrogene a partir de residus de  l'industrie boulangere par fermentation induite par du houblon. Les residus de la panification sont melanges a de l'eau puis introduits dans un reacteur. Lorsque que celui-ci est chauffe, le glucose compris dans les restes alimentaires subit une fermentation bacterienne et libere de l'hydrogene. L'introduction de houblon a cette etape permet de controler le developpement et l'activite des bacteries, sans chauffer de nouveau le milieu de culture. Le houblon utilise peut lui aussi provenir des residus des brasseries.
 
Des essais menes sur 180 jours dans des bacs experimentaux de 900 litres ont demontre que le controle des fermentations permet d'atteindre un rendement de 80% dans la transformation de glucose en hydrogene. Les methodes precedentes ne permettaient pas de depasser les 50%. Le rendement
experimental obtenu etant juge suffisant, l'entreprise va maintenant realiser des essais sur les sites de production afin de voir si la technologie peut etre transposee a l'echelle industrielle.
 
Les chercheurs esperent enfin coupler a la production d'hydrogene celle de methane par methanisation des residus une fois la premiere fermentation terminee. Le rendement total en comptant l'energie depensee pour le fonctionnement des bacs de reaction se situerait alors aux alentours de 60%.
Ce dispositif serait particulierement adapte a des structures possedant des equipements fonctionnant avec des piles a combustible.
 
L'entreprise va continuer ses recherches afin de pouvoir utiliser le systeme avec d'autres matieres vegetales : residus de manioc lors de la fabrication de tapioca, feuilles et branchages, etc.
 
Sources : Nikkei - 05/10/2007

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22/10   Generateur electrique utilisant l'energie des vagues

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/51482.htm
 
L'equipe du professeur Hiroshi KANKI de l'universite de Kobe a mis au point un nouveau mecanisme permettant de generer de l'electricite a partir du
mouvement des vagues. Le dispositif qui a ete presente est compose d'une plate-forme de 6x9 m2, surmontee d'un gyroscope, relie a un generateur
electrique. Un gyroscope consiste en une roue tournant sur un axe qui, une fois lancee, tend a resister aux changements de son orientation. Lorsque que
le plancher du generateur s'incline avec le mouvement des vagues, le gyroscope resiste donc a ce changement d'orientation. Cette force de
resistance est alors transferee par un axe au generateur, qui la transforme en electricite.
 
Avec cette methode, entre 40 et 80% de l'energie des vagues est directement transformee en electricite, permettant ainsi d'atteindre une puissance
fournie maximale de 22 kW. Les methodes plus traditionnelles ont, pour comparaison, un rendement de 10 a 40% seulement.
 
L'equipe de recherche va maintenant passer a la phase d'essai en pleine mer avec le soutien de la prefecture de Tottori et d'entreprises locales.
L'application la plus probable sera de fournir de l'electricite aux iles eloignees de la cote et de remplacer les generateurs actuels fonctionnant au
diesel. L'objectif du groupe est d'atteindre un cout d'exploitation equivalant a celui de l'eolien.
 
Parmi les energies renouvelables, l'energie des vagues est la plus stable en termes de fourniture, donc a priori la plus prometteuse, mais les
technologies l'exploitant sont encore rares et trop couteuses pour pouvoir se diffuser.
 
Sources : Nikkei - 08/10/2007

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21/10   Japon : External Power Air-Condiioning System for trucks to begin Operation 
http://www.japanfs.org/db/1859-e
 
Tokyo Electric Power Co. announced on June 7, 2007 that the company will begin commercial operation of an air-conditioning system for parked trucks that uses an external power source, with the aim of preventing truck drivers from keeping engines idling.

About 530,000 of the total 740,000 heavy trucks in Japan are used for commercial purposes. Drivers of commercial trucks tend to keep their engines idling for sustained periods of time to rest or sleep, or to continuously run air-conditioning systems in the drivers' cabin when they park. For that reason, avoiding such engine idling is one of the most crucial measures to reduce carbon dioxide (CO2) emissions in the transport sector.

The new system consists of air-conditioning apparatus mounted near the driver's seat, and power supply equipment installed in parking lots. Deriving power from the external power source, the air-conditioning apparatus cools or heats the driver's cabin without running the engine.

After a series of demonstration experiments beginning in 2005, Tokyo Electric Power confirmed that the new system reduces both CO2 emissions and fuel costs by about 98 percent, as compared with conventional air-conditioning systems powered by the truck engine. Starting in August 2007, the company will sequentially introduce 50 units of the power supply equipment, which will be capable of feeding 100 vehicles in total, in seven Truck Stations (rest facilities for commercial truck drivers) operated by the Truck Business Promotion Center.

 
http://www.tepco.co.jp/en/index-e.html
 

 

20/10     Virgin Atlantic 747 to test Biofuel in Early 2008  
http://www.planetark.com/dailynewsstory.cfm/newsid/44849/story.htm
 
British billionaire Richard Branson said on Monday his Virgin Group hopes to produce clean biofuels by around the start of the next decade and early next year will test a jet plane on renewable fuel.
 
Virgin hopes to provide clean fuel for buses, trains and cars within three or four years, Branson told a Mortgage Bankers Association meeting in Boston.

In the meantime, Virgin will be conducting a test jet flight on renewable fuels. "Early next year we will fly one of our 747s without passengers with one of the fuels that we have developed," Branson told the annual conference.

Virgin is developing biofuels for aircraft in conjunction with Boeing Co and engine-maker GE Aviation, a unit of General Electric Co. Previously, Branson had said the company would test the fuel sometime next year and that some people had said it would be late in the year.

Air New Zealand has said it plans to test a flight on a combination fuel of biofuel and kerosene in late 2008, but Virgin is trying to beat that airline by testing biofuels first.

Branson pledged last year to spend all the profit over the next 10 years from his 51 percent stake in Virgin's airline and rail businesses on fighting global warming.

He also created Virgin Fuels, which is investing US$400 million over three years in renewable energy initiatives, as part of the pledge.

Biofuels, at this point mostly ethanol and biodiesel, have witnessed explosive growth this year amid record oil prices and concern about global warming. They are believed to emit less greenhouse gases because they are made from plants like corn and soybeans that absorb carbon dioxide, the main heat-trapping gas, when they grow.

Cutting emissions of heat-trapping gases from transportation sources is more difficult than cutting them from stationary sources like power plants. Power stations can switch from coal, the heaviest greenhouse gas emitter, to cleaner burning natural gas.

On Monday, Branson said jets may have problems using ethanol, the most common biofuel, which is made mainly from corn in the United States and sugar cane in Brazil.

He said ethanol freezes at 15,000 feet (4,600 meters) and that butanol, a fuel similar to gasoline that can be made from biomass, may be a better alternative. It is also less corrosive than ethanol.

Virgin Fuels has invested in a small number of US ethanol projects and hopes eventually to produce branded biofuels, the company's managing partner said earlier this year.

Separately, Branson said Virgin would name one of its Galactic crafts -- planned for use in space tourism -- after his friend Steve Fossett, the millionaire adventurer who disappeared in a small private plane in the US West early last month.

Test flights of the Galactic crafts begin next year and passenger service is expected to begin in 2009.

 

 

 

19/10   France : lancement mondial du train régional "hybride bibi" de Bombardier  

Le train régional baptisé "hybride bibi" du constructeur canadien Bombardier, conçu pour rouler sur des voies ferroviaires électrifiées ou non et recevoir des tensions électriques différentes, a été inauguré mardi à la gare de Troyes.
 
Ce train conjugue plusieurs innovations: il est en mesure de rouler soit en mode électrique soit en mode diesel sans s'arrêter, ce qui n'était pas possible jusqu'à présent et constitue une première mondiale, a expliqué une porte-parole de Bombardier.
 
Mais il peut aussi recevoir les deux types de courant électrique qui alimentent le réseau français: 1.500 ou 25.000 volts.
 
Ce train à la fois bi-mode et bi-courant ("bibi") est "le premier train hybride au monde", a résumé le président de Bombardier Transport, André Navarri à l'arrivée du train en gare de Troyes.
 
En parcourant le trajet depuis Paris avec ce train, "nous avons économisé 20% de CO2 par rapport à un train (uniquement) diesel et 60% par rapport à une voiture", a-t-il aussi affirmé.
 
Selon lui, ce train "permet de redorer l'image du train régional en France", qui est en pleine explosion et au bord de l'asphyxie dans de nombreuses régions.
L'achat de huit rames de ce type a coûté 40 millions d'euros à la région Champagne-Ardenne, a précisé le président de la région, Jean-Paul Bachy.
 
Une rame hybride bi-mode, bi-courant coûte entre 10 et 20% de plus qu'une rame Bombardier classique, a-t-on précisé chez Bombardier.
 
Un train spécialement afretté est parti à 08H00 de la gare de l'Est à Paris avec à son bord André Navarri, la présidente de la SNCF, Anne-Marie Idrac et le vice président de la région Champagne-Ardenne, Pierre Mathieu, ainsi que des délégations du monde entier.
 
A 08H33, le train est passé du mode électrique au mode diesel de façon imperceptible pour les voyageurs, a constaté une journaliste de l'AFP.
Un groupe d'une vingtaine de cheminots de la CGT a accueilli le convoi à Troyes vers 10H00 sous les huées, perturbant les discours du maire de Troyes François Baroin, et d'Anne-Marie Idrac.
 

Outre la Champagne-Ardenne, neuf autres régions françaises ont commandé ce type de train à Bombardier: Rhônes-Alpes, Poitou-Charentes, Ile-de-France, Bretagne, Haute-Normandie, Bourgogne, Picardie, Nord-Pas-de-Calais et Alsace.

18/10   L'énergie de l'eau de mer    
 
http://www.enerzine.com/603/3216+L-energie-de-l-eau-de-mer+.html
 
La société norvégienne Statkraft lance la construction du premier prototype au monde de centrale osmotique. Un procédé propre et renouvelable qui pourrait, à terme, assurer 10% de la production norvégienne.
 
Le phénomène d'osmose désigne le flux d'un liquide concentré vers un liquide moins concentré à travers une membrane semi-perméable. Ici, c'est de l'eau de mer qui est séparée de l'eau douce par une membrane. La pression exercée sur celle-ci permet de produire de l'électricité.
 
Le potentiel technique de l'énergie osmotique dans le monde est estimé à 1600 TWh. Pour l'Europe, il s'élèverait à 200 TWh. Si le procédé répond aux espérances des chercheurs, ceux-ci estiment qu'à terme, 10% de la production énergétique de la Norvège pourrait être assurée par cette nouvelle source d'énergie renouvelable.
 
"C'est une énergie propre, sans émission, et qui peut devenir compétitive dans quelques années", assure Bard Mikkelsen, dirigeant de Statkraft.
Il aura fallu une dizaine d'années pour mettre au point le processus, et commencer la construction du prototype. Cette première centrale sera construite à Buskerud, en Norvège, et devrait être opérationnelle à la fin de l'année 2008. Ses concepteurs prévoient une production comprise entre 2 et 4 kW.
 
- - - - -
 
La première centrale à eau de mer
 
http://www.innovationlejournal.fr/spip.php?article1287

Pour la première fois au monde, une centrale à eau de mer s’apprête à voir le jour, en Norvège. Après dix années de recherche, un groupe norvégien est en effet parvenu à mettre au point une nouvelle forme d’énergie renouvelable dite « osmotique » : le procédé utilise la différence de pression entre l’eau douce et l’eau salée.

C’est une première mondiale : une centrale fonctionnant à l’eau de mer devrait voir le jour en Norvège, courant 2 008. Dix ans de recherche par les ingénieurs du groupe énergétique norvégien Statkraft auront été nécessaires pour mettre au point ce nouveau procédé dit « osmotique ».

Différence de pression

La technologie « osmotique » utilise la différence de pression entre l’eau douce et l’eau salée. En effet, si deux masses d’eau, l’une salée, l’autre douce, sont séparées par une membrane semi-perméable, la seconde migre vers la première, ce qui engendre un surcroît de pression pouvant être transformé en énergie par le biais de turbines. Une technologie « très prometteuse », selon Baard Mikkelsen, le directeur général de Statkraft, car elle est propre, ne provoque pas d’émissions de gaz à effet de serre « et pourrait devenir compétitive d’ici à quelques années ».


La centrale sera édifiée à Hurum, à 60 kilomètres au sud d’Oslo, et pourra produire entre 2 et 4 Kilowattheure. Mais selon Statkraft, le procédé osmotique, pourrait à terme engendrer, à l’échelle mondiale, environ 1 600 Terawattheure, soit une production équivalente à 13 fois la production hydroélecrtique annuelle de la Norvège qui couvre aujourd’hui la quasi totalité de ses besoins avec de l’énergie d’origine hydraulique.


La société Statkraft investira, au total, environ 13 millions d’euros dans la construction de cette centrale d’un nouveau genre.

 

 

17/10   Chine : Production non polluante de chrome
   http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/51306.htm

L'entreprise chinoise BlueStar Group a annonce avoir reussi a eliminer l'integralite des residus toxiques emanant de la production de chrome dans une usine pilote de la province du Henan, dans le centre de la Chine. Cette usine chimique d'une capacite de production annuelle de 10.000 tonnes de chrome, concue en partenariat avec l'Academie des Sciences de Chine, produit de l'oxyde de chrome, des produits desulfurants et du chromate de potassium comme produits semi-finis, avec des emissions nulles en residus et poussiere de chrome.

En plus de rendre propre une industrie tres polluante, ce projet serait hautement rentable et la commission nationale pour la reforme et le developpement (NDRC) aurait deja valide l'idee de la production d'une usine avec une capacite de production de 100.000 tonnes par an.

La Chine est l'un des principaux producteurs mondiaux de chrome, utilise principalement dans l'industrie legere, le tannage du cuir, les colorants et la galvanoplastie.

Sources : "China's BlueStar launches pollution-free chromium project" - Xinhua - 24/09/2007 
http://news.xinhuanet.com/english/2007-09/24/content_6785953.htm
Redacteur : Yannick Lannes

 

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16/10   Les acteurs de la geothermie allemande se reunissent a Bochum
   http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/51388.htm

Simone Probst, presidente de la Federation de geothermie, en est convaincue : "La geothermie est necessaire pour pouvoir changer le paysage énergétique mondial". "L'energie geothermique est en effet disponible en tout point de la croute terrestre" precise-t-elle. Promouvoir la Terre comme source
potentielle d'energie dans le domaine de l'electricite, de la climatisation ou des transports est l'un des objectifs du congres qui se tiendra du 29 au 31 octobre a Bochum.

"On se concentre actuellement sur les ressources aisement utilisables, qui ne representent que 5% de la surface terrestre", declare Probst. Ceci laisse un fort potentiel surfacique a gagner pour la geothermie, secteur actuellement en plein essor, avec l'installation prevue d'ici 2010, de centrales geothermiques fournissant 13.500 Megawatts a l'echelle du globe.
En Allemagne, environ 6% des batiments construits l'annee dernier ...

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http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/51388.htm

Redacteur : Nicolas Tinois, nicolas.tinois@uni-bonn.de

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15/10   Le photovoltaique defie vents et marees : vers une protection contre les conditions climatiques extremes
   http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/51390.htm

Des chercheurs de l'Institut Fraunhofer de recherche sur les systemes energetiques solaires de Freiburg (ISE) ont concu differents systemes de protection des cellules photovoltaiques (PV) contre les conditions climatiques extremes : grands ecarts de temperature entre jour et nuit (deserts), neige, vent et rayonnements UV eleves (haute montagne), forte humidite de l'air (zones tropicales), air sale (zones cotieres).

Illustration disponible sur le web a l'url :
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/51390.htm

"Nous testons de nouveaux materiaux pour les modules photovoltaiques, par exemple des materiaux d'encapsulation pour les semi-conducteurs ou encore de nouvelles feuilles de protection pour la face arriere des modules", explique Michael Kohl, Directeur du centre d'essai photovoltaique.

Ces recherches seront completees a partir de 2008 par une serie de tests effectues sur des modules dans une chambre de simulation unique en son genre a Freiburg. En amplifiant les conditions climatiques, cette chambre permet d'accelerer la detection des points faibles du module PV.

Pour en savoir plus, contacts :
Fraunhofer-Institut fur Solare Energiesysteme (ISE) : http://www.ise.fraunhofer.de/
Sources : Depeche idw, communique de presse de la societe Fraunhofer - 01/10/2007
Redacteur : Arnaud Bertrand, arnaud.bertrand@diplomatie.gouv.fr

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14/10   UE : Commission sets out plans for Fuel Cells and Hydrogen JTI

http://cordis.europa.eu/fetch?CALLER=EN_NEWS&ACTION=D&SESSION=&RCN=28495

The European Commission has released its proposal for a Fuel Cells and Hydrogen Joint Technology Initiative (JTI). The Commission hopes that the new public-private partnership will boost the development of hydrogen technologies to the point of commercial take-off between 2010 and 2020.

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Voir :http://ec.europa.eu/research/energy/index_en.htm

 

13/10   Orbiting solar panels' day may be near

http://www.latimes.com/news/science/la-sci-spacesolar11oct11,1,5761676.story?ctrack=1&cset=true

A study finds rising oil prices could finally make space power plants economically competitive.

A new federal study released Wednesday concluded that continued increases in oil prices may finally make the generation of solar power in orbiteconomically competitive.

The report urged the government to sponsor a demonstration of the technology to spur private investment in the concept.

The orbiting power plants would reduce the nation's dependence on imported oil and help reduce the production of carbon dioxide that is contributing to global warming, according to the report led by the National Security Space Office, part of the Department of Defense.

"This is a solution for all mankind," said former astronaut Buzz Aldrin, chairman of the spaceflight advocacy group, ShareSpace Foundation. Aldrin joined a group of other space advocacy organizations to unveil the report in Washington.

Since the Space Age began 50 years ago, scientists have dreamed of launching acres of photovoltaic cells into orbit and beaming the electricity electromagnetically to Earth's surface but have stumbled over the project's high cost and the technical difficulties.

The report estimated that in a single year, satellites in a continuously sunlit orbit could generate an amount of energy nearly equivalent to all of the energy available in the world's oil reserves.

Mark Hopkins, senior vice president of the National Space Society, said space-based solar energy could generate so much power that it could transform the United States from an energy-importing country into an energy-exporting nation.

"It is the largest energy option which is available to us today in the sense that it would derive more power potentially than all of the other power sources combined," Hopkins said.

NASA and the Department of Energy have spent $80 million in the last three decades to study space-based solar energy, but the effort faded in the mid-1990s.

Critics have charged that ground-based solar energy is more economical. But putting the solar factories in space would allow them to operate 24 hours a day and would eliminate interference by clouds and adverse weather, said Charles Miller, director of the Space Frontier Foundation.

Miller said that, even if implementation started immediately, it would take at least 10 years before energy could be produced in significant quantities, and it would take several generations of satellites to reduce the cost of the technology to a reasonably low level.

But he said: "Our energy dependence and potential global warming problems are long-term problems. . . . So on a time scale, this solution matches up if we start investing now."

 

12/10   France : Finistère (29)  L'agriculture sensibilisée

http://www.paysan-breton.fr/article/7747/environnement--economie-d'energie.html

Planète est un outil d'analyse énergétique de l'exploitation agricole mis au point par l'association Solagro, basée à Toulouse (1). Il est utilisé pour quantifier les entrées et les sorties d'énergie à l'échelle des exploitations agricoles. Cette méthode vient d'être expérimentée sur 15 exploitations du Centre-Ouest Bretagne dans le cadre d'un programme européen de réduction des consommations d'énergie.

Se comparer à d'autres

À ce jour, cinquante exploitations agricoles bretonnes ont bénéficié de ce diagnostic. "Les agriculteurs concernés des secteurs de Morlaix, Rennes, et aujourd'hui de Carhaix, étaient tous volontaires", précise Jacques Bernard qui vient de réaliser le diagnostic pour le compte de l'Alecob, l'agence locale de l'énergie du Centre-Ouest Bretagne.

L'objectif de ce diagnostic régional est de "réfléchir à une méthode de diagnostic adaptée à l'agriculture bretonne", indique-t-on à l'Alecob qui a bénéficié d'un soutien technique d'Aile.

La finalité n'est pas de sanctionner les agriculteurs, mais bien de repérer les principaux postes de consommation d'énergie et de proposer des orientations pour alléger la facture financière et écologique. "Tout est pris en compte", explique J. Bernard. "Y compris l'énergie indirecte que l'on retrouve par exemple dans les bâtiments (il faut de l'énergie pour fabriquer le béton !), dans le matériel, etc.". La méthode Planète évalue également les émissions de gaz à effet de serre liées à la consommation d'intrants et aux pratiques agricoles.

"L'obtention du profil énergétique de la ferme (répartition par poste) permet, par comparaison à des fermes de même type, de situer l'exploitation et ainsi d'identifier les marges de progrès au travers de pratiques agricoles plus économes en énergie", poursuit le responsable de l'enquête.

Élargir l'analyse

Reste que la consommation brute d'énergie, ramenée en équivalent litres de fioul par hectare, n'est qu'une étape dans l'analyse globale de l'exploitation. L'efficacité énergétique, c'est-à-dire l'énergie produite divisée par l'énergie consommée, traduit sans doute avec plus d'exactitude la situation de l'exploitation agricole étudiée. Autrement dit, une exploitation laitière conventionnelle à 700 l/ha de fioul produisant 12 t de MS/ha est peut-être aussi efficace "énergétiquement" qu'une exploitation plus autonome à 500 l/ha mais ne produisant que 8 t de MS/ha.

Plus largement, ce diagnostic comptable doit être mis en parallèle avec les aspects environnementaux et économiques de l'exploitation. Ce qui n'est pas sans compliquer l'équation. De ces aspects, il en sera certainement question au sein des groupes de réflexion qui seront formés cet hiver pour imaginer et partager des solutions entre agriculteurs.

Voir : http://www.solagro.org

 

11/10   Belgique : Rénover durablement sa maison 
http://www.lalibre.be/article.phtml?id=10&subid=1083&art_id=374370

La Maison des énergies renouvelables en est un exemple concret.
Le Centre urbain et l'Agence bruxelloise de l'énergie organisent durant les mois d'octobre et de novembre douze conférences gratuites ouvertes à tout public. Le fil rouge des exposés est la rénovation durable de l'habitat.
 
Le Centre urbain veut ainsi fournir des informations pratiques aux particuliers qui voudraient réduire leur consommation d'énergie ou limiter la pollution environnementale de leur logement.
 
Maison verte
 
En marge des conférences, il est également possible de visiter une maison qui ne fonctionne que sur la base d'énergies renouvelables. Cette demeure, située à Etterbeek en plein quartier européen, est vieille de 120 ans. Il a fallu sept mois pour la rénover et installer les technologies vertes. Cela fait maintenant un an et demi qu'elle est ouverte au public. "Cette maison est une vitrine qui permet de montrer aux particuliers les différents systèmes d'énergies renouvelables qui existent sur le marché", explique Christine Lins, secrétaire générale de la Maison des énergies renouvelables.
 
La bâtisse emploie trois systèmes de chauffage. Quatre trous ont été forés dans le sol à 115 mètres de profondeur pour capter la chaleur du sol. Des panneaux solaires sont également disposés sur les toits et une chaudière à pellets complète le panel de technologie verte. Les pellets sont des résidus de bois provenant de scieries. Vingt-six tonnes de ces déchets sont brûlées par an. Ils produisent plus ou moins 180 kilos de cendres qui sont ensuite utilisés comme engrais pour le jardin. Actuellement ce combustible coûte 20 à 30 pc moins cher que le gaz ou le mazout (NdlR : Cela peut varier en fonction du prix du baril de pétrole). Ces trois sources de chaleur fournissent l'entièreté de la chaleur dont la maison a besoin pour être chauffée.
 
Coûts élevés
 
Le toit n'est pas couvert que de panneaux solaires, il est également envahi par des panneaux photovoltaïques qui approvisionnent la maison en électricité. Cinq pourcent du courant consommé provient de ces panneaux. Le reste est acheté à un réseau classique d'électricité verte. Il faut dire que 70 personnes travaillent dans cette maison sur une surface de 2 000 mètres carrés.
 
Les coûts d'investissement sont élevés car ces technologies coûtent assez chères. "Il vaut mieux par exemple acheter des panneaux solaires plutôt que des panneaux photovoltaïques car ils sont moins chers et plus vite amortis", déclare Christine Lins.
 
Quelque 8000 personnes sensibilisées aux nouvelles technologies vertes ont déjà visité la maison durant sa première année d'existence. L'intérêt pour ces énergies renouvelables est donc en pleine expansion.
 
http://www.curbain.be/fr/
 
Programme :
http://www.curbain.be/fr/energie/projet/Conferences-2e-cycle_2007.php


10/10   Rapport fédéral sur les perspectives de déploiement des technologies de séquestration du CO2 en Allemagne

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/51300.htm

Un rapport sur l'etat du developpement et sur les perspectives des technologies de piegeage et de sequestration du dioxyde de carbone (CCS) en Allemagne a ete remis le 19 septembre 2007 au Cabinet federal.

Le paquet de mesures propose par les Ministeres federaux de l'economie (BMWi), de l'environnement (BMU) et de la recherche (BMBF), et desormais approuve par le gouvernement, vise une elaboration rapide des conditions reglementaires-cadre necessaires au developpement des technologies CCS. Il confirme la poursuite du soutien institutionnel de la R&D et des projets industriels de demonstration, destines a prouver la faisabilite technique, economique et ecologique du deploiement commercial des technologies CCS
d'ici 2020.

Etant donnees les importantes reserves de charbon existant en Allemagne, le gouvernement considere necessaire la poursuite d'une strategie technologique qui permette de concilier le recours au charbon avec la lutte contre le changement climatique.

Les technologies CCS innovantes permettraient de reduire significativement les quantites de CO2 emises par les centrales thermiques, en isolant ce gaz a effet de serre puis en l'injectant dans des formations geologiques (anciens puits de petrole ou de gaz, aquiferes salins profonds, ...). Mais un tel stockage exige que la securite a long terme et l'impermeabilite des reservoirs soient garanties.

Le rapport en allemand est disponible au telechargement a l'adresse electronique suivante :
http://redirectix.bulletins-electroniques.com/DLvPz

Pour en savoir plus, contacts :
http://redirectix.bulletins-electroniques.com/DLvPz

Sources : Communique de presse du BMU, BMWi, BMBF - 19/09/2007

Mentions légales : BE Allemagne numero 355 (3/10/2007) - Ambassade de France en Allemagne /ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com

 

9/10   Six ministres europeens de l'environnement reaffirment leur opposition au nucleaire civil dans une declaration commune
   http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/51299.htm

Une rencontre informelle s'est tenue a Vienne entre les Ministeres de l'environnement de l'Autriche, de l'Allemagne (Secretaire d'Etat Matthias Machnig), de l'Irlande, de l'Italie, de la Lettonie et de la Norvege sur les themes du changement climatique, du role de l'energie nucleaire et des autres alternatives energetiques.

A l'issue de cette conference de deux jours, les ministres presents ont reaffirme leur position dans une declaration commune : l'energie nucleaire ne serait selon eux pas conciliable avec le concept de developpement durable et ne constituerait pas une bonne solution pour lutter contre le changement
climatique. Etant donnee la nature transfrontaliere des risques qu'induit l'utilisation de l'energie nucleaire (accidents, proliferation, dechets), les participants ont exige davantage de transparence de la part des pays ayant opte pour cette forme d'energie, ainsi qu'une meilleure communication avec les Etats qui leur sont directement voisins.

Cette rencontre ministerielle s'inscrit dans la continuite du dialogue entame a Dublin en mars 2007 sur la surete des reacteurs nucleaires, le mixe energetique du futur et l'importance a donner aux economies d'energie et a l'efficacite energetique.

La declaration commune est disponible en anglais a l'adresse electronique suivante : http://redirectix.bulletins-electroniques.com/zeVr3

Pour en savoir plus, contacts :
http://redirectix.bulletins-electroniques.com/zeVr3
Sources : Communique de presse du BMU - 01/10/2007
Redacteur : Arnaud Bertrand, arnaud.bertrand@diplomatie.gouv.fr

Mentions légales : BE Allemagne numero 355 (3/10/2007) - Ambassade de France en Allemagne /ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com

 

8/10   Les études sur la possibilité de capter et de stocker le CO2 en profondeur se poursuivent 
http://www.actu-environnement.com/ae/news/recherches_capture_stockage_co2_ccs_3548.php4
 
Parmi l'éventail de mesures qu'il sera nécessaire de mettre en œuvre pour stabiliser les émissions mondiales de gaz à effet de serre comme les économies d'énergies, les transports alternatifs ou les énergies renouvelables, la solution du captage et du stockage du CO2 (CCS) prend une place de plus en plus prégnante. En 2005, le Groupe d'experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat (GIEC) y a consacré un rapport spécifique à l'intention des décideurs. Ce rapport a donné un nouveau souffle à la recherche dans ce domaine et aujourd'hui, les sites pilotes se multiplient et les chercheurs estiment que cette technologie pourra être déployée industriellement à partir de 2020.

En effet, depuis deux ans des avancées notables ont été réalisées sur le plan technologique et industriel notamment sur le captage du CO2, étape la plus coûteuse de la chaîne technologique. Trois modes de captage existent mais ils sont à des stades de développement différents. Le premier mode consiste à capter le CO2 dans les fumées de combustion grâce à un solvant chimique qui est ensuite régénéré par distillation. De nouveaux solvants ont été identifiés mais cette méthode reste encore coûteuse et fait l'objet de recherche notamment dans le cadre du projet européen Castor.

 
Une autre option, plus adaptée aux nouvelles installations industrielles consiste à réaliser la combustion en présence d'oxygène à la place de l'air ce qui permet d'obtenir des fumées plus concentrées en CO2 qu'on peut alors séparer à moindre coût. Reste cependant à mettre au point un procédé de séparation de l'oxygène de l'air moins coûteux et moins consommateur d'énergie ou de trouver un oxyde métallique capable de fournir de l'oxygène grâce à des cycles d'oxydo-réduction. C'est notamment l'objet des recherches menées en France par l'Institut Français du Pétrole (IFP) dans le cadre du projet européen Encap et du projet français ANR CLC-MAT.

Le captage du CO2 peut également être associé à la fabrication d'hydrogène. Au lieu de brûler directement le combustible fossile, celui-ci est converti en gaz de synthèse duquel on extrait de l'hydrogène pour la production d'électricité et du CO2. Cette voie cristallise de nombreux espoirs car elle permettrait un déploiement à grande échelle de la technologie de l'hydrogène. Le programme européen Hypogen y est dédié et vise à développer un démonstrateur d'ici à 2014.

De nombreuses recherches se penchent également sur le transport, les conditions d'injection du CO2 et surtout sur le choix des zones de stockage et leur pérennité. Aujourd'hui, trois solutions de stockage sont envisagées : les anciens réservoirs d'hydrocarbures, liquides ou gazeux, dont le potentiel de stockage est estimé entre 675 et 900 milliards de tonnes de CO2, les veines de charbon non exploitées (15 à 200 milliards de tonnes de CO2) et les aquifères salins profonds (1.000 à 10.000 milliards de tonnes de CO2). Ces différentes solutions continuent à être explorées et plusieurs sites pilotes ont vu le jour en Europe, au Japon ou encore en Australie et aux Etats-Unis.

En France, les recherches, menées par le Bureau de Recherche Géologiques et Minières (BRGM) et l'IFP, se tournent vers les grands aquifères du bassin parisien qui pourraient stocker 26.000 millions de tonnes de CO2 environ. Trois projets pilote y sont envisagés : un pilote de captage à partir d'une chaudière au charbon, un pilote de captage à partir d'une installation industrielle et un pilote de stockage dans un aquifère à grande profondeur (2.000 m). Les bassins d'Aquitaine et du Sud-Est sont également évoqués mais pour l'instant aucune donnée ne permet d'évaluer leur potentiel. Le BRGM évoque également la possibilité de mettre en place un pilote de captage et de stockage de CO2 issu d'une usine de production de biocarburants dans un aquifère profond salin dans le Loiret.

La technologie CCS a également bénéficié d'avancées réglementaires et politiques au cours de ces dernières années. La convention de Londres sur l'interdiction d'immersion des déchets a en effet été amendée afin d'autoriser sous certaines conditions l'injection de CO2 sous le fond des mers et une réglementation globale est actuellement en cours d'élaboration au niveau européen. La consultation internationale sur ce sujet s'est également renforcée. D'ailleurs, cette semaine aura lieu la deuxième assemblée générale de la plate-forme technologique européenne ZEP pour les centrales à combustibles fossiles à émission nulle et l'atelier du réseau européen CO2Geonet de formation et de dialogue sur le CCS.

Même si la technologie CCS n'en est qu'au stade de développement, elle cristallise de nombreux espoirs pour permettre des réductions massives et immédiates des émissions de CO2. Elle est plus particulièrement intéressante pour répondre à l'augmentation de l'utilisation du charbon qui reste le premier combustible avec une croissance qui s'accélère depuis 2000. Les Etats-Unis, l'Inde, la Chine ou l'Australie, gros producteur et consommateur de charbon en espère beaucoup. Pour François Moisan, directeur stratégie/recherche à l'ADEME, l'option CCS ne peut pas être oubliée dans le contexte actuel.

Il reste que les coûts prévisionnels de ces technologies de captage et de stockage sont encore élevés voire dissuasifs pour les industries concernées. D'autre part, de nombreuses incertitudes persistent sur la maîtrise des risques liés au stockage. Même si le CCS et notamment l'injection de gaz est basé sur des techniques pétrolières déjà connues, le risque nul n'existe pas et doit être maîtrisé. Le BRGM travaille à la définition de critères de sécurité du stockage, indispensables pour garantir un impact proche de zéro sur les personnes, les biens et l'environnement que ce soit à court et moyen terme (50 ans) qu'à long terme (1000 ans). Les travaux portent par exemple sur le confinement du gaz, l'étanchéité des réservoirs, ou encore l'impact du gaz sur les roches. L'enjeu est majeur mais il est à portée de main, estime Olivier appert, le Président de l'IFP. De son côté, l'ADEME qui participe au financement des recherches rappelle que le développement de cette technologie n'exonère pas de diminuer les émissions de CO2 et de poursuivre l'amélioration de l'efficacité énergétique.

 

7/10   Union Européenne : le transport fluvial se modernise en déployant les technologies de l'information et des communications.  http://www.actu-environnement.com/ae/news/modernisation_transport_fluvial_seine_vnf_3516.php4
 
Afin d'accroître de façon significative la sécurité, l'efficacité et la compétitivité des transports par voie navigable, l'Union européenne encourage le déploiement des technologies de l'information et des communications (TIC). Ces services d'information fluviale (SIF) devant être harmonisés et inter-opérables à l'intérieur de la communauté européenne, des exigences et des spécifications techniques sont communes aux Etat membres et regroupé dans la Directive River Information Service (RIS) du 7 septembre 2005. Cette Directive impose aux Etats membre de mettre à la disposition des acteurs du transport fluvial un socle commun de huit services : fournir de l'information sur le réseau, sur le trafic, pour le transport et la logistique, améliorer la gestion du trafic, gérer les crises et limiter les catastrophes, améliorer les procédures de contrôles, les statistiques fluviales et améliorer la gestion des redevances fluviales et taxes portuaires. La mise en place de ces huit services nécessite le développement de quatre types de systèmes d'information fluviale : les avis à la batellerie, les cartes électroniques de navigation, le reporting électronique et le système de repérage et de suivi automatisé des bateaux.

Selon la Directive RIS, ces systèmes doivent être opérationnels d'ici à mi-2009 sur l'ensemble des voies navigables européennes de grand gabarit qui assure une liaison entre deux états membres. La France est concernée par ce sujet notamment par sa liaison reliant le Nord-Pas-de-Calais au réseau du Bénélux. Elle le sera encore plus prochainement grâce au projet européen de liaison du bassin parisien au réseau du Nord via un nouveau tronçon programmé pour 2013 : le Canal Seine-Nord Europe. Ce nouveau canal va être construit entre l'Oise et le canal de l'Escaut et permettra la circulation de péniches transportant jusqu'à 4.400 tonnes de fret. Ces travaux devrait garantir une accessibilité totale entre les bassins fluviaux du nord de la France et plus de 5.000 km de voies fluviales européennes à grand gabarit, permettant par exemple l'acheminement de grandes quantités de fret conteneurisé par voie fluviale de Rotterdam jusqu'au Havre.

C'est pourquoi afin de se préparer à ce nouveau réseau, Voies Navigables de France (VNF) a équipé la Seine de quatre système d'information fluvial. Trois SIF sont déjà en tout ou partie opérationnels. Il est en effet déjà possible de s'abonner aux « Avis à la batellerie » qui avertissent les usagers par e-mail, par télécopie et en 4 langues (français, néerlandais, allemand et anglais) au sujet des restrictions ou interdictions de navigation et des principales informations relatives à la sécurité.


Le reporting électronique qui facilite les procédures administratives est également en train d'être déployé auprès des bateliers. L'objectif général de l'outil est de faciliter les échanges de données informatisées entre les partenaires de la navigation intérieure et ceux des autres modes de transport. Ce système permet de transférer les données sur les cargaisons et les itinéraires des navires à diverses organismes officiels (douane, police…), aux autorités nationales de gestions des voies navigables et aux autorités portuaires.

Enfin, les cartes électroniques de navigation (ECDIS) sont en voie de réalisation et devraient être disponibles fin 2008. Conçu pour améliorer la sécurité et l'efficacité de la navigation intérieure, ECDIS est un système d'affichage électronique de cartes de navigation intérieure et d'informations connexes.

Le quatrième SIF, le système de repérage et de suivi automatisé des bateaux « Tracking & Tracing », fait l'objet d'un projet plus conséquent et va être déployé en collaboration avec la Belgique. La mise en place de cette technologie mobilisera 1,7 millions d'euros financés pour moitié par l'Union Européenne. Elle permettra de repérer et de suivre l'avancée des bateaux en temps réel grâce à des relais terrestres installés tout le long de la Seine, de l'Oise et de la liaison Dunkerque-Escaut. L'objectif principal de ce système est de générer des données statistiques et tactiques, de les stocker et de les renvoyer au centre de contrôle national pour enfin les afficher sur les cartes ECDIS visualisables par le navigant.

Toutes ces innovations technologiques portées par l'Union européenne visent à moderniser le transport fluvial, à le sécuriser et à le rendre compétitif par rapport à d'autres modes de transports traditionnels. Sachant qu'un seul convoi fluvial peut représenter jusqu'à 220 camions en moins sur les routes, les intérêts environnementaux sont loin d'être négligeables. 

 

6/10   France : une crèche écolo   
http://www.lejdd.fr/cmc/paris/200740/une-creche-ecolo-_59833.html
 
L'investissement est important, mais il en valait la peine. Alors que le débat sur l'environnement bat son plein, la ville de Nogent-sur-Marne s'est dotée d'une crèche écolo. Un bâtiment tout en bois, qui sensibilise les enfants à la nature tout en la respectant. Le projet fais aussi l'objet d'un large consensus, chez les parents comme au sein des politiques.

Façade en pin douglas, panneaux solaires, récupération des eaux de pluie: les 60 bambins de Nogent-sur-Marne vivent à l'heure du développement durable dans leur nouvelle crèche 100% écolo. "J'ai demandé à mes services de concevoir une crèche visant à l'autosuffisance énergétique", explique le maire (UMP) de Nogent, Jacques J.-P. Martin.

Résultat: un investissement de 2,8 millions d'euros pour un bâtiment de plain-pied, de 900 m². Soixante berceaux réservés aux enfants de 3 mois à 3 ans. "Le principe de construction s'appuie sur un système de portique en bois lamellé-collé. Les matériaux choisis sont tous en phase avec les principes du développement durable. Nous ne sommes pas loin du label HQE", souligne l'architecte de la ville, Alain Delanoue. Sur le toit, des panneaux solaires produisent l'eau chaude sanitaire, le plancher chauffant réversible permet de faire circuler de l'eau froide l'été. Sophistication: la séparation des espaces se fait au moyen de cloisons à double vitrage qui intègrent entre les deux verres un store vénitien - pérennité du store et pas un gramme de poussière ! Mais il a fallu tenir compte de la spécificité d'un local accueillant de jeunes enfants. Afin d'éviter les germes microbiens, pas d'aération à double flux pour le recyclage de l'air. Pour la même raison, les eaux de pluie recyclées ne servent qu'à l'arrosage, pas aux toilettes. A l'intérieur, le mobilier - en bois - conforte l'ambition de développement durable de la crèche.

"Ces locaux accompagnent le projet pédagogique. Ils permettent un meilleur éveil des enfants au respect de la nature, à la qualité des espaces, en favorisant l'apprentissage de la vie en collectivité", précise Aurélie Laurens, directrice de la crèche. Les parents font bon accueil à cette crèche écolo. Pour Nausicaa, maman de Baptiste (un an et demi), une crèche verte n'est pas un gadget mais une "nécessité absolue". A Nogent, on ne désigne plus la crèche écolo que comme la "crèche en bois".

Partenariat public-privé

Consensus aussi côté politique, y compris de la part de l'opposition municipale. "C'est vraiment bien, admet Annie Lahmer, conseillère municipale (Verts) de Nogent. Je plaide pour faire entrer concrètement les pratiques écolos dans la vie quotidienne, et la crèche en est un bon exemple. C'est d'autant mieux que l'initiative a été conçue à l'intérieur des services municipaux. Certes, le bâtiment n'est pas HQE, mais c'est une avancée pour une mairie UMP. Et si toutes les villes en faisaient autant, ce ne serait pas si mal !"

Une crèche qui a un statut particulier. Municipale, elle est gérée par une société spécialisée, Babilou, et fonctionne selon une délégation de service public, sans surcoût pour les parents. "Nous avons toutes les peines du monde à recruter du personnel pour la petite enfance ! Cette délégation de service public pour cinq ans (après appel d'offres) nous a paru une solution rapide et fonctionnelle", souligne le maire, qui précise que la commune garde la maîtrise des attributions de places.

Ce type de délégation de service public, un partenariat public-privé, est appelé à se développer sous la pression de la pénurie. "Il existe une place de crèche pour 10 enfants. En 2004, le marché s'est ouvert au privé", remarque Edouard Carle, directeur de Babilou, société basée à Courbevoie qui gère 15 crèches de communes et d'entreprises. Et le côté écolo a l'air de séduire. Début 2008, Babilou ouvrira, pour une entreprise de Gennevilliers, une crèche de 35 berceaux, elle aussi 100% écolo.

 

5/10   Les Etats-Unis avancent sur la voie contestée du retraitement
http://www.lesechos.fr/info/energie/4630578.htm 

Le consortium emmené par Areva vient de se voir confier un contrat pour étudier la faisabilité de la toute première usine américaine de traitement et de recyclage des combustibles usés. Un sujet hautement politique.

Ce fut d'abord un « concours d'idées », et cela débouchera peut-être, demain, sur un appel d'offres. Mais, pour l'heure, le projet visant à doter les Etats-Unis de leur toute première usine de traitement et de recyclage du combustible usé en est au stade des études. Comme trois autres compétiteurs, le consortium emmené par le français Areva vient de se voir attribuer par le département américain de l'Energie (DoE) un contrat pour étudier la faisabilité d'un tel projet. Pour ce faire, une dotation de 5,6 millions de dollars (4 millions d'euros) lui a été attribuée.

D'ici au début de l'année prochaine, le groupe français et ses partenaires (les japonais Mitsubishi et JNFL, ainsi que les américains Washington Group International, BWX Technologies et Battelle) sont tenus de remettre au DoE une description détaillée des technologies envisagées pour répondre aux besoins. Ils devront aussi préciser le modèle économique assurant le développement, l'exploitation et la commercialisation de l'usine en projet, l'équivalent sur un seul site des unités de La Hague et de Cadarache.

George Bush brise un tabou

Le problème des déchets nucléaires est loin d'être résolu aux Etats-Unis. Depuis des années, le projet de stockage sur le site de Yucca Mountain (Nevada) est au point mort, en raison de la résistance acharnée des opposants locaux. Officiellement, le DoE souhaite relancer le débat autour de ce site, pour le mettre en service autour de 2017. D'ici là, les électriciens américains continueront à stocker leurs combustibles usés dans les piscines de leurs centrales.

Mais une autre solution devra être trouvée. Avant même son entrée en service, on sait en effet que le stockage de Yucca Mountain sera saturé par les déchets déjà accumulés. Dans ce contexte, l'administration Bush a brisé un tabou en lançant une réflexion sur le retraitement. Une option abandonnée depuis trente ans aux Etats-Unis. Les contrats d'étude attribués par le département américain à l'Energie ne signifient pas qu'une décision a été prise. Très contestée, l'option du retraitement pourrait être remise en cause dans l'hypothèse d'une victoire démocrate, lors de la présidentielle de l'an prochain.


 
4/10    USA : étudiants américains et européens font un concours de maisons solaires


Le soleil est au rendez-vous pour la préparation de "Solar Decathlon 2007", un concours de maisons solaires que construisent des étudiants de vingt universités américaines et européennes au centre de Washington.
 
La 3e édition de cette compétition, organisée par le département américain de l'énergie, sera jugée selon 10 critères (d'où le nom décathlon) par des professionnels du bâtiment et de l'énergie du 12 au 20 octobre. Plus de 125.000 personnes devraient venir visiter les réalisations.
 
Plus d'une semaine avant l'ouverture du concours, une multitude de grues, d'engins de levage, de poids lourds s'activent sur l'esplanade centrale de la capitale américaine sous la houlette de jeunes chefs de chantier.
 
La plupart ont entre 20 et 23 ans et sont des étudiants en architecture, ingénierie, mécanique ou électricité.
 
Ils sont venus d'Allemagne (Technische Universität Darmstadt), d'Espagne (Universidad Politecnica de Madrid) mais aussi du Québec, représenté par la fusion de trois grandes écoles et universités (McGill, Université de Montréal et Ecole de technologie supérieure).
 
Côté américain, 16 prestigieuses universités participent, dont le Massachusetts Institute of Technology (MIT), Carnegie Mellon University (Pennsylvanie, est), Cornell University (New York, nord-est), l'université du Colorado (centre-ouest) et de Santa Clara (Californie, ouest) ainsi que l'Université de Porto Rico.
 
"Ces étudiants doivent concevoir, construire et faire fonctionner entièrement à l'énergie solaire, la maison la plus agréable et la plus économe en énergie", résume pour l'AFP Chris Powers, du département de l'énergie.
 
Ce ministère a donné 100.000 dollars à chaque équipe: "ce n'est pas assez pour construire une maison, mais c'est assez pour commencer", dit Chris Powers. Aux universités ensuite de trouver partenariats et financements.
 
La plupart des équipes, qui comptent entre 20 et 40 étudiants, ont commencé leur projet il y a deux ans.
 
Les Allemands de Darmstadt accueillent avec une hola le 38 tonnes qui vient précautionneusement livrer sur l'esplanade le module de leur maison futuriste toute en verre.
 
"Nous avons commencé la conception de la maison en mai 2006. On l'a construite en mai 2007 et on l'a envoyée d'Allemagne sur Baltimore il y a six semaines. Et la voilà, parfaitement dans les temps !", se rejouit Christian Stumpf, étudiant.
 
Une des innovations techniques de la création allemande sera l'isolation des murs par le vide, une technique qu'on retrouve dans les conteneurs réfrigérants mais pas encore dans les constructions résidentielles, assure-t-il.
 
Un peu plus loin, l'équipe de l'Université du Texas à Austin arbore des chapeaux de cow-boys en plastique dur moulé en guise de casques de chantiers: "c'est normal, on est du Texas", explique une étudiante, Sutton Giese.
 
"L'atout de notre maison, c'est qu'elle va être amusante", promet-elle devant un tub à vapeur en forme de demi orange qui doit trôner dans la future salle de bains.
 
Les Espagnols, dont l'équipe est majoritairement féminine, mise sur une construction qui utilise la "bioclimatique" ou "technique passive" profitant de l'orientation, du vent, du site, affirme Beatrice Arranz.
 
Lors des deux précédentes éditions en 2002 et 2005, l'Université du Colorado avait remporté le concours. "Cette année, la compétition va être dure", promet Chris Powers.
 
"On ne craint personne", assure un étudiant architecte allemand, Mark Hampel, alors qu'à deux pas de la Technische Universität Darmstadt, s'érige la création du MIT.

 

 

 

Septembre 2007

27/9   Biofuels could increase global warming with laughing gas, says Nobel prize-winning chemist     
Growing and burning many biofuel crops may actually raise, rather than lower, greenhouse gas emissions. That’s the conclusion of a new study led by Nobel prize-winning chemist Paul Crutzen, best known for his work on the ozone layer.

He and his colleagues have calculated that growing some of the most commonly used biofuel crops releases around twice the amount of the potent greenhouse gas nitrous oxide (N2O, also known as ‘laughing gas’) than previously thought – wiping out any benefits from not using fossil fuels and, worse, probably contributing to global warming.

‘The significance of it is that the supposed benefits of biofuels are even more disputable than had been thought hitherto,’ Keith Smith, a co-author on the paper and atmospheric scientist from the University of Edinburgh, told Chemistry World magazine. ‘What we are saying is that [growing many biofuels] is probably of no benefit and in fact is actually making the climate issue worse.’

The work is currently subject to open review in the journal Atmospheric Chemistry and Physics, and Crutzen himself has declined to comment until that process is completed. But the paper suggests that microbes convert much more of the nitrogen in fertilizer to nitrous oxide than previously thought – 3 to 5 per cent, which is twice the widely accepted figure of 2 per cent used by the International Panel on Climate Change (IPCC) to calculate the impact of fertilizers on climate change.

For rapeseed biodiesel, which accounts for about 80 per cent of the biofuel production in Europe, the relative warming due to nitrous oxide emissions is estimated at 1 to 1.7 times larger than the relative cooling effect due to saved fossil CO2 emissions. For corn bioethanol, dominant in the US, the figure is 0.9 to 1.5. Only cane sugar bioethanol – with a relative warming of 0.5 to 0.9 – looks like a better alternative to conventional fuels.

In the wake of the findings comes a recent report prepared by the OECD for a recent Round Table on Sustainable Development, which questioned the benefits of first generation biofuels and concluded that governments should scrap mandatory targets. Richard Doornbosch, the report’s author, says both the report and Crutzen’s work highlights the importance of establishing correct full life-cycle assessments for biofuels. ‘Without them, government policies can't distinguish between one biofuel and another – risking making problems worse,’ he said.

 
http://www.rsc.org/chemistryworld/

26/9   Recycling wind turbines – Making wind power really green 
The development of wind power promises much in terms of providing us with renewable energy for the future and wind turbines could be the most effective way to harness that power. Danish researchers now suggest that in order to assess the overall environmental impact of wind power, however, the finite lifespan of wind turbines and the need to replace and recycle them must be taken into account. Such an assessment will help policy makers and the industry to develop the green credentials of wind power more effectively.
 
Writing today in the Inderscience publication, International Journal of Technology, Policy and Management, the researchers describe a prospective case study for managing environmental aspects of wind turbines. Their suggested plan for assessing the overall impact of installing and operating wind turbines should be adopted by the industry and policy makers, they say.
 
Wind turbines are one of the most environmentally sound technologies for producing electricity, explain the researchers. However, the removal and recycling phase of wind turbines has been identified as a blind spot in assessing their overall environmental impact. Most studies have ignored this phase and focused entirely on their operation and in some cases the production and installation of wind turbines.
 
Foresight and innovation analysts Per Dannemand Andersen and Mads Borup working with wind energy expert Thomas Krogh have devised a method for mapping and mitigating the negative environmental impacts of wind turbines which considers the future removal and recycling of offshore wind turbines up to the year 2050. By combining life-cycle assessment and taking into account future developments in this area of renewable energy, the team hopes that the wind power industry will be able to minimize any potential negative impact of their use.
 
"Because the wind-turbine industry is relatively young, there is only a limited amount of practical experience on the removal and recycling of wind turbines," Dannemand Andersen says, "It is likely to take more than 20 years before a substantial amount of practical experience regarding the dismantling, separation, recycling, disposal, etc., of wind-power systems is gained."
 
The present study has developed an interactive and process-oriented method for investigating the environmental impact of wind turbines removal and recycling. The team hopes that the industry will adopt their approach and so find ways to reduce any negative impacts of wind power.
 
Contact: Per Dannemand Andersen
per.dannemand@risoe.dk
Inderscience Publishers

 

25/9   Sans soleil et sans vent, que faire?

http://www.letemps.ch/template/economie.asp?page=9&contenuPage=&article=214764&quickbar

Les futurs enjeux de l'énergie ne se limiteront de loin pas aux choix des filières de production, ni même aux seuls aspects environnementaux. Le stockage prend une importance croissante. Les producteurs d'énergie éolienne ou solaire (photovoltaïque) savent que leur succès à long terme dépendra des possibilités de stocker une partie de l'énergie produite pour la réinjecter dans les réseaux en cas d'absence de vent ou d'ensoleillement. Les grands barrages suisses deviendront la clé de voûte stratégique des réseaux électriques, au fur et à mesure que la part des énergies vertes augmentera. Ils seront en quelque sorte les batteries des réseaux, le «back-up» du système, rôle qu'ils assurent déjà en cas de consommation de pointe ou plus simplement pour prendre le relais des centrales nucléaires françaises en cas de panne. Mais cette forme de réassurance hydroélectrique a des limites physiques: la capacité de transport de l'énergie électrique sur de longues distances est limitée car les pertes augmentent fortement avec la distance. A tel point que certains experts préconisent un changement radical des paramètres techniques des réseaux. Actuellement, le courant électrique est distribué en mode alternatif afin de minimiser les pertes sur les courtes distances. Ce standard fut décidé à la fin du XIXe siècle, contre la volonté de Thomas Edison, partisan du courant continu... qui l'aurait avantagé comme entrepreneur. Ce fut l'une des plus célèbres bagarres qui opposa le génial inventeur à l'industriel qui deviendra célèbre, lui aussi... George Westinghouse.

Or, sur de très longues distances, il serait préférable d'utiliser le courant continu prôné par Thomas Edison. Selon les évaluations réalisées par le professeur Jürgen Schmid, directeur du Laboratoire des énergies renouvelable de l'Université de Kassel, un réseau à très haute tension en courant continu permettrait de relier sans problème les éoliennes du nord et du sud de l'Europe, tout en connectant le réseau aux barrages nordiques et suisses. Les pertes de connexion sur longues distances deviendraient ainsi supportables, à tel point que le professeur Jürgen Schmid estime que les parcs éoliens pourraient à eux seuls fournir 30% de l'énergie électrique européenne. Ce changement normatif, qui n'irait évidemment pas sans de colossaux investissements, ouvrirait la voie à des centrales solaires implantées dans le désert du Sahara. Le manque de vent ou de soleil au nord de l'Europe pourrait être compensé par les centrales éoliennes ou solaires du sud, et vice-versa. Une partie du réseau imaginé par le professeur Schmid est en passe de se réaliser. Selon The Economist, des compagnies électriques norvégiennes construisent depuis peu un réseau à haute tension qui reliera la Scandinavie, les Pays-Bas et l'Allemagne.

Il existe évidemment d'innombrables autres techniques pour stocker l'énergie électrique: on peut chauffer de l'eau, compresser de l'air ou produire de l'hydrogène, par exemple. Il y a une dizaine d'années, on imaginait même de charger d'immenses aimants supraconducteurs et de récupérer l'énergie ainsi stockée à la demande. Tout récemment, une équipe d'ingénieurs australiens de   l'Université de Nouvelle-Galles du Sud, à Sydney, a présenté un prototype de pile couplé à une éolienne. L'accumulateur présenté par ces chercheurs est d'un type nouveau, car les électrolytes (liquides dans lesquels baignent les plaques de l'accumulateur) sont stockés dans des réservoirs externes. Le courant est produit par leur mise en contact dans une cuve centrale et leur recharge se produit par la séparation des électrolytes. Si le concept est connu depuis longtemps, les chercheurs affirment que ce système permet de fournir aussi bien un kilowattheure que plusieurs centaines de mégawattheures (la puissance exigée va dépendre de la taille des éléments).

Si la capacité à stocker l'énergie éolienne ou solaire pour s'affranchir des caprices de la météo deviendra critique dans une vingtaine d'années, c'est à coup sûr les batteries qui décideront du sort de la voiture électrique. Jusqu'ici, les tentatives sont plutôt décevantes. Les batteries nickel-plomb qui équipent par exemple la Toyota Prius restent chères et surtout très lourdes. General Motors 

 

 

 

 

 

 

 
 
 vient d'annoncer une pile qui se recharge à l'eau sucrée.

 

24/9    Iwatani launches mobile hydrogen delivery service, a step toward a future with fuel cell vehicles     

http://www.japanfs.org/db/1829-e

On April 18, 2007 Iwatani International Corporation, a Japanese company in the natural gas and energy business, announced that together with Kansai Electric Power Company it had jointly developed a liquefied hydrogen storage type mobile refueling station mounted on a semi-trailer, and would start operations in the Kansai area.

At the early stages of the utilization of hydrogen fuel-based systems in Japan, the companies thought it would be practical to start with mobile or small basic supply stations, and then to expand the hydrogen supply network step by step in each area in response to demand. The two companies worked together to develop the mobile refueling station, in order to build an initial hydrogen supply infrastructure.

Making key components more compact and loading all the required equipment (liquid hydrogen tank, filling equipment, utilities equipment, etc.) onto a semi-trailer resulted in a mobile system to supply hydrogen. Because liquefied hydrogen has high density it requires less volume for storage than the gas in compressed form. A 2,000-liter tank can fill around 15 fuel-cell vehicles.

As a delivery service system the mobile refueling station will be moved to wherever it is needed, and will supply hydrogen at satellite stations to be set up by the Japan Hydrogen and Fuel Cell Demonstration (JHFC) Project, under the Ministry of Economy, Trade and Industry.

http://www.iwatani.co.jp/eng/

 

23/9   Japan's Daihatsu develops platinum-free fuel cell

http://www.planetark.com/dailynewsstory.cfm/newsid/44363/story.htm

Japan's Daihatsu Motor Co Ltd said on Friday it has developed a technology to make fuel cells without platinum, the precious metal used in the electrolyte process in existing hydrogen-based fuel cells.

By using alkali, instead of acid, anion exchange membranes, Daihatsu's fuel cell can work with less costly metals which are less resistant to corrosion than platinum, such as cobalt or nickel, Daihatsu said in a statement.

Daihatsu, Toyota Motor Corp's minivehicle unit, also said its newly developed fuel cell uses hydrazine hydrate, a liquid industrial material, instead of hydrogen, as an alternative fuel that emits no carbon dioxide.

The new fuel cell generates power similar to that of existing hydrogen-based fuel cell, far more than fuel cell using other liquid fuel, like methanol, the company said.

Now that more countries focus on curbing carbon emissions and environment protection, major auto makers are involved in developing fuel-efficient vehicles including those without using fossil fuels.

"The new technology is giving us diversification in addition to our existing hydrogen-based fuel-cell technology," said Naoyuki Wakabayashi, a Daihatsu spokesman.

Currently, Daihatsu uses about 100 grams of platinum per vehicle in its hydrogen-based fuel-cell vehicles under development. Ordinary gasoline vehicles use about 5 gram per vehicle of platinum as a catalyst to filter out carbon monoxide and particulate emissions.

Cash platinum traded at around US$1,285 per ounce (31 grams) in early European trade on Friday, up more than 10 percent since the start of this year. Platium is mainly used in jewellery and auto catalyst, and is also considered as alternative financial assets to stocks and bonds.

Supply-side issues and limited above-ground stocks have made platinum far more expensive than palladium, another metal used for autocatalytic converters.

 

22/9   Michelin Energy Saver

http://ecologie.caradisiac.com/Salon-de-Francfort-Michelin-fait-une-demo-spectaculaire-de-son-pneu-ecolo-Michelin-Energy-Saver-988

Au Salon de Francfort, Michelin indique qu'il effectue une démonstration grandeur nature de la faible résistance au roulement de son pneu vert Michelin Energy Saver. La question des économies de carburant est d'actualité auprès des équipementiers et des constructeurs automobiles.

Lors de l'événement auto allemand, Michelin présente ainsi son Michelin Energy Saver qui reflète une nouvelle phase dans l’optimisation de la résistance au roulement. Il a décidé de démontrer la faible résistance au roulement du nouveau Michelin Energy Saver, c’est-à-dire son impact sur la baisse de la consommation de carburant. Démarche novatrice ! Michelin précise que deux Peugeot 308 sont lancées sur une longue piste incurvée de 22 mètres de long. L’une est en pneus représentant la moyenne du marché et l’autre en Michelin Energy Saver. Quand elles sont "lâchées" (d’une hauteur de 3,20 m avec une pente à 20°), les deux 308 oscillent sous l’effet de leur simple poids. La voiture avec les pneus Energy Saver, opposant moins de résistance au roulement, s’arrête après l’autre : la 308 "verte" s’arrête environ 18 secondes plus tard que celle équipée de pneus standards.

Michelin explique qu'avec le pneu Energy Saver, c'est plus de kilomètres parcourus et moins de CO2 rejeté. En vedette au Salon de l’automobile de Francfort, une Peugeot 308 équipée des nouveaux pneus Michelin Energy Saver fait alors la preuve de sa sobriété. Equipée des nouveaux pneus Michelin Energy Saver, une Peugeot 308 économise 0,2 litre de carburant aux 100 kilomètres en cycle mixte. Ces pneus contribuent ainsi à réduire de 4 grammes par kilomètre parcouru les émissions de CO2 du véhicule, soit environ une tonne de CO2 en moins rejetée dans l’atmosphère durant la vie du véhicule. À titre de comparaison, il faut 40 arbres pour absorber en une année une tonne de CO2… L’Energy Saver a été conçu par Michelin en partenariat étroit avec Peugeot. Michelin sera d’ailleurs le seul constructeur à équiper les modèles 90 et 110 chevaux HDI (1.6, respectivement 66 et 80 kW) du constructeur français.

Michelin souligne que le nouveau pneu permet de diminuer de 20 % la résistance au roulement du véhicule, ce qui se traduit en toute logique par une baisse de la consommation d’énergie nécessaire à l’avancement. Cette avancée n’a cependant pas été obtenue au détriment de l’adhérence et de la sécurité. Quant à la longévité kilométrique de l’Energy Saver, elle se situe au meilleur niveau du marché. Michelin affirme : bonne nouvelle pour les automobilistes, les nouveaux pneus Energy Saver seront commercialisés à partir de février 2008.

Voir la vidéo sur le site !

 

21/9   En finir avec les coups de chaleur de votre frigo

http://www.consoglobe.com/ac-shopping_2065_finir-coups-chaleur-frigo.html

On a tous entendu le moteur d'un frigo se mettre en marche inutilement. C'est parce qu'il fonctionne en récation à ce que son thermostat perçoit comme température de l'air à l'intérieur de l'appareil. Ainsi, à chaque fois qu'on ouvre et referme la porte du réfrégirateur, on réchauffe un peu l'air sans pour autant augmenter la température des aliments qui s'y trouvent.

Pourtant, c'est bien la température des aliments et non celle de l'air qui importe. Pour refroidir l'air, le circuit de refroidissement des frigos est donc bien trop souvent sollicité. C'est ce constat qui a poussé l'entreprise ecube-distribution à proposer un dispositif astucieux et écolo.

L'e-cube est un petit appareil qui, fixé au thermostat, joue le rôle d'un aliment ce qui permet au frigo de réagir en fonction de la température, non de l'air, mais des aliments qu'il contient. Conséquence bénéfique : des économies d'énergie du fait que le moteur se déclenche moins fréquemment.

La société Ecubedistribution prétend que si les quelque 87 millions de réfrégirateurs britanniques étaient équipés, 2 millions de tonnes de C02 ne seraient pas émises dans l'atmosphère. Comment en arrive-t-elle à cette conclusion ?

Après avoir équipé les 140 frigos d'un grand hôtel de Londres, la société a constaté une économie d'énergie de 30%. Avouons que même avec 15% d'économie d'énergie, ce petit cube de 45 € vaut le coup d'être installé. http://www.ecube-distribution.co.uk/

 

20/9   Belgique : Augmentation du nombre de certificats verts pour le photovoltaïque et prime de 3500 € pour les particuliers

http://www.ef4.be/fr/augmentation-du-nombre-de-cv-pour-le-photovoltapque-et-prime-de-3500--pour-les-particuliers.html?cmp_id=7&news_id=54&vID=1

 

19/9   GB : Une batterie géante pour stocker l'énergie éolienne et l'énergie solaire

http://www.actualites-news-environnement.com/11806-batterie-geante-energie-solaire-eolienne.html

La filiale britannique de la compagnie électrique allemande E.ON AG développe actuellement une batterie géante qui utilise une combinaison secrète de produits chimiques pour stocker de l’énergie éolienne et solaire pour les périodes de forte demande, a déclaré la compagnie jeudi.

Le prototype de batterie géante de cette compagnie allemande aura la taille de quatre containers et contiendra la puissance de 10 million de piles standard AA, capable de produire 1MW d’électricité pendant quatre heures a déclaré la compagnie

 

18/9   Suisse : Une voiture écolo pour les aînés

http://www.lematin.ch/pages/home/actu/suisse/actu_suisse__1?contenu=298675

Marc Klauser propose des véhicules électriques spécialement conçus pour les personnes âgées qui n'ont plus de permis. «Elles retrouvent ainsi leur mobilité»

Rouler quand on est âgé et qu'on n'a plus son permis, c'est possible. Et version écolo, en plus. «Notre plus vieux client a 100 ans!» Le bureau d'ingénieur Martin Kyburz AG à Freienstein (ZH) conçoit et fabrique des véhicules électriques spécialement adaptés pour les aînés ou les handicapés. «Nous avons deux types de machines: une version à trois roues, appelée le Classic, et l'autre à quatre roues, le Classic Plus. Ils sont construits en Suisse», explique Marc Klauser, responsable de l'agence Suisse romande de la marque.

La première version à trois roues ressemble à un vélomoteur. Tandis que l'autre à une minivoiture. «Ils existent avec plusieurs motorisations permettant d'atteindre des vitesses maximales de 10, 12, 20 et 30 km/h.» Les modèles de 10 et 12 km/h peuvent se conduire sans aucun permis, si ce n'est une simple vignette de vélo. Alors que les versions à 20 et 30 km/h nécessitent le permis de vélomoteur. «Nos véhicules sont idéaux pour les personnes âgées qui remettent leur permis de conduire voiture. Elles peuvent ainsi conserver ou retrouver leur mobilité», s'enthousiasme Marc Klauser.

Ces voiturettes affichent une autonomie de 50 km et, une fois à plat, leurs deux accumulateurs se rechargent à la maison en huit heures sur une simple prise de courant de 230 volts. Ces véhicules peuvent grimper des côtes entre 22 et 30% de déclivité. «Par comparaison, le toboggan sur l'autoroute A12 entre Vevey (VD) et Châtel-Saint-Denis (FR) a une pente de 6%.»

Deuxième public cible de cette firme employant 25 personnes et existant depuis 1994: les handicapés. «Ces véhicules sont adaptables à presque tous les types de handicaps. Ils sont d'ailleurs reconnus par l'assurance invalidité.»

Côté prix, il faut compter entre 12.800 et 15.600 francs pour le modèle à trois roues et entre 20 800 et 27 000 francs pour celui à quatre roues, selon les options choisies. «Nous en vendons entre 300 et 400 par année», précise Marc Klauser. «Sur la route, ça ne prend pas plus de place qu'un vélo, c'est silencieux et, à défaut d'être très rapide, c'est puissant.»

 

Les performances

Vitesses: 10, 12, 20 ou 30 km/h selon les modèles.

Autonomie: 50 km.

Carburant: Courant électrique de 230 volts (prise standard à la maison). Rechargeable en huit heures si les deux accumulateurs sont complètement à plat.

Poids: 157 kg pour la version à trois roues et 265 kg pour celle à quatre roues.

Charge utile: 150 kg pour la version à trois roues et 200 kg pour celle à quatre roues.

Dimensions: 1,67 m de long pour 76 cm de large (version trois roues) et 1,8 m par 80 cm (version quatre roues).

 

17/9   Mali's farmers discover a weed's potential power : jatropha

http://www.nytimes.com/2007/09/09/world/africa/09biofuel.html?ref=science

Jatropha grows in places like Koulikoro with little rainfall

KOULIKORO, Mali — When Suleiman Diarra Banani’s brother said that the poisonous black seeds dropping from the seemingly worthless weed that had grown around his family farm for decades could be used to run a generator, or even a car, Mr. Banani did not believe him. When he suggested that they intersperse the plant, until now used as a natural fence between rows of their regular crops — edible millet, peanuts, corn and beans — he thought his older brother, Dadjo, was crazy.

“I thought it was a plant for old ladies to make soap,” he said.

But now that a plant called jatropha is being hailed by scientists and policy makers as a potentially ideal source of biofuel, a plant that can grow in marginal soil or beside food crops, that does not require a lot of fertilizer and yields many times as much biofuel per acre planted as corn and many other potential biofuels. By planting a row of jatropha for every seven rows of regular crops, Mr. Banani could double his income on the field in the first year and lose none of his usual yield from his field.

Poor farmers living on a wide band of land on both sides of the equator are planting it on millions of acres, hoping to turn their rockiest, most unproductive fields into a biofuel boom. They are spurred on by big oil companies like BP and the British biofuel giant D1 Oils, which are investing millions of dollars in jatropha cultivation.

Countries like India, China, the Philippines and Malaysia are starting huge plantations, betting that jatropha will help them to become more energy independent and even export biofuel. It is too soon to say whether jatropha will be viable as a commercial biofuel, scientists say, and farmers in India are already expressing frustration that after being encouraged to plant huge swaths of the bush they have found no buyers for the seeds.

But here in Mali, one of the poorest nations on earth, a number of small-scale projects aimed at solving local problems — the lack of electricity and rural poverty — are blossoming across the country to use the existing supply of jatropha to fuel specially modified generators in villages far off the electrical grid.

“We are focused on solving our own energy problems and reducing poverty,” said Aboubacar Samaké, director of a government project aimed at promoting renewable energy. “If it helps the world, that is good, too.”

Jatropha originated in Central America and is believed to have been spread around the world by Portuguese explorers. In Mali, a landlocked former French colony, it has been used for decades by farmers as a living fence that keeps grazing animals off their fields — the smell and the taste of the plant repel grazing animals — and a guard against erosion, keeping rich topsoil from being blown away by the harsh Sahel winds. The Royal Tropical Institute, a nonprofit research institution in Amsterdam that has been working to develop jatropha as a commercial biofuel, estimates that there are 22,000 linear kilometers, or more than 13,000 miles, of the bush in Mali.

Jatropha’s proponents say it avoids the major pitfalls of other biofuels, which pose significant environmental and social risks. Places that struggle to feed their populations, like Mali and the rest of the arid Sahel region, can scarcely afford to give up cultivable land for growing biofuel crops. Other potential biofuels, like palm oil, have encountered resistance by environmentalists because plantations have encroached on rain forests and other natural habitats.

But jatropha can grow on virtually barren land with relatively little rainfall, so it can be planted in places where food does not grow well. It can also be planted beside other crops farmers grow here, like millet, peanuts and beans, without substantially reducing the yield of the fields; it may even help improve output of food crops by, among other things, preventing erosion and keeping animals out.

Other biofuels like ethanol from corn and sugar cane require large amounts of water and fertilizer, and factory farming in some cases consumes substantial amounts of petroleum, making the environmental benefits limited, critics say. But jatropha requires no pesticides, Mr. Samaké said, little water other than rain and no fertilizer beyond the nutrient-rich seed cake left after oil is pressed from its nuts.

The plant is promising enough that companies across the world are looking at planting millions of acres of jatropha in the next few years, in places as far flung as Brazil, China, India and Swaziland. A company based in Singapore has announced plans to plant two million hectares, about 4.9 million acres, of jatropha in the Philippines.

Here in Mali, a Dutch entrepreneur, Hugo Verkuijl, has started a company with the backing of investors and assistance from the Dutch government, to produce biodiesel from jatropha seeds.

Mr. Verkuijl, 39, an economist who has worked for nonprofit groups, is part of a new breed of entrepreneurs who are marrying the traditional aims of aid groups working in Africa with a capitalist ethos they hope will bring longevity to their efforts.

“An aid project will live or die by its funders,” Mr. Verkuijl said, but “a business has momentum and a motive to keep going, even if its founders move on.”

His company, Mali Biocarburant, is partly owned by the farmers who will grow the nuts, something he said would help the business to succeed by giving the farmers a stake.

It takes about four kilograms (about 8.8 pounds) of seeds to make a liter of oil, and Mr. Verkuijl will sign contracts with farmers to buy the seeds in bulk. The fuel he produces will cost about the same as regular diesel, he said — more than $1 a liter, which is about 1.06 liquid quarts. He will also return the nutrient-rich seed cake, left after the seeds are pressed for oil, to the farmers to use as fertilizer. He said he hoped to produce 100,000 liters of biodiesel this year and 600,000 a year by the third year.

Even if jatropha proves a success in Mali, it is still not without risks. If farmers come to see it as more valuable than food crops, they could cripple the country’s food production.

These kinds of worries led a recent United Nations report on biofuels to conclude that “the benefits to farmers are not assured, and may come with increased costs,” the report said. “At their worst, biofuel programs can also result in a concentration of ownership that could drive the world’s poorest farmers off their land and into deeper poverty.”

 

16/9   Un alliage prometteur pour l'avenir des piles à combustible   

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3244,36-953312@51-953427,0.html

LE MONDE | 10.09.07 | 15h37  •  Mis à jour le 10.09.07 | 15h37


De l'eau, de l'aluminium, du gallium : c'est le cocktail énergétique concocté par une équipe de chercheurs américains de l'université Purdue de West Lafayette (Indiana). Ses inventeurs en ont détaillé la recette devant la deuxième Conférence internationale sur l'énergie et les nanotechnologies, qui s'est tenue du 5 au 7 septembre à Santa Clara (Californie).

Pour la petite histoire, l'un d'eux, Jerry Woodall, aurait découvert par hasard, en 1967, alors qu'il travaillait dans l'industrie des semi-conducteurs et qu'il lavait à l'eau un creuset contenant un alliage liquide d'aluminium et de gallium, que se produisait alors un dégagement d'hydrogène. L'idée a lentement fait son chemin, le temps de rencontrer une donne économique mondiale favorable à la recherche de solutions alternatives aux énergies fossiles. Un brevet a été déposé. Et une start-up, AlGalCo, créée pour commercialiser le procédé.

L'industrie automobile pourrait être intéressée. Tous les grands constructeurs cherchent, en effet, à développer des moteurs utilisant l'hydrogène, soit comme carburant, soit pour alimenter une pile à combustible qui, sur le principe d'une électrolyse inversée, produit de l'électricité à partir de l'oxygène de l'air et d'hydrogène.

Problème : ce dernier gaz, fortement explosif, est difficile à stocker. De plus, sa production, généralement par vapocraquage d'hydrocarbures (un procédé qui consiste à casser des molécules), relâche du CO2. Ces inconvénients pourraient être écartés par un système embarqué de production à la demande, à la fois propre et sûr.

La réaction d'oxydation de l'aluminium au contact de l'eau est connue : l'oxygène de l'eau se combine avec le métal pour former de l'oxyde d'aluminium, ou alumine, et l'hydrogène est libéré. La nouveauté consiste, ici, à utiliser un mélange liquide d'aluminium et de gallium, qui améliore la réaction chimique.

Le gallium, métal que l'on trouve à l'état de traces dans les minerais de bauxite et de zinc, a le désavantage d'être onéreux. L'équipe de Jerry Woodall, qui utilisait au départ un alliage composé à 72 % de gallium, a réussi à mettre au point un mélange où ce métal n'entre plus que pour 20 %.

De surcroît, le gallium, qui n'a pas besoin pour cette réaction d'être aussi pur que celui entrant dans la fabrication des composants électroniques, peut être totalement réutilisé. Quant à l'alumine, elle peut être recyclée en aluminium.

Les chercheurs estiment que ce procédé pourrait permettre d'obtenir à terme un carburant qui serait "compétitif avec l'essence". A condition, toutefois, que soit mise en place une filière industrielle complète. Aux côtés de l'automobile, le chauffage domestique pourrait aussi constituer un débouché.

Il existe suffisamment d'aluminium aux Etats-Unis pour satisfaire tous les besoins en électricité pendant trente-cinq ans, ont calculé les scientifiques. Et suffisamment de réserves de gallium connues pour faire rouler un milliard de voitures.

Pour Paul Lucchese, directeur du programme Nouvelles technologies de l'énergie au Commissariat à l'énergie atomique (CEA), "il s'agit d'une piste parmi d'autres". Le CEA explore d'autres filières de production d'hydrogène, à grande échelle - comme l'électrolyse à haute température - ou, au contraire, dédiées à des systèmes miniaturisés intégrés, par exemple, aux ordinateurs ou aux téléphones portables.

Les technologies utilisant l'hydrogène pour faire rouler les véhicules individuels devraient arriver à maturité, estime Paul Lucchese, vers 2015 ou 2020.

Pierre Le Hir

Article paru dans l'édition du 11.09.07

 

15/9   Making Cheaper Solar Cells 

http://www.technologyreview.com/Energy/19369/

Startup Heliovolt could help bring high-performance thin-film solar cells to market.

Powered by $77 million in new investment, startup Heliovolt, based in Austin, TX, will build a factory next year for mass-producing a new type of solar cell that could, in much of the United States, make solar electricity as cheap as electricity from the grid. The company will be scaling up a new manufacturing technique that could produce high-performance thin-film solar cells more reliably than other methods.

Heliovolt is one of several startups developing a type of thin-film solar cell that converts light into electricity with a micrometers-thick layer of a copper-indium-gallium selenide (CIGS) semiconductor. Thin-film solar cells are attractive because they could produce electricity cheaper than conventional silicon solar cells. Although thin-film cells produce less electricity per square meter than conventional silicon solar cells do, they make up for this by using orders of magnitude less active material per square meter. This can result in significant savings. For example, generating one watt of electricity requires about 80 cents' worth of silicon, but it only requires a penny's worth of a semiconductor used in a thin-film cell, says John Benner, who manages electronic materials for photovoltaics research at the National Renewable Energy Laboratory (NREL), in Golden, CO. (Heliovolt is working with NREL to further develop its cells.)

The challenge has been to reliably make thin-film solar cells at a large scale. In the lab, CIGS solar cells have shown the highest efficiency of any thin-film cell (19.5 percent), exceeding that of some types of silicon solar panels made today. But, while no one expects to reach this level of efficiency in mass-produced cells, it has proved difficult to reliably make them with even a minimum level of efficiency needed to compete with other types of solar cells.

Heliovolt's new manufacturing method, however, could prove more reliable than others, Benner says, by providing more control over the composition of the semiconductor film.

In a typical process, the precursor materials are printed or sputtered onto a surface, where they combine to form the final semiconductor material. This doesn't provide much control over the chemistry and microscopic structure of the material, he says. In particular, it can allow atoms of selenium, a volatile element, to escape, altering the electronic properties of the material. Having too few selenium atoms can "kill a cell," says Heliovolt's CEO, Billy Stanbery. In the Heliovolt process, which Stanbery developed, the semiconductor is made in two steps. First, films of cadmium selenide and indium selenide, which are relatively easy to make reliably, are deposited on two flat plates. Then these plates are brought together and, through a combination of electromagnetic attraction and heat, fused together. Benner says that this process keeps the selenium from escaping, since it's trapped between the two plates.

So far the company has demonstrated the process only on relatively small, 15-centimeter-wide solar modules. Its goal for early next year is to build a factory to produce, first, 30-centimeter modules, and later--most likely sometime after June--prototypes of modules that are about three-quarters of a square meter (60 by 120 centimeters). The larger size is necessary for bringing the product in line with standard module sizes, making them cheaper to install. The factory will be designed to produce enough cells per year to generate 20 megawatts of electricity at first, and eventually 40 megawatts. A typical wind turbine, in comparison, might generate two megawatts of electricity.

The first of the company's large cells will have efficiencies of 10 to 12 percent, Stanbery estimates, or slightly better than other thin-film solar cells. In 10 years, he expects those figures to increase to 13 to 15 percent, or good enough to compete with some types of conventional silicon solar cells. Stanbery also expects to manufacture cells for less than First Solar, a Phoenix, AZ-based maker of a different type of thin-film solar cell that has seen high demand for its products. (See "Thin Film's Time in the Sun.")

Ultimately, the most important figure is the cost of electricity from the cells once they've been installed--the bottom-line cost for customers. Heliovolt is at too early a stage to provide concrete information, since this cost depends on a number of factors in addition to the cost of the modules, including the cost of installation and other hardware. But the company's target is to reach 15 cents per kilowatt hour of electricity by 2010. That's less than the cost of grid electricity in half of the world's markets, according to an industry report. This goal puts the company in a race with conventional solar cells, which, according to the report, could reach similar costs by that time. Currently, the cost of solar electricity is about 25 cents per kilowatt hour. To further cut costs, Heliovolt intends to incorporate the solar modules into building materials, such as the glass facades on skyscrapers.

 

 

14/9   Mercedes to sell Fuel-Cell car from 2010 

http://www.planetark.com/dailynewsstory.cfm/newsid/44281/story.htm

Mercedes-Benz will begin serial production within three years of a small car powered by a hydrogen fuel cell, the premium brand of DaimlerChrysler said on Tuesday.

"The small-scale series production of the B-Class F-Cell will begin in early 2010," the carmaker said in a statement at the Frankfurt International Motor Show.

"The engine for this innovative vehicle will be a new generation of fuel-cell engine that is much more compact and yet at the same time more powerful and completely practicable for everyday use."

It did not say how much the car will cost or how many it intended to sell.

Fuel cells use the interaction between hydrogen and oxygen to generate electricity that powers the car while emitting only water. They have not yet become commercially viable because of their high cost and limited durability.

The new B-Class car's electric engine will generate top output of 136 horsepower and perform on par with a two-litre petrol engine, the company said. It will consume the equivalent of 2.9 litres of diesel fuel per 100 kilometres driven.

 

13/9   Taïwan: un verre à la fois autonettoyant, générateur d'électricité et isolant

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/50804.htm

Une equipe de chercheurs de l'universite nationale de science et de technologie de Taiwan (NTUST) a developpe un verre unique autonettoyant, generateur d'electricite mais aussi isolant. Des brevets ont ete deposes aux Etats-Unis, au Japon, en Chine et a Taiwan.

Les capacites de ce materiau ont pu etre obtenues grace a l'introduction de trois couches specifiques a l'interieur du verre :

- une couche de dioxyde de titane de quelques nanometres servant d'interface photocatalytique permettant au verre de s'autonettoyer,
- une pellicule en silicone servant de cellule photovoltaique permettant de generer environ 7kW par heure,
- un film isolant permettant de bloquer totalement les rayons infrarouges et ultraviolets.

Avant la commercialisation de ce nouveau verre, les autorites taiwanaises souhaitent construire plusieurs batiments experimentaux regroupant plusieurs technologies d'avant-gardes dont ce nouveau verre, afin de promouvoir sa politique de "materiaux de construction verts".

Pour en savoir plus, contacts :
NTUST : http://www-e.ntust.edu.tw

Sources : - http://www.taiwanheadlines.gov.tw/ct.asp?xItem=83695&CtNode=9
- http://cens.com//cens/html/en/news/news_inner_20177.html

Mentions légales: BE Taiwan numéro 6 (5/09/2007) - Institut Français de Taipei (Taiwan) / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/50801.htm

12/9   Taïwan : Les courants marins comme source d'énergie
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/50801.htm

Un projet pour l'utilisation de la force motrice du courant marin Kuroshio qui longe et remonte la cote est de Taiwan est actuellement a l'etude. Ce courant, aussi appele Kuroshivo, est le second plus grand courant chaud au monde apres le Gulf Stream.

Le groupe d'expert dirige par Chen Fa-Lin, directeur du laboratoire de recherches energetiques et environnementales (EEL), sous la tutelle de l'institut de recherche technologique et industrielle (ITRI) estime que la transformation de la force de ce courant en energie pourrait produire jusqu'a 1.68 million de MWh par an, soit 17 fois la demande annuelle en electricite de Taiwan. Ces travaux seront prochainement presentes au Conseil de la Planification et du Developpement Economique (CEPD).

L'universite nationale de Taiwan a determine une zone ideale de 6.000 kilometres carres pour la realisation de ce projet entre la cote est du district de Taitung et l'ile Verte dans l'ocean Pacifique. Taiwan developperait des turbines marines d'une capacite de 1.000 MW fonctionnant sur le modele de celles qui ont ete installees en mer au large des cotes australiennes, canadiennes, anglaises ou norvegiennes.

Pour en savoir plus, contacts :

- ITRI : http://www.itri.org.tw/eng/index.jsp
- EEL :
http://eel.itri.org.tw/eng/index.jsp
- CEPD
http://www.cepd.gov.tw

Sources :

- http://www.taiwanheadlines.gov.tw/ct.asp?xItem=79633&CtNode=9
- http://taiwaninfo.nat.gov.tw/Societe/1183432781.html

Mentions légales: BE Taiwan numéro 6 (5/09/2007) - Institut Français de Taipei (Taiwan) / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/50801.htm

11/9   Canada : une école écologique

http://www.radio-canada.ca/regions/atlantique/2007/09/05/002-NE-ecoleverte_n.shtml

La nouvelle école secondaire Citadel, à Halifax, a été construite selon des principes écologiques. Elle va accueillir ses premiers élèves vendredi.

Cette nouvelle école est bien différente des autres en Nouvelle-Écosse. Par exemple, l'un des murs du gymnase est presque entièrement fait de verre translucide. Ce verre a été récupéré de l'ancien bâtiment qui occupait précédemment les lieux.

L'école est chauffée avec la vapeur récupérée du système de chauffage de l'hôpital qui se trouve de l'autre côté de la rue. Auparavant, cette vapeur était simplement rejetée dans l'atmosphère.

Les toilettes fonctionnent à l'aide d'une quantité minimale d'eau. Il s'agit de l'eau de pluie qui est recueillie sur le toit.

Une partie du toit est conçu pour économiser l'énergie. Il est recouvert de tourbe et de gazon. La facture d'électricité pour la climatisation et le chauffage de la cafétéria, qui est située juste en dessous, est ainsi réduite de moitié.

Le gouvernement compte sur cette économie d'énergie pour rentabiliser la construction de cette école verte. Le coût de l'école Citadel dépasse celui d'une école traditionnelle d'environ 10 %.

( vidéo sur le site )

 

10/9   Toyota et ELF von tester ensemble des véhicules hybrides rechargeables

Le constructeur automobile japonais Toyota et le groupe électrique français EDF ont annoncé mercredi un "partenariat technologique" portant sur l'évaluation de véhicules hybrides rechargeables en Europe, en vue d'une future commercialisation de ces véhicules.

L'accord prévoit que des prototypes de véhicules hybrides rechargeables réalisés par Toyota seront "intégrés dans la flotte d'EDF" pour être "testés sur le réseau routier français, dans des conditions d'utilisation normales", ont expliqué les groupes dans un communiqué commun.

Les véhicules hybrides combinent une motorisation essence classique et en complément un moteur électrique alimenté par des batteries. La version hybride rechargeable permet de recharger les batteries à une borne publique de recharge ou sur une arrivée de courant domestique.

Pierre Gadonneix, PDG d'EDF, s'est déclaré "convaincu que les véhicules hybrides rechargeables répondent à une attente et constituent une voie prometteuse pour l'avenir", lors de la présentation du projet à la presse.

Il a estimé que "l'électricité offrait une solution prometteuse comme carburant pour l'automobile" et a présenté le partenariat avec Toyota comme une incitation à "développer l'utilisation de l'électricité dans le transport individuel".

M. Gadonneix a également rappelé qu'EDF possédait déjà avec 1.500 véhicules la première flotte de véhicules électriques au monde.

De son côté, Masatami Takimoto, vice-président exécutif de Toyota Motor Corporation (TMC), a situé les recherches sur les véhicules hybrides rechargeables dans le contexte des problèmes environnementaux liés à l'automobile. Il a mis l'accent sur "le besoin d'améliorer la qualité de l'air, de réduire les émissions de CO2 et de soutenir les alternatives au pétrole".

Toyota, promoteur du système de motorisation hybride, a vendu plus d'un million de véhicules hybrides depuis le lancement de la Prius en 1997.

 

9/9   Harnessing the Sun

http://www.timesonline.co.uk/tol/comment/leading_article/article2373913.ece

The Holy Grail of nuclear fusion may soon be within reach

The world's insatiable demand for energy is rapidly altering the economics of its production. As the price of crude oil rises, exploration in inhospitable seas and frozen wastes becomes profitable. Gas, too, becomes more valuable as an alternative, and the breakneck rise in production has transformed the economies of countries such as Qatar and Bolivia. But accelerating demand, especially from China and India, is also driving up carbon emissions. All this has therefore spurred the search for new sources. Research into ways of producing hydrogen fuel cells for cars has already come close to resolving the main drawbacks. But for basic electricity generation, scientists have long dreamed about harnessing an entirely new and virtually limitless energy source: nuclear fusion, the process that drives the Sun.

The physics have been understood for at least two generations. When two types of hydrogen atom, deuterium and tritium, are fused to make helium, they release vast quantities of energy. And since deuterium can be produced in almost limitless amounts from seawater, while tritium is a byproduct of the reactor itself, the potential fuel is available everywhere. Moreover, unlike nuclear fission, atomic fusion produces almost no radioactive waste, with reactors giving off little more that a hospital X-ray machine. Until now, however, there has been an almost insuperable drawback: fusion takes place only at temperatures of tens of millions of degrees. Not only was the technology to produce such heat rudimentary, but the energy needed to do so was greater than the energy released by the fusion process.

But this Holy Grail may soon be within reach. Scientists have developed lasers that generate the required extreme temperatures, and a prototype for Hiper (high energy laser fusion research) may be built in Britain in the next five years. A team of British scientists has been given European Union approval, and a civilian programme, building on work done by a US military laboratory, could develop a network of fusion generators that may provide an alternative source to conventional energy supplies.

There are, of course, enormous technological hurdles still to be overcome. Although the two fuel pellets are microscopic in size, a pulsed laser with the power of a million billion watts generates temperatures that melt any conventional container: the process has therefore to employ magnets. The other big difficulty is the cost and location of the research. Projects such as this must be internationalised from the start. Public opinion may rightly have misgivings about harnessing an energy source that is still largely unknown, and may need convincing that nuclear fusion does not emit dangerous radiation.

Whichever country hosts the research is likely to get a head-start in its application. The decision to focus Europe's efforts to build a particle accelerator in Switzerland and France has lead to arguments with politicians and scientists in America and Japan, worried about what they see as European domination of this field. Within the EU, there are also debates on what fusion technology to pursue, and an international reactor using a different approach is also to be built in France. To most people, the issues seem abstruse. But so too did early experiments with the internal combustion engine to the Victorians. Basic research is basic good sense.

 

8/9   Canada: le foyer de masse : une chaleur efficace et écolo   http://www.cyberpresse.ca/article/20070901/CPSOLEIL/70831185/6949/CPSOLEIL

Rare encore dans les maisons de chez nous, bien qu’il y soit en émergence, le foyer de masse est un imposant réservoir de chaleur fait de maçonnerie.

Dans son noyau, formé de deux chambres de combustion pour l’extinction complète du bois, de sa créosote et de presque tous ses gaz, un feu produit une chaleur très vive qui, par succion lente provoquée par la cheminée qui s’ouvre au bas, est entraînée dans de longs conduits. Elle lèche alors les parois de l’épaisse chape de pierre ou de brique réfractaire — visible dans le salon ou le séjour — dont elle augmente la température. La chaleur ainsi stockée se répand ensuite subtilement dans la maison durant des heures, voire des jours.

Le feu de l’unique attisée quotidienne (une deuxième s’il fait très froid ou si l’isolation de la maison laisse à désirer) dure normalement moins de deux heures. Une fois qu’il est éteint, c’est au tour de la chape de chauffer la maison. Sans aide.

« Comme le soleil chauffe la matière et non l’air, le foyer de masse fait de même. Pour chauffer une maison de 2000 pi ca, il lui faut au maximum huit cordes de bois par an », précise Sylvain Boisclair, conseiller en habitation bioclimatique et représentant, dans la région de la Capitale-Nationale, des foyers de masse Temp-Cast (Ontario).

Lointain ancêtre

En fait, c’est le feu de camp des premiers humains de l’histoire du monde qui est le lointain ancêtre du foyer de masse. Les hommes préhistoriques ont vite constaté, dit-on, que les pierres disposées autour de leur feu restaient chaudes longtemps après son extinction.

« La capacité de stockage et de rayonnement de la pierre naturelle est réputée plus grande que les autres matériaux telle la brique d’argile », soutient M. Boisclair.

Pyromasse Montréal, entreprise spécialisée dans la fabrication artisanale de foyers de masse, rappelle qu’au début des années 1700, l’Europe de l’Est et les pays scandinaves ont été gravement affectés par une pénurie de bois. La nécessité étant la mère de l’invention, « les foyers en pierres empilées font leur apparition ». En brûlant moins de bois, on suppléait donc à sa cherté.

À l’époque, cependant, on évaluait les objets à leur utilité, non à leur apparence. De nos jours, s’aperçoit Gabriel Callender, président de Foyers radiants Debriel de Sherbroke et de La Baie, on conjugue les deux. Les foyers prennent part à l’architecture des lieux et sont en réciprocité avec le décor. « Il y en a de somptueux à 30 000 $, voire à 40 000 $. Ils exigent souvent plusieurs semaines de labeur. D’autres, à 8000 $, sont honnêtes, performants, beaux et montés en une couple de semaines », détaille M. Callender, qui fabrique tous ses foyers à la main, de A à Z. Il en a d’ailleurs essaimé plusieurs dans tout le Québec depuis les 17 dernières années.

À l’opposé, il y en a dont le noyau, en ciment réfractaire, est préfabriqué. Temp-Cast en fait sa spécialité. En fait, 37 modules s’emboîtent en un tournemain et sont retenus au moyen de béton collant polymérisé.

M. Callender, quant à lui, n’emploie que de la brique à feu. Ce, de l’âme du foyer jusqu’au grand corps de maçonnerie appelé corps de chauffe, lequel, dans tous les cas, est chaud au toucher, mais jamais brûlant.

Efficacité

Conseiller à l’Agence d’efficacité énergétique du Québec (AEEQ), Benoît Légaré trouve qu’il n’y a pas grand-chose à dire contre le foyer de masse qui est d’ailleurs tout à fait compatible avec la façon Novoclimat de construire.

Car, précise-t-on ailleurs, il n’émet que 1,3 g par heure de particules fines par opposition à 7,5 g maximum pour les poêles à bois ordinaires normés EPA (Agence américaine de protection de l’environnement).

D’un autre côté, il produit très peu de cendre, ne provoque pas de feu de cheminée, laquelle d’ailleurs n’a pas besoin d’être ramonée (peut-être aux cinq ans si on est craintif), ne provoque dans la maison aucun soulèvement de poussière, car sa chaleur est subtilement itinérante.

« Mais pour qu’il soit efficace, il faut généralement laisser les pièces de la maison ouvertes. Nous avons le nôtre depuis 11 ans et il chauffe sans mal 2500 pi ca », dit au Soleil Gesa Wehmeyer, de Sainte-Croix-de-Lotbinière.

De plus, les assureurs ne se laissent pas prier. Ils couvrent volontiers, dit-elle. Après inspection, cependant. Ce que confirme le Bureau d’assurance du Canada (BAC). « Avec un ajustement de tarification, éventuellement », suppose Alexandre Royer, conseiller en affaires publiques au BAC.

Renseignements : sylvainboisclair.com ; debriel.com ; pyromasse.com ; heatkit.com

 

7/9   Belgique : SunTechnics investit à Perwez  

http://www.izen.be/home.php?lng=fr

SunTechnics investit dans la construction d’un bâtiment à facture énergétique nulle dans le parc industriel de Perwez afin de répondre à l’expansion du marché wallon des énergies renouvelables.

La première phase de la construction du bâtiment de SunTechnics commencera en novembre 2007 et s'achèvera en Janvier 2008. Elle représente un investissement de 2 millions d’euros dont 200.000 euros pour les systèmes utilisant les énergies renouvelables. Cette première partie du bâtiment permettra d’accueillir 40 nouveaux collaborateurs en 2008, de disposer d’une infrastructure logistique adaptée ainsi que de former le personnel de SunTechnics et d’informer le grand public sur les procédés et les technologies en matière d’énergies renouvelables. La seconde phase de la construction, prévue à l’horizon 2010, constitue un investissement de 1,8 millions d’euros dont 180.000 euros pour les systèmes utilisant les énergies renouvelables. Elle sera fonction de l’expansion du secteur wallon des énergies renouvelables et permettra la création de 100 temps pleins en 2010.

Ce bâtiment a été conçu pour arriver à une facture énergétique nulle. Cet objectif énergétique s'articule autour de trois concepts. Tout d'abord, limiter les besoins en énergie : isolation poussée (coefficient d'isolation thermique de K25), chauffage par le sol à très basse température, utilisation de détecteurs de présence et de cellules crépusculaires pour l’éclairage. Ensuite, optimaliser les apports énergétiques : vitrage à haut rendement, système de ventilation avec récupérateur de chaleur. Enfin, couvrir la demande énergétique résiduelle par des énergies renouvelables : énergie solaire thermique et photovoltaïque, géothermie et éolien.

 

6/9   Suisse: un immeuble entièrement chauffé à l'énergie solaire  http://www.swissinfo.org/fre/a_la_une/detail/Un_immeuble_entierement_chauffe_a_l_energie_solaire.html?siteSect=105&sid=8161353&cKey=1188657316000&ty=st

 Les premiers locataires vont emménager au début 2008. 

Une compagnie helvétique inaugure en cette fin de semaine le premier immeuble locatif d'Europe entièrement chauffé grâce à l'énergie solaire.

Pratiquement, les huit appartements de ce bâtiment de la ville bernoise de Berthoud seront alimentés par le biais de 276 mètres carrés de panneaux solaires installés sur le toit et reliés à un accumulateur d'eau géant.

«Il est de notoriété publique que l'énergie solaire est en mesure de couvrir la plupart des besoins en énergie d'un immeuble, ou du moins ses besoins en chauffage, sans que les investissements de base soient nécessairement beaucoup plus chers», explique Josef Jenni, directeur de la firme éponyme.

Ce dernier affirme que sa compagnie a construit cet immeuble afin de démontrer la praticabilité du concept. Toujours selon lui, le coût du système de chauffage correspond à près de 10% du coût total de la construction qui avoisine les trois millions de francs.

Et les futurs locataires de l'immeuble n'auront jamais à payer de factures de chauffage.

Un grand réservoir (accumulateur d'énergie) contenant de l'eau est placé au centre du bâtiment. Sa capacité de 205 000 litres est suffisante pour chauffer l'immeuble durant toute l'année; même durant les périodes peu ensoleillées.

De plus, l'immeuble répond aux normes énergétiques les plus élevées du pays et a reçu le label Minergie-P. Cela signifie que le bâtiment possède, entre autres, un système automatique de ventilation qui assure un renouvellement de l'air frais à l'intérieur sans avoir besoin d'ouvrir les fenêtres.

«Cet immeuble a été construit de sorte à réduire au maximum les besoins en énergie», reconnaît Franz Beyeler, directeur de Minergie.

La Suisse est en retard
 
La compagnie Jenni est considérée comme un des leaders du domaine de l'énergie solaire en Europe.

La Suisse, par contre, est en retard sur ses voisins européens en matière d'énergie renouvelable. Pour preuve, l'énergie solaire ne fournit que 0,2% des besoins en chauffage du pays et 0,05% de l'électricité.

De plus, les taux annuels de croissance des installations thermiques solaires n'atteignent pas 35%, soit un taux inférieur de 10% à la moyenne européenne.

Ceci a pour conséquence que des compagnies helvétiques telles que Jenni exportent la plupart de leurs produits. Selon l'association Swissolar, 90% des systèmes photovoltaïques de fabrication suisse sont exportés.

Josef Jenni répond par exemple à une demande croissante en provenance des pays de l'Union européenne. « Les gouvernements européens sont aussi plus enclins à soutenir les ressources renouvelables en énergie», estime-t-il.

En Suisse, les partisans de l'énergie solaire espèrent que les énergies renouvelables profiteront de l'introduction, en janvier prochain, d'une taxe de 12 francs par tonne d'émission de CO2 perçue par la direction des douanes sur les combustibles fossiles importés.

Ceci correspond à une taxe d'environ 3 centimes par litre d'huile de chauffage et de 2,5 centimes par mètre cube de gaz. Mais Swisssolar estime que les prix de l'huile de chauffage et du gaz resteront tout de même parmi les plus bas en Europe.


LA TECHNOLOGIE ÉNERGÉTIQUE DE JENNI
 
La compagnie a terminé la construction de sa première maison chauffée uniquement grâce à l'énergie solaire en 1989.

Deux ans plus tard, elle a équipé son usine de Berthoud avec suffisamment de panneaux solaires pour couvrir ses propres besoins en électricité.

La firme Jenni a reçu à plusieurs reprises le prix solaire helvétique et décroché la récompense européenne en la matière en 1995.


FAITS MARQUANTS
 
L'immeuble locatif est situé dans la banlieue de Berthoud, une petite ville au nord de Berne.
Le toit du bâtiment est recouvert de 276 mètres carrés de panneaux solaires.
L'énergie récoltée par les panneaux solaires est employée pour chauffer 205'000 litres de l'eau contenus dans un réservoir situé au centre du bâtiment.
En raison de la taille du réservoir (17 mètres de haut), celui-ci a été installé après que la base de la maison a été créée. Le reste de l'immeuble a été construit autour de lui.
Les prix de location des appartements de cet immeuble sont situés dans la moyenne (exemple 1800 francs pour un appartement de 4 pièces ½).
 
LIENS
 
Minergie (http://www.minergie.ch/)
Swissolar (http://www.swissolar.ch/)
Office fédéral de l'énergie (http://www.bfe.admin.ch/index.html?lang=fr)
Le site de la firme Jenni (en allemand) (http://www.jenni.ch/)

 

5/9  The Dark Horse in the Race to Power Hybrid Cars

http://www.sciam.com/print_version.cfm?articleID=AE786E24-E7F2-99DF-3546F86843FBD646

Are ultracapacitors the key to making hybrids king of the auto market ?

Many motorists chuckle smugly after giving their cars a little extra gas to leave a Toyota Prius or some other eco-friendly automobile in the dust. But Toyota and its Earth-loving ilk may yet have the last laugh as they cultivate encouraging new advances in ultracapacitor technology that promise to one day put hybrids in the driver's seat.

The greatest victory so far for the cars, fueled by a combo of electricity and gas, came just weeks ago when an ultracapacitor-equipped Toyota Supra HV-R coupe became the first hybrid to win the 24-hour endurance car race held at Japan's Tokachi International Speedway. The hybrid Supra finished 616 laps of the 5.1-kilometer (roughly threemile) course—19 more laps than the second-place nonhybrid Nissan Fairlady Z. "The Toyota that won was able to deliver energy more quickly, accelerate faster, and use braking generation more efficiently," says Kevin Mak, an analyst with research and consulting firm Strategy Analytics and author of a recent study that explores the potential for ultracapacitors to complement and possibly even replace batteries in hybrid vehicles. "The days of the large hybrid vehicle battery pack may be numbered," he adds.

The reason, he says: capacitor technology that stores energy in the electric field between a pair of closely spaced conductors. An ultracapacitor, also called a supercapacitor, is an electrochemical capacitor with a higher energy density than normal capacitors, which potentially makes them a better fit for hybrid vehicles.

Ultracapacitors store electricity by physically separating positive and negative charges. Batteries store energy using toxic chemicals and their effectiveness fades over time. In addition, recycling the heavy metals in batteries is a difficult task. Capacitors, on the other hand, are constructed of much smaller fine carbon nanotubes, Mak says.

A major advantage of ultracapacitors is their ability to efficiently capture electricity from regenerative braking systems and provide that electricity to power a car's acceleration. Ultracapacitors not only charge more quickly than batteries, they also release energy more quickly, Mak says.

A drawback to their use is the technology's inability to store as much energy as a battery. But the Tokachi race proved that ultracapacitors could be more widely used in conjunction with smaller batteries to power hybrid cars. "Without the need for chemicals, capacitors can be lighter, thereby enabling the hybrid car maker to improve fuel economy further and reduce costs," Mak says. "The low weight would then make hybrid power trains more readily available to compact car segments as [has been] seen on Honda and Mazda concept cars since 1997."

Most car companies, however, are more interested in advances in lithium ion batteries than in ultracapacitor evolution. Earlier this month General Motors Corp. signed an agreement with A123Systems to develop its nanophosphate lithium ion battery technology for automobiles. A123Systems' batteries today are used primarily in cordless power tools. Hybrids such as the Toyota Prius and Ford Escape use nickel-metal hydride batteries that are larger than lithium ion systems, the latter of which can pack more electric power into a smaller space. The first A123 car batteries are expected to be ready for GM to test by October, and the company plans to have its next generation of electrically powered vehicles on the market by the end of 2010.

Capacitors haven't been competitive with batteries in the past, because they have not offered a higher energy density, says Olgierd Palusinski, a University of Arizona professor of electrical and computer engineering. Palusinski argues that energy density is an even better measure than storage capacity of how effective a power source can be. "You could have a very high storage of charge but at a very low voltage," he notes.

 

4/9   Toronto turns to lake water for air conditioning  

http://www.csmonitor.com/2007/0830/p13s01-stgn.html

Cold water drawn from Lake Ontario cools buildings and provides big energy savings.

The Toronto Dominion Centre is the most distinctive set of office towers in the city's financial district. Three of the five black buildings were designed by Mies van der Rohe and built in the late 1960s. So was their air conditioning.

The three original towers, which contain about 3 million square feet of office space, were among the first buildings connected to Toronto's Deep Lake Water Cooling System in September 2004, saving the local electric utility 7.5 megawatts of electrical demand every working day.

"This conservation measure takes the pressure off Toronto's electrical system," says Blair Peberdy, vice president of Toronto Hydro, the local utility. The city's electricity supply tightens during the hot summer months, he says, so "removing air conditioning from the grid helps the system."

The first stage of the project's construction ran three 63-inch diameter pipes along the city's lake bed about three miles out into Lake Ontario. There it draws water 272 feet below the surface. At that depth, the water's temperature is almost always constant, protected by a strata of water above it called a thermocline.

"Below the thermocline, the water stays at 39 degrees Fahrenheit almost the entire year. That's the natural phenomenon that is our renewable resource," says Kevin Loughborough, vice president, major projects, at Enwave Energy Corp., which owns and runs the Deep Lake Water Cooling project.

The water is piped to a filtration plant on Toronto Island, less than a mile off the city's shoreline. It then continues to a heat-transfer station on the mainland squeezed between the Rogers Centre and the downtown Gardner Expressway. Here the lake water runs along one side of a metal plate in a heat exchanger, transferring the water's "coolness" to water running through pipes on the other side of the plate.

The lake water is sent along to reservoirs, providing about 15 percent of the city's drinking water. Since the water comes from so far out in the lake, it is free from such contaminants as algae and geosmin, which cause an unpleasant taste and odor in Toronto's water in the late summer and early fall.

The water used to cool the city's buildings travels in a closed loop inside 48-inch pipes that run for 15 miles beneath the city, six stories deep.

The cool water passes though metal coils inside participating office buildings. Fans blow over the coils, forcing cool air into each building's central air-conditioning system.

Toronto's system is connected to 41 buildings in the central business district, and a total of 57 buildings have signed on to use the system. Built at a cost of $200 million over four years, the system has two shareholders: the City of Toronto (47 percent ownership) and OMERS, the Ontario Municipal Employees Retirement System (53 percent).

Significant energy savings during peak periods

In the early 20th century, movie theaters provided air conditioning by blowing air over melting blocks of ice, which would cool the audience. Melting one ton of ice per hour is equal to one ton-hour of air conditioning. Using that measurement, the entire project has a cooling load of 54,493 ton-hours, enough to cool 27,000 houses.

But the electric utility prefers to measure the benefits in megawatts saved.

The two newer TD towers, modeled after van der Rohe's designs, were connected to the system last fall. For the first time this past summer, the entire TD Centre was air-conditioned by the water pulled in from Lake Ontario, saving a total of 10 megawatts of electricity during peak periods. Another 12 megawatts are similarly saved from connections to the Royal Bank Plaza and the Metro Centre, home to the local city government. All those buildings are close to Lake Ontario.

Perhaps the most ambitious connection is Queen's Park, seat of the provincial government, located about two miles from the lake. The legislature and some nearby government office buildings were connected in April, saving four megawatts of electricity.

New buildings that join the Deep Lake Water Cooling System should never have to build cooling units. Among them is a 25-story condominium complex built by Tridel, a local developer, in downtown Toronto. It was hooked into the project from the start.

The system has other benefits besides saving energy. Most office and apartment towers have cooling units on their roofs. Removing them means the roof can be used for something else, perhaps a running track. The three original van der Rohe towers have cooling units built between floors, appearing as black, windowless bands from the outside. The owner is now working out how to convert those areas into office space, which is almost as precious as electricity in downtown Toronto.

Still, the largest benefit created by the cooling system has been to reduce the city's demand for electricity during in the peak summer season. The two transformer stations at each end of Toronto's financial district has been hard-pressed to keep up with demand from computers, lighting, and air conditioning.

"Toronto Hydro gives Enwave a check every time we sign a new building on their grid," says Enwave's Mr. Loughborough. "We call it 'nega-watts,' where instead of creating new generating capacity, you lower the demand for power."

Other cities could benefit from similar systems

Toronto's cooling project is the largest of its kind in the world and the only one that offers both drinking water and cooling. Other cities use similar cooling systems: In Sweden, Stockholm's system, which uses cold ocean water, is about two-thirds the size of Toronto's.

Other cities that might benefit for using cold offshore water:

Chicago: The city has harsher winters than Toronto and sits beside frigid Lake Michigan. But Lake Michigan is shallower than Lake Ontario. To reach cold, deep water, it would have to lay pipes out 19 miles, six times the distance of Toronto's system.

Tokyo: It has deep water in Tokyo Bay, but hasn't done anything to try to exploit it for cooling yet.

Geneva: It's an ideal candidate, as Lake Geneva is cold and deep. It has inquired about the system.

New York: The city has contacted Enwave engineers, but the ocean off New York is too shallow. There are opportunities for a smaller system in upstate New York, however. Cornell University in Ithaca, N.Y., runs a cooling system similar to Toronto's, using Lake Cayuga as a source.

3/9   The looming food crisis

http://www.guardian.co.uk/environment/2007/aug/29/food.g2

Land that was once used to grow food is increasingly being turned over to biofuels. This may help us to fight global warming - but it is driving up food prices throughout the world and making life increasingly hard in developing countries. Add in water shortages, natural disasters and an ever-rising population, and what you have is a recipe for disaster. John Vidal reports

The mile upon mile of tall maize waving to the horizon around the small Nebraskan town of Carleton looks perfect to farmers such as Mark Jagels. He and his father farm 2,500 acres (10m sq km), the price of maize - what the Americans call corn - has never been higher, and the future has seldom seemed rosier. Carleton (town motto: "The center of it all") is booming, with $200m of Californian money put up for a new biofuel factory and, after years in the doldrums, there is new full-time, well-paid work for 50 people.

But there is a catch. The same fields that surround Jagels' house on the great plains may be bringing new money to rural America, but they are also helping to push up the price of bread in Manchester, tortillas in Mexico City and beer in Madrid. As a direct result of what is happening in places like Nebraska, Kansas, Indiana and Oklahoma, food aid for the poorest people in southern Africa, pork in China and beef in Britain are all more expensive.

Challenged by President George Bush to produce 35bn gallons of non-fossil transport fuels by 2017 to reduce US dependency on imported oil, the Jagels family and thousands of farmers like them are patriotically turning the corn belt of America from the bread basket of the world into an enormous fuel tank. Only a year ago, their maize mostly went to cattle feed or was exported as food aid. Come harvest time in September, almost all will end up at the new plant at Carleton, where it will be fermented to make ethanol, a clear, colourless alcohol consumed, not by people, but by cars.

The era of "agrofuels" has arrived, and the scale of the changes it is already forcing on farming and markets around the world is immense. In Nebraska alone, an extra million acres of maize have been planted this year, and the state boasts it will produce 1bn gallons of ethanol. Across the US, 20% of the whole maize crop went to ethanol last year. How much is that? Just 2% of US automobile use.

"Probably hasn't looked any better than it looks right now," Jerry Stahr, another Nebraskan farmer, told his local paper recently.

Jagels and Stahr are part of a global green rush, one of the greatest shifts that world agriculture has seen in decades. As the US, Europe, China, Japan and other countries commit themselves to using 10% or more alternative automobile fuels, farmers everywhere are rushing to grow maize, sugar cane, palm oil and oil seed rape, all of which can be turned into ethanol or other biofuels for automobiles. But that means getting out of other crops.

The scale of the change is boggling. The Indian government says it wants to plant 35m acres (140,000 sq km) of biofuel crops, Brazil as much as 300m acres (1.2m sq km). Southern Africa is being touted as the future Middle East of biofuels, with as much as 1bn acres (4m sq km) of land ready to be converted to crops such as Jatropha curcas (physic nut), a tough shrub that can be grown on poor land. Indonesia has said it intends to overtake Malaysia and increase its palm oil production from 16m acres (64,000 sq km) now to 65m acres (260,000 sq km) in 2025.

While this may be marginally better for carbon emissions and energy security, it is proving horrendous for food prices and anyone who stands in the way of a rampant new industry. A year or two ago, almost all the land where maize is now being grown to make ethanol in the US was being farmed for human or animal food. And because America exports most of the world's maize, its price has doubled in 10 months, and wheat has risen about 50%.

The effect on agriculture in the UK is price increases all round. "The world price [of maize] has doubled," says Mark Hill, food partner at the business advisory firm Deloitte. "In June, wheat prices across the US and Europe hit their highest levels in more than a decade. These price hikes are likely to trigger inflation in food prices, as processors are forced to pay increased costs for basic ingredients such as corn and wheat."

UK flour millers, for example, need 5.5m tonnes of wheat to produce the 12m loaves sold each day in the UK. The majority of this wheat is grown in the UK, and in the last year milling wheat prices moved from around £100 a tonne to £200 a tonne. Hovis raised the price of a standard loaf from 93p to 99p in February and has said more increases are on the way. In France, consumers have also been warned that their beloved baguette will become more expensive.

The era of cheap food is over, says Hill. World commodity prices of sugar, milk and cocoa have all surged, prompting the biggest increase in retail food prices in three decades in some countries. "Meat, too, will cost more because chicken and pigs are fed largely on grain," says Hill. "And while anyone growing grains will be better off, dairy and livestock producers may well struggle in this environment."

But the surge in demand for agrofuels such as ethanol is hitting the poor and the environment the hardest. The UN World Food Programme, which feeds about 90m people mostly with US maize, reckons that 850m people around the world are already undernourished. There will soon be more because the price of food aid has increased 20% in just a year. Meanwhile, Indian food prices have risen 11% in a year, the price of the staple tortilla quadrupled in Mexico in February and crowds of 75,000 people came on to the streets in protest. South Africa has seen food-price rises of nearly 17%, and China was forced to halt all new planting of corn for ethanol after staple foods such as pork soared by 42% last year.

In the US, where nearly 40 million people are below the official poverty line, the Department of Agriculture recently predicted a 10% rise in the price of chicken. The prices of bread, beef, eggs and milk rose 7.5 % in July, the highest monthly rise in 25 years.

"The competition for grain between the world's 800 million motorists, who want to maintain their mobility, and its two billion poorest people, who are simply trying to survive, is emerging as an epic issue," says Lester Brown, president of the Washington-based Worldwatch Institute thinktank, and author of the book Who Will Feed China?

It is not going to get any better, says Brown. The UN's World Food Organisation predicts that demand for biofuels will grow by 170% in the next three years. A separate report from the OECD, the club of the world's 30 richest countries, suggested food-price rises of between 20% and 50% over the next decade, and the head of Nestlé, the world's largest food processor, said prices would remain high as far as anyone could see ahead.

A "perfect storm" of ecological and social factors appears to be gathering force, threatening vast numbers of people with food shortages and price rises. Even as the world's big farmers are pulling out of producing food for people and animals, the global population is rising by 87 million people a year; developing countries such as China and India are switching to meat-based diets that need more land; and climate change is starting to hit food producers hard. Recent reports in the journals Science and Nature suggest that one-third of ocean fisheries are in collapse, two-thirds will be in collapse by 2025, and all major ocean fisheries may be virtually gone by 2048. "Global grain supplies will drop to their lowest levels on record this year. Outside of wartime, they have not been this low in a century, perhaps longer," says the US Department of Agriculture.

In seven of the past eight years the world has actually grown less grain than it consumed, says Brown. World stocks of grain - that is, the food held in reserve for times of emergency - are now sufficient for just over 50 days. According to experts, we are in "the post- food-surplus era".

The food crisis, Brown warns, is only just beginning. What worries him as much as the new competition between food and fuel is that the booming Chinese and Indian populations - the two largest nations in the world, with nearly 40% of the world's population between them - are giving up their traditional vegetable-rich diets to adopt typical "American" diets that contain more meat and dairy products. Meat demand in China has quadrupled in 30 years, and in India, milk and egg products are increasingly popular.

In itself, this is no problem, say Brown and others, except that it means an accelerated demand for water to grow more food. It takes 7kg of grain to produce 1kg of beef, and increased demand will require huge amounts of grain-growing land. Much of this, of course, will need to be irrigated. "Water tables are now falling in countries that contain over half the world's people," Brown points out. "While numerous analysts and policymakers are concerned about a future of water shortages, few have connected the dots to see that a future of water shortages means a future of food shortages."

New figures from the World Bank, he says, show that 15% of the world's present food supplies, on which 160 million people depend, are being grown with water drawn from rapidly depleting underground sources or from rivers that are drying up. In large areas of China and India, the water table has fallen catastrophically.

Scientists are becoming increasingly alarmed. Earlier this year, water specialists from hundreds of institutes around the world published the biggest ever assessment of water and food. Their conclusions were chilling. With the earth's water, land and human resources, it would be possible to produce enough food for the future, they said. "But it is probable that today's food production and environmental trends will lead to crises in many parts of the world," said David Molden, deputy director general of the International Water Management Institute.

Climate change, meanwhile, is leading to more intense rains, unpredictable storms, longer-lasting droughts, and interrupted seasons. In Britain, the recent floods will result in a shortage of vegetables such as potatoes and peas, and cereals such as wheat. This comes on top of a 4.9% rise in food prices in the year to May - well over consumer price inflation - and a 9.6% hike in vegetable prices.

Britain can get by, but elsewhere climate change is proving disastrous. "I met leaders from Madagascar reeling from seven cyclones in the first six months of the year," Josette Sheeran, new director of the World Food Programme, told colleagues in Rome recently. "I asked them when the season ends and was told that such questions are becoming more difficult to answer. Farmers know that predictable patterns in weather are becoming a thing of the past. How does the global food supply system deal with such changing risk?"

The answer is: with ever greater difficulty. The Intergovernmental Panel on Climate Change predicts that rain-dependent agriculture could be cut in half by 2020 as a result of climate change. "Anything even close to a 50% reduction in yields would obviously pose huge problems," said Sheeran. Within a week, Lesotho had declared a food emergency after the worst drought in 30 years and greatly reduced harvests in neighbouring South Africa pushed prices well beyond the reach of most of the population.

All this is far too gloomy, say other analysts and politicians. Earlier this year, Brazil's president, Luiz Lula, told the Guardian that there was no need for world food shortages, or any destruction of forests to grow more food at all. "Brazil has 320m hectares [3.2m sq km] of arable land, only a fifth of which is cultivated. Of this, less than 4% is used for ethanol production ... This is not a choice between food and energy."

Others say that the food price rises now being seen are temporary and will fall back within a year as the market responds. Technologists pin their faith on GM crops, or drought- resistant crops, or trust that biofuel producers will develop technologies that require less raw material or use non-edible parts of food. The immediate best bet is that countries such as Argentina, Poland, Ukraine and Kazakhstan will grow more food for export as US output declines.

Back on the great plains, meanwhile, ethanol fever is running high. This time last year, there were fewer than 100 ethanol plants in the whole United States, with a combined production capacity of 5bn gallons. There are now at least 50 more new plants being built and over 300 more are planned. If even half of them are finished, they will help to rewrite the politics of global food.

 

2/9   The great global coal rush puts us on the fast track to irreversible disaster
http://www.guardian.co.uk/commentisfree/2007/aug/30/climatechange.energy

The dirtiest fossil fuel of all is on the resurgent, dressed in climate-friendly garb. We'd be wise not to flirt with it.

With that briefly infamous field in Middlesex now restored to suburban anonymity and the cadres of the Camp for Climate Action presumably considering their next move, the airwaves and news wires once again carry a depressingly familiar sound. Last week, the actress and alleged green convert Sienna Miller did the radio and television rounds, refusing to countenance the idea of reducing her air travel but advising the public to turn down their central heating. We now learn that the BBC has been planning Planet Relief, an eco-telethon set to feature tireless environmental campaigners such as Ricky Gervais and Jonathan Ross. Meanwhile, David Cameron is apparently preparing to add to the noise by returning to his own eternally confused kind of greenery.

If any credible environmentalist should be speaking the hardened language of priorities, one much-overlooked story surely deserves a lot more attention: what may soon be known as the new coal rush, and developments so at odds with the imperatives of climate change that they suggest a fast track towards irreversible disaster. The ubiquitous reduction of green politics to ethical consumerism means we'd probably rather carry on talking about cars, thermostats and lightbulbs. Faced with a resurgence that spans most of the planet, even the most righteous green activist could be forgiven for feeling powerless. No matter; what with skyrocketing gas prices and the fractious state of geopolitics, the stuff responsible for a quarter of the world's CO2 emissions is on a roll, which surely represents our biggest environmental headache of all.

China, that rapidly advancing dystopia where rivers run black and miners are killed at the rate of 5,000 a year (witness this month's coverage of the 180 trapped and probably killed in Shandong province, and the two brothers who dug their way out of a collapsed shaft near Beijing), is building an average of two coal-fired power stations a week, and in six years has doubled its annual coal production. India will construct more than 100 coal-fired plants over the next decade. Panicked by the possible policy repercussions of George Bush's departure, US power corporations are desperately pushing ahead with plans for about 150 coal-fired stations and leaning hard on presidential candidates - as evidenced by Rudy Giuliani's recent suggestion that the US should "increase our reliance on coal".

Moreover, the new coal rush is truly global: in the next five years, 37 countries - among them plenty of Kyoto signatories - will build additional coal-fired capacity, while world coal production heads towards a peak that will apparently materialise in about 25 years' time.

In Britain, with policy in part driven by EU environmental regulations that will bite in 2015, our oldest coal stations are on the way out. But with sobering historical echoes, the coal-fired power industry is also looking resurgent. If a planning decision due next month goes its way, the power giant E.ON will be on the way to building the first new UK coal-fired power station since 1974, at Kingsnorth in Kent. RWE Npower wants to follow suit with two more, in Essex and Northumberland; Scottish and Southern Energy may yet submit plans for a plant near Pontefract. Judged by the criteria of the balance sheet, who can blame them? Drax, the vast coal-fired Yorkshire plant that formed the backdrop to last year's inaugural climate camp, might be built around a single chimney that pumps out more CO2 than 103 countries, but at the last count its annual profits came in at £650m.

Perhaps most remarkably, thanks to a company called EnergyBuild, two deep coal mines will soon reopen in the Dulais and Neath valleys of south Wales, and more such projects are being mooted in the other "uneconomic" coalfields of yesteryear. By way of encouragement, what used to be called the DTI threw the Welsh scheme £3.5m from a subsidy pot which totals around £60m, in keeping with a government policy that attracts surprisingly little attention. Emissions targets, after all, are one thing, supposed security of energy supply is quite another. The recent energy white paper says as much: it talks not only about securing "the long-term future of coal-fired power generation", but the imperative "to optimise the use of our coal reserves".

There is, admittedly, accompanying material about "stimulating investment in clean coal technologies", representative of a stock line peddled not just by Whitehall and Westminster insiders, but the kind of greens who, usually thanks to an ideological antipathy to the nuclear industry, dreamily look to a future in which the black stuff's eco-credentials might miraculously be transformed. Here, no end of faith is focused on the coal industry's shiniest silver bullet: carbon capture and storage (CCS), whereby billions upon billions of tones of CO2 will one day be pumped underground.

Talk to the advocates of CCS and you soon bump up against a weird kind of public relations that somehow combines evangelistic hype with all kinds of qualifications. They cite a handful of pilot schemes (which, just to soothe green hearts, often aim at using CO2 to release untapped oil and gas reserves), though the volumes involved are for now trifling. Even on the most optimistic projections, CCS won't become viable on any convincing scale until well after 2030, and how much additional energy would be required to put the technique into worldwide practice remains a mystery. Whether it will be economically workable is another matter, not least for the countries whose room for manoeuvre is far less than that of the industrialised west. One UN study has estimated that obliging the coal-fired power industry to embrace CCS could push up the cost of the electricity it produces by anything between 40% and 90%.

Tellingly, CCS is to the mainstream environmental movement what transubstantiation is to Christianity. Friends of the Earth are CCS enthusiasts; Greenpeace see it as an illusory diversion that should be "way down anyone's list of priorities". Even some captains of the coal industry have their doubts: when I spoke earlier this year to the chief executive of Drax, her line on CCS was that "sitting here today, it's quite a challenge to say it's going to be economically attractive, and feasible, and viable".

The essential point is this. Carbon capture might have some appeal as a means of managing the emissions of a coal industry that could thereby be slowly scaled down, but it is currently being transformed into the justification for a hair-raising level of expansion. Besides, as things stand, the vast majority of the world's coal-fired newbuild - including those power stations due to be constructed in the US - will not even be CCS compatible.

So, faced by a world apparently gone coal-mad, what to do? Britain's best bet would be to make a modest stand for environmental best practice and leave King Coal and his deathly, dystopian ways well alone. You cannot badger people into recycling, composting and fretting about their footprint while prolonging the hegemony of the dirtiest fossil fuel of all. To pilfer the name of the ethical consumer's favourite indulgence, the future can't be both green and black.

 

1/9   Réchauffement climatique : les 30 mesures de Merckel   

http://www.enviro2b.com/environnement-actualite-developpement-durable/4465/article.html

Angela Merkel entend bien faire réduire les émissions de gaz à effet de serre en Allemagne. Ainsi, en fin de semaine dernière, la coalition Merkel a arrêté un plan qui devrait permettre de réduire les émissions de CO2 de près de 40% en 30 ans.

Angela Merkel, chancelière allemande, Michael Glos, ministre allemand de l'Economie et Sigmar Gabriel, ministre de l'Environnement, se sont réunis afin de prendre des mesures qui devraient s'appliquer au cours des deux prochaines années. Les 30 mesures concernent la réduction de la consommation d'énergie dans le chauffage, les appareils ménagers, les véhicules et les entreprises industrielles.

Développer les énergies renouvelables

Selon Berlin, l'année prochaine, les moyens consacrés à la protection du climat passeront de 700 millions d'euros par an à 2,6 milliards d'euros, soit une augmentation de près de 200% par rapport à 2005. Le gouvernement allemand envisagerait que, d'ici à 2030, la part des énergies renouvelables dans la production d'énergie soit comprise entre 25 et 30%, contre 13% actuellement. D'après le projet, 15% de l'énergie de chauffage des constructions neuves devront obligatoirement provenir des énergies renouvelables.

Le programme insiste également sur l'utilité d'une bonne isolation qui permet de réduire la consommation énergétique. Le projet envisage de favoriser fiscalement la cogénération, production combinée de chaleur et d'électricité. De plus, l'impôt sur les véhicules ne serait plus déterminé en fonction de leur cylindrée, mais de leurs rejets de gaz à effet de serre. Le gouvernement allemand espère ainsi inciter les constructeurs à abaisser le taux d'émission moyen, supérieur à 164 grammes de CO2 au kilomètre, pour le ramener à la norme européenne de 120 ou 130 g en 2012. Le projet devrait être adopté par le Parlement d'ici Noël.

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Août 2007

16/8   Réchauffement et manque de place: les Néerlandais construisent sur l'eau

C'est une villa cossue de trois étages, avec un vaste toit terrasse, une double salle de séjour lumineuse et trois chambres à coucher. Et elle flotte, réponse des Néerlandais au manque de place sur la terre ferme et aux conséquences du réchauffement climatique.

Une dizaine de communes néerlandaises projettent de "construire du flottant" dans les années à venir, et le marché des maisons pouvant occuper les "lots d'eau" qu'elles commercialisent est en pleine expansion. 

Cette nouvelle tendance s'explique par "l'inquiétude face au réchauffement climatique (...) il y a ce sentiment rassurant que même si les Pays-Bas étaient envahis par les eaux, la maison continuerait à flotter", selon Yvonne de Korte, chercheuse au Centre d'architecture d'Amsterdam (Arcam).

Dans ce pays densément peuplé, en partie gagné sur l'eau et dont le tiers se trouve sous le niveau de la mer, la menace est bien réelle. "On n'en est plus à la période des atermoiements, mais bien à celle où les gens cherchent des solutions aux conséquences du changement climatique", estime le climatologue Rik Leemans, de l'Université de Wageningen (centre).

"C'est une révolution dans la mentalité néerlandaise (...) Avant on se terrait derrière des digues, maintenant il faut créer de l'espace pour accueillir ce surplus d'eau, qui devient une chance à saisir, une nouvelle donnée à exploiter", ajoute-t-il.

Le gouvernement néerlandais s'active pour surveiller et étendre ses digues, mais aussi lancer des projets de déviation de fleuves et construire des réserves lagunaires pouvant accueillir leur eau en cas de crue soudaine.

Présentée en marge de l'exposition "Amsterdam, lieu d'amarrage" à l'Arcam, la maison du constructeur ABC Arkenbouw est un prototype réalisé pour les acheteurs de "lots d'eau" dans IJburg.

Ce quartier de 45.000 âmes en construction sur une île artificielle au nord-est de la capitale doit accueillir d'ici 2020 dix-huit mille logements, dont une centaine seront flottants.

Une dizaine de projets similaires sont actuellement en cours aux Pays-Bas. A IJburg, un "lot d'eau" s'achète 110.000 à 140.000 euros, à charge pour leurs propriétaires de faire construire la maison qu'ils voudront y faire flotter.

"C'est un nouveau marché en pleine expansion, nous allons en construire 40 cette année et 60 l'an prochain", indique Marian Sprenkeler, d'ABC Arkenbouw.

Son entreprise, d'abord spécialisée dans les maisons du type péniche dont des centaines ornent les canaux du centre historique d'Amsterdam, s'est tournée vers la conception de villas à part entière, mais toujours flottantes.

"Cela attire désormais tout type d'acheteur : des retraités comme des jeunes couples avec enfants", explique Mme Sprenkeler.

Il en coûte 250.000 euros pour cette prouesse technique au confort dernier cri, flottant grâce au bac vide en béton de près de deux mètres de profondeur qui lui sert en même temps d'étage à moitié immergé. Soit un peu moins cher qu'une maison de cette surface (170 mètres carrés) dans le même quartier.

Alors que les habitants de péniches ont tout au long du XXe siècle été "des marginaux, ceux qui n'étaient pas même capables de se payer un loyer sur la terre ferme", le changement est manifeste depuis dix ans, selon Mme de Korte. Les nouveaux propriétaires se recrutent parmi les "bobos", souligne-t-elle.

Et pour donner un petite idée de tout ce qu'on peut construire sur l'eau, l'Arcam a exposé de nombreuses maquettes, mais aussi amarré deux villas flottantes, un îlot de verdure et des bateaux-péniches, dont une de plus de 80 ans !

(Maison flottante d'ABC Arkenbouw, entrée libre près du Musée maritime d'Amsterdam. "Amsterdam, lieu d'amarrage" jusqu'au 8 septembre au Centre d'architecture d'Amsterdam (Arcam), entrée libre, catalogue : 29,90 euros).

14/8   Solar power - in the rain

http://www.guardian.co.uk/g2/story/0,,2144513,00.html

Most of us would love to run our homes on solar power - if only it wasn't so unreliable, cumbersome and expensive. But thanks to a pioneering factory in Wales, those objections may not apply for much longer, says David Adam

If you were hunting for the future of solar power, Wales might not seem the most obvious place to look. Yet in a factory in Cardiff, technology that could finally harness the energy of the sun in an affordable way is quietly rolling off the production line. Such claims may sound familiar. Advocates have talked of the potential of solar power to offer clean and green energy for years, yet the technology has remained stubbornly on the fringes. One reason is the cost. Photovoltaic (PV) solar panels to provide an average home with electricity will set you back about £10,000 to £18,000.

Now those behind the Welsh operation think they may have made a crucial breakthrough. Their solar cell works in a different way from most, and is not based on silicon - the expensive raw material for conventional solar cells. G24 Innovations (G24i), the company making the new cells, says it can produce and sell them for about a fifth of the price of silicon-based versions. At present, it makes only small-scale chargers for equipment such as mobile phones and MP3 players. But it says larger panels could follow - large enough to replace polluting fossil fuels by generating electricity for large buildings.

"This has been at the laboratory stage for 18 years and now we are ready to take it into a huge amount of applications," says Clemens Betzel, president of G24i.

G24i's technology is based on a coloured dye and tiny crystals of titanium oxide - a common pigment in white paint. It exploits a discovery made in 1991 by a Swiss chemist called Michael Graetzel, who found that the combination could be used to copy photosynthesis. When struck by sunlight, the dye spits out an electron, which is immediately captured by the specks of titanium oxide. By collecting the electrons at one side of his new solar cell, and replacing them at the other with an iodide electrolyte solution, Graetzel produced an electric current.

The new so-called Graetzel cells offered a simpler and potentially cheaper way to generate solar power. (Traditional silicon cells are more complicated because they require the generation of an electric field within the silicon to carry away the liberated electrons.) And because they work in a different way, Betzel says the new cells offer other advantages too. They work better in low light levels, including indoors, he says, and they are lighter and less fragile than silicon cells, which are usually mounted on glass or rigid plastic.

At least one big hitter in the renewable energy industry agrees with him: Bob Hertzberg, founder of venture capital firm Renewable Capital, a backer of the G-Wiz electric car, has invested in G24i and talks of it making annual profits of £130m within five years. The company has not yet found a major buyer for its technology, but Betzel says there are some in the wings.

Design students have also been involved with the development process. Earlier this year, the company ran a competition with 45 product design students at St Martin's college of art and design in London, who were asked to think up new uses for the Cardiff solar cells. The winning entries include portable safety lights mounted on life buoys, and lamps to mark scaffolding and hoardings around roadworks and on building sites. They also featured solar-powered security lights, fire exit signs, and window blinds, which could cut electricity use.

The first commercial uses are likely to be in the developing world, where access to electricity is difficult. The firm is working with mobile phone companies including Nokia and Motorola to test whether the G24i cells could charge handsets in rural Africa. For £6-£8, he says, the company can supply a flexible strip of solar cells that can produce 0.4 to 0.5W of power. It's a relatively meagre output, but more than enough for at least 10 minutes of phone calls a day. And that, says Betzel, can make a big difference. "Over two billion people live without access to energy. This isn't about providing expensive, Rolls Royce- quality solutions. It's about improving their quality of life." Similar solar chargers made of silicon cost about £30.

The company believes its technology is also suited to those who work in remote places where access to electricity is unreliable, such as by providing low-cost and lightweight power, lighting and water purification for the disaster relief and emergency services. It is also developing wearable "smart" fabrics, into which the solar cells have been woven, and which could be used to charge connected electronic devices. These can be made in a variety of patterns, the company's PR material notes, including camouflage. Unsurprisingly, the military is another of its target markets.

Jim Watson, deputy director of the Sussex Energy Group at the University of Sussex, is cautiously optimistic about the technology: "It takes a long time for people to take up this kind of technology, but if it works and it's cheap enough, it could play a part."

Watson says solar cell technology is likely to remain targeted at niche applications for the foreseeable future, and is more suited to preventing additional carbon emissions from the proliferation of electronic devices, rather than cutting emissions from existing sources. "What's good about that approach is that it takes renewable technologies into the consumer market, and if they can be presented in that way, they help to get the message across."

In time, G24i envisages companies being forced to "account for their carbon footprint and offset power usage", which it argues its solar technology can help them achieve. Betzel envisages large buildings hanging coloured flexible ribbons of the company's solar cells down the centre of large atria in future. He says there is no reason why the technology couldn't replace PV solar panels on the roofs of homes and other buildings, though the company has not yet proven the longevity of such large versions.

It also claims its technology will "put an end to dead batteries". There is still some way to go - the Cardiff factory's entire annual output of solar cells currently generates just 30MW, about the same as a handful of modern wind turbines (although it plans to expand to 200MW capacity next year). But Betzel insists that solar power is now a viable mass-market future technology. If he is right, then Wales may soon have an unlikely new export.

http://www.g24i.com/

 

13/8   New system of wastewater treatment could reduce the size of treatment plants by half

http://prensa.ugr.es/prensa/research/verNota/prensa.php?nota=459

- UGR researchers have developed new technologies to obtain cheaper water of higher quality that would also reduce unwanted mud production

- Research is particularly interesting if the current drought is taken into account, as well as the lack of space many municipalities have when the number of inhabitants grows, which makes it impossible to enlarge their water treatment plants

- Results of this research were recently published in several prestigious scientific journals: ‘Journal of Environmental. Science Health, Part A’ and ‘Applied Microbiology and Biotechnology’

C@MPUS DIGITAL A group of researchers from the University of Granada (Universidad de Granada) have come up with a wastewater treatment system which has three clear advantages with respect to systems currently used: it is possible to obtain cheaper water of a higher quality, it considerably reduces the size of treatment plants (by more than half) and it minimizes the resulting mud production.

José Manuel Poyatos Capilla, researcher from the Department of Civil Engineering of the University of Granada, is the main responsible for this work, which has been directed by professor Ernesto Hontoria García, director of the Superior Technical Engineering School of Roads, Channels and Ports of the UGR. Research of Mr Poyatos is particularly interesting if the current global drought is taken into account, as well as the lack of space many municipalities have when the number of inhabitants grows, which makes it impossible to enlarge their water treatment plants.

Mr Poyatos has used a new technology based on membrane bioreactor systems which makes it possible to shorten the water clarification process (by which active mud is separated), eliminating the stage known as “secondary decanting.” The structure of every plant currently has four stages: pre-treatment, primary decanting, biological reactor and secondary decanting. A tertiary treatment can also be added whenever water is used for irrigating.

An advantageous system
Research carried out at the UGR could reduce the size of the biological reactor between 40 and 60%, and would completely eliminate secondary decanting. “In the future – explains the researcher –- we could even suppress the primary decanting stage.” In exchange, scientists from Granada have included a “biological processes” section in their wastewater treatment plant, which could make it possible to separate water from active mud by a membrane filtration process.

This researched and optimized system makes it possible to treat a larger flow of water in a smaller purifier, “and its building would involve a less expensive construction.” Installation is therefore much cheaper than installation of plants with tertiary treatment, and it also makes it possible to use the water immediately after it has been biologically treated.

The work of José Manuel Poyatos, which has been partly carried out at the University of Cranfield (England), is the first with these characteristics carried out in Spain. Results of his research have been published in prestigious journals such as ‘Journal of Environmental’ and ‘Microbiology&Biotecnology’, and they were also presented at the Ibero-american Congress on Membrane Science and Technology. They will be soon presented at two international congresses of the IWA (International Water Association).

Reference: Dr. José Manuel Poyatos Capilla. 
Department of Civil Engineering of the University of Granada. 
Phone numbers: 958 246 155 – 244149. 
Mobile phone: 657 289 969. 

E-mail:
jpoyatos@ugr.es

 

12/8   La nouvelle vague des véhicules propres   

http://www.news.fr/photo/0,3800001895,39371936-1,00.htm

La réduction des émissions polluantes est à l'agenda de tous les constructeurs automobiles. L'enjeu semble aussi inspirer de nouveaux acteurs, sur un marché où tout reste à faire. Panorama en images.

Lancée le 10 juillet 2007 par l'américain Brammo, l'Enertia est une moto légère (125 kg) destinée aux déplacements urbains. Elle est entièrement électrique et se recharge en 3 heures sur une prise de courant classique, offrant une autonomie de 70 km et atteignant une vitesse de 80 km/h.

Note :  il y a plus léger ... je recommanderais un "Easy Glider" de "Gazelle" ...

http://www.gazelle.nl/nl/imagebank/pdf/easyglidernl.pdf

 

11/8   Le Japon va tester un biocarburant issu des parties immangeables du riz

Le ministère japonais de l'Agriculture a annoncé jeudi un projet pour produire un biocarburant issu des parties non comestibles du riz, de façon à éviter de faire grimper les prix des aliments.

"Nous disposons déjà des technologies pour fabriquer de l'éthanol à partir de pailles de riz, mais nous n'avons réussi à le faire qu'en laboratoire", a expliqué le responsable du projet, Eiichiro Kitamura.

Le ministère va déposer prochainement une demande de budget pour une expérience de production et d'utilisation grandeur nature, a-t-il indiqué.

Actuellement, l'éthanol est surtout produit à partir de plantes sucrières comme la betterave et la canne à sucre, ou de maïs. Les détracteurs de ce biocarburant affirment qu'il conduit à faire grimper les prix des aliments de base, aggravant la famine dans les pays pauvres.

"Si nous pouvons fabriquer des biocarburants à partir des parties non comestibles des récoltes, alors les marchés des biocarburants et des produits alimentaires n'entreraient pas en concurrence", a espéré M. Kitamura.

Des procédés pour fabriquer du bioéthanol à partir de déchets végétaux existent déjà ailleurs dans le monde. Une société canadienne, Iogen, a ainsi inventé un procédé pour produire du carburant à partir de paille de blé.

 

10/8   De Canton à New York, des gratte-ciel plus écologiques http://www.news.fr/actualite/societe/0,3800002050,39369979,00.htm

Systèmes de climatisation naturelle, énergie éolienne ou solaire, recupération des eaux de pluies. Autant de dispositifs imaginés par les architectes pour rendre leurs constructions plus respectueuses de l'environnement. Une tendance illustrée par la Pearl River Tower de Canton.

Les gratte-ciel du XXIe siècle s'annoncent toujours plus vertigineux, avec les 610 mètres du Chicago Spire en 2010 et les 800 mètres ou plus de la tour de Dubaï en 2009. Mais si les architectes visent plus haut, ils visent aussi plus "vert", avec des constructions pharaoniques mais respectueuses de l'environment.

C'est le cas en particulier de la Pearl River Tower, à Guangzhou (Canton), en Chine. Avec ses 303 mètres, elle fera sans doute pâle figure à côté des tours jumelles en forme d'ADN, hautes de 432 mètres, dont la livraison est aussi prévue pour 2009. Mais selon ses concepteurs, ce sera l'un des bâtiments les plus écologiques du monde.

La Pearl River Tower a été conçue par le cabinet américain Skidmore, Owings & Merrill (SOM). Ce géant de l'architecture, à l'origine de 10 000 projets dont des bâtiments aussi célèbres que la Sears Tower, à Chicago, revendique pour sa création à Canton le meilleur rendement énergétique au monde.

Pour alimenter cette tour de 71 étages, occupés par les bureaux de la China National Tobacco Corporation, les architectes ont élaboré un cocktail d'éoliennes, de capteurs solaires, d'énergie géothermique et espèrent que la tour sera aussi proche que possible de l'auto-suffisance énergétique. La façade du gratte-ciel est étudiée pour amplifier la vitesse du vent de 50% pour accroître le rendement énergétique de ses éoliennes. Lesquelles fourniront la ventilation, le chauffage et le refroidissement de la tour. L'eau chaude du bâtiment sera également fournie par le soleil.

Econome en ressource, la tour sera aussi en pointe côté recyclage, avec des récupérateurs d'eau de pluie. Tom Kerwin, associé de SOM, explique au "Chicago Sun Times" : « Nous devons réduire notre dépendance aux carburants fossiles. Je crois que si nous ne prenons pas le développement durable comme un moteur essentiel, nous ne serons pas socialement responsables. »

550 constructions "vertes" 

La firme d'architecture avait déjà mis en oeuvre ces principes environnementaux à New York, où elle a conçu un bâtiment reconstruit après le 11 Septembre, le 7 World Trade Center. La nouvelle mouture, de 228 mètres, est la première tour de bureaux "verte" de la ville. Elle a été certifiée par l'US Green Building Council (USGBC).

Déjà en 2004, un exemple de gratte-ciel innovant écologiquement a été donné, à Londres, par le grand architecte Norman Foster avec le Swiss Re Building (180 mètres), surnommé "le cornichon" pour sa forme originale. Son aérodynamisme permet d'utiliser le vent dans le système de ventilation de l'immeuble de 41 étages, été comme hiver. Entre 12 et 25°C et avec un vent modéré, des stations météo gèrent l'ouverture des fenêtres. Si la température varie hors de cette fourchette, la ventilation naturelle est complétée par le chauffage ou le rafraîchissement de l'air.

Depuis, Foster a fait école. Aux États-Unis, où les immeubles contribuent à 39% des émissions de CO2 et consomment 70% de l'électricité, l'enjeu est colossal. L'USGBC, qui réunit plus de 9 000 entreprises et associations, indique que les bâtiments "verts" dépensent 30% d'énergie de moins qu'un immeuble ordinaire. L'organisation a homologué 550 constructions et plusieurs milliers de projets labellisés sont en cours. Un sujet à méditer de ce côté-ci de l'Atlantique, où la construction de tours dans Paris demeure une pomme de discorde au sein de la majorité parisienne...

Voir aussi :

http://www.businessweek.com/print/globalbiz/content/may2007/gb20070514_772812.htm

À lire aussi :

Marier traditions et énergies alternatives pour renouveler l'habitat 
Naissance de la première ville 100% écologique en Chine
 

Des gratte-ciel encore plus grands, plus innovants

 

9/8   Faire de sa mort un acte écologique
http://www.20minutes.fr/article/173995/High-Tech-La-cremation-pour-mourir-ecolo.php

On peut faire de sa mort un acte écologique. Comment? Outre-Manche, les cimetières adoptent une méthode étonnante pour faire disparaître un cadavre: au lieu de brûler le corps comme lors de la traditionnelle crémation, on le fait bouillir dans l’eau. C’est le même prix que la crémation, 440 euros, et c’est plus écologique.

Eco funeral


Cercueil en soie
Le procédé, appelé «resomation» (1) en anglais, est un mélange d’eau et de potasse qu’on fait bouillir jusqu’à 150°C. La montée en température est lancée une fois que le corps du défunt placé dans un cercueil en soie baigne dans une centaine de litres du mélange eau potasse. Au bout de deux heures, il ne reste plus qu’une poussière blanche. La «resomation» repose sur le même principe chimique que la décomposition naturelle. La «machine à bouillir», qui coûte 440.000 euros, ne fait qu’accélérer le processus.

Le cimetière de Londres
Et les économies d’énergie ne sont pas négligeables. La crémation pour être efficace fait monter le mercure du thermomètre à 1.200°C. Le mercure justement est un des composés chimiques présents dans la fumée rejetée lors de la crémation. Un composé qui est hautement cancérigène.

Respecte la forêt
La «resomation» à base de soude et de potasse vise à détrôner les autres méthodes en jouant sur cette indéniable carte écolo. Sans oublier que les arbres y gagnent puisque le cercueil en bois est supplanté par une structure en soie. Le Crematorium de Londres est en pourparler avec une société basée à Glasgow (Ecosse) pour installer la machine.

(1) Du mot grec resoma qui veut dire renaissance du corps humain.

Voir :http://www.mailonsunday.co.uk/pages/live/articles/technology/technology.html?in_article_id=473173&in_page_id=1965

 

8/8   Construction lancée pour le premier avion biplace alimenté par une pile à combustible          
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/43934.htm

Une equipe de l'institut de construction aeronautique de l'Universite de Stuttgart (IFB) a debute le montage du premier avion allemand equipe d'une pile a combustible (PAC) fonctionnant a l'hydrogene. Si tout se passe comme prevu, "Hydrogenius", avec ses 18 metres d'envergure et ses 8 metres de long, sera le premier avion biplace au monde alimente par une PAC qui soit capable de rivaliser en termes de performance avec les avions biplaces classiques. L'Universite collabore pour ce projet avec l'institut de thermodynamique du centre aerospatial allemand (DLR). Le projet a ete presente aux medias le 24 juillet 2007 par le professeur Rudolf Voit-Nitschmann. Fin 2006, il avait fait remporter aux scientifiques de Stuttgart le celebre prix "Berblinger" de la ville d'Ulm.

Avec "Hydrogenius", l'équipe de l'IFB souhaite démontrer l'efficacité de l'utilisation de PAC dans des applications très complexes. Le biplace du futur doit être en mesure de parcourir 700km avec seulement un plein d'hydrogène. Selon M. Voit-Nitschmann, le projet, s'il réussit, doit ainsi constituer une avancée permettant à terme d'imaginer l'utilisation de PAC pour l'alimentation électrique à bord des avions de ligne. "La recherche d'un moteur adapté est bien avancée", et quant au système de PAC qui sera finalement utilisé, la décision sera prise dans les semaines à venir par l'IFB, conjointement avec son partenaire du DLR.

Toutefois, au-delà du défi technique, l'équipe doit encore résoudre le problème du financement du projet : le budget nécessaire est estimé à 1,6 millions d'euros. Si le projet est mené à terme, le baptême de l'air de l'"Hydrogenius" doit avoir lieu en 2010.

Les scientifiques de l'IFB sont réputés pour la conception et la réalisation d'avions innovants: c'est à l'Université de Stuttgart que l'avion photovoltaïque le plus puissant du monde, "Icaré II", a été conçu au début des années 1990. Le DLR est quant à lui à l'origine du développement d'un modèle réduit d'avion équipé d'une pile à combustible : le "HyFish" (6kg) a effectué son premier vol en Suisse en Avril 2007.


Mentions légales :
BE Allemagne numéro 346 (2/08/2007) - Ambassade de France en Allemagne / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/43934.htm

 

7/8   Eolien : des difficultés se profilent pour le champion des exportations

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/43933.htm

Les constructeurs eoliens allemands battent encore des records : en 2006, le chiffre d'affaires de la branche a depasse de 40% celui de l'annee precedente. En 2006, eoliennes et composants ont ete fabriques pour une valeur totale de 5,6 milliards d'euros. Toutefois, d'apres une etude de l'institut eolien allemand (dewi) commandee par l'association federale de l'energie eolienne (BWE), le nombre de machines installees sur le territoire national regresse rapidement.

Certes, les industriels allemands sont parvenus a defendre leur position de leader mondial en 2006, devancant largement leurs concurrents americains, espagnols ou indiens. L'expansion de ce marche a contribue par ailleurs a la creation d'emplois : en 2006, le secteur employait 75.000 personnes (fabrication, exploitation et installation), soit une progression de 7% par rapport a 2005. Cependant, le retrecissement du marche national commence a poser probleme : meme pour une production destinee surtout a l'exportation, il est important de disposer sur place des machines les plus modernes afin de pouvoir les tester. Certains fabricants se seraient ainsi deja retires du marche national allemand.

L'objectif interne du secteur de couvrir un quart des besoins electriques allemands d'ici 2020 se retrouve maintenant en danger. Selon Hermann Albers, president du BWE, "il faudrait pour cela installer 4.000 MW par an, soit plus du double de ce qui est fait actuellement".

Pour en savoir plus, contacts :

- http://www.dewi.de

- http://www.wind-energie.de

Sources : Berliner Zeitung - 26/07/2007

Mentions légales: BE Allemagne numero 346 (2/08/2007) - Ambassade de France en Allemagne /ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com

 

6/8   A car so green is edible (well, sort of)

http://www.autobloggreen.com/2007/07/28/a-car-so-green-is-edible-well-sort-of/



From the UK arrives the Eco One, a one-seater sports car that is almost completely made from vegetable materials. The car was built by student Ben King from a design by Dr Kerry Kirwan, a researcher at the Warwick Manufacturing Group. Kirwan's previous creations include biodegradable cell phones.

The car is 95 percent biodegradable or recyclable (save for the steering wheel, seats and electrics) because even the steel chassis can be reused. It runs on ethanol and, as you can see at the picture, all kinds of vegetable materials were used for manufacturing, including the now-famous hemp for bodywork, something even
Ford is considering.

Performance is very good, which in words of its creator "helps dispel the perception that myth that 'green' cars are slow and sluggish": it tops 150 MPH and makes 35 MPG (imperial, around 29 US MPG or 8 l / 100 km)

The car, which cost 20,000 GBP to be made, will be on show at the National Science Museum in London from August 28-30.

 

4/8    Belgique : l'éolien, une énergie propre mais chère
http://www.lalibre.be/article.phtml?id=904&subid=1088&art_id=361764

La production d'électricité à partir des éoliennes en Belgique va nettement augmenter grâce aux projets en Mer du Nord. Des projets fortement subsidiés.

Ceux qui, il y a quelques années encore, crachaient sur l'éolien comme source de production d'électricité, se tiennent aujourd'hui à carreau. L'engouement pour les énergies renouvelables est tel que leurs critiques ont de moins en moins d'écho. Au point d'occulter parfois la réalité des chiffres qui est, elle, nettement moins flatteuse.

Prenons le problème par le début. La Belgique est loin d'être pionnière en matière d'énergie renouvelable. En 2004, le renouvelable (dont en grande partie la biomasse) représentait 2,3 pc du total de la production d'électricité. Ces chiffres - les derniers disponibles - se retrouvent dans le rapport de la Commission Énergie 2030 qui avait été chargée de tracer les besoins énergétiques du pays à l'horizon 2030.

La part d'énergie verte est toutefois appelée à croître. On s'attend à ce qu'elle augmente à 6 pc d'ici 2010 en Flandre et à 8 pc en Wallonie.

Tant au nord qu'au sud du pays, il y a eu une forte croissance de la production d'électricité provenant de l'éolien au cours de ces dernières années. Les éoliennes ont poussé comme des champignons. Et les recours introduits par riverains n'ont rien pu y faire. "Le Conseil d'Etat n'est en général pas très réceptif aux critiques des riverains", constate Tim Vermeir, avocat spécialisé dans les questions énergétiques au sein du cabinet d'avocats Loyens.

On compte aujourd'hui environ 270 éoliennes, dont l'essentiel en Flandre (environ 200).

La puissance installée totale a quasi doublé en deux ans pour atteindre 193 mégawatts fin 2006 (contre 30 000 MW en Europe, essentiellement en Allemagne et au Danemark). La croissance a été non négligeable en Belgique même si cela reste une goutte d'eau : en termes de production, l'éolien représente à peine 0,4 pc du total. N'oublions pas qu'une éolienne (dont la puissance se limite à maximum 2 à 3 MW) a un taux de fonctionnement nettement moins élevé qu'une centrale classique. Ce qui réduit d'autant sa production.

Mais l'énergie du vent a encore un bel avenir devant elle en Belgique en raison essentiellement des éoliennes qui vont être placées en pleine Mer du Nord. Des projets que certains experts de l'énergie considèrent comme insensés d'un point de vue économique.

L'histoire de ces éoliennes off-shore a connu beaucoup de remous. On avait d'abord pensé les construire à 10 km de la côte. Mais il y eut des recours en justice avec un argument très simple : il ne fallait pas gâcher la vue à partir de la digue. Finalement, il a été décidé de les construire à minimum 20 km. Tant pis si cela décuple le coût final...

À l'heure actuelle, trois concessions domaniales ont été accordées par le ministre fédéral de l'Énergie, Marc Verwilghen (Open VLD). La puissance installée totale devrait dépasser les 800 MW à l'horizon 2011.

Il y a d'abord le projet C-Power dans lequel on retrouve notamment la société publique Socofe (Société d'investissement des administrations publiques de la Région wallonne) et une filiale en énergie renouvelable d'EDF. C-Power va commencer par construire 6 éoliennes de 5 MW mais a l'autorisation d'en "planter" jusqu'à 60. Les premières pales commenceront à tourner en 2008, soit trois ans plus tard que prévu. Et encore, ce n'est pas tout à fait sûr. Car il s'agit d'un travail de titan.

On s'est rendu compte qu'il était impossible d'enfoncer les pieux dans le banc de sable prévu (Thortonbank) situé à 27 km au large de la côte. D'où un changement dans la technique utilisée. De plus, il s'agit d'un nouveau prototype d'éolienne qui n'a pas encore été testé en mer.

Le deuxième projet est porté par Eldepasco dans lequel on retrouve notamment des intercommunales flamandes et le groupe de distribution Colruyt. Il se situe à 39 km de la côte et doit, lui, démarrer en 2010.

Quant au troisième projet défendu par Belwind (filiale du groupe néerlandais Econcern), il prévoit de construire les éoliennes à 46 km. On est loin, très loin, quasiment aux limites territoriales belges. De quoi susciter des critiques. "C'est de la folie, le raccordement électrique va coûter trop cher", commente un expert en énergie. Le subside de 25 millions accordé (via Elia, le gestionnaire de réseau haute tension) pour le raccordement à chacun des parcs de production paraît dérisoire. Mais Belwind y croit.

Les éoliennes en mer suscitent d'autant plus de questions que les subsides accordés via les certificats verts ne sont pas négligeables : 107 € par MWh (pour une puissance installée de maximum 216 MW) et 90 € au-delà du niveau de 216 MW. Très pratiquement, l'électricité de la Mer du Nord sera obligatoirement acquise par Elia pour un montant de 107 €/MWh. C'est beaucoup plus que pour les éoliennes on-shore, la valeur d'un certificat vert oscillant entre 65 et 100 € selon qu'on est en Flandre ou en Wallonie.

Selon les calculs d'un expert, tout mis dans tout, le coût total des subsides pour les éoliennes off-shore sera de 300 millions d'euros par an après 2010.

Qui va payer ces 300 millions supplémentaires ? Ils seront, comme on l'a dit, imputés à Elia qui les répercutera dans ses tarifs. Le payeur final sera donc bel et bien le consommateur. Même si cela ne fera pas une énorme différence puisque le coût du transport ne représente que quelques pour-cent de la facture totale d'électricité. Mais cela risque quand même de faire grincer des dents. "Il y aura un effet boomerang le jour où le citoyen commencera à payer", prédit un expert.

La Commission 2030 a poussé la simulation encore plus loin et arrive à des chiffres qui ont de quoi faire réfléchir. Elle part du postulat que le potentiel supplémentaire est d'ici 2030 de maximum 2000 MW pour l'éolien on-shore et de 3000 MW pour l'off-shore. Se basant sur les subsides actuels, elle évalue le coût supplémentaire total à... 28 milliards d'euros sur 20 ans.

Elle a aussi calculé la facture totale des énergies renouvelables en additionnant tous les subsides pour ces 20 années à venir, y compris la biomasse et le solaire (dont le subside est de 450 €/MWh pour la Flandre). Elle arrive au chiffre de 51 milliards d'euros. "Cela représente un cinquième du produit intérieur brut réalisé en 2000", précise-t-elle. Histoire de mieux frapper les esprits.

"Il est important de reconnaître que les engagements en termes de certificats verts peuvent être aberrants", soulignent les auteurs du rapport. Les chiffres sont, certes, sans doute orientés. Les auteurs de ce rapport avaient pour la plupart d'entre eux un profil pro-nucléaire; ils se sont bien gardés d'évaluer les éventuels subsides à l'atome notamment via les contributions publiques à l'assurance des centrales nucléaires.

Il n'en reste pas moins que ces chiffres interpellent. Ils le sont d'autant plus que, comme le souligne Tim Vermeir, "le législateur a prévu de manière peu orthodoxe la possibilité de revoir à la hausse les certificats verts si les opérateurs ne s'en sortent pas avec les 107 € prévus". En clair, le législateur accepte (aveuglément ?) le principe de l'apport de subsides sans lequel les éoliennes ne sortiraient jamais de terre ou de mer. Pour beaucoup d'experts, il y a donc une part d'"irrationnel" dans ce type financement. Et, précise Tim Vermeir, c'est encore plus vrai pour le solaire où la valeur du certificat atteint 450 MWh dans un pays où les heures de soleil sont rares comme on a pu le constater en ce mois de juillet pluvieux...

Faut-il dès lors en déduire que le développement de l'éolien, en particulier en mer, va un jour se heurter à l'énorme facture qu'il engendre ? "Le jour où la puissance installée en mer du Nord dépassera 900 MW, il faudra d'énormes investissements d'Elia", répond un expert. Cela pourrait aller jusqu'à 700 millions, estime la Commission Énergie 2030.

Ces chiffres font dire à un observateur que le meilleur "mégawatt est le négawatt", et donc l'électricité qu'on ne consomme pas. De plus en plus de partis politiques brandissent aussi ce slogan...

 

3/8   Les 24 heures des véhicules écologiques