Archives World 2004

 

Décembre 2004

31/12   Alternative aux transports polluants avec le citybike viennois
30/12   Inauguration d'une installation d'essai pour les technologies de l'hydrogène
29/12   TGV Est et environnement
28/12   Des nouveaux catalyseurs pour une pile PEFC utilisant du GPL
27/12   De hydrogène grâce à l'énergie solaire
26/12   GM et DaimlerChrysler se lancent dans les voitures hybrides
25/12   CD-ROM "Efficience Energétique"
24/12   Réduction des coûts dans les systèmes de piles à combustible grâce à des nouveaux composants et nouveaux concepts
23/12   Eco-products 2004 : Tokyo Gas loue des piles à combustible aux particuliers
22/12   Grande – Bretagne : Allier le bâtiment et l'environnement
21/12   La Chine, leader en  production d'énergie éolienne
20/12   L'universite de Hohenheim inaugure son laboratoire au biogaz entierement automatise
19/12   Transformer le charbon en électricité sans libérer de CO2
18/12   Le train écologique à panneaux solaires
17/12   European marathon for HydroGen3
16/12   Ouverture du site Web "Technologies pour un développement durable en Chine"
15/12   EEP Award Ceremony
14/12   Espagne : Installation obligatoire de panneaux solaires dans les nouveaux bâtiments à partir de 2005
13/12   La Suisse veut développer sa production d'électricité d'origine éolienne
12/12  
Un prototype prometteur de voiture électrique doté d'une pile à combustible
11/12   Lancement du réseau européen "ERA-NET Photovoltaïque"
10/12   Maison individuelle doté d’un chauffe-eau électro-solaire intégré
9/12   Hydrogen Production Method Could Bolster Fuel Supplies
8/12   Researchers compost old mobile phones & transform them into flowers
7/12   Des pavements pour retenir l'eau
6/12   L'Eliica bat un record d'accélération
5/12   Inauguration d'un éclairage urbain innovant et économique à Albi
4/12   Une nouvelle peinture pour coque de bateau
3/12   Japan : a way of reducing carbon dioxide to protect the environment without spending money.
2/12   France : Création de 6 sites pilotes gaz naturel véhicules
1/12   Waste water purification and drainage systems for football stadiums


 

 

31/12   Alternative aux transports polluants avec le citybike viennois

L'hiver approchant, les 700 vélos de la société Gewista rejoignent les entrepôts. Cette société contrôlée aux deux tiers par le groupe JC Decaux gère le deuxième système de location qui a débuté en mai dernier. La première version n'avait duré que quelques semaines, les vélos étant rapidement volés.

Maintenant, la location repose sur l'utilisation d'une carte de retrait bancaire (mais les touristes peuvent tout de même participer avec une carte étrangère). Les opérations se font sur l'écran tactile d'un des 42 ordinateurs, au centre des stations réparties dans la ville et disposant chacune d'une quinzaine de vélos L'inscription ne coûte qu'un euro pour une durée illimitée et 97% des locations sont gratuites. La location n'est payante qu'à partir de la deuxième heure, pour inciter les utilisateurs à ne pas monopoliser les vélos. Classiquement, on ne prend pas le même vélo pour aller et venir.

L'exploitation de ce système qui vise à offrir une alternative crédible aux déplacements urbains motorisés s'est soldée par d'excellents résultats. On a compté jusqu'a 15 000 déplacements quotidiens.

Trois entreprises ont réuni 3 millions d'euros pour lancer le projet. Le budget annuel de fonctionnement est de 450.000 euros, financé à moitié par les trois entreprises qui affichent des publicités sur les vélos. Ce système va être repris à Lyon, avec 2.000 vélos pour l'été 2005.

Contacts :
- courriel : kontakt@citybikewien.at - adresse sur la toile : http://www.citybikewien.at
Sources : enquête réalisée par l'attaché de coopération universitaire et scientifique du poste
Rédacteur : Jérôme Segal, attaché de coopération universitaire et scientifique, france@nusurf.at

Mentions légales: Cette information est un extrait du BE Autriche numéro 53 du 3/12/2004
rédigé par l'Ambassade de France à Vienne et diffusé par l'ADIT – Retrouvez tous les BE sur http://www.bulletins-electroniques.com - Abonnement gratuit par email : subscribe.be.autriche@adit.fr

 

30/12   Inauguration d'une installation d'essai pour les technologies de l'hydrogène

Une salle à atmosphère contrôlée pour les technologies de l'hydrogène a ouvert ses portes le 10 novembre 2004 à l'Institut d'innovation en pile à combustible du CNRC, sur le campus  de Vancouver de l'Université de Colombie britannique.

Cette installation publique, unique en son genre, devrait permettre aux entreprises et aux chercheurs d'expérimenter et d'évaluer des véhicules et des systèmes électrogènes fixes, alimentés à l'hydrogène dans des conditions climatiques variées. L'ouverture de cette installation constitue une étape importante vers la commercialisation des produits reliés à l'hydrogène et aux piles à combustible.

La température, l'humidité et la pression atmosphérique de la salle d'essai peuvent être réglées pour simuler des conditions allant de l'aridité du désert à la fraîcheur des hautes montagnes, ou encore l'humidité des tropiques. Par ailleurs, le volume de la salle est suffisant pour accueillir un véhicule complet sur lequel pourra être fixé un dynamomètre à châssis.

Cette installation est le fruit d'un partenariat entre l'industrie et le gouvernement. Son financement est assuré par le Conseil national de recherches du Canada, Diversification de l'économie de l'Ouest Canada et Piles à combustible Canada.

Contacts :
- Erica Branda, CNRC-IIPC - tel : +1 (604) 221 3099 - email :
Erica.branda@nrc-cnrc.gc.ca
Sources : http://www.nrc-cnrc.gc.ca
Rédacteur : Elodie Pinot, OTTAWA, sciefran@ambafrance-ca.org

Mentions légales : Cette information est un extrait du BE Canada numéro 265 du 6/12/2004 rédige par l'Ambassade de France a Ottawa et diffuse par l'ADIT - Retrouvez tous les BE sur http://www.bulletins-electroniques.com - Abonnement gratuit par email : subscribe.be.canada@adit.fr


 

29/12   TGV Est et environnement

Train de vie écolo pour le TGV Est    Par Thomas CALINON

Baudrecourt, Jaulny, Vigneulles envoyé spécial



On savait de la loche d'étang que c'est un poisson au corps long et visqueux, peu répandu en France, qu'il respire par ses branchies mais aussi par sa peau et ses intestins, et qu'il s'active lors des chutes de pression atmosphérique, d'où son surnom de «poisson météo». Ce qu'on ne savait pas, c'est que ce poisson vivait dans la Presle, un petit affluent envasé de la Meuse. Coup de chance, le tracé du TGV est passé par là. En mai, lors d'une pêche de sauvegarde précédant l'édification d'une pile du viaduc de la Meuse sur le chantier de la ligne à grande vitesse Est européenne (LGV-Est), les agents du Conseil supérieur de la pêche en ont découvert toute une colonie. Du pain bénit pour la communication de Réseau ferré de France (RFF), maître d'ouvrage du plus grand chantier de France, dont le premier rail a été posé mi-octobre, qui met l'accent sur le concept d'«environnement intégré». Traduction : «L'environnement, mieux vaut y penser avant que pendant.» Explications en trois étapes lorraines.

Baudrecourt (Moselle), km 300

Bottes aux pieds, Sandrine Rabaseda, responsable environnement de la LGV-Est chez RFF, arpente le remblai de la nouvelle ligne qui domine à cet endroit le sud de la vallée de la Nied, classée en zone Natura 2000. Ce bout de Lorraine se distingue par la présence de prés salés continentaux sur lesquels pousse le troscart maritime, une plante protégée. La LGV va détruire 18 % des prés salés du secteur (35 hectares). Impossible de faire autrement. Mais pour passer, RFF doit déplacer les plantes enracinées sur le parcours et compenser les surfaces perdues. «Nous avons mis en place des mesures de protection pour 3,75 hectares et nous allons acheter 31 hectares classés en zone Natura 2000, au nord de la vallée, dont nous confierons la gestion au Conservatoire des sites lorrains», explique Sandrine Rabaseda. Dans la terminologie de RFF, la vallée de la Nied est classée «zone à forte sensibilité environnementale» : pas de stationnement d'engins la nuit ni de stockage d'hydrocarbures sur place. Le cours de la rivière a été détourné le temps des travaux et le remblai est percé de deux ouvrages de décharge pour ne pas faire barrage aux crues. «En hiver, toutes les maisons ont déjà les pieds dans l'eau. Les gens ne voulaient pas qu'on aggrave le phénomène», commente Bertrand Provost, chargé d'opérations génie civil.

Jaulny (Meurthe-et-Moselle), km 270

A cet endroit, la LGV-Est traverse le parc naturel régional de Lorraine (PNR) et enjambe la brèche du Rupt de Mad, la rivière qui alimente Metz en eau potable. «On ne voulait pas quelque chose de camouflé. De toute façon, c'était impossible», dit François Provins, chargé des infrastructures au PNR. La réflexion s'est donc concentrée sur «la diminution des impacts, l'intégration dans le milieu naturel et la préservation génétique». Un concours d'architectes plus tard, le choix des acteurs locaux s'est porté sur un viaduc de béton à la ligne épurée de 480 mètres de long qui surplombe les pelouses calcaires où poussent des orchidées, protégées elles aussi. Forgées par dix-sept années de dialogue autour de la LGV-Est, les relations entre RFF et le PNR semblent au beau fixe. François Provins se félicite du «management environnemental» développé par les entreprises choisies pour le chantier. A vrai dire, elles n'avaient pas le choix puisque RFF a imposé à chaque attributaire d'un lot de génie civil le recrutement d'un responsable environnement et le respect d'un cahier des charges très précis (défrichements interdits en période de nidification, mise en place de bassins de décantation, tri des déchets, entretien des engins sur surfaces étanches, etc.). «Je pense que c'est le premier chantier où on a une contractualisation aussi forte en matière d'environnement», insiste Sandrine Rabaseda. Evidemment, tout cela à un coût. En juin, Patrick Trannoy, directeur des opérations de la LGV-Est, l'a estimé à 20 % du budget global, lui-même évalué à 3,9 milliards d'euros. Voilà qui irrite Sandrine Rabaseda, qui martèle que «le tracé a déjà pris en compte l'environnement». Et ça, «ce n'est pas chiffrable».

Forêt de Vigneulles (Meuse), km 245

L'endroit est un repaire de batraciens. On y trouve crapauds et grenouilles, mais aussi quatre espèces de tritons et des salamandres. Presque tous sont protégés. Au printemps, ils migrent des lieux d'hivernage vers les mares de ponte. Alors, dans la traversée du massif, une quinzaine de batrachoducs (ou crapauducs) ont été percés sous la LGV. «Si rien n'avait été fait, la LGV aurait eu un effet barrière, indique François Provins. On a demandé une étude spécifique sur cette zone. Maintenant, il faudra sans doute aménager des mares-relais près de la ligne pour permettre aux batraciens de se reposer et de se réhydrater au cours de leurs migrations.» Des passages grande faune (PGF) ont également été construits sur le site. La LGV en compte une quarantaine sur son tracé, répartis selon les indications recueillies auprès des chasseurs. En multipliant les partenaires, RFF semble avoir réussi à se prémunir de toute erreur stratégique, même si l'association Meuse Nature Environnement regrette qu'il ait fallu «insister pour que les associations soient associées assez en amont du projet». Les spécialistes des milieux naturels traversés ont apporté leur expertise lors des études d'impact, faisant valoir, à l'image du PNR, que l'important n'est pas «de faire la somme des espèces présentes mais de comprendre le fonctionnement des écosystèmes». Aujourd'hui, François Provins reste vigilant. De la santé des rivières au déplacement des chauves-souris, de l'impact paysager au choix des arbres qui seront plantés sur les talus de la LGV, les dossiers sous surveillance sont légion. «Le parc doit être l'objet des plus grands soins pour conserver son label et son efficacité. On espère que la LGV s'intégrera au mieux, mais elle aura forcément un effet de rupture.» Et de conclure : «Je pense que RFF prend le bon chemin en matière d'environnement. En plus, c'est bien pour leur image de marque.»

http://www.liberation.fr/page.php?Article=264453

 

28/12   Des nouveaux catalyseurs pour une pile PEFC utilisant du GPL

Dans le cadre d'un programme de développement de technologies pour utiliser le gaz de pétrole liquéfié (GPL) comme source d'hydrogène pour les piles à combustible PEFC, le Liquefied Petroleum Gas Center a mis au point des nouveaux catalyseurs pour le reformage. Lorsqu'on produit de hydrogène à partir du GPL, il est nécessaire d'éliminer toute trace de soufre dans le gaz obtenu. Le LPGC a mis au point un catalyseur qui combine des agents désulfurisants avec un métal et un composant à base de zéolithe. Selon le LPGC, le catalyseur pourrait être employé pour la désulfurisation pendant plus de 4000 heures.

Contacts :
- Site internet LPGC (japonais): http://www.lpgc.or.jp/
Sources : Japan Chemical Week, 25/11/2004
Redacteur : Olivier Georgel, olivier.georgel@diplomatie.gouv.fr
Ref: 344/ENV/1428

Mentions légales : Cette information est un extrait du BE Japon numéro 344 du 20/12/2004 rédigé par l'Ambassade de France à Tokyo et diffusé par l'ADIT - Retrouvez tous les
BE sur http://www.bulletins-electroniques.com - Abonnement gratuit par email: subscribe.be.japon@adit.fr

 

27/12   De hydrogène grâce à l'énergie solaire

Des chercheurs de l'Institut d'innovation en piles à combustible du CNRC de
Vancouver ont présenté, début décembre, un système de production hydrogène
alimenté par énergie solaire.
Le système utilise l'électricité fournie par des panneaux photovoltaïques afin d'alimenter un module d'électrolyse HyLYZER (TM) de Hydrogenics, lequel produit de hydrogène à partir de l'eau. A terme, cet hydrogène servira à alimenter un module de pile a combustible Ballard Nexa RM, qui servira d'alimentation auxiliaire pour les installations de recherche  du CNRC-IIPC.

Les panneaux photovoltaïques ont été conçus et installés par des chercheurs du British Columbia Institute of Technology (BCIT) . Ils peuvent fournir jusqu'a 7 kW les jours ensoleillés, sachant que le stockage d'énergie sous forme hydrogène permettra de gérer une alimentation en continu, en dépit des fluctuations météorologiques. L'équipe de recherche appliquée en énergie photovoltaïque du BCIT assure tous les aspects de la mise au point de systèmes photovoltaïques, depuis la conception et les essais des divers composants jusqu' à l'installation et la mise en oeuvre de grands systèmes photovoltaïques.

Cette technologie dite " propre " permettra d'éviter l'émission de gaz à effet de serre, chose impossible dans le cadre d'une production d'hydrogène à partir du pétrole ou du gaz naturel. Ce projet est issu de l'initiative fédérale "Prêcher par l'exemple", planifiée par le Gouvernement du Canada pour réduire l'émission de gaz à effet de serre, dans ses propres activités. Maja Veljkovic, directrice générale du CNRC-IIPC, espère que ce type d'innovation incitera les clients, investisseurs et chercheurs à utiliser des technologies propres pour leur prochaine génération de produits.

Contacts :
- Erica Branda, CNRC Institut d'innovation en piles a combustible - tel : +1
(604) 221 3099, erica.branda@cnrc-ccnrc.gc.ca
- Pierre Naud, Relations avec les médias, CNRC - tel : +1 (613) 990 6091,
Cell. : +1 (613) 293 6617 - media@nrc-cnrc.gc.ca
- Melody Gaukel, Ketchum (pour le compte de Hydrogenics) - tel : +1(416) 544
4906 - melody.gaukel@ketchum.com
- Michael Becker, BCIT, Service de presse - tel : +1 (604) 432 8773 -
michael.becker@bcit.ca
Sources : http://www.nrc-cnrc.gc.ca
Rédacteur : Elodie Pinot, OTTAWA, sciefran@ambafrance-ca.org

Mentions légales: Cette information est un extrait du BE Canada numéro 266 du 20/12/2004
rédigé par l'Ambassade de France a Ottawa et diffuse par l'ADIT – Retrouvez tous les BE sur http://www.bulletins-electroniques.com - Abonnement gratuit par email : subscribe.be.canada@adit.fr

 

26/12   GM et DaimlerChrysler se lancent dans les voitures hybrides

Les constructeurs General Motors (GM) et DaimlerChrysler ont décidé d'investir le marché des voitures hybrides afin de rattraper leur retard sur leur concurrent japonais Toyota. Le modèle Prius de ce dernier, un véhicule fonctionnant à l'essence et à l'électricité, a su conquérir le public américain. Cinquante-quatre mille unités ont été vendues cette année aux Etats-Unis et 100000 devraient l'être l'année prochaine. Certains spécialistes prévoient par ailleurs une progression importante de la part de marché de ce type d'automobiles, qui pourrait passer de moins de 1% à l'heure actuelle à 5 à 15% en 2020.
Pour répondre à cet engouement, GM et DaimlerChrysler ont donc conclu une alliance visant à développer, pour quelques centaines de millions de dollars, un moteur hybride qu'ils espèrent pouvoir
commercialiser à partir de 2007. Ce nouveau moteur devra permettre une économie de carburant d'environ 25%, aussi bien sur autoroutes qu'en ville, et équiper tout type de modèle, des voitures individuelles aux utilitaires et camionnettes.

CT 14/12/04 (GM, DaimlerChrysler teaming up on hybrid)
http://www.chicagotribune.com/technology/chi-0412140208dec14,1,3504192.story?coll=i-techtophed-shed

Mentions légales: S&T Presse USA - numéro 664 - 15 décembre 2004 - Ambassade de France aux Etats-Unis - http://www.france-science.org - Info Science (France) -  http://www.infoscience.fr

 

25/12   CD-ROM "Efficience Energétique"

Le centre d'informations spécialisées de Karlsruhe FIZ (Fachinformationszentrum) offre depuis de nombreuses années et sous différentes formes (éditions papier, Internet ou autres supports) un grand
éventail d'informations dans le domaine de l'énergie. A ce titre, il vient de publier son nouveau CD-ROM "Efficience Energétique" qui propose des conseils pour économiser de l'énergie ainsi que diverses informations dans le domaine de l'énergie.
Les thèmes abordes sont entre autres :
- une base de données sur l'efficience énergétique (environ 30.800 documents) associée a 1200 rapports de projets de recherche et 120 rapports du service d'information BINE 

- textes complets du service d'information BINE sur le thème de l'efficience énergétique
- lien Internet sur un moteur de recherche "Efficience énergétique"
- différents liens nationaux et internationaux sur le même thème
- base de données FISKUS : moyens de promotion des énergies renouvelables et des économies d'énergie (mis a jour toutes les deux semaines)
- forum Internet "Projets énergétiques innovants" avec possibilité de recherche de projets pilotes ou de démonstration (170 projets)
Le CD-ROM est disponible au prix de 68 euros (plus 3 euros de frais de port).
Le FIZ propose également d'autres CD-ROMs sur les thèmes suivants :
géothermie, énergie solaire, énergie éolienne, piles a combustible, pompes a chaleur, photovoltaïque et combustibles fossiles.

Contacts :
- Jessica Metzner - FIZ Karlsruhe, Postfach 2465, 76012 Karlsruhe - tel : +49 7247 808 222,
fax : +49 7247 808 132 - email : infodienste@fiz-karlsruhe.de - http://www.fiz-karlsruhe.de
Sources : Dépêche IDW, Communique de presse du FIZ, 09/12/2004
Rédacteur : Nicolas Condette, nicolas.condette@diplomatie.gouv.fr

Mentions légales : Cette information est un extrait du BE Allemagne numéro 218 du 15/12/2004
rédigé par l'Ambassade de France a Berlin et diffuse par l'ADIT – Retrouvez tous les BE sur http://www.bulletins-electroniques.com - Abonnement gratuit par email : subscribe.be.allemagne@adit.fr

 

24/12   Réduction des coûts dans les systèmes de piles à combustible grâce à des nouveaux composants et nouveaux concepts

Trois entreprises (FuMA-Tech GmbH, SGL Technologies, CEAG AG) et deux instituts de recherche (Forschungszentrum Jülich et ZSW) travaillent en étroite collaboration depuis Juin 2003 pour le développement de systèmes de piles à combustible à faible coûts. Au termes des 3 années du projet soutenu par le Ministère fédéral de l'économie et du travail (BMWA), ils devraient être en mesure de mettre sur le marché des unités de production d'énergie compétitives.
Lors de la première moitié du projet, de nouveaux matériaux ont déjà été développés avec succès et des procédés de fabrication des membranes et des plaques bipolaires pour les piles à combustible ont été expérimentés.
La deuxième moitié du projet se concentrera sur la réduction des coûts de production grâce notamment à des économies de matériaux et à des simplifications des systèmes.
Des nouveaux matériaux graphitiques développés par l'entreprise SGL Technologies GmbH ont été expérimentés en coopération étroite. Ceux-ci ont été fabriqués en respectant les normes des fabricants de "stacks" de piles à combustible et intégrés avec succès.
Des membranes spéciales à couche mince permettant d'augmenter le rendement des piles à  combustible à membrane polymère (PEMFC) ont également été fabriquées par l'entreprise FuMA-Tech. Ces membranes ont été coupées pour pouvoir être utilisées pour des piles à combustible à  utilisation directe du méthanol (DMFC), permettant ainsi de réduire les coûts des matériaux tout en améliorant le rendement des piles.
Sur la base de ces nouveaux matériaux, des nouvelles unités optimisées ont été fabriquées et des nouvelles structures de "stacks" ont été développés et expérimentés dans les centres de recherche.

Contacts :
- Dr. Bernd Bauer - FuMA Tech GmbH - tel : +49 6894 9265 0 -  http://www.fumatech.de
- Dr. Norbert Berg - SGL Technologies - tel : +49 8271 83 2458 - http://www.sglcarbon.com
- Dr. Alexander Dyck - CEAG AG - tel : +49 2532 87 501 - http://www.ceag-ag.com
- Dr. Ludwig Jorissen - ZSW - tel : +49 731 9530 609 - http://www.fuellcelles.de
- Dr. Hendrik Dohle - Forschungszentrum Jülich FZJ - tel : +49 2461 61 6884 - http://www.zsw-bw.de
Sources : Dépêche IDW, Communique de presse du centre de recherche de Jülich, 13/12/2004
Rédacteur : Nicolas Condette, nicolas.condette@diplomatie.gouv.fr

Mentions légales : Cette information est un extrait du BE Allemagne numéro 218 du 15/12/2004
rédigé par l'Ambassade de France a Berlin et diffusé par l'ADIT – Retrouvez tous les BE sur http://www.bulletins-electroniques.com - Abonnement gratuit par email : subscribe.be.allemagne@adit.fr

 

 

23/12   Eco-products 2004 : Tokyo Gas loue des piles à combustible aux particuliers

Le salon Eco-product 2004 s'est tenu du 9 au 11 decembre à Tokyo et a accueilli plus de 120.000 visiteurs. Les industriels (PME et grands groupes) y présentaient leurs "eco-produits": systèmes de production d'électricité (panneaux solaires, micro-systèmes de production d'hydroélectricité...), produits de consommation courante soucieux de l'environnement, produits à base de matériaux recyclés, activités écologiques (replantation d'arbres...).

L'entreprise Tokyo Gas a présenté les piles à combustible qu'elle va commencer à louer aux particuliers. A partir de février 2005, 200 unités d'1kW seront louées à 1 million de yens pour 10 ans. Les piles, développées par Matsushita et Ebara utilisent le gaz de ville comme source d'hydrogène ; elle sont montées en co-génération et peuvent fournir de l'eau chaude. En 2008 Tokyo Gas veut mettre en vente des piles à combustible de ce type pour 500.000 yens.

Contacts :
- Eco products 2004 :
http://www.eco-pro.com/
Sources : Tokyo Gas,
http://www.tokyo-gas.co.jp/Press_e/20041206-2e.pdf
Redacteur : Olivier Georgel,
olivier.georgel@diplomatie.gouv.fr
Ref: 343/ENV/1425

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22/12   Grande – Bretagne : Allier le bâtiment et l'environnement

Le 29 octobre 2004, s'est ouvert à Brighton le sommet "Earthship" réunissant des experts du bâtiment et de l'environnement. Cette manifestation s'adressait à toute personne intéressée par l'architecture, le changement de climat et la construction de bâtiments autonomes à coûts abordables.

Les responsables du projet "Earthship" créent des bâtiments autonomes pour réduire l'impact des individus sur l'environnement tout en les "connectant" à la planète. Les bâtiments "Earthship" utilisent l'énergie solaire et la masse thermique des murs pour remplacer les systèmes de chauffage et de climatisation. Les murs sont constitués de pneus à recycler ou d'autres types de déchets. Les créateurs des bâtiments "Earthship" affirment que ce type de construction peut être réalisé par la plupart des gens à un coût relativement peu élevé.
http://www.earthship.com/
http://www.greenhomebuilding.com/earthship.htm

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21/12   La Chine, leader en  production d'énergie éolienne

La Chine sera bientôt le premier pays producteur d'énergie éolienne. Une nouvelle centrale d'énergie éolienne vient d'être construite à Guangting, dans la province du Hebei. Mise en production en 2007, cette centrale, qui peut générer jusqu'à 400 MW de capacité, permettra de fournir 8% des besoins en électricité de la zone Pekin-Tianjin-Tangshan et doublera ainsi la production actuelle d'électricité éolienne en Chine.

Cette année, la Conférence mondiale sur l'énergie éolienne (WWEC) et la Conférence sur l'énergie éolienne en Asie ont été regroupées en un seul événement organisé à Pékin du 31 octobre au 3 novembre.

Sources : Centre d'information de Pékin, http://www.beijing.gov.cn/jj/jjgz/t20040830_162683.htm ; Energie éolienne en Asie, http://www.windpowerasia.com/

Mentions légales: Cette information est un extrait du BE Chine numéro 14 du 2/12/2004 rédigé par l'Ambassade de France en Chine et diffusé par l'ADIT - Retrouvez tous les BE sur http://www.bulletins-electroniques.com - Abonnement gratuit par email : subscribe.be.chine@adit.fr

 

20/12    L'universite de Hohenheim inaugure son laboratoire au biogaz entierement automatise

La production d'electricite a partir de la biomasse connait actuellement un Boom comparable a celui de l'energie eolienne. Depuis le 1er aout 2004, la loi sur les energies renouvelables garantit aux exploitants d'installations au biogaz 20 centimes d'euro par kilowattheure.

Grace a son nouveau laboratoire au biogaz, l'universite de Hohenheim (Bade-Wurtemberg) montre comment de telles installations pourront a l'avenir etre encore mieux concues et exploitees.

Les installations au biogaz produisaient tout juste 65 megawatts a la fin du millenaire. Elles devraient en produire pres de 1000 a la fin de l'annee prochaine. Et le nombre d'installations devrait, d'apres l'association professionnelle du biogaz (Fachverband Biogas), passer de 2500 a 4000.

Dans ces installations, le courant est produit plus ou moins a partir de dechets : le lisier, des herbes ou d'autres plantes. "Grace a des prix garantis lors des vingt prochaines annees, c'est une affaire lucrative pour beaucoup d'agriculteurs" explique Thomas Jungbluth, le directeur de l'institut de technique agricole de l'universite de Hohenheim.
"Grace a ce laboratoire, nous voulons developper et experimenter une nouvelle generation d'installations efficientes" explique Hans Oechsner, le directeur de l'institut national du batiment et machinisme agricole. Avec 28 reacteurs, l'installation permet de tester simultanement differents
materiaux de biomasse avec des appareils et des procedes differents. Les reacteurs sont par ailleurs remplis sous controle d'une machine et la quantite de gaz produite est quant a elle saisie automatiquement par un ordinateur.

Contacts :
- Dr.sc.agr. Hans Oechsner - Landesanstalt fur Landwirtschaftliches Maschinen- und Bauwesen - tel: +49 711 459 2684, fax : +49 711 459 2519 - email : oechsner@uni-hohenheim.de
Sources : Depeche IDW, Communique de presse de l'universite de Hohenheim, 06/12/2004
Redacteur : Nicolas Condette, nicolas.condette@diplomatie.gouv.fr

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19/12   Transformer le charbon en électricité sans libérer de CO2

Les centrales électriques européennes vieillissent lentement mais sûrement. Des experts estiment que des nouvelles centrales d'un rendement total de 200.000 mégawatts (soit environ 200 grandes centrales ) devront être construites d'ici 2020. Etant donné que les énergies renouvelables ne pourront combler à moyen ou long terme ce manque, le charbon occupera toujours une place importante. Ce combustible ne fait toutefois pas l'unanimité en raison des émissions de CO2 qu'il génère, et le renforcement de son utilisation n'est pas en accord avec le protocole de Kyoto qui préconise une réduction mondiale des émissions de dioxyde de carbone.
Il est ainsi nécessaire d'augmenter le degré d'efficacité des centrales afin de produire plus d'électricité à partir du combustible, mais aussi moins de CO2.

Des chercheurs de six chaires de l'université RWTH d'Aix la Chapelle travaillent en commun avec les entreprises RWE Power, E.ON, Siemens et Linde sur le projet OXYCOAL-AC pour concrétiser cet objectif.

Le projet OXYCOAL-AC est financé dans sa première phase à hauteur de 6 millions d'euros par le Ministère de l'Economie et du Travail (BMWA), le Ministère de la Science et de la Recherche (MWF) du Land de Rhénanie du Nord Westphalie ainsi que des partenaires industriels.

C'est le premier projet retenu dans le cadre du programme "concept de recherche et développement de centrales à énergies fossiles a faibles émissions" (COORETEC) mis en place par le BMWA a la fin 2003.
La première phase du projet intitulée "Développement de composants" qui s'étend jusqu'en 2007, se rapporte principalement à des études de base, comme par exemple le développement et l'optimisation de pièces en céramique, d'appareils et de modules pour le procédé à membrane, ou alors la combustion d'oxygène dans un milieu hautement concentré en CO2.

Contacts :
- Lehrstuhl für Warme- und Stoffübertragung (WUK) der RWTH Aachen - Tel. : +49 241 80 95400
- Univ.-Prof.
Dr.-Ing Reinhold Kneer - email : kneer@rwth-aachen.de
- Univ.-Prof. Dr.-Ing Ulrich Renz - email : renz@wuek.rwth-aachen.de
- Pour en savoir plus : http://www.oxycoal-ac.de
Sources : Depeche IDW, Communique de presse de la RWTH Aachen, 02/12/2004
Rédacteur : Nicolas Condette, nicolas.condette@diplomatie.gouv.fr

Mentions légales : Cette information est un extrait du BE Allemagne numéro 217 du 8/12/2004 rédigé par l'Ambassade de France a Berlin et diffuse par l'ADIT – Retrouvez tous les BE sur http://www.bulletins-electroniques.com - Abonnement gratuit par email : subscribe.be.allemagne@adit.fr

 

18/12   Le train écologique à panneaux solaires

Si des panneaux solaires étaient montés sur tous les trains italiens, il y aurait chaque année 8.212 tonnes de dioxyde de carbone en moins dans l'air. Trenitalia y pense sérieusement.

Les calculs, présentés à Paris le 28 octobre lors de la réunion de l'Union internationale des ferroviaires, sont le fruit de l'expérimentation de Pv Train, le projet cofinancé par le programme Life de l'Union européenne et par Trenitalia.

Pendant deux ans, et pour la première fois en Europe, cinq voitures passagers, trois de marchandises, une locomotive électrique et une automobile diesel ont voyagé partout en Italie avec des toits tapissés de panneaux solaires, en assurant une bonne partie de l'énergie nécessaire à illuminer et ventiler les compartiments. "Chaque voiture est équipée avec des panneaux solaires - explique Alessandro Basili, responsable des investissements et du marché de l'unité Technologie et matériel roulant de Trenitalia - capables de générer un kW d'énergie électrique par heure".

Entre juillet 2003 et septembre 2004, chaque voiture utilisée pour l'expérience a produit 600 kWh, qui, du point de vue de la pollution, équivalent à 450 kg de dioxyde de carbone non émis dans l'atmosphère.

Les panneaux solaires en question font partie de l'échantillonnage de la multinationale américaine Unisolar, qui réalise des modules photovoltaïques en silice amorphe : "Il s'agit - explique Basili - d'un matériel particulièrement adapté aux superficies courbes comme le sont les toitures des trains, et qui grâce à la triple jonction, s'avère plus efficace pour capter la lumière lors des journées nuageuses".

La technologie permettant d'avoir un train écologique existe donc, mais la véritable limite est constituée par les coûts. Pour le moment, équiper une voiture avec ces panneaux coûte 45.000 euros : "Trop pour pouvoir penser dès aujourd'hui à l'échelle industrielle. Pour cela, en accord avec l'Union européenne, nous continuerons pour 12 mois encore les expériences et nous étudierons la faisabilité d'un procédé d'industrialisation de cette application : elle deviendra de masse et sera avantageuse du point de vue des coûts de gestion quand le coût total pour équiper une voiture passagers ne dépassera pas les 15.000 euros et celui d'un wagon de marchandises les 7.000 euros".

S'ils deviennent courants, pourtant, les panneaux solaires ne permettront jamais de renoncer définitivement aux accumulateurs de bord qui alimentent les services auxiliaires : Basili admet que "techniquement, cela serait impossible, les panneaux voltaïques sont suffisants pour ventiler un compartiment, mais certainement pas pour le réfrigerer avec l'air conditionné".

Sources : Il sole 24 ore, 28/10/2004

 

17/12   European marathon for HydroGen3

The 10,000 km trip of a hydrogen-fuelled Opel Zafira has just begun. The vehicle will travel through 14 countries, starting from Norway, through Italy, and finishing in Portugal, a total of 20 stages of about 500 km each. General Motors and Opel are using this European journey to test the durability and reliability of their new fuel-cell based vehicle for daily use, while evaluating its behaviour in different climatic and road conditions.
The fuel cell that powers the vehicle is a compact and highly efficient electric power station, placed under the bonnet with the electric motor and auxiliary units. The fifteen main sub-groups of the traction system have been combined in a single unit, which makes it possible to pre-assemble each component in the same way as for a conventional internal combustion engine.
The HydroGen3 has an electric motor of 82 horsepower (60kW), powered by liquid hydrogen fuel cells, with an onboard fuel tank.
Up till now, 20 prototypes have covered a total of 155,000 km of tests throughout the world, as well as undergoing 132 different test programmes in all possible climatic conditions, including –15°C in the Swiss Alps, and urban driving on Los Angeles freeways. So far, General Motors and Opel have invested over a billion dollars in research and development of fuel cells, with the aim of selling vehicles using them from 2010.

(Hi-Tech Ambiente, Italy)

 

16/12   Ouverture du site Web "Technologies pour un développement durable en Chine"

Le site Web "Technologies pour un développement durable en Chine" a été ouvert officiellement  lors d'une conférence de presse le 26 novembre 2004 à Pékin.
Ce site est le fruit d'une collaboration entre la fondation Villette-Entreprises et le China Science and Technology Exchange Center (CSTEC) du  Ministère chinois de la science et de la technologie dans le
cadre de l'année de la France en Chine.
Ce site trilingue (français, anglais, chinois) présente les problèmes du développement durable en Chine dans les domaines de la chimie, de l'énergie et des transports, tout en apportant des propositions de  solutions technologiques de pointe françaises.

Sources : CSTEC, http://nytec.cstec.org.cn/fr/index.html

Mentions légales : Cette information est un extrait du BE Chine numéro 14 du 2/12/2004 rédigé par l'Ambassade de France en Chine et diffusé par l'ADIT - Retrouvez tous les BE sur http://www.bulletins-electroniques.com - Abonnement gratuit par email : subscribe.be.chine@adit.fr

  

15/12   EEP Award Ceremony

At the EEP Award Ceremony at Pollutec in Lyon on 1 December 2004, the Awards of the 2004 EEP Award edition were announced at the Pollutec TV stage by representatives of the EEP (European Environmental Press), the EFAEP (European Federation of Associations of Environmental Professionals) and Pollutec.

The Jury of the EEP-awards 2004 decided to present the awards to the following companies:

The Gold EEP Award 2004:
Umicore, Belgium
Innovation: VAL’EAS, recycling of li-ion batteries (closed loop solution)

The Silver EEP Award 2004:
Uhde GmbH, Germany
Innovation: EnviNOx™, technology for the combined removal of N2O and NOx from industrial waste gas streams

The Bronze EEP Awards 2004:
CSEM, Switzerland
Innovation: DiaCell® System, an electrochemical technology for innovative water treatment solutions based on doped-diamond electrodes

The EEP AWARD is organised annually by the European Environmental Press in collaboration with Pollutec, the leading French environmental trade show, with the support of the EFAEP. The purpose of the EEP Award is to recognise the efforts of those European companies that are improving the environment with their innovative environmental technologies.

For more information on the winners of the EEP-award, and the seven other nominees, please consult our website:
www.eep.org

14/12   Espagne : Installation obligatoire de panneaux solaires dans les nouveaux bâtiments à partir de 2005

A partir de l'année prochaine, le nouveau Code Technique de la Construction prévu par le gouvernement obligera à installer des panneaux solaires dans tous les nouveaux bâtiments et dans ceux qui seront réhabilités. Le Code est un des outils avec lesquels l'Institut pour la Diversification et l'Economie d'Energie (IDAE) espère étendre cette source d'énergie pleine d'avantages sur tout le territoire et il devrait concerner un peu plus de 500.000 logements chaque année si le rythme de construction actuel se maintient.

Le coût moyen pour installer des systèmes solaires thermiques oscillera entre 1.100 et 1.400 euros par logement. Avec cet investissement, les panneaux, d'une durée de vie utile de 25 ans, feront économiser à chaque foyer au minimum 80 euros annuel, seulement en eau chaude. En effet, un panneau solaire de seulement deux mètres carrés sur le toit d'un logement, assure entre 50% et 70% des nécessités d'eau chaude.

A cette économie, il faut ajouter un avantage moins évident mais tout aussi important du point de vue économique et environnemental : les panneaux solaires ne polluent pas. Selon les calculs réalisés par les experts de l'IDAE, un bâtiment de 20 logements équipé pour profiter de la chaleur du soleil éviterait l'émission de 9,2 millions de tonnes de dioxyde de carbone chaque année, et ce pendant 25 ans. Toujours selon l'IDAE, si les 3,5 millions de logements construits durant les cinq dernières années avaient disposé de capteurs solaires, ils auraient déjà économisé 245 millions euros en combustible.

Pour promouvoir leurs installations, le gouvernement destinera cette année 38,5 millions euros, l'Institut de Crédit Officiel (ICO) apportant 25,2 millions et l'IDAE 13,3 millions euros Avec cet argent, l'administration permet le financement de l'installation sur sept ans.
Le Plan de Promotion des Energies Renouvelables en Espagne a pour objectif de multiplier par dix la surface de ce type d'équipement pour atteindre les 4,5 millions de mètres carrés durant l'année 2010 (il existe actuellement 581.000 mètres carrés). Pour l'industrie espagnole, les plans du gouvernement sont plus qu'intéressants. Bien que le leader en Europe dans l'installation de panneaux solaires soit l'Allemagne, l'Espagne est un des pays leader dans la technologie de fabrication de cellules et de panneaux solaires.

Contacts :
- Javier Garcia Breva, director general del Instituto para la Diversificacion y Ahorro de la Energia (IDAE) - tel : +34 91 456 49 00, fax : +34 91 523 04 14 - http://www.idae.es
Sources : El Pais Digital, 09/11/04
Rédacteur : Mickael Dolivet, service.scientifique@ambafrance-es.org

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13/12   La Suisse veut développer sa production d'électricité d'origine éolienne

A travers le programme SuisseEnergie, la Suisse se fixe comme objectif de produire 50 à 100 gigawatt-heures (GWh) d'électricité grâce au vent d'ici à 2010. La part indigène d'énergie éolienne dans la production d'électricité passerait alors de 0,01% actuellement à 0,1% dans six ans.

Ensuite, la Confédération veut, d'ici à 2025, couvrir 0,5% de la consommation d'électricité nationale, soit 300 GWh, grâce au vent. Ceci représente le travail de 189 éoliennes qui pourraient produire du courant entre 12 et 25 centimes de franc suisse (entre 8 et 17 centimes d'euros) le kWh.

Les sites sélectionnés pour l'implantation des éoliennes sont nombreux : 96 sites au total, dont 12 sites "prioritaires" et 16 sites qui existent déjà dans le cadre d'une planification cantonale ou communale. La majorité de ces sites se situent sur l'arc jurassien et l'arc alpin.

L'énergie éolienne a suivi un développement fulgurant ces dix dernières années en Europe. Pionnière, l'Allemagne compte plus de 7000 éoliennes. A elle seule, la région allemande du Bade-Wurtemberg produit 45 fois plus d'énergie que la Suisse. L'Autriche, géographiquement comparable a la Suisse, possède une puissance éolienne 80 fois plus élevée. "La Suisse doit donc développer son potentiel éolien", souligne Michael Kaufmann, responsable du programme SuisseEnergie et directeur adjoint de l'Office fédéral de l'énergie (OFEN).

Contacts :
- Office fédéral de l'énergie (OFEN) - http://www.suisse-energie.ch  

Sources : Energie Extra, Informations de l'Office fédéral de l'énergie
(OFEN) et de SuisseEnergie, 10/2004

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12/12   Un prototype prometteur de voiture électrique doté d'une pile à combustible

Le centre de recherche en Suisse du Groupe Michelin, situé près de Fribourg, et l'Institut Paul Scherrer (PSI) ont développé le prototype d'une voiture de tourisme légère et électrique. L'automobile requiert beaucoup moins de matières premières et consomme très peu d'énergie. Elle ne produit pas de gaz d'échappement et est extrêmement stable sur la route. L'électricité nécessaire à la propulsion du véhicule est fournie par une pile à combustible conçue par l'Institut Paul Scherrer (PSI) et alimentée en
hydrogène et en oxygène.

Ce concept-car est la voiture propre du futur. Elle intègre les technologies les plus avancées en matière d'environnement. Elle ne crée aucune pollution locale et rejette seulement de la vapeur d'eau. C'est un véhicule à traction et à suspension électriques.

La génération d'électricité est assurée par la pile à combustible. Cette pile fonctionne avec de l'hydrogène et de l'oxygène embarqués à bord. Une station-service composée de panneaux solaires couplés à un électrolyseur produit les deux gaz. Michelin Hy-Light fonctionne ainsi à partir d'énergie
renouvelable.

Mais Michelin Hy-Light n'est pas seulement un exemple de ce qui pourrait être un véhicule propre dans 15 ans. C'est une voiture de 850 kg, pouvant embarquer quatre personnes. Ses performances sont proches de celles d'un véhicule standard: sa vitesse de pointe est de 130 km/h, elle peut atteindre
100 km/h en 12 secondes et son autonomie est de 400 km.
Sur le Michelin Hy-Light, le courant est envoyé dans une chaîne de transmission électrique, dont les derniers éléments sont deux moteurs électriques compacts logés dans chacune des roues avant. Lorsque la voiture freine, l'énergie du mouvement est accumulée dans ce que l'on appelle des
supercaps. De tels super-condensateurs peuvent ensuite dégager à nouveau l'électricité et propulser la puissance du moteur de 30 kilowatts (41 chevaux) a 75 kilowatts (102 chevaux) en très peu de temps.

Contacts :
- Institut Paul Scherrer (PSI) - http://www.psi.ch
- Dr Philipp Dietrich, Chef du projet pile à combustible pour le HY-LIGHT, PSI - tel : +41 79 437 42 93
- Daniel Laurent, Directeur,Conception et développement Michelin S.A, Givisiez - tel : +41 79 230 77 07
Sources : Institut Paul Scherrer, Communique de presse du 12/10/2004

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11/12   Lancement du réseau européen "ERA-NET Photovoltaïque"

Le projet de réseau européen "ERA-NET Photovoltaïque" (PV-ERA-NET) placé sous l'égide du Land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie (NRW) vient d'être lancé. Le réseau regroupe des institutions européennes qui fournissent des moyens de financement dans le domaine de la photovoltaïque.
Les participants au projet sont, outre le Ministère de la Science de NRW, le Ministère de l'Energie de NRW ainsi que le responsable de projet Energie, Technologie et Développement Durable de Jülich, 14 ministères et responsables de projet des Pays-Bas, d'Autriche, de France, de Suède, du Danemark, d'Espagne, de Pologne, de Grèce, de Grande-Bretagne et de Suisse.

Le réseau a pour objectif d'identifier et de coordonner les différents programmes de promotion nationaux et régionaux des partenaires associés dans le domaine de la photovoltaïque. Le Ministre des Sciences de Rhénanie du Nord Westphalie, Mme Hannelore Kraft a déclaré lors de la réunion de lancement à Düsseldorf : "Le rôle de la Rhénanie du Nord Westphalie en tant que région européenne de pointe dans le domaine des technologies énergétiques est accentué une fois de plus par le fait que la coordination du projet y a été conférée". Le projet est financé par l'Union Européenne dans le cadre du 6eme PCRD à hauteur de 2,75 millions d'euros sur 4 ans.

Le projet "ERA-NET Photovoltaïque" va dans un premier temps recenser les programmes nationaux ou régionaux de recherche dans le domaine de la photovoltaïque et au travers de séminaires réguliers, améliorer la compréhension mutuelle des différents programmes de recherche et les différentes structures. De  cette manière, les lacunes mais également les recoupements et synergies possibles pourront être identifiés. Cela servira de base à la création de programmes de recherche communs et également au développement de programmes de recherche avec d'autres états membres de la Communauté Européenne. L'objectif à long terme est la création d'un espace de recherche européen (European Research Area - ERA).

En regard de la consommation croissante d'énergie des pays développés économiquement, l'alimentation en énergie à l'échelle mondiale présente un énorme marché futur avec un taux de croissance constant. C'est pourquoi la photovoltaïque va à l'avenir prendre une place importante dans le mix énergétique.

Le renforcement à long terme de la technologie photovoltaïque au travers du projet "ERA-NET" est donc une condition obligatoire pour pouvoir prendre part à ce marché en plein développement.   

Contacts :
- Dr. Isolde Arzberger - Projekttrager Energie, Technologie, Nachhaltigkeit
- tel : +49 2461 690 615, fax : +49 2462 690 610 - e-mail etn@pt-etn.tz-juelich.de
Sources : Depeche IDW, Communique de presse du centre de recherche de Julich, 25/11/2004
Redacteur : Nicolas Condette, nicolas.condette@diplomatie.gouv.fr

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10/12   Maison individuelle doté d’un chauffe-eau électro-solaire intégré

Un des leaders en Aquitaine, Demeures de la Côte d’Argent, lancent Verdélite, un tout nouveau modèle de maison individuelle doté d’un chauffe-eau électro-solaire intégré.

Parfaitement intégré dans la toiture, un capteur reçoit l’énergie du soleil. Un circuit hydraulique, composé d’une pompe de circulation et d’un régulateur, transfère la chaleur du capteur solaire vers un ballon à accumulation destiné à conserver l’eau chaude et à la restituer à la demande. Les jours de faible ensoleillement, une résistance électrique, placée dans le ballon, prend le relais afin de permettre aux occupants de la maison de disposer d’eau chaude en continu. Elle se met automatiquement en route durant les plages horaires bénéficiant de l’option tarifaire « heures creuses » d’EDF.  70 à 80 % de la production d’eau chaude sont ainsi assurés gratuitement. Par ailleurs la maison offre une performance énergétique globale supérieure de 17,91 % par rapport à la réglementation en vigueur.

Sur le plan environnemental, le solaire thermique contribue à la lutte contre l’effet de serre. Un mètre carré de capteur solaire réduit jusqu’à 300 kg/an les rejets de gaz carbonique lorsqu’il se substitue à une chaudière utilisant les hydrocarbures. Cela correspond à une automobile qui parcourt 2.000 km.

Cette intégration d’un capteur solaire dans une maison individuelle est une première en Aquitaine et même à l’échelon national. Elle est le résultat de plusieurs mois d’études de Demeures de la Côte d’Argent avec ses partenaires industriels, comme la société Jacques Giordano Industries, et les organismes publics d’aide à l’innovation et à la maîtrise de l'énergie

http://www.clipsol.fr/

9/12   Hydrogen Production Method Could Bolster Fuel Supplies

 

Researchers at a government nuclear laboratory and a ceramics company in Salt Lake City say they have found a way to produce pure hydrogen with far less energy than other methods, raising the possibility of using nuclear power to indirectly wean the transportation system from its dependence on oil.

The development would move the country closer to the Energy Department's goal of a "hydrogen economy," in which hydrogen would be created through a variety of means, and would be consumed by devices called fuel cells, to make electricity to run cars and for other purposes. Experts cite three big roadblocks to a hydrogen economy: manufacturing hydrogen cleanly and at low cost, finding a way to ship it and store it on the vehicles that use it, and reducing the astronomical price of fuel cells.

"This is a breakthrough in the first part," said J. Stephen Herring, a consulting engineer at the Idaho National Engineering and Environmental Laboratory, which plans to announce the development on Monday with Cerametec Inc. of Salt Lake City.

The developers also said the hydrogen could be used by oil companies to stretch oil supplies even without solving the fuel cell and transportation problems.

Mr. Herring said the experimental work showed the "highest-known production rate of hydrogen by high-temperature electrolysis."

But the plan requires the building of a new kind of nuclear reactor, at a time when the United States is not even building conventional reactors. And the cost estimates are uncertain.

The heart of the plan is an improvement on the most convenient way to make hydrogen, which is to run electric current through water, splitting the H2O molecule into hydrogen and oxygen. This process, called electrolysis, now has a drawback: if the electricity comes from coal, which is the biggest source of power in this country, then the energy value of the ingredients - the amount of energy given off when the fuel is burned - is three and a half to four times larger than the energy value of the product. Also, carbon dioxide and nitrogen oxide emissions increase when the additional coal is burned.

Hydrogen can also be made by mixing steam with natural gas and breaking apart both molecules, but the price of natural gas is rising rapidly.

The new method involves running electricity through water that has a very high temperature. As the water molecule breaks up, a ceramic sieve separates the oxygen from the hydrogen. The resulting hydrogen has about half the energy value of the energy put into the process, the developers say. Such losses may be acceptable, or even desirable, because hydrogen for a nuclear reactor can be substituted for oil, which is imported and expensive, and because the basic fuel, uranium, is plentiful.

The idea is to build a reactor that would heat the cooling medium in the nuclear core, in this case helium gas, to about 1,000 degrees Celsius, or more than 1,800 degrees Fahrenheit. The existing generation of reactors, used exclusively for electric generation, use water for cooling and heat it to only about 300 degrees Celsius.

The hot gas would be used two ways. It would spin a turbine to make electricity, which could be run through the water being separated. And it would heat that water, to 800 degrees Celsius. But if electricity demand on the power grid ran extremely high, the hydrogen production could easily be shut down for a few hours, and all of the energy could be converted to electricity, designers say.

The goal is to create a reactor that could produce about 300 megawatts of electricity for the grid, enough to run about 300,000 window air-conditioners, or produce about 2.5 kilos of hydrogen per second. When burned, a kilo of hydrogen has about the same energy value as a gallon of unleaded regular gasoline. But fuel cells, which work without burning, get about twice as much work out of each unit of fuel. So if used in automotive fuel cells, the reactor might replace more than 400,000 gallons of gasoline per day.

The part of the plan that the laboratory and the ceramics company have tested is high-temperature electrolysis. There is only limited experience building high-temperature gas-cooled reactors, though, and no one in this country has ordered any kind of big reactor, even those of more conventional design, in 30 years, except for those whose construction was canceled before completion.

Another problem is that the United States has no infrastructure for shipping large volumes of hydrogen. Currently, most hydrogen is produced at the point where it is used, mostly in oil refineries. Hydrogen is used to draw the sulfur out of crude oil, and to break up hydrocarbon molecules that are too big for use in liquid fuel, and change the carbon-hydrogen ratio to one more favorable for vehicle fuel.

Mr. Herring suggested another use, however: recovering usable fuel from the Athabasca Tar Sands in Alberta, Canada. The reserves there may hold the largest oil deposits in the world, but extracting them and converting them into a gasoline substitute requires copious amounts of steam and hydrogen, both products of the reactor.

 

8/12   Researchers compost old mobile phones & transform them into flowers 

Researchers at the University of Warwick's Warwick Manufacturing Group, in conjunction with PVAXX Research & Development Ltd, have devised a novel way to recycle discarded mobile telephones - bury them and watch them transform into the flower of your choice.

Mobile telephones are one of the most quickly discarded items of consumer electronics. Rapid changes in technology and taste means customers constantly upgrade their phones leaving behind more and more discarded phones. However there is increasing pressure on all manufacturers by policy makers to find ways of recycling discarded goods, and also pressure from some customers who want to feel they are making an environmentally sensitive purchase. This new research by engineers in the Warwick Manufacturing Group at the University of Warwick provides a novel way that a mobile telephone manufacturer can meet these demands.

The University of Warwick team, led by Dr Kerry Kirwan, have worked with hi tech materials company PVAXX Research and Development Ltd and Motorola to create a mobile telephone case or cover that when discarded can simply be placed in compost in such a way that just weeks later the case will begin to disintegrate and turn into a flower.

Two researchers have made two key changes to the case or cover of the mobile to achieve this result:

A special formulation of PVAXX Research and Development Ltd's biodegradable polymer range was developed in conjunction with materials researchers at Warwick, that produces a high quality finish but which also biodegrades easily in compost.

Secondly the engineers at the University of Warwick have created a small transparent window in the case or cover in which they can embed a seed. The seed is visible to the environmentally aware mobile phone user but will not germinate until the phone cover or case is recycled. The researchers have drawn on the specialised seed expertise of researchers in the University of Warwick's horticultural research arm - Warwick HRI - to identify which types of seeds would perform best in this situation. For the first prototype telephones they have used dwarf sunflower seeds.

Pictures and VNR available: A free broadcast quality VNR is available via APTN and research-TV see http://www.research-tv.com/stories/technology/mobilephones/
It will be on APTN's feed on 30th November 12:45-12:55 GMT.

For further information please contact:
Dr Kerry Kirwan, IARC, University of Warwick, Coventry, CV4 7AL. Tel: - 02476 528444, email: -
kerry.kirwan@warwick.ac.uk

Peter Morris, PVAXX R&D Ltd., Barnsley Park Estate, Nr Cirencester, Gloucestershire, GL7 5EG. Tel: - 01285 740100. email: -
pmorris@pvaxx.com

Peter Shead, Motorola, Midpoint, Alencon Link, Basingstoke, RG21 7PL, Tel: - 01256 790711. email:
peter.shead@motorola.com

Peter Dunn, Press and Media Relations Manager
University of Warwick
p.j.dunn@warwick.ac.uk
Tel: 024 76 523708

 

7/12   Des pavements pour retenir l'eau

Le Ministère japonais du Territoire, des Infrastructures et des Transports a annoncé qu'il allait inclure dans son budget le financement du pavement des routes avec un revêtement capable de retenir l'eau. Plusieurs agglomérations utilisent déjà ce type de pavement pour réduire le réchauffement des zones urbaines. Ces pavements sont formés d'asphalte et de matériaux capables de retenir l'eau de pluie permettant à l'eau emmagasinée de s'évaporer lentement en absorbant la chaleur environnante. Le gouvernement métropolitain de Tokyo teste déjà ce type de pavement depuis 2001 et la température moyenne de la surface des routes équipées est de 10 degrés Celsius inférieure aux routes pavées.

Sources : Japan for Sustainability, 27/08/2004, http://www.japanfs.org
Redactor :
etienne.joly@diplomatie.gouv.fr
341/MECA/1549

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6/12   L'Eliica bat un record d'accélération

L'Eliica est une voiture électrique développée par l'Université Keio dont le premier modèle avait atteint une vitesse de pointe de 370 km/h, rattrapant la Lamborghini Diablo.

Un second modèle a battu le record du monde d'accélération avec une pointe à 0,7G, atteignant les 100 km/h départ arrêté en 4,1 secondes et les 160 km/h en 7s, (contre plus de 9s pour une Porsche 911 Turbo, selon l'Université). Les deux voitures sont équipées de batteries aux ions lithium -comme l'indique le nom du projet Electric Lithium-Ion battery Car (Eliica)- et sont propulsées par huit moteurs électriques de 60kW situes directement sur chacune des huit roues.

La voiture rapide est équipée d'une batterie de 33 kWh et la voiture puissante d'une batterie de 50 kWh. Le projet veut être une véritable vitrine pour la voiture électrique, capable de dépasser les performances des voitures thermiques les plus prestigieuses (l'Eliica voudrait atteindre 400 km/H et 0,8G).
L'autonomie reste toujours un point faible à cause du temps de recharge de la batterie.

Contacts :
- Projet Eliica : http://www.eliica.com/
Redacteur : etienne.joly@diplomatie.gouv.fr
341/MECA/1548

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5/12   Inauguration d'un éclairage urbain innovant et économique à Albi

Le 2 décembre à Albi sera inauguré un nouvel éclairage urbain qui permet une économie de presque 50 % de l'énergie consommée pour produire la même intensité lumineuse d‚un éclairage mieux adapté à l'il humain. C'est l'aboutissement du projet Européen NumeLite, commencé il y a 3 ans sous la coordination de Georges Zissis (CNRS), qui a impliqué 11 partenaires de 6 pays européens.

A cette occasion, Georges Zissis, coordinateur du projet, présentera le projet et les principes de ce nouvel éclairage, en présence de représentants de la Ville d'Albi et des différents partenaires européens, à l'Université Jean-François Champollion d'Albi, à 18h Salle 27 Bâtiment administratif Place Verdun, 81 000 Albi

Cet exposé sera suivi d‚une visite de la zone urbaine bénéficiant de ce nouvel éclairage puis d'un cocktail dans la salle des Etats Albigeois, Hôtel de Ville (Albi).

Isabelle Tratner,
Délégation à l'information scientifique et technique
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CNRS
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75794 Paris Cedex 16
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Retrouvez nos derniers communiqués :
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ainsi que l'annuaire du CNRS en ligne :http://web.dsi.cnrs.fr/l3c/owa/annuaire.recherche

 

4/12   Une nouvelle peinture pour coque de bateau

Des chercheurs du Nara Institute of Science and Technology ont développé une peinture pour les coques de bateau qui ne contient pas de composés organométalliques(organostanniques entre autres) ni de composes organométalliques.
Les composés organostanniques étaient auparavant utilisés dans les peintures pour empêcher le développement des organismes marins. Dans les années 1980, ces composés se sont avérés être des perturbateurs endocriniens et plusieurs pays ont arrêté d'en utiliser.

En 2008, toutes les peintures antisalissures contenant des composés organostanniques seront interdits par l'Organisation
Internationale Maritime. A la place des composés organostanniques, les peintures contiennent maintenant des composés organometalliques comme le zinc et de l'oxyde cuivreux mais ces composés se libèrent toujours dans l'eau.
L'équipe de chercheurs, en collaboration avec le principal fabricant de peinture Nippon Paint, a mis au point un revêtement qui ne contient aucun de ces composés. La nouvelle peinture utilise un type de silicone antibactérien utilisé habituellement pour les systèmes de désembuage. Des tests dans la     mer intérieure du Japon ont été menés cette année et le produit devrait être commercialisé en 2008.

Contacts :
- Perturbateurs endocriniens, ministère de l'Environnement japonais :
http://www.env.go.jp/en/topic/edcs.htm
Sources : Japan for Sustainability, 17/11/2004
Redacteur : olivier.georgel@diplomatie.gouv.fr
Ref: 341/ENV/1421

Mentions légales: BE Japon numero 341 du 30/11/2004 rédigé par l'Ambassade de France à Tokyo et diffusé par l'ADIT - Retrouvez tous les BE sur http://www.bulletins-electroniques.com - Abonnement gratuit par email : subscribe.be.japon@adit.fr

 

3/12   Japan : a way of reducing carbon dioxide to protect the environment without spending money.

Masaharu Asaba

With Russia's recent ratification of the Kyoto Protocol, the accord adopted at the Third Conference of Parties to the United Nations Convention on Climate Change in December 1997 is finally to go into effect in February.

With this in mind, a major review of Japan's energy policy is taking place.

Japanese corporations, which had been content with the independent action plans of the Japan Business Federation (Nippon Keidanren) have no time left to finalize their energy conservation plans.

This may lead to questions as to whether there is a way of reducing carbon dioxide to protect the environment without spending money.

In fact, a bright idea exists that is just made for it. I am referring to the energy-saving industry, which includes energy service companies (ESCOs). Looking forward to a carbon-restriction society, the industry is estimated to have the potential of developing into a 2 trillion yen market.

And in this brave new world, energy will be supplied based on local production and consumption.

New technology helps firms

ESCOs install energy-saving devices in factories and offices following requests from corporations to help them develop measures to conserve energy.

At the forefront of energy-saving equipment is a "cogeneration system" that uses both heat and electricity to enhance energy efficiency by up to 90 percent.

These kinds of devices have been growing more popular recently and include a heat pump that uses heat in the air for warm water and air conditioning, and a hot-water system that utilizes solar heat.

ESCOs install these devices at their own expense. They also maintain them, offer proper guidance on their use and manage them, measuring their efficiency and determining whether they are functioning normally.

Customers are not required to bear any initial cost. Under the mechanism using such equipment, over a long period the ESCOs receive a certain percentage of the money saved by their customers from using energy-conserving devices. This equipment is suitable for large factories and large office buildings that can realize a wide range of energy cutbacks.

ESCOs would slip into deficit if the financial savings from energy reductions realized by their customers were small. However, the fact that their business plan is based on this premise is proof that a lot of energy is still wasted and there is still room for conservation.

In the past, Nippon Keidanren showed a defiant attitude, with a senior official saying: "Energy saving in Japan is like wringing a dry towel. It's impossible to do it further."

Energy specialists, however, said there was still room for Japan to reduce energy usage by more than 30 percent.

ESCOs were stipulated in the government's basic energy plan laid down last year. Having provided 18 billion yen in subsidies for next fiscal year, the government is prepared to provide ESCOs with handsome assistance if they go into the red due to high start-up costs.

The government aims to focus its assistance on the mass production of energy-saving equipment, whose introduction has been sluggish due to high cost, despite their high quality.

Local energy a future industry

Demand for electricity has grown at a rate of 3.8 percent annually in the past 30 years, about the same rate as economic growth. Previously, large-scale power generating facilities such as nuclear and thermal power generation matched demand and economic growth.

However, under the Kyoto Protocol, Japan will be obliged to cut back CO2 emissions by 6 percent from 1990 levels and the development of energy-saving devices in the energy industry will thrive while demand for electricity will drop to less than 1 percent growth in the future.

Dispersion-type electricity sources will become far more economical than old-fashioned large-scale power stations. Some estimates predict nearly 20 percent of the nation's electricity will come from dispersion-type electricity sources.

What is a dispersion-type electricity generator? It includes the cogeneration system mentioned above as well as fuel batteries with reduced CO2 emissions, solar power generation, wind power generation and biomass generation. There is no loss in power supply since they can be set up and used near users.

The cogeneration system so far has chiefly comprised large devices for factories and offices, but a small-lot cogeneration system for household consumption will make its debut next January.

The first such systems--one manufactured by Ebara Ballard Corp. and the other by Matsushita Electric Industrial Co.--will be installed at the Prime Minister's Office as part of a promotional campaign. With an output of one kilowatt each, the systems also heat up to 200 liters of water, while the total efficiency of power and heat generation exceeds 90 percent.

But their cost is phenomenal, with prices for the plants between 10 million yen and 20 million yen.

Such devices' full-scale introduction for residential use will be difficult unless the price drops to less than 1 million yen a unit. But Tokyo Gas Co. is bullish and hopes to sell 200 units next fiscal year.

The plants can also use kitchen garbage for biomass fermentation to make methanol and ethanol, which can be mixed with gasoline and used as fuel.

This energy is locally produced and consumed. Such electricity generation could be useful during an emergency such as the Niigata Prefecture Chuetsu Earthquake, provided the plants are quake-resistant.

Currently, Japan generates just 4 percent of its energy using hydroelectric and geothermal power.

The percentage is only 20 percent even if nuclear power generation is added. The nation's self-sufficiency is very low compared to Britain, with 117 percent, the United States, with 78 percent and Germany, with 50 percent, and can be seen as a major national security issue.

The government wants to raise the self-sufficiency rate to more than 30 percent through the spread of dispersion-type electricity generation. This was the goal of the Basic Law on Energy Policy passed in 2002.

In the near future, dispersion energy will become a major global trend. Japan should hone its energy-saving technologies and their management to prepare for such a time. This, in turn, will lead to the maintenance of Japan's industrial power.

 

2/12   France : Création de 6 sites pilotes gaz naturel véhicules

http://www.actu-environnement.com/ae/news/826.php4

L'ADEME , l'AFGNV, le GART (Groupement des Autorités Responsables de Transport) et Gaz de France s'associent, aujourd'hui, pour mettre en place des sites pilotes gaz naturel véhicules.

Le secrétaire d'État à l'Industrie, Gaz de France, PSA Peugeot Citroën, Renault, l'UFIP et l'AFGNV (Association Française du Gaz naturel pour Véhicules) ont signé, le 3 novembre 1999, il y a plus de 4 ans, un protocole pour promouvoir la filière gaz naturel véhicules.

Aujourd'hui, L'ADEME , l'AFGNV, le GART (Groupement des Autorités Responsables de Transport) et Gaz de France s'associent pour mettre en place des sites pilotes gaz naturel véhicules. Bourges, Colmar, Montpellier, Orsay, Poitiers et Strasbourg font partie des sites pilotes retenus.

Le gaz naturel en tant que carburant pour les véhicules constitue une solution prometteuse pour diminuer les émissions atmosphériques et sonores des véhicules et favoriser la réduction de la dépendance énergétique au pétrole.

L'objectif du programme est de rassembler une gamme diversifiée d'utilisateurs afin de créer une dynamique entre les différents acteurs autour de la filière-gaz naturel véhicules, par exemple : des bus du réseau de transport, des Benne à Ordures Ménagères (BOM), des véhicules de livraison de marchandises (utilitaires légers et poids lourds), des véhicules municipaux, d'artisans ou d'entreprises privées, des voitures particulières. A terme dix sites pilotes gaz naturel véhicules devraient voir le jour en France.

Dans le cadre de ces sites pilotes, l'ADEME financera à hauteur de 7 500 euros, toute acquisition de bus ou Bennes à Ordures Ménagères. Un financement de 30 % du surcoût de l'équipement sera accordé pour les véhicules de transport de marchandises (PTAC supérieur à 3,5 tonnes). Une aide à l'acquisition d'un véhicule fonctionnant au gaz naturel d'un montant de 1 500 euros (maximal) sera versée pour les voitures particulières ou véhicules de collectivités et entreprises privées (inférieurs à 22 places).

Gaz de France, via sa filiale GNVert, proposera sur sa zone d'intervention un service Energie adapté au site incluant en particulier la gestion technique et financière de la station de compression et permettant d'obtenir un prix de carburant maximum garantie.

Cette opération va se dérouler sur une période de deux ans à compter du 18 novembre 2004.

A partir des données établies par les utilisateurs et en partenariat avec les collectivités, l'ADEME, l'AFGNV, le GART et Gaz de France dresseront les bilans économiques et financiers des opérations permettant d'analyser les coûts réels d'exploitation des véhicules.

Le but final est de créer une nouvelle dynamique sur la filière gaz naturel véhicules en fédérant les différents acteurs (collectivités, pouvoirs publics, constructeurs, distributeurs d'énergie, gestionnaires de flottes, transporteurs …), afin d'expérimenter et de montrer sa viabilité sur une échelle représentative.

*D'apres l'ADEME, le gaz naturel véhicules se compose de méthane et d'hydrocarbures très légers. Il représente une bonne alternative d'un point de vue énergétique et environnemental. Il contribue à la réduction de la dépendance au pétrole, il permet de réduire les nuisances sonores (notamment vis à vis du Diesel), de réduire les émissions de Gaz à Effet de Serre (GES), de minimiser les impacts sur la santé (''pas'' de particules, peu d'oxydes d'azote, pas de polluants non réglementés toxiques). En matière de sécurité, le gaz naturel véhicules possède un point d'inflammation très élevé à 540°C, contrairement à l'essence dont l'auto-inflammation se situe à 255°C. Les réservoirs sont dimensionnés pour résister aux chocs, notamment lors d'accident, et les circuits d'alimentation en gaz naturel sont munis de vannes de sécurité.

 

1/12   Waste water purification and drainage systems for football stadiums

Mall, a company based in Donaueschingen (Baden-Wurttemberg), has supplied rainwater purification systems for four stadiums at the football World Cup to be held in Germany in 2006. The sites, in Munich, Nuremberg, Frankfurt and Berlin have now been successfully completed and represent a total investment of 400,000 euros.
The biggest challenges were in Munich and Nuremberg. In the case of the Bavarian stadium, it was a matter of collecting rainwater from the roof of the stadium, surrounding roadways, and part of the esplanade, a total area of 78000 m2, and running off the water elsewhere. Eighteen sedimentation plants were built to purify the rainwater.
In Nuremberg, Mall had to channel rainwater (4920 m³ per year) from the roof of the stands, the pitch, and the surrounding track to an underwater tank with a capacity of 990 m³ and use it for watering the grass on the pitch at the Franken stadium.
Until now, the local authority in Nuremberg used about 5 million litres of drinking-quality water per year to do the watering. The excess rainwater will no longer pass into the treatment plant but will be added to groundwater under a nearby park.
In Frankfurt and Berlin, Mall delivered protection systems for percolation equipment. Filtering wells and underground channels have been installed to retain pollutants.

(Umwelt Magazin, Germany)

 

Novembre 2004

30/11   Italy: Biodegradable TVs
29/11   L'UE planche sur les carburants verts de demain 
28/11   Soleil et terre, sources d'énergies renouvelables

27/11   La plus grande éolienne du Japon à Yokohama
26/11   Porsche s'intéresserait aux moteurs hybrides de Toyota
25/11   First International Conference on the Integration of Renewable Energy Sources and Distributed Energy Resources
24/11   Des craintes pour l'énergie marémotrice?
23/11   Lancement d'un appel d'offres de 300 000 euros pour des innovations dans le bois
22/11   Belgique : "Guide de la voiture propre"
21/11   Transport routier : comment limiter l'impact environnemental de son développement ?
 
20/11   Forum NEW 2004: les derniers resultats de la recherche dans le domaine des   technologies des energies renouvelables
19/11   Hydrogene et piles a combustible: congres annuel du groupe de recherche sur 
l'energie solaire

18/11   La Prius, véhicule hybride du japonais Toyota, élue "voiture de l'année"
17/11   Salon EUREKA à Bruxelles
16/11   Une éolienne … horizontale ! 
15/11  
Colloque: Le développement durable des transports: quels moteurs, quels carburants ? 
14/11  
New fuel-cell vehicle 
13/11   Nitrogen-free buses
12/11   Rentabiliser les éoliennes par leurs alternateurs
11/11   Panneau solaire pour club de foot
10/11   Obésité = augmentation du CO2 émis par les avions 
9/11    Espagne : L'énergie solaire obligatoire dans les nouveaux immeubles en 2005 
8/11   
Des eaux usées comme source d'énergie
7/11    POLLUTEC : gros succès dès avant l'ouverture
6/11   
De l'hydrogene a partir de pain
5/11    Fuel cell works with biogas
4/11    La pile a combustible du NAIT depasse toutes les attentes

3/11   Des cercueils écologiques
2/11   Chauffer et refroidir tout en épargnant de l'énergie
1/11   Luxembourg : On n'a pas de pétrole, mais on peut s'en passer !

 

 

 

 

 

 

30/11   Italy: Biodegradable TVs

Until now, the biodegradable PLA-plastic was mainly used in packaging. But now the possibility of adding flame retardants to it opens up new perspectives for using this material in electronics and household appliances.
Sony and Mitsubishi Electrics have set up a joint research team to develop a biodegradable resin derived from polylactic acid, with a flame retardant based on aluminium hydroxide. The aim is to create a material similar to ABS, with good mechanical resistance and suitability for moulding. It is envisaged that this could be used for the front panels of DVD players.
The project has been a success: PLA can be moulded as quickly as ABS plastic. Widely available types of PLA require quite a long crystallisation period in order to have sufficient heat resistance. But the material developed by Sony contains additives which make it possible to mould it in normal injection presses.
The flame retardant used complies with the requirements of the European directive on dangerous substances in electrical and electronic goods and reaches the V2 level in the UL94 classification.
A similar development has been announced by Japanese firm NEC. This is also biodegradable PLA with a flame retardant that contains no phosphor or halogen compounds.

(Hi-Tech Ambiente, Italy)

 

29/11   L'UE planche sur les carburants verts de demain

[mercredi 24 novembre 2004 - 10h06 heure de Paris]

UPPSALA (Suède) (AFP) - Aligner le coût de production des biocarburants sur ceux de l'essence et du gazole est possible à moyen terme, selon la Commission européenne qui a présenté récemment en Suède divers projets de recherche sur les carburants verts.

Mais pour progresser, il faut mettre les fonds nécessaires, a expliqué la Commission. Tous secteurs confondus, la Commission souhaite doubler le budget de recherche-développement de l'Union à 30 milliards de dollars pour 2007-2013 contre 17,5 en 2001-2006.

Time, l'un des projets subventionnés par Bruxelles (2,55 millions d'euros sur une enveloppe globale de 4,26 millions), étudie un nouveau procédé de fabrication de l'éthanol, le biocarburant le plus connu avec le diester. Il associe universités, laboratoires et industriels de six pays (Finlande, Danemark, Hongrie, Italie, Pays-Bas, Suède).

L'éthanol est fermenté aujourd'hui à partir des graines de céréales (blé, maïs, orge, houblon, patate douce) ou du jus de betterave sucrière et de canne à sucre. Sa production n'est pas compétitive avec les carburants pétroliers, sauf au Brésil, en raison de l'abondance de la canne à sucre. En Europe, elle est limitée par l'usage des terres qu'elle dispute aux cultures alimentaires.

Time étudie la filière "lignocellulosique" pour accélérer la rentabilité de l'éthanol sur le vieux Continent.

Cette technologie tire son nom des constituants du bois et des plantes qu'elle utilise comme matières premières (cellulose, hémicellulose et lignine).

Elle exploite l'ensemble du végétal au lieu d'une infime fraction comme le procédé industriel actuel. Elle permet ainsi un rendement à l'hectare bien supérieur. Elle valorise aussi des déchets de bois et de plantes, qui évitent le conflit avec le secteur alimentaire. Elle ne génère plus de sous-produits (mélasse de canne, pulpe de betterave, etc) dont les débouchés (alimentation animale) sont presque saturés.

La fabrication d'éthanol avec cette filière et son utilisation dans les voitures émettent globalement 90% de moins de CO2 alors que les rejets de ce puissant gaz à effet de serre ne sont diminués que de moitié avec la filière traditionnelle de production, selon une responsable de Time, Kati Reczey (Université technologique de Budapest).

En octobre 2005, à la fin du projet de trois ans, le coût de production devrait atteindre un demi-euro par litre, estime la coordinatrice finlandaise du programme, Liisa Viikari (VTT, Centre finlandais de recherches biotechnologiques). Encore loin du prix de 20 centimes/l visé pour 2010, compétitif avec un baril de pétrole à 25 dollars.

Cet objectif final achoppe encore sur des problèmes techniques dans les dernières phases du processus de fabrication.

Time expérimente trois matières premières: le résidu d'épicéa, un bois tendre abondant en Scandinavie, la plaquette de saule, bois dur des latitudes européennes moyennes, et la paille de maïs, largement disponible dans la moitié sud du continent.

"Actuellement cette paille est inutilisée", observe Mme Reczey. "Avec les 75,5 millions de tonnes de paille qui jalonnent chaque année les champs de maïs européens, l'Union européenne élargie pourrait produire 250 millions d'hectolitres d'éthanol par an", calcule-t-elle. "Soit autant que la production mondiale actuelle" qui est additionnée à l'essence dans des proportions variant selon les pays.

  

28/11   Soleil et terre, sources d'énergies renouvelables

http://www.futura-sciences.com/sinformer/n/news4823.php

La hausse des prix pétroliers, les défis environnementaux et l'évolution de la législation ont fait naître un urgent besoin de développer des alternatives permettant de remplacer les combustibles fossiles par des énergies renouvelables.

La biomasse tirée du bois, les résidus agricoles et les déchets organiques sont les seules sources d'énergie renouvelables capables de fournir des carburants liquides à grande échelle pour les transports. Les panneaux photovoltaïques à énergie solaire peuvent être intégrés dans les toits et les bâtiments pour couvrir, à long terme, pas moins de 10%-60% de la demande d'électricité dans des pays comme l'Allemagne, l'Espagne, l'Italie, le Royaume-Uni, les Pays-Bas ou la Suède.



"Le secteur européen des transports dépend à 97% du pétrole, dont la majeure partie doit être importée. Nous devrions donc faire l'impossible pour développer des sources nouvelles et renouvelables d'énergie afin de réduire notre dépendance vis-à-vis des sources extérieures, tout en protégeant notre environnement", a déclaré Louis Michel, commissaire européen à la recherche. Nous devons trouver des solutions pour convertir les récents résultats de la recherche en alternatives rentables et appropriées pour une utilisation quotidienne.

L'UE soutient les travaux de recherche et de développement technologique axés sur une série de sources d'énergie renouvelables utilisant les technologies de l'énergie photovoltaïque et de la concentration héliothermique, ainsi que l'énergie éolienne, la biomasse, l'énergie marine et les sources géothermiques.



L'énergie photovoltaïque : l'énergie directe du soleil

Son nom provient du principe selon lequel les "photons" (unités de lumière) tombent sur une cellule en produisant une "tension". Deux projets consacrés à la production d'électricité photovoltaïque sont soutenus:

·  Une alternative au silicium (projet PROCIS) : des chercheurs de Suède, d'Allemagne, de France et de Suisse ont développé une technologie efficace et peu coûteuse, utilisant des produits de remplacement du silicium (CIS) pour produire des modules moins chers de pile solaire. C'est le début de la nouvelle génération d'une technologie présentant un bon rapport coût-efficacité pour le traitement des modules solaires.

·  Modules photovoltaïques "Roll-to-Roll" (projet H-Alpha-Solar) : le silicium reste un matériau clé en technologie photovoltaïque – mais comment le rendre plus souple et moins cher ? Des chercheurs de France, du Portugal et des Pays-Bas ont travaillé en collaboration pour développer la nouvelle technologie en couche mince qui ouvre la voie à la fabrication en série d'appareils à énergie solaire à base de silicium, avec un bon rapport coût-efficacité.

La biomasse : l'énergie verte de la terre

L'Europe possède d'immenses ressources de bois, de résidus agricoles et de déchets organiques, qui peuvent être transformés en éthanol ou produire de l'hydrogène pour les piles à combustible. Ces deux produits réduiront notre dépendance à l'égard des combustibles fossiles. Deux projets sur la technologie de la bioénergie sont prometteurs :

·  Utiliser la biomasse pour remplacer l'essence (projet TIME) : Si les Brésiliens peuvent remplir leur réservoir de carburant avec un dérivé de canne à sucre et prendre la route, pourquoi l'Europe n'utilise-t-elle pas ses ressources en biomasse pour faire de même ? Une équipe de chercheurs du Danemark, de Finlande, de Hongrie, d'Italie, de Suède et des Pays-Bas essaie de présenter une solution. Ils centrent leurs travaux sur la conversion de la biomasse en éthanol (en utilisant la cellulose des végétaux et des arbres) afin de remplacer l'essence.

·  Utiliser la biomasse pour produire de la bioélectricité (projet BIOELECTRICITY) : La combinaison "biomasse et hydrogène" est-elle la combinaison parfaite à utiliser à l'avenir pour les applications stationnaires et les transports ? Une équipe composée des principaux instituts de recherche et fabricants de piles à combustible, provenant de France, de Grèce, d'Italie, des Pays-Bas, du Royaume-Uni et d'Italie, se concentre sur comment la biomasse est convertie en hydrogène de manière à produire de l'électricité dans une pile à combustible.

 

 

 

27/11   La plus grande éolienne du Japon à Yokohama

L'entreprise Mitsubishi Heavy Industries a annoncé qu'elle allait construire la plus grande éolienne du Japon sur le site de son usine à Yokohama et qu'elle commencera les essais de fonctionnement en mars 2005. Avec un rotor de 92 m et 2,4 MW de puissance, cette éolienne sera la plus haute et la plus
puissante installée au Japon. Le modèle développé par Mitsubishi est spécialement adapté au climat japonais car il fonctionne avec des vents très faibles de 3 m/s mais peut aussi supporter les vents violents des typhons.
Dans la région de Yokohama, près de Tokyo, les vents ont une vitesse moyenne de 5 a 6 m/s (source : NEDO) mais pendant la saison des typhons(aout-septembre) les vents peuvent devenir temporairement violents.

Contacts :
- Wind Power Generation in Japan, Agency for Natural Resources and Energy,
http://www.enecho.meti.go.jp/english/energy/new_energy/wind.html
- Carte des vents au Japon (source : NEDO) avec vitesse moyenne selon la
region et la hauteur de l'eolienne :http://www2.infoc.nedo.go.jp/nedo/index.html
Sources : Japan for Sutainability, 17/11/2004,http://www.mhi.co.jp/enews/e_1004.html
Redacteur : olivier.georgel@diplomatie.gouv.fr
Ref: 340/ENV/1420
 

Mentions légales : Cette information est un extrait du BE Japon numero 340 du 22/11/2004 redige par l'Ambassade de France a Tokyo et diffuse par l'ADIT - Retrouvez tous les BE sur http://www.bulletins-electroniques.com - Abonnement gratuit par email : subscribe.be.japon@adit.fr

 

26/11   Porsche s'intéresserait aux moteurs hybrides de Toyota

mardi 23 novembre 2004 (Reuters - 10:09)

TOKYO - Le constructeur allemand de voitures de sport Porsche a demandé au japonais Toyota de partager avec lui la technologie du moteur hybride utilisée sur son modèle à succès, la Prius, rapporte un quotidien nippon.
L' Asahi Shimbun ajoute, sans citer de sources, que Toyota envisage de répondre positivement à la proposition de Porsche.

La technologie hybride consiste à associer un moteur électrique, non polluant, pour la conduite en ville, à un moteur à essence tradititionel qui se déclenche dès que la voiture prend de la vitesse pour la conduite sur route.

Porsche veut probablement utiliser cette technologie pour son 4X4 Cayenne, plutôt que pour ses voitures de sport, ajoute l'Asahi.

Selon le quotidien, un accord avec Toyota, premier constructeur à commercialiser à grande échelle une voiture à moteur hybride dès 1997, facilite l'accès à une technologie dont le développement reste difficilement accessible pour les constructeurs de plus petite taille.

La Toyota Prius a été élue cette semaine voiture de l'année 2005 en Europe après avoir décroché le titre équivalent en Amérique du Nord en janvier.

Toyota a déjà vendu sa technologie à Nissan et Ford, poursuit l'Asahi.

Aucun commentaire n'a pu être obtenu dans l'immédiat auprès du constructeur de la Prius, mardi étant un jour férié au Japon.

 

25/11   First International Conference on the Integration of Renewable Energy Sources and Distributed Energy Resources

 1st-3rd December 2004
Marriott Hotel Brussels

http://www.conference-on-integration.com/

24/11   Des craintes pour l'énergie marémotrice?

The wave energy industry has a very high number of conceptual technologies striving for success, very few of which will progress through to the ultimate goal - that of commercialisation. The key challenge facing the wave and tidal industries is for them to prove themselves over the next few years. Within five years it is expected that several wave energy devices will have progressed through to commercialisation, and be installed in farm-style grid-connected configurations. This development will require significant financial help; if subsidies and other economic aids are not sustained then wave energy will not be significantly developed, simply because of the high costs at present.

http://www.re-focus.net/features/archive/sepoct04/sepoct04_full.htm

23/11   Lancement d'un appel d'offres de 300 000 euros pour des innovations dans le bois

L'entreprise Schweighofer a lancé son appel d'offres pour le prix Schweighofer 2005. Schweighofer est une entreprise familiale importante dans le marché mondial du bois. Sa fusion avec l'entreprise Stora Enso Timber en 1998 l'a rendue deuxième plus gros producteur mondial de bois de construction. 


En 2003, Schweighofer a décerné des prix à d'autres entreprises européennes pour leurs innovations dans la sylviculture, la technologie et les produits du bois. Ainsi, L'entreprise autrichienne Wiehag GmbH, installée à Altheim (Haute-Autriche), s'était vue décerner un des trois prix de soutien pour le développement de son produit " Celltec ", un élément de construction en bois conçu en alvéole comme les rayons d'un nid d'abeilles. 

Pour les prix Schweighofer 2005, la date limite de candidature est le 30 janvier 2005. Cinq prix seront décernés le 13 juin 2005.

Le premier prix est doté de 100 000 euros. Il récompensera une (ou des) innovation(s) déjà réalisée(s) et mise(s) en pratique. Ces innovations doivent être engagées à l'échelle européenne dans l'économie européenne du bois et avoir fait leurs preuves.
Les quatre autres prix d'innovation dotés de 50 000 euros chacun récompenseront des personnes ou des entreprises dont les innovations ont un potentiel au niveau européen. Les projets pourront être dans leur phase de conception ou de réalisation. Selon Gerald Schweighofer, ces prix sont l'occasion de mettre en avant le marché du bois auprès des industriels et des politiciens et sont très profitables au marché autrichien.

Contacts :
Margareta Patzelt, Tel : +43 664 545 64 47, Fax : +43 1 585 68 62-20,
courriel: info@schweighofer-prize.org, adresse sur la toile : http://www.schweighofer-prize.org
Sources : APA 22/10/2004

Mentions légales : Cette information est un extrait du BE Autriche numero 52 du 17/11/2004
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22/11   Belgique : "Guide de la voiture propre"

http://www.health.fgov.be/pls/europortal/co2

Le "Guide de la voiture popre", qui classe les différents types de voiture en fonction de la consommation et de l'émission de CO2, est dorénavant également disponible sur internet. Le fait que le consommateur puisse bénéficier d'un avantage fiscal à l'achat d'une nouvelle voiture, en fonction de l'émission de CO2, constitue une nouveauté. Une campagne de sensibilisation doit promouvoir le guide et le site internet auprès du public, et ainsi faire baisser l'émission globale de CO2.

La version imprimée du Guide de la voiture propre en est déjà à sa quatrième édition. Il contient des informations concernant toutes les voitures présentes sur le marché belge à la date du 30 septembre 2004.

Les voitures sont présentées par ordre alphabéthique et classées par marque et par type de carburant. L'émission de CO2 est également indiquée et classée, dans une classe allant de A à G, ou à l'aide d'une couleur allant du vert foncé au rouge.

En plus de la version imprimée du Guide, ces données sont dorénavant rassemblées sur le site internet   http://www.health.fgov.be/pls/europortal/co2

Cette initiative doit permettre à chacun de pouvoir lire immédiatement l'émission de dioxyde de carbone de chaque nouvelle voiture.

Le but avoué de l'opération est de voir le consommateur effectuer un choix plus respectueux de l'environnement lors de l'achat final, a expliqué jeudi le ministre de l'Environnement Bruno Tobback à l'occasion d'une conférence de presse.

Mais en plus de cela, à partir du 1er janvier 2005, chaque personne qui achètera une voiture émettant moins de 105 grammes de CO2 par kilomètre bénéficiera d'une réduction d'impôts d'une valeur de 15 % sur le prix d'achat. Une réduction de 3 % est prévue pour les voitures qui émettent entre 105 et 115 grammes de CO2 par kilomètre.

Dans les deux cas, un plafond, respectivement de 3.280 et 615 euros, est prévu.

Il s'agit d'une mesure gouvernementale prise lors du Conseil des ministres extraordinaire de Raversijde. Cette mesure est destinée à faire baisser l'émission des gaz à effets de serre dans notre pays et à respecter les objectifs d'émission fixés par le protocole de Kyoto.

Le Guide indique également lorsqu'une voiture entre en ligne de compte pour une réduction d'impôts.

Une campagne débute vendredi dans les quotidiens et hebdomadaires pour promouvoir le guide et le site. La campagne coûtera 243.000 euros au total. Le ministre sp.a ne veut pas donner d'objectif chiffré à cette campagne. "Le but est de convaincre le plus de personnes possible de tenir compte des voitures les plus respectueuses de l'environnement lors de l'achat d'un nouveau véhicule" a déclaré Bruno Tobback.

La version imprimée du guide paraît une fois par an. La version internet est mise à jour trois fois par mois. Il contient également des astuces qui expliquent comment on peut rouler d'une manière plus respectueuse de l'environnement. Le comportement routier individuel peut en effet mener à une augmentation ou une diminution de 30 pc des émissions.

Le Guide est aussi intéressant pour les entreprises, puisqu'elles paieront, à partir de 2005, des contributions en fonction de l'impact sur l'environnement des émissions de Co2 de leurs voitures de société.

  

21/11   Transport routier : comment limiter l'impact environnemental de son développement ? 

Un site consacré à la maîtrise des consommations de carburant dans le transport routier de marchandises: http://www.energeco.org

Un site, Energeco, lancé il y a quelques mois pour inciter les transporteurs routiers à réduire leur consommation de carburant, une fédération professionnelle, la FNTR, qui classe le développement durable dans les grands dossiers de la profession, les choses avancent du côté des transports routiers. Mais ne faut-il pas d'abord limiter le transport routier, donc s'interroger sur nos modes de consommation ?

Faire prendre conscience aux transporteurs routiers qu'ils peuvent maîtriser leur consommation de carburant, leur proposer de réaliser une auto-évaluation en ligne et leur présenter les outils et les formations existants pour adopter une conduite plus rationnelle, voilà la mission du site Energeco. Ce site d'accès gratuit, a été lancé au printemps 2004, par l'AFT-IFTIM, organisme de formation spécialisé dans le secteur du transport et de la logistique, grâce au financement et sur suggestion de l'ADEME. Energeco est l'aboutissement d'un programme européen, le projet BEET (Benchmarking Energy Efficiency in Transport), qui a réalisé des évaluations et des tests sur des entreprises de transports volontaires dont les résultats servent de référentiels sur le site Internet. 

Un pari intéressant, même si le premier argument " incitatif " n'est pas la préservation de l'environnement mais celui du budget des carburants. " Le poste carburant représente le quart des dépenses dans le coût des transports, explique Gérard Lalevée, de l'ADEME. En les incitant à réduire leur consommation de carburant, donc leurs coûts, les transporteurs routiers réduiront, in fine, leurs émissions de gaz à effet de serre. ".

Entre 3 500 et 5 000 litres de carburants économisables

Les résultats du programme BEET sont mesurables : en moyenne, le gain est de 5,25 litres/100 kms (3 500 à 5 000 litres par an !). Des chiffres significatifs, comparés à la consommation moyenne d'un camion qui varie, selon la puissance du moteur de 130 à 480 chevaux, de 15 litres/100 kms à 45 litres/100 kms. Ces chiffres devraient sensibiliser des professionnels assez peu réceptifs aux préoccupations environnementales, comme l'espère Gérard Lalevée : " Les entreprises de transports ne sont pas encore prêtes, elles avancent souvent d'autres priorités économiques et globalement, elles considèrent que le progrès technologique a permis de réduire l'impact du transport. Certes, mais le flux a lui aussi... progressé, ce qui ne résout rien. "

L'AFT-IFTIM compte sur la flambée des prix du baril pour inciter les transporteurs à utiliser Energeco et à se former. Les formations à la conduite rationnelle s'inscrivent dans un cadre obligatoire. Le site devrait être présenté par l'ADEME au prochain Salon du transport et de la logistique, organisé à Paris, en mars 2005, dont l'un des thèmes phares sera... le développement durable.

Les transports routiers et le développement durable

Le développement durable semble intégrer dans l'actualité du secteur, à voir le site de la Fédération nationale du transport routier (FNTR), qui le classe dans les grands dossiers de la profession, et le présente comme un défi majeur pour faire face aux prévisions de croissance du secteur. Rappelant que " depuis 20 ans, la libre circulation des hommes, des idées et des marchandises a assuré une croissance économique de 2,5 à 3 %, entraînant un doublement des trafics et la primauté de la route ", la FNTR s'appuie sur les perspectives du Livre Blanc de la Commission européenne : l'Europe des 25 devrait générer 3 % de croissance économique, se traduisant par un doublement des trafics à l'horizon 2020.
La part de la route représente déjà en France et chez les principaux pays partenaires européens entre 70 et 80 % du transport total de marchandises (en raison surtout de son coût compétitif). La FNTR se demande donc comment augmenter encore le trafic (302 000 véhicules en France en 2000) " alors que l'on constate déjà l'accroissement des nuisances, la montée des risques, la congestion des infrastructures et la fragilité économique de beaucoup d'entreprises de transport ? ".

A cette vision lucide des problèmes, la fédération répond par quatre grandes préconisations : augmenter la sécurité routière, poursuivre la réduction des impacts environnementaux (plus par le progrès technologique que par la taxation, précise t-elle), réduire la congestion (réalisation d'infrastructures et développement de l'intermodalité), protéger l'équilibre économique des entreprises de transport.

Un vrai choix de société à faire ?

Au-delà des solutions préconisées par la fédération, la réponse n'est-elle pas de s'interroger sur ce qui engendre un tel développement des transports, c'est à dire la cause plus que ses conséquences ? " L'une des raisons est l'augmentation de nos modes de consommations et de production, analyse Jean-André Lasserre, Responsable du Département Etudes et Recherches de l'AFT-IFTIM, qui demandent plus de  mobilité : les marchandises circulent plus, plus vite et en plus petites quantités, si on prend l'exemple du boom du fret express. C'est aussi pour cela que le fret ferroviaire ne décolle pas, il ne permet pas de répondre à la gestion flexible et en flux tendu d'aujourd'hui. "

Il faudra sans doute malgré tout en venir au développement du fret rail-route si le ministère de l'économie et des finances et la SNCF passent des paroles aux actes, souligne la FNTR, car la limitation du trafic routier dépasse la seule responsabilité des transporteurs. " Il est injuste d'incriminer le transport routier qui ne fait que répondre à une demande, réagit Jean-André Lasserre, surtout depuis que son coût est devenu minime dans le prix d'un produit. Si on internalise les externalités, là on ira alors vers une société plus frugale, mais je ne me prononce pas sur ce changement de société. "

 

20/11   Forum NEW 2004: les derniers resultats de la recherche dans le domaine des technologies des energies renouvelables

La recherche energetique appliquee aux batiments est une des priorites de la recherche universitaire specialisee dans le Bade Wurtemberg. Le forum NEW qui se tiendra le 25 novembre 2004 a Stuttgart, presentera les resultats actuels de la recherche dans ce domaine.
L'ecole technique superieure de Stuttgart et son centre de recherche attenant consacre aux technologies des energies renouvelables (zafh.net) organisent la deuxieme edition du forum NEW le 25 novembre de 10h a 16h a Stuttgart. L'objectif du forum est de mettre en valeur l'utilisation des
energies renouvelables pour la climatisation et le chauffage des batiments et ce afin de faire baisser la consommation des energies fossiles qui reste tres grande dans ce domaine.
Concretement, il s'agit de climatisation et refroidissement a l'aide de systemes thermiques solaires et de photovoltaique ainsi que de concepts integres d'alimentation en energie des batiments dans les municipalites.
Le Forum presentera les dernieres avancees technologiques au travers de seminaires ainsi que d'une exposition. La participation est gratuite et ouverte a tout le monde.

Contacts :
- Pour de plus amples informations : http://www.zafh.net
Sources : Depeche IDW, Communique de presse de la FH de Stuttgart,
05/11/2004
Redacteur : Nicolas Condette, nicolas.condette@diplomatie.gouv.fr

Mentions légales : BE Allemagne numero 213 du 10/11/2004
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19/11   Hydrogene et piles a combustible: congres annuel du groupe de recherche sur l'energie solaire

Le groupe de recherche sur l'energie solaire (FVS – ForschungsVerbund Sonnenenergie) presentera lors de son congres annuel les 25 et 26 novembre prochain a Berlin ses derniers resultats de recherche et de developpement dans le domaine des piles a combustible et des technologies de l'hydrogene.
L'alimentation en energie sera dans le futur renforcee par l'utilisation de differentes sources d'energies renouvelables, qui necessiteront un stockage efficace. L'hydrogene est un de ces porteurs d'energie qui pourrait remplacer l'essence et le diesel dans le domaine des transports. Ses possibilites d'utilisation sont multiples: l'hydrogene peut etre transforme en courant electrique, en chaleur ou en combustible. Et les piles a combustible associees a l'hydrogene sont une technologie tres prometteuse : elles permettent de transformer tres efficacement et de maniere ecologique l'energie chimique de l'hydrogene en electricite et en chaleur.
Le congres ne s'adresse pas seulement aux scientifiques specialises, mais egalement aux decideurs du monde politique et economique ainsi qu'a toutes les personnes interessees.
Pour s'inscrire ou pour obtenir le programme de la manifestation : http://www.fv-sonnenenergie.de/

Contacts :
- Christine Titel, Congressa Veranstaltungsdienste GmbH, Tieckstr. 38, 10111
Berlin - tel : +49 30 280 927 61, fax : +49 30 280 927 63 - email : fvs@congressa.de
Sources : Depeche IDW, Communique de presse de la FVS, 20/10/2004
Redacteur : Nicolas Condette, nicolas.condette@diplomatie.gouv.fr

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18/11   La Prius, véhicule hybride du japonais Toyota, élue "voiture de l'année"

LE MONDE | 16.11.04 | 14h04 

2  500 unités seront proposées en France en 2005. 

Un jury composé de 58 journalistes européens a élu "voiture de l'année 2005" la Toyota Prius, lundi 15 novembre. Ce véhicule hybride - dont la première version a été lancée il y a déjà sept ans - offre la particularité de fonctionner alternativement avec un moteur électrique pour la ville et une motorisation essence pour la route.

Son élection, par un jury jusqu'ici plutôt conservateur en matière de technologie automobile, est un signal fort en direction de l'industrie. Alors qu'un certain nombre de constructeurs, les français Renault et PSA en tête, estiment que le diesel reste la solution la plus abordable pour répondre au problème de la réduction de la consommation, le numéro un japonais a opté pour une solution plus radicale avec sa Prius. Selon l'Automobile Magazine, membre du comité d'organisation, tous les journalistes ont voté pour la Toyota Prius, 37 d'entre eux l'ont classée en tête de liste et 11, notamment en Finlande, en Suède et en Norvège, lui ont donné la note maximale.

Le choix du jury est aussi emblématique de la montée en puissance de Toyota, numéro deux mondial de l'automobile. C'est la deuxième fois en cinq ans que le constructeur japonais reçoit ce prix. En 2000, Toyota avait été récompensé pour sa Yaris, petite voiture construite en France.

En 2004, la firme compte produire un total de 120 000 Prius, dont 8 500 destinées à l'Europe. L'importateur en France n'en a eu, pour sa part, que 500 à vendre. Commercialisées à partir du 15 mars, "elles ont toutes été vendues en six semaines", dit-on à Toyota France. Pour 2005, le groupe prévoit de produire 180 000 Prius dont 15 000 pour l'Europe et 2 500 pour la France.

La Prius connaît un vrai succès en Californie et commence à s'imposer au Japon (Le Monde du 1er octobre). Toyota a vendu sa licence technologique à Ford et à Nissan, qui sortiront une voiture hybride en 2006.

Nathalie Brafman

• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 17.11.04

17/11   Salon EUREKA à Bruxelles

Le 53ème salon mondial de l'Innovation de la Recherche et des Nouvelles Technologies ouvre ses portes à Bruxelles.
http://www.brussels-eureka.be

Infos pratiques:
Dates: du 16 au 21 novembre 2004 inclus
Heures: de 10.00 à 18.00 heures
Lieu: Brussels Expo, Heyzel, palais 11
Prix d'entrée: 7,50€
6€ groupes > 10 personnes & pensionnés

 

16/11   Une éolienne … horizontale ! 

Les Pays - Bas
développent un nouveau type d'éoliennes : le Windwall
En fait, une éolienne de type Darrieus placée horizontalement et prévue pour les environnements urbains (par exemple : diamètre de 2 m, longueur variable... 20 m et plus).

Plus d'infos sur:  http://www.windwall.nl/

Une présentation a été faite au VITO lors de : http://www.vito.be/vitoevenement/documents/groenestroom2004.PDF

 

15/11   France : Colloque : Le développement durable des transports: quels moteurs, quels carburants ?

http://www.ifp.fr/IFP/fr/IFP00EVE.nsf/VFODocumentCON/B0605726F691030D80256F24004F919A?OpenDocument

Panorama 2005 - Energie, Transport, Environnement - Le développement durable des transports : quels moteurs, quels carburants ?

à Paris le 3 février prochain, et à Lyon le 10 février 2005

Colloque organisé par l'IFP (Institut Français du Pétrole), destiné aux milieux politiques, industriels, économiques et financiers et, dans un cadre plus large, à tous les leaders d'opinion.

Panorama se propose, cette année, d'apporter un éclairage sur les réponses que la société devra apporter au développement des transports. Politiques, industriels et chercheurs doivent réfléchir ensemble à des solutions possibles et acceptables pour tous.

Pour tous renseignements complémentaires, veuillez contacter :
Bénédicte Reverdy
Direction de la Communication
IFP-Lyon
BP 3
69390 Vernaison
Fax : 04 78 02 20 13

 

14/11   New fuel-cell vehicle ( en français ci-dessous)

A clean mobility project is currently on view for the first time in Shanghai. The Michelin Group research centre in Switzerland and the Paul Scherrer Institute (PSI) have developed a prototype light vehicle which incorporates some new advantages in the field of environmentally friendly car manufacture.
The Hy-Light is silent, but accelerates from 0 to 100 kph in 12 seconds. The fuel cells produce electric current using hydrogen and oxygen. The only emission produced is water vapour – no nitrogen oxide, no greenhouse gases, no micro-particles.
In the Hy-Light, the electric current is conducted via a feed bar which leads to two compact electric motors on the driving wheels. When the car brakes, the transformed kinetic energy is stored in supercaps. These condensers can release the energy and use it to increase the power of the vehicle from 30 KWh to 75 KWh in a very short period.
Apart from being environmentally friendly, fuel cells have other ecological advantages. The weight of the vehicle when empty is only 850 Kg. Not only does its manufacture require only small amounts of raw materials, but its fuel requirements are minimal – the equivalent of two litres of petrol for every 100 km. With a yield of about 60%, three times more efficient than combustion engines, the vehicle can go 400 km on a full tank.

(Umwelt Focus, Switzerland)

Ce véhicule de quatre places et de seulement 850 kg dispose en effet d'une motorisation entièrement électrique à haut rendement dont le carburant est l'hydrogène et l'oxygène obtenus à partir de l'eau.

Cette motorisation se présente sous forme d'une pile à combustible oxygène-hydrogène, d'une part, et, d'autre part, de moteurs électriques compacts dans chacune des roues avant. Grâce à un système de récupération, l'énergie cinétique au freinage est transformée en courant électrique, courant qui est stocké dans des super-condensateurs. Ces derniers peuvent libérer très rapidement leur charge et faire passer la puissance des moteurs de 30kW à près de 75kW ou la vitesse de zéro à 100km/h en une douzaine de secondes. Le prototype est présenté depuis dimanche au "Challenge Bibendum" organisé en Chine et qui réunit, pour une compétition, des véhicules à moteur résolument non-conventionnel.

Le véhicule prototype du PSI et de Michelin, nommé "Hy-Light", ne produit que de la vapeur d'eau. Une charge de la pile, d'un rendement de près de 60%, permet de couvrir 400km environ - ce qui équivaudrait à environ deux litres d'essence pour 100km avec un moteur classique. Le véhicule devrait être présenté en Suisse d'ici la fin de l'année, selon Daniel Laurent, directeur du secteur "Conception et développement" chez Michelin, à Givisiez. En tout ou partie, le prototype présenté ces jours pourrait avoir des "retombées" industrielles d'ici cinq à dix ans, selon Daniel Laurent.

Le PSI s'est chargé du développement de la pile à combustible, apportant ses connaissances et sa longue expérience en électrochimie. Il a également amélioré les condensateurs à forte capacité. Michelin, pour sa part, a mis au point la transmission électrique, les moteurs et le châssis à suspension électrique active. La stabilité du véhicule dans les courbes et au cours du freinage est assurée électroniquement.

Utilisant des techniques et des matériaux empruntés à l'aéronautique, Michelin a construit un véhicule particulièrement léger puisqu'il ne pèse que 850 kilos. L'hydrogène et l'oxygène sont stockés dans des réservoirs spéciaux intégrés à la structure du véhicule et bien protégés des chocs. La production d'oxygène et d'hydrogène se fait par électrolyse de l'eau.

La compétition organisée à Shanghai est la plus importante au monde pour des véhicules non polluants

(photos sur http://www.lelezard.com/lezard.php?n=2106 )

 

13/11   Nitrogen-free buses

A new technique which reduces nitrogen oxide emissions from the diesel engines of heavy vehicles by more than 90% has been developed.
Mobiclean, developed by Swiss company Umtec, in partnership with the industry and with the support of the Swiss Agency for the Environment, Forests, and Landscape (SAEFL), is a denitrification system that serves a real need. It will make bus and lorry diesel engines compliant with the Euro 5 pollution standard, which comes into force in October 2009. Until now, this goal was difficult to achieve: “The industry was faced with the problem of miniaturising a selective catalytic reactor (SCR) suitable for heavy vehicles,” explains Heiri Hafner, the project leader at Umtec. “We have succeeded in developing a smaller model for buses. And we are now adapting the technology for dustbin lorries.”
Like the equivalent devices for petrol engines, Mobiclean transforms nitrogen oxide (NOx) into harmless nitrogen and water vapour molecules which are dispersed into the atmosphere. Along with a particle filter and a catalytic converter for nitrogen monoxide and hydrocarbons, it reduces emission of pollutants by more than 90%. As it works independently of the engine, it can be fitted to any type of vehicle, even older models. In fact for the last 18 months it has been tested on a 1993 Volvo B10M bus. The experimental bus, which runs in Will, Switzerland, only met the Euro 1 standard. It now meets all the requirements of Euro 5, without any increase in fuel consumption. The device will soon be available on the market, which should help to reduce the price, currently the main disadvantage of Mobiclean. Currently it costs 15,000 euros, but mass production should reduce this significantly.
Info: heiri.hafner@hsr.ch

(Environnement Magazine, France)

 

12/11   Rentabiliser les éoliennes par leurs alternateurs

Afin de rendre le marché des éoliennes un jour rentable, une compagnie de Gaspe a décidé  de pousser les recherches non plus du coté des gigantesques pales, mais plutôt du coté d'une pièce méconnue, l'alternateur.
Le fonctionnement d'une éolienne est relativement simple. Le vent fait tourner les trois pales, qui constituent le rotor. Celui-ci fait tourner l'alternateur, qui transforme l'énergie en électricité.
Cette firme de Gaspe, Eocycle Technologies, se spécialise dans la fabrication d'alternateurs pour petites éoliennes, d'une puissance de 5 kW, depuis trois ans.
En fait, l'originalité de l'alternateur réside dans l'absence de boite d'engrenages. Celle-ci, parce qu'elle comporte de nombreuses pièces mobiles qui tournent dans l'huile et doivent alors subir un entretien régulier, est souvent la source de problèmes qui nécessitent l'arrêt de l'éolienne.
Les pales d'une éolienne tournent à des vitesses allant de 20 a 250 rotations par minute (RPM), selon la puissance. Puisque les alternateurs conventionnels doivent tourner à une vitesse beaucoup plus élevée pour produire de l'électricité, l'usage d'une boite d'engrenages pour adapter la vitesse des pales à celle de l'alternateur est requis. Eocycle utilise plutôt de puissants aimants qui permettent d'obtenir, dans des dimensions réduites, un alternateur qui peut fournir, assure-t-on, autant de puissance à faible vitesse.
Si ce type de détour permettait de réduire la facture, le coût de revient de l'énergie éolienne deviendrait de plus en plus compétitif.

Sources : http://www.sciencepresse.qc.ca/archives/quebec/capque1004c.html
Redacteur : Elodie Pinot OTTAWA, sciefran@ambafrance-ca.org


Mentions légales : Cette information est un extrait du BE Canada numéro 263 du 8/11/2004 rédigé par l'Ambassade de France à Ottawa et diffusé par l'ADIT - Retrouvez tous les BE sur http://www.bulletins-electroniques.com - Abonnement gratuit par email : subscribe.be.canada@adit.fr

 

11/11   Panneau solaire pour club de foot

Le club de football du RCD Espanyol vient d'annoncer l'installation d'un énorme panneau solaire de 17.000 mètres carres dans son nouveau stade de Cornella (à Baix Llobregat). L'installation solaire nécessitera un investissement de cinq millions d'euros et produira un million de kilowatts d'énergie électrique annuelle qui seront injectes au réseau électrique et qui permettront au club de réduire sa facture (la vente d'électricité pourrait fournir autour de 600.000 euros annuel).

Outre les plaques photovoltaïques, le nouveau stade de Cornella disposera aussi de système solaire thermique, permettant d'assurer le chauffage et l'alimentation en eau chaude du stade lui-même. Le F.C. Barcelone réfléchit aussi à l'implantation d'un système solaire au Nou Camp, après avoir signe avec le gouvernement autonome un accord sur l'utilisation d'énergie renouvelable.

Mentions légales : Cette information est un extrait du BE Espagne numero 34 du 5/11/2004 rédigé par l'Ambassade de France a Madrid et diffuse par l'ADIT - Retrouvez tous les BE sur http://www.bulletins-electroniques.com - Abonnement gratuit par email : subscribe.be.espagne@adit.fr

 

10/11   Obésité = augmentation du CO2 émis par les avions

Une étude des Centers for Disease Control and Prevention (CDC) montre une relation entre l'augmentation du poids moyen des voyageurs américains d'un peu moins de 5 kg durant les années 1990 et une hausse de la consommation en carburant des avions de ligne.
A partir des données du Department of Transportation, les chercheurs ont évalué que cette surcharge pondérale a pu occasionner pour les compagnies aériennes des dépenses additionnelles de 275 millions de dollars en 2000, l'équivalent de 1,3 milliards de litres d'essence.

Il existe de nombreux travaux sur les conséquences de l'obésité sur la santé mais rares sont celles qui s'intéressent à son impact sur l'environnement. Or selon les résultats du CDC, publiés dans l'American Journal of Preventive Medicine, une telle surconsommation d'hydrocarbures aurait été à l'origine du rejet dans l'atmosphère de 3,8 millions de tonnes de dioxyde de carbone supplémentaires. De leur côté, les transporteurs tentent de plus en plus d'alléger les appareils, en diminuant la quantité de matériaux métalliques et en les remplaçant quand c'est possible par du plastique.  

LAT Los Angeles Times 05/11/04 (Heavier custumers boost planes' fuel costs)
http://www.latimes.com/news/nationworld/nation/la-na-obese5nov
05,1,7517489.story?coll=-headlines-nation

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9/11   L'énergie solaire obligatoire dans les nouveaux immeubles en 2005

[lundi 08 novembre 2004 - 11h36 heure de Paris]

MADRID (AFP) - Le gouvernement espagnol envisage de rendre obligatoire à partir de 2005 l'installation de panneaux solaires dans les nouveaux immeubles et dans ceux qui seront rénovés, affirme lundi le quotidien madrilène El Pais citant le ministère de l'Industrie.

Il n'a pas été possible de joindre lundi matin un porte-parole du ministère de l'Industrie pour commenter cette information.

L'Espagne, l'un des pays avec le plus d'ensoleillement en Europe, dispose d'un parc de panneaux solaires de 581.000 m2, loin derrière l'Allemagne qui en compte 5,4 millions de m2.

Alors que les prix du pétrole avoisinent les 50 dollars le baril, l'utilisation de l'énergie solaire permet d'économiser un minimum de 80 euros par an sur la facture d'eau chaude d'un foyer et d'éviter les émissions de gaz à effet de serre, d'après El Pais.

Les détracteurs du projet de l'exécutif font remarquer que l'installation de panneaux solaires renchérirait en moyenne de 1.100 à 1.400 euros les prix des logements qui ont doublé depuis le début 1999 dans un contexte de boom immobilier pratiquement sans précédent dans le pays.

L'objectif du gouvernement socialiste de José Luis Rodriguez Zapatero est de multiplier par 10 la superficie du parc de panneaux solaires d'ici à 2010. Pour cela, il prévoit d'octroyer des aides, ajoute le journal sans fournir davantage de précisions.

Selon des estimations officielles, l'aménagement de panneaux solaires pour pour les 3,5 millions de logements construits au cours des cinq dernières années en Espagne aurait permis d'économiser 245 millions d'euros en combustible.

La flambée des prix du brut a renchéri de 5,32 milliards d'euros la facture pétrolière de l'Espagne pendant les sept premiers mois de l'année, selon les indications disponibles du ministère de l'Environnement.

L'Espagne produit seulement 1% du pétrole dont elle a besoin chaque année et en importe surtout d'Arabie Saoudite, de Russie, du Mexique et de Libye.

 

9/11   Espagne : L'énergie solaire obligatoire dans les nouveaux immeubles en 2005

[lundi 08 novembre 2004 - 11h36 heure de Paris]

MADRID (AFP) - Le gouvernement espagnol envisage de rendre obligatoire à partir de 2005 l'installation de panneaux solaires dans les nouveaux immeubles et dans ceux qui seront rénovés, affirme lundi le quotidien madrilène El Pais citant le ministère de l'Industrie.

Il n'a pas été possible de joindre lundi matin un porte-parole du ministère de l'Industrie pour commenter cette information.

L'Espagne, l'un des pays avec le plus d'ensoleillement en Europe, dispose d'un parc de panneaux solaires de 581.000 m2, loin derrière l'Allemagne qui en compte 5,4 millions de m2.

Alors que les prix du pétrole avoisinent les 50 dollars le baril, l'utilisation de l'énergie solaire permet d'économiser un minimum de 80 euros par an sur la facture d'eau chaude d'un foyer et d'éviter les émissions de gaz à effet de serre, d'après El Pais.

Les détracteurs du projet de l'exécutif font remarquer que l'installation de panneaux solaires renchérirait en moyenne de 1.100 à 1.400 euros les prix des logements qui ont doublé depuis le début 1999 dans un contexte de boom immobilier pratiquement sans précédent dans le pays.

L'objectif du gouvernement socialiste de José Luis Rodriguez Zapatero est de multiplier par 10 la superficie du parc de panneaux solaires d'ici à 2010. Pour cela, il prévoit d'octroyer des aides, ajoute le journal sans fournir davantage de précisions.

Selon des estimations officielles, l'aménagement de panneaux solaires pour pour les 3,5 millions de logements construits au cours des cinq dernières années en Espagne aurait permis d'économiser 245 millions d'euros en combustible.

La flambée des prix du brut a renchéri de 5,32 milliards d'euros la facture pétrolière de l'Espagne pendant les sept premiers mois de l'année, selon les indications disponibles du ministère de l'Environnement.

L'Espagne produit seulement 1% du pétrole dont elle a besoin chaque année et en importe surtout d'Arabie Saoudite, de Russie, du Mexique et de Libye.

 

8/11   Des eaux usées comme source d'énergie

Des chercheurs de l'Université d'Etat de Pennsylvanie ont testé avec succès une pile à combustible bactérienne grâce à laquelle ils ont produit, à partir d'eaux usées, un courant de 72 watts par mètre carré.
Semblable dans sa conception à la pile à hydrogène (deux électrodes séparées par une membrane échangeuse de protons), le dispositif de Bruce Logan et de ses collègues capturent les électrons naturellement libérés par les bactéries lors de la digestion de matière organique et les convertit en électricité. Certes le courant généré est encore faible, mais la technologie semble évoluer rapidement. Depuis qu'ils ont soumis leurs résultats au journal Enviromental Science & Technology, les chercheurs ont fait un bond en avant et obtenu plus de 350 watts par mètre carré.

Selon eux, le procédé pourrait un jour être utilisé dans les pays en voie de développement dans de petites unités de traitement des eaux usées qui assureraient ainsi leur propre alimentation électrique. L'industrie agroalimentaire, en particulier les élevages porcins, de même que la NASA, qui travaille sur un projet similaire pour de futurs longs voyages de l'homme dans l'espace, pourraient également se montrer intéressées.

WP 01/11/04 (Making power from wastewater)
http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/articles/A14670-2004Oct31.html

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7/11   POLLUTEC : gros succès dès avant l'ouverture

As of 26th October – 5 weeks before the opening - Pollutec had already passed the area of the 2002 show: 52,420 m2 confirmed, compared with 51,900 m2, at the opening of the 2002 show.
2,180 exhibitors on 1,718 stands have already booked, and new ones are still being added, particularly on the regional and national stands.

In terms of area, the various sectors of the show break down as follows:

- Waste/Recycling/Cleaning
- Water/Coastal Protection
- Multi activities/Joint venture stands/Institutions
- Air
- Risks/Sites and Soils/Noise
- Analysis/Measurement/Monitoring
- Energy

43.5%
30.7%
12.8%
4.3%
3.6%
3.1%
2.0%

Altogether Pollutec will welcome a total of 2,400 exhibitors, including 30% from abroad. All those involved in the environment will be represented at it: eco-industries, local and national authorities, trade associations, service companies, design and consultancy companies, laboratories, research organizations, equipment suppliers, suppliers of analysis and monitoring devices...

 

 

6/11   De l'hydrogene a partir de pain

Sapporo Breweries, Shimadzu et l'universite d'Hiroshima ont developpe un procede de fermentation pour produire de l'hydrogene a partir des dechets de pain. Dans un premier temps, les dechets de pains sont decomposes par des bacteries anaerobies qui generent de l'hydrogene. Ensuite la matiere organique restante peut subir un traitement traditionnel de fermentation methanique pour produire du methane. L'hydrogene obtenu ne contient pas de soufre et peut etre utilise tel quel pour alimenter des piles a combustibles. Une installation pilote a petite echelle a fonctionne pendant 6 mois et une installation plus grande (700 litres) est en construction.
Pour l'instant le systeme fonctionne avec du pain, des pommes de terre et le depot des futs de sake ; les recherches continuent pour appliquer ce procede a une large variete de dechets organiques.

Contacts :
- Shimadzu,
http://www.shimadzu.com/
- Sapporo Beer R&D,
http://www.sapporobeer.jp/english/kenkyu/
- Hiroshima university, Graduate School of Advanced Science of Matter,
http://www.adsm.hiroshima-u.ac.jp/index-e.html
Sources : Japan Chemical Week, 28/10/2004
Redacteur : Olivier Georgel,
olivier.georgel@diploatie.gouv.fr Ref: 337/ENV/1415

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5/11    Fuel cell works with biogas

With the successful testing of a fuel cell using biogas, researchers at the Institute for Agrarian Technology at Bornim (ATB) have taken a major step towards their goal of transforming biogas into electricity. In a world first, an economically viable way of using PEM biogas technology has been made available. The ATB project team, led by Dr Volkhard Scholz, uses a PEM fuel cell for a combined heat and power system. The fuel cell system is similar in construction to domestic natural gas systems, which have already been tested successfully by several energy suppliers. Unlike natural gas, biogas has a lower energy potential by volume, and includes harmful gases so that cleansing of the gases is necessary. The biogas produced by ATB’s collection system for solid waste has its sulphur content removed and is transformed into a hydrogen-rich gas, before being transferred to a 1 kW fuel cell.

(Umwelt Magazine, Germany)

 

4/11   La pile a combustible du NAIT depasse toutes les attentes

Les portes se sont ouvertes le 14 octobre dernier sur la premiere pile a combustible haute-tension commerciale entierement operationnelle. Installee au sein du Northern Alberta Institute of Technolgy (NAIT) et chiffree a 1.3 millions CAD, la pile a combustible produit de la chaleur et de l'electricite a partir d'oxygene et d'hydrogene, emettant ainsi moitie moins de dioxyde de carbone que les sources d'energie traditionnelles et 99% de moins de particules polluantes.
D'une puissance de 200kW, la pile a couvert environ 10% des besoins energetiques du NAIT pendant les essais preliminaires, permettant de chauffer la piscine et les douches du Centre d'Activite. Concue initialement pour produire 1 million de kWh pendant la premiere phase, la pile a depasse toutes les attentes avec des performances depassant 1,4 million de kWh, soit une augmentation de 40% des capacites escomptees.
Une plus petite pile a combustible devrait etre installee sur le campus debut 2005 pour les cours de genie energetique. Par ailleurs, le Fuel Cell Applied Research Project Interpretive Centre du NAIT permettra au public d'observer le fonctionnement de piles a combustible, d'apprendre la genese
de cette technologie et de comprendre l'interet qu'elles representent pour la protection de l'environnement.

Sources : NAIT News Releases, 14/10/2004 Redacteur : Delphine Dupre VANCOUVER,
attache-scientifique@consulfrance-vancouver.org

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3/11   Des cercueils écologiques

Traditionnellement, les cercueils sont en bois, parfois massif, mais de plus en plus en contreplaqué. Cela signifie qu'on y retrouve des colles synthétiques. S'y ajoutent également d'autres matières telles que poignées en laiton et capitonnage en matière synthétique. Ce mélange de matières ne pose pas de problème si le défunt est inhumé. Mais dans le cas d'une crémation, cela prend une autre tournure. Ces matières sont brûlées à haute température, et cela, dans des conditions sans rapport avec les normes en vigueur pour d'autres unités de combustion. Or, cette pratique est en augmentation croissante et représente 30 à 40% des funérailles.
La société ARTEUS commercialise depuis peu des cercueils "écologiques": ils sont en fibre de cellulose. Alors qu'il faut un arbre entier pour confectionner un cercueil traditionnel, une centaine de ce nouveau type de cercueil peut être fabriquée à partir de l'équivalent recyclé de cet arbre. Reconnaissables à leur forme de sarcophage, ils peuvent être décorés. Quant aux vernis extérieurs, ils sont d'origine végétale.
Le prix de ces cercueils est légèrement inférieur au prix classique. 

http://www.arteus.be  

2/11   Chauffer et refroidir tout en epargnant de l'energie

"La protection du climat grace au chauffage et refroidissement par geothermie de surface": tel est l'intitule du premier congres consacre a la geothermie et organise a l'ecole technique superieure (FH) de Biberach le 4 novembre 2004.
Sous la conduite de M. Roland Koenigsdorff -professeur a la FH en technique de climatisation des batiments- et M. Dirk Lyens de l'entreprise EnBW AG, les debats auront pour theme les economies d'energie.
La geothermie, designee par les specialistes comme l'energie renouvelable "sous estimee", pourrait etre en mesure d'apporter des contributions importantes pour les economies d'energie primaire et la protection du climat, en chauffant des batiments avec des pompes a chaleur en relation avec des sources de chaleur geothermique proches de la surface. Des systemes efficients et economiquement interessants sont actuellement en developpement, et bien que certains d'entre eux aient deja ete realises, la geothermie reste encore meconnue.
L'objectif du congres est ainsi d'informer des possibilites de la geothermie et egalement de discuter d'exemples d'applications avec des specialistes et des utilisateurs.

Contacts :
- Bauakademie Biberach - tel : +49 7351 582-551 ou -552 -
http://www.fh-biberach.de/weiterbildung/Bauakademie/Seminare/geothermie-tag
Sources : Depeche IDW, Communique de presse de la FH Biberach, 21/10/2004
Redacteur : Nicolas Condette, nicolas.condette@diplomatie.gouv.fr

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1/11   Luxembourg : On n'a pas de pétrole, mais on peut s'en passer !

Soleil, biomasse, vent, économies d'énergie... La commune de Beckerich, au Grand-Duché, parie sur son indépendance énergétique à l'horizon 2015.

Localité grand-ducale de près de 2.200 âmes, cette commune frontalière proche d'Arlon marquera peut-être un cap symbolique à l'horizon 2010-2015.  Maire depuis 1990 de cette commune qui regroupe huit villages, Camille Gira a très vite placé la question énergétique au sommet de ses priorités : Nous avons rejoint l'Alliance du climat en 1995, explique ce député vert. C'est une association de villes et de communes en Europe qui ont accepté de réduire de 50 % leurs émissions polluantes pour 2010. Du point de vue scientifique, c'est le minimum requis pour atténuer les effets des changements climatiques...

 Plutôt pragmatique, cet ancien aiguilleur du ciel a tracé sa ligne d'horizon au départ d'une analyse fine du potentiel et des besoins de sa commune. Plusieurs scénarios ont été élaborés en 1997 par un bureau d'études, dont le plus ambitieux, sortir de la dépendance aux énergies fossiles, demeure notre fer de lance, poursuit notre interlocuteur. Pour cela, il a fallu mettre de côté la pensée linéaire et réfléchir à toutes les répercussions que nos politiques pouvaient avoir au plan énergétique.
 

Pour les responsables de Beckerich, pas de doute, la commune a un rôle pilote à jouer en fédérant tous les acteurs : C'est elle qui peut impulser des changements qui feront tache d'huile par la suite, appuie son maire. Au cours de dizaines de réunions, il a fallu faire comprendre aux habi tants que nous avions tous à y gagner, au plan climatique mais aussi économique. Ce n'était pas gagné d'avance, le sujet est ardu...
 Campagnes de sensibilisation sur l'utilisation rationnelle de l'énergie, création d'une « énergie-info line », télégestion de l'éclairage public, déclinaison du thème sur tous les supports et sur les façades des maisons... Rien n'a été laissé au hasard, à commencer par le soutien à la création d'une société anonyme, Energi Park, qui a initié quantité des projets de production d'énergie renouvelable dans le Luxembourg.

Originalité majeure, la copropriété : Tout le monde n'a pas la possibilité d'installer des panneaux photovoltaïques dans son jardin, expose Paul Kauten, cheville ouvrière d'Energi Park. Ce qui est important, c'est que chacun a la possibilité d'investir dans un projet rentable. Grâce aux subventions publiques de 50 %, les conditions pour développer le photovoltaïque sont bonnes.
Vous voulez investir sans « dénaturer » votre jardin ? Les toits des bâtiments communaux vous attendent, pardi ! Modèle de technologie énergétique, le nouveau hall omnisports de Beckerich affiche fièrement les kilowatts produits depuis qu'une floraison de panneaux photovoltaïques détenus par les h abitants s'est enracinée cet été. Investir pour la consommation moyenne d'une personne reviendra, subventions déduites, à quelque 3.515 euros pour l'investisseur, détaille Paul Kauten. Rentable après 8 ans, l'opération dégagera un profit évalué à 9.700 euros au terme de 20 ans. La production électrique avoisinera alors les 17.680 kilowatts qui seront injectés sur le réseau. La réduction d'émissions de CO2 sera équivalente à 11 tonnes.

A Beckerich, comme dans bon nombre de communes voisines, les toitures et les jardins sont curieux mais ont fière allure : près de 10 % des ménages ont d'ores et déjà fait le choix d'investir dans le solaire individuel ou collectif. C'est le cas de Félicie Drouet. Elle sourit en pointant l'installation photovoltaïque qui couvre son jardinet avant ! J'ai investi 19.000 euros dans ce procédé qui pivote selon l'heure et la position du soleil, détaille-t-elle. Je préfère placer mon argent comme cela. Cela me rapportera plus que sur un livret d'épargne !

Outre le solaire, de nouveaux projets d'éoliennes et de centrale au bois sont en passe de sortir de terre. Mais l'autarcie, hormis l'épineuse question des transports, pourra être gagnée à court term e grâce aux rejets agricoles. Depuis six semaines, une nouvelle centrale au biogaz recycle le fumier et le lisier des 2.500 unités de gros bétail de 19 agriculteurs. Sous l'immense digesteur, Constant Kieffer, opérateur en chef de la centrale, contemple les dômes gonflés du gaz qui transforme les effluents... en électricité verte. Ici, c'est comme si on était dans l'estomac d'une vache, note-t-il. Les bactéries transforment la matière organique en méthane qui fait tourner les moteurs afin de produire de l'électricité. Le bilan en terme d'émissions polluantes est donc neutre.
A plein régime, la centrale produira de l'électricité pour un millier de ménages. Banco ! La commune dénombre 750 ménages. L'investissement de la coopérative agricole s'est élevé à 4 millions d'euros, subsidiés à 60 % par le ministère de l'agriculture. En plus des effluents, les agriculteurs pourront ajouter du maïs issu de jachères qui peuvent être cultivées pour de tels projets.

N'en jetez plus ? Face au hall omnisports, de nouvelles tranchées dessinent un réseau de chaleur. Celle-ci alimentera bientôt la société des Eaux minérales locale : C'est le principe de la cogénération, remarque Camille Gira. Nous allons progressivement desservir la commune avec cette chaleur issue de la centrale au biogaz. Rien ne se perd, elle approvisionnera la localité en eau chaude. Ce réseau augmentera encore notre degré d'indépendance au fur et à mesure qu'il allégera la facture des habitants. Dans soixante ans, ces canalisations seront encore valables contrairement aux réseaux classiques et très coûteux d'approvisionnement au gaz naturel. C'est un argument qui porte. Les idées, c'est bien, mais en matière d'environnement, il faut aussi travailler avec le ventre!

A visiter: http://www.nativeenergy.com/

 

Octobre 2004

19/10   Le Colorado étudie la construction d'un train pas comme les autres
18/10   UK boost for biomass fuel crops
14/10   Spanish Hotel To Incorporate Solar Photovoltaic Façade
 

13/10   Le coton "écologique" rentable
12/10   Du laboratoire a la route : rouler proprement grace aux piles a combustible
11/10   Production d'hydrogene grace a l'energie eolienne
10/10   Electricity from biomass
9/10   Corée : Hyundai Motor remet des vehicules hybrides au gouvernement
7/10  
Nouvelle membrane pour des piles à combustible moins chères
6/10   La Chine developpe le train a levitation magnetique
5/10   Réduire : les pistes écologiques de l'automobile 
4/10   Un generateur sans mecanisme de transmission pour des installations eoliennes
3/10   Citroën et Gaz de France lancent la voiture roulant au gaz naturel
2/10   France : Les trois promesses des "carburants verts"
1/10   Innovation pour un transport ferroviaire de fret silencieux

 

 

19/10   Le Colorado étudie la construction d'un train pas comme les autres

Un train à sustentation magnétique traversera-t-il un jour les Montagnes Rocheuses ? Selon la Colorado Intermountain Fixed Guideway Authority (CIFGA), créée en 1998, le projet de
construction d'un monorail de ce genre entre Denver et Gypsum, le long de l'autoroute I-70, pour résoudre les problèmes de trafic serait non seulement réalisable mais aussi rentable. Dans une étude soutenue au niveau fédéral à hauteur de 4 millions de dollars, la
CIFGA a estimé que la technologie de la sustentation magnétique - qui utilise de puissants aimants pour mouvoir un train - est désormais assez avancée pour envisager une application en terrain montagneux. Un monorail basé sur cette technologie coûterait près de 24 millions de dollars le kilomètre contre 36 millions le kilomètre dans le cas d'un élargissement de l'I-70. Mais la question du financement reste tout de même un obstacle. Le montant total du projet dépasserait les 5 milliards de dollars, soit un milliard de plus que ce que l'Etat a prévu pour réduire l'encombrement de l'autoroute. Par ailleurs, les électeurs ont voté en 2001 contre l'attribution d'une enveloppe de 50 millions de dollars pour de premiers tests. Reste à savoir si les nouveaux arguments de la CIFGA suffiront à faire bouger les choses.

USAT 14/10/04 (Study finds technology could support mountain monorail)
http://www.usatoday.com/tech/news/2004-10-14-mountain-monorail_x.htm

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18/10   UK boost for biomass fuel crops 

By Alex Kirby
BBC News Online environment correspondent

The UK is to encourage the production of biomass, crops grown specially for use as environmentally friendly fuels.

The government is setting up a task force to stimulate biomass supply and demand, and offering a range of grants.

Ministers hope this will help the UK to meet its targets for using renewable energy, and that it will also boost farming, forestry and the countryside.

Material like miscanthus (a tall, woody grass), willow, poplar, sawdust, straw, and wood from forests are all suitable.

Funding the industry
The former president of the National Farmers' Union, Sir Ben Gill, is to head the new government-appointed task force.

A £3.5m UK-wide Bio-Energy Infrastructure Scheme will also offer grants to help harvest, store, process and supply biomass for energy production.

Biomass can provide both heating and power, and is one of the fuels available to electricity suppliers in meeting the government's Renewables Obligation, which requires them to obtain 15% of their electricity from renewable sources by 2015.

Announcing the infrastructure scheme the Food and Farming Minister Larry Whitty said: "We must look to the future in our search for low-carbon energy sources.

"Biomass energy has the potential to be of huge benefit in terms of combating climate change, boosting farm diversification, and creating more rural jobs.

"Barriers have to be overcome if we are to establish confidence in the industry, and we want to make it easier for producers to get their biomass out of the fields and forests and onto the market, to make it a viable alternative energy source."

Sir Ben Gill said: "Biomass struggles to make progress. I intend to define why and then look at what needs to be done. This study is about finding solutions and that's what we intend to deliver."

Telling criticism
The government's Energy White Paper includes an aim for renewable energy to supply 10% of UK electricity by 2010, with an aspiration to double that by 2020.

Last May a report by an independent advisory group, the Royal Commission on Environmental Pollution, said the government was neglecting the potential of biomass for tackling climate change.

The RCEP chairman is Professor Sir Tom Blundell, head of the department of biochemistry at the University of Cambridge.

Speaking at the report's launch, he said: "I am disappointed that energy from biomass has not developed as quickly in the UK as elsewhere in Europe.

"It could make a vital contribution to the UK's targets for combating climate change, but is failing to develop under fractured and misdirected government policies."

The RCEP report called for:

- a renewable heat obligation, which would require current heat suppliers (of gas, oil and electricity) to supply a given proportion of their heat from renewable sources by a set date
- the formation of a government/industry biomass forum biomass-fired combined heat and 
- power (CHP) schemes in all new-build projects.

The government's response to the report, which has just been published, expresses agreement with some of the RCEP's points.

Voir aussi :

http://www.supergen-bioenergy.net/
http://www.eprl.co.uk/

http://www.britishbiogen.co.uk/

http://www.defra.gov.uk/farm/acu/

http://www.rcep.org.uk/

 

14/10   Spanish Hotel To Incorporate Solar Photovoltaic Façade 

Hotel Mount Malaga, a four star establishment of the Andalusian Mount Hotels Group (Grupo Hoteles Monte) will be completed in the spring of 2005 and will also integrate a large solar photovoltaic system.

In an announcement this week, the hotel group says that the hotel will be a pioneer in the production of ecologically attractive energy.

"This is the first hotel in Spain that will be using solar photovoltaic panels", says the press release from the company.

As described by José Juan Garcia, the project engineer for Malaga based, Isofotón, the solar cell manufacturer, "the hotel will incorporate 1,075 solar photovoltaic panels in the fascade of the building in the form of parasoles, producing electricity that will be sold and sent directly in the grid. It will make a major contribution to reducing the electricity load of the hotel during the summer months."

The transparent panels will be integrated in to the architecture of the hotel in concert with the glass in the windows. There will also be 165 solar thermal panels, which will also be totally integrated visually in to the building.

The hotel will have 170 rooms and a convention center capable of handling 450 people.

 

13/10   Le coton "écologique" rentable

Les champs de coton constituent de véritables désert pour les oiseaux et les insectes. Fréquemment labourés, ils reçoivent en effet d'énormes quantités d'herbicides et d'insecticides. Pourtant, des techniques de culture plus douces, à même de recréer un habitat naturel, existent. Il est ainsi possible de planter des rangées de trèfle ou d'un végétal du même type en alternance avec le coton ou encore de laisser en dépôt plus de résidus des récoltes. Dans le journal
Conservation Biology, des scientifiques de l'Université de Géorgie viennent de publier une étude concernant l'impact de telles techniques sur la densité de différents animaux dans des champs de coton de l'Est de l'Etat. Là où ont été appliquées ces méthodes, des populations
d'oiseaux 20 fois plus importantes ont été enregistrées, ainsi qu'une plus grande abondance de fourmis et autres insectes. Le gain cependant n'est pas qu'écologique. Selon les chercheurs, les fermiers pourraient économiser plus de 250 dollars par hectare sur les traitements chimiques des plants de coton, en favorisant justement la présence d'animaux non nuisibles susceptibles de se nourrir de plus encombrantes bestioles. NYT 12/10/04 (Creature-friendly cotton)
http://www.nytimes.com/2004/10/12/science/12obse.html

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12/10  Du laboratoire a la route : rouler proprement grace aux piles a combustible

Le centre de recherche de Julich et le ministere des sciences de Rhenanie du Nord-Westphalie ont recemment presente sous le nom de "JuMOVe" un vehicule electrique propulse par une pile a combustible. Le clou de ce vehicule est que la pile a combustible utilisee est une pile DMFC (Direct Methanol Fuel Cell) qui, contrairement aux autres types de piles a combustible, ne necessite pas d'hydrogene gazeux, mais qui transforme du methanol liquide en electricite. L'avantage est que le methanol liquide est nettement plus facile a manipuler et a stocker que l'hydrogene. Le vehicule est
reapprovisionne en carburant sur le principe des pompes a essence ordinaires.
Afin de parvenir a creer ce vehicule, plusieurs equipes de l'institut de technologie des procedes energetiques (IWV-3) du centre de recherche de Julich ont effectue un travail de grande qualite, en etroite collaboration, sous la direction de M. Detlef Stolten.
Au lieu d'utiliser trois accumulateurs au plomb traditionnels, le vehicule utilise un systeme de propulsion hybride fait d'une pile a combustible et d'un accumulateur Lithium-ion. Lors de l'utilisation normale, c'est la pile a combustible qui entraine le moteur electrique du vehicule. La batterie n'est utilisee qu'en cas de charge supplementaire, par exemple lors du demarrage ou dans les montees. La pile a combustible recharge ensuite de nouveau la batterie.
Avec un plein, le vehicule a une autonomie deux fois plus elevee qu'avec des batteries traditionnelles, soit environ 120 km, et il n'est plus necessaire de charger la batterie comme pour les vehicules electriques ordinaires, le vehicule est disponible a tout instant.

Contacts :
- Peter Schaffer - Forschungszentrum Julich, tel : +49 2461 61 8028, fax :
+49 2461 61 8106, e-mail  p.schaefer@fz-juelich.de ou Dr. Renee Dillinger,
tel : +49 2461 61 4771, fax : +49 2461 61 4666, e-mail :
r.dillinger@fz-juelich.de,
http://www.fz-juelich.de/portal/angebote/pressemitteilungen
Sources : Depeche IDW, Communique de presse du centre de recherche de
Julich, 01/10/2004
Redacteur : Nicolas Condette, nicolas.condette@diplomatie.gouv.fr

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11/10   Production d'hydrogene grace a l'energie eolienne

Le groupe Energie Hydro-electrique de Navarre (EHN) a entame un projet de recherche a l'Universite Publique de Navarre pour obtenir de l'hydrogene a partir de l'eau grace a de l'energie electrique d'origine eolienne.
L'experience represente un premier pas pour la production propre et competitive de ce combustible, devenu l'un des fondements majeurs autour duquel l'Union Europeenne axe l'ensemble de sa politique energetique durable.
Le projet consiste a simuler en laboratoire les conditions de production electrique d'un parc eolien et a analyser ses effets sur un electrolyseur, dispositif  permettant d'obtenir de l'hydrogene et de l'oxygene a partir de l'eau tout en necessitant un apport electrique. Les resultats obtenus permettront de concevoir des aerogenerateurs et des electrolyseurs specifiquement destines a la production d'hydrogene avec un rendement maximal.
L'initiative fait partie d'un accord de collaboration entre EHN, Stuart Energy Systems Corporation, groupe canadien specialise dans les technologies industrielles et energetiques de l'hydrogene, et Statkraft SF, la plus grande compagnie d'electricite en Norvege. Cet accord a pour but l'evaluation, la demonstration et le developpement de solutions energetiques basees sur l'hydrogene produit a partir de sources renouvelables.

Contacts :
- Jose Arrieta, EHN, Departamento de Comunicacion, tel : +34 94 821 26 53,
courriel : jarrieta@ehn.es
Sources : http://www.ehn.es, 12/08/04
Redacteur : Mickael Dolivet, service.scientifique@ambafrance-es.org

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10/10   Electricity from biomass

 A simple test: a tank with electrodes in an anaerobic container of manure, and an aerobic compartment with a water-based solution. Yet the results are spectacular: a spoonful of compost is enough to provide electricity for months. In these compartments, the electrodes are separated by a special membrane which prevents short-circuits but allows the passage of hydrogen ions. The principle of the biomass battery is based on the bacterial charge of the anode in the anaerobic environment and the discharge of the cathode in the aerobic compartment. As electro-active species of bacteria multiply, the process accelerates and becomes more and more effective, with yield reaching 90%. Two possible avenues are open for further development: a biomass battery which operates for a long time using a fixed quantity of organic fuel, and the fuel-burning biomass battery, constantly fed with fresh organic matter. Many applications of the technology can be envisaged: sustainable electricity generation using manure, alcohol or molasses, and electricity supply in isolated areas are just two.

(Milieu Direct, Belgium)

  

9/10   Corée : Hyundai Motor remet des vehicules hybrides au gouvernement

Hyundai Motor Co., le plus grand producteur de voiture de Coree a remis au gouvernement le 1er octobre les voitures hybrides developpees recemment pour tester cet automne dans l'optique ambitieuse d'introduire un modele sur le marche d'ici 2007.

"Nous essayons de developper des voitures plus ecologiques depuis le debut des annees 1990. En reponse a l'initiative du gouvernement de promouvoir de tels vehicules alternatifs, nous faisons plus d'efforts pour obtenir la meilleure qualite dans ce domaine." a annonce le president de HYUNDAI Chung Mong-koo pendant la ceremonie de remise.

Hyundai a fourni 50 Click hybrides au Ministere de l'Environnement. Les representants de la compagnie ont annonce que le personnel du Ministere utilisera les voitures pendant l'exercice de ses fonctions. Les donnees rassemblees seront utilisees pour continuer l'amelioration des vehicules.

Hyundai planifie l'introduction de ces hybrides sur le marche domestique en 2007. Son projet a pris son elan apres que le gouvernement ait annonce en Aout des politiques de promotion des vehicules hybrides. Les representants a Seoul annoncent qu'il est en projet d'offrir des reductions de taxes pour les vehicules hybrides produits en Coree a partir de 2008.

"Le gouvernement comprend bien l'importance des voitures respectueuses de l'environnement  pour l'ensemble de l'industrie automobile. Nous sommes prets a fournir un soutien au fabriquants locaux qui developpent ces vehicules." a annonce le Premier Ministre M. Lee Hae-chan pendant la ceremonie.

Les responsables de Hyundai considerent le developpement de moteurs hybrides sur plusieurs modeles. Ils ont refuse d'approfondir cette ligne, citant des raisons strategiques, mais ont precise qu'il est peu probable qu'un nouveau modele dedie au moteur hybride soit developpe. Les voitures hybrides fonctionnent grace a une batterie electrique aux faibles vitesses, et basculent vers un moteur traditionnel a combustion pour les vitesses plus elevees. Hyundai annonce que son hybride Click consomme environ 5,6 l/100 km, soit environ 50% de mieux pour l'efficacite du combustible qu'un moteur diesel.

Sources : The Korea Herald,  02/10/2004, ktg1217@heraldm.com

7/10   - Nouvelle membrane pour des piles à combustible moins chères

La société PolyFuel (Californie) aurait mis au point une membrane conductrice à base d'un polymère hydrocarboné susceptible de déboucher sur des piles à hydrogène - désignées comme l'avenir de l'automobile "propre" - meilleur marché et plus efficaces. Les membranes échangeuses de protons constituent un élément clé des piles à combustible. Actuellement, le matériau le plus utilisé pour leur fabrication est un polymère perfluoré très coûteux appelé
"Nafion", développé par la firme américaine DuPont de Nemours (Delaware). Selon les dirigeants de PolyFuel, un mètre carré de la nouvelle membrane reviendrait deux fois moins cher et pourrait générer un courant de plus de 7 kilowatts contre 6,5 pour le Nafion.
Par ailleurs, le système fonctionnerait à des températures plus élevées ; un avantage non négligeable car dissiper la chaleur produite par les piles à combustible est d'autant moins facile que la différence de température avec l'air ambiant est faible. L'entreprise californienne
indique toutefois ne pas avoir encore atteint le stade du produit commercialisable qu'elle espère pour bientôt. D'autres s'intéressent également de près aux membranes hydrocarbonées, notamment le constructeur automobile japonais Honda. NYT 05/10/04 (Membrane breakthrough for fuel cells) http://www.nytimes.com/2004/10/05/business/05membrane.html

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6/10    La Chine developpe le train a levitation magnetique

La Chine a inaugure fin 2003 la premiere ligne de train a levitation magnetique (maglev),  developpe par l'Allemagne, qui relie l'ouest de la ville de Shanghai a l'aeroport international de Pudong.
Apres l'Allemagne, le Japon, le Bresil et la Suisse, la Chine organise cette annee la 18e Conference internationale sur les systemes a levitation magnetique (Maglev'2004) qui aura lieu du 25 au 29 octobre a Shanghai.
A cette occasion sera presente le MAS-3, un nouveau modele de train a levitation magnetique concu par la Chine. Ce maglev de 2,63m de long et de 1,25 m de large a ete developpe a partir d'une technologie differente de celle des modeles allemands et japonais existants.
Les maglevs utilisent les techniques de sustentation magnetique par interaction des forces magnetiques du train et des rails. Le maglev MAS-3 a ete invente par WEI Lehan, chercheur en technologie de sustentation magnetique a l'Academie des Sciences et Technologie de Shanghai. Il differe de l'EMS allemand (electromagnetic suspension) et de l'EDS japonais (electrodynamic suspension) par sa force de sustentation qui est 20% superieure aux deux autres. Son cout est egalement plus avantageux : il est de 50 millions de yuans par km contre 330 millions pour l'EMS.


Sources : Maglev 2004,http://www.maglev2004.cn/maglev2004/html/maglevorganize.html ;
http://english.people.com.cn/200409/23/eng20040923_158101.html
Redacteur : Thanh Ha NGO

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5/10   Réduire : les pistes écologiques de l'automobile 

LE MONDE | 30.09.04 | 14h20 Les recherches se poursuivent pour réduire les émissions polluantesdes moteurs à explosion et développer des alternatives grâce à l'électricité.

Les carrosseries chatoyantes et les chromes chamoisés font les délices des visiteurs du Mondial de l'automobile, qui a ouvert ses portes samedi 25 septembre à Paris. Les motorisations classiques laissent peu de place aux énergies alternatives. Essence et gazole se partagent l'essentiel des podiums, et les modèles qui font appel au gaz de pétrole liquéfié ou naturel sont peu nombreux. Sans parler des véhicules électriques et de ceux alimentés par des piles à combustible, dont de rares prototypes sont présentés.

Pourtant, chacun en est conscient, les réserves pétrolières ne sont pas éternelles, et il est impératif de diminuer les pollutions locales - monoxyde de carbone, oxydes d'azote, imbrûlés, particules - et les émissions de dioxyde de carbone (CO2), si l'on veut éviter que les villes et la planète ne deviennent invivables.

En dépit des progrès déjà été accomplis, les constructeurs ont pris l'engagement de réduire encore les émissions moyennes de CO2 à 140 g par kilomètre parcouru en 2008, soit un quart de moins qu'en 1995. Avant de passer à 120 g/km en 2012. Pour y parvenir, la voie la plus directe consiste à réduire la consommation.

Les techniciens envisagent toute une panoplie de solutions. Améliorer l'existant en poussant à leurs limites les performances des moteurs essence et diesel ou employant des carburants à faible teneur en carbone. Soit parce que leur composition est, comme le gaz naturel, mieux adaptée et permet de produire plus d'énergie pour un même niveau d'émission de CO2. Soit parce que, comme les biocarburants, le carbone qui les compose a d'abord été "pompé" dans l'atmosphère par les végétaux qui servent de matière première et que le carbone émis s'intègre ainsi dans un cycle de vie vertueux.

La solution la plus radicale est d'éviter toute émission de CO2 en utilisant l'énergie électrique ou celle issue de l'hydrogène, toute la question étant alors d'éviter de produire, en amont du véhicule, l'indésirable dioxyde de carbone.

Un tableau prospectif se dégage ainsi des travaux conduits notamment par l'Institut français du pétrole (IFP), principal centre de recherche français sur le sujet, mais aussi par le Commissariat à l'énergie atomique (CEA) qui travaille sur la pile à combustible.

2005-2010. La norme Euro IV, qui entre en vigueur en 2005, impose une nouvelle réduction des rejets polluants et de nouvelles formulations du carburant, avec l'abaissement de la teneur en soufre. Cela imposera une meilleure combustion dans l'injection directe ainsi qu'une meilleure efficacité des filtres à particules et des "pièges à NOx".

Le downsizing, qui réduit la cylindrée des moteurs sans affecter leurs performances, devrait être appliqué aux moteurs diesel et essence : un moteur de 1,8 litre de cylindrée essence peut ainsi tenir la comparaison avec un moteur 3 litres tout en affichant une consommation réduite de 21 %.

Le gaz naturel propulse déjà 3,5 millions de véhicules dans le monde. En France, il était jusqu'ici réservé aux bus (1 500) et camions poubelles (200). Au premier semestre 2005, une Citroën C3 1,4i "gaz naturel", dotée d'un moteur bicarburation essence-méthane devrait être proposée à la vente. Ce modèle s'adresse aux 4 millions de Français vivant en pavillon et abonnés au gaz de ville. Gaz de France prévoit de leur proposer un compresseur permettant de faire le plein en une douzaine d'heures. L'autonomie supplémentaire donnée par le gaz est de 200 km.

"Le niveau d'émission de CO2 est comparable aux meilleurs diesels", assure Pascal Zanetta, chef du projet à Gaz de France. Les émissions d'autres polluants sont également réduites. Le coût - au kilomètre comme à l'achat - de cette C3 sera comparable au diesel. Des moteurs dédiés pourraient être proposés par la suite. L'IFP, en association avec l'Ademe et Gaz de France, a ainsi conçu une Smart de démonstration qui, sur banc d'essai, émet moins de 100 g de CO2 par km. Une directive européenne spécifie que le gaz naturel devra alimenter 2 % des véhicules en 2010, 5 % en 2015 et 10 % en 2020.

2010-2015. La combustion homogène contrôlée (HCCI) du diesel, qui pourrait offrir un rendement plus élevé du moteur à faible charge, apparaît. Les émissions de NOx sont fortement réduites - un piège spécifique n'est plus utile -, tout comme la consommation (10 % à 15 %). Des dispositifs de catalyse quatre voies détruisent les polluants avec un système unique.

2015-2020. L'auto-inflammation contrôlée de l'essence (CAI) est au point, ainsi que l'injection haute pression de ce carburant. Les hybrides, véhicules apparus au tournant du siècle qui allient moteur à explosion et moteur électrique, se diversifient, avec le recours au diesel et au gaz naturel. La combinaison énergie thermique/énergie électrique optimise la consommation en adaptant le régime du moteur - conduite en ville, récupération de l'énergie au freinage, etc.

2020-2025. L'installation en série, sur les véhicules particuliers, de moteurs électriques alimentés par des piles à combustible - qui produisent de l'eau et de l'électricité à partir d'hydrogène et d'oxygène - se heurte aujourd'hui à des obstacles techniques et économiques.

Cependant, l'objectif de voir, à l'horizon 2020, cette technologie se développer industriellement est jugé crédible par Paul Lucchese, chef du projet "Hydrogène et pile à combustible" au Commissariat à l'énergie atomique (CEA). "Pour l'heure, tempère M. Lucchese, les réels progrès concernent surtout les piles à combustible de petite taille utilisant du méthanol." De tels dispositifs peuvent déjà alimenter en électricité des appareils peu gourmands en énergie comme des ordinateurs portables. Leur adaptation aux transports ne semble pas évidente pour des raisons de coût et de fiabilité. "Les premiers véhicules que nous verrons apparaître devraient être des petits scooters hybrides, dont certains constructeurs japonais et taïwanais promettent la prochaine commercialisation", ajoute M. Lucchese.

Outre les problèmes techniques liés à la pile à combustible se pose la question de la fabrication d'hydrogène en grande quantité et surtout de son transport. Dans ces domaines, de récents progrès ont été réalisés. De nouveaux processus photoélectrochimiques - utilisant directement le rayonnement solaire pour transformer de l'eau en hydrogène et oxygène - sont à l'étude. "C'est une piste très intéressante, même si, pour l'heure, la fabrication d'hydrogène par ces moyens est plus coûteuse que par les processus classiques de transformation du gaz naturel", précise M. Lucchese.

L'augmentation du prix des produits pétroliers comme le gaz naturel réduit cependant cet écart de coût. Si la hausse des cours de l'or noir et de ses dérivés se confirme, elle pourrait accélérer l'effort de recherche dans ces processus alternatifs de production d'hydrogène.

Outre la production, le transport de ce gaz est problématique. Un programme européen de recherche, qui doit durer quatre ans, vient d'être lancé pour étudier la possibilité d'acheminer de l'hydrogène via les réseaux de transport de gaz naturel. Dans un an, les premiers résultats permettront aux chercheurs d'évaluer les transformations à apporter au système de distribution existant pour rendre viable le transport d'hydrogène. "Les premiers essais ont été menés avec du gaz naturel enrichi d'hydrogène de 10 % à 20 %, précise M. Lucchese. Nous attendons, en France, la possibilité de mener des expériences avec des teneurs plus fortes."

  Stéphane Foucart et Hervé Morin

 ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 01.10.04

  

4/10   Un generateur sans mecanisme de transmission pour des installations eoliennes
L'entreprise Siemens a developpe un nouveau generateur synchrone sans mecanisme de transmission pour une installation eolienne sur la cote norvegienne, et qui possede un degre d'efficacite extremement eleve de 98%.

Le generateur transforme l'energie eolienne du rotor en courant electrique a l'aide d'aimants permanents.

Les generateurs sont des elements importants des installations eoliennes. Avec les generateurs standard, qui convertissent l'energie eolienne a l'aide d'un engrenage entre le rotor tres lent et le generateur plus rapide, il y a de la perte d'energie due aux frottements et a l'echauffement. Le generateur sans mecanisme de transmission developpe par Siemens permet d'eviter ces pertes, et de cette maniere l'installation peut fonctionner meme pour des faibles vitesses de vent ou de courtes rafales.

En outre, ce nouveau type de generateur necessite beaucoup moins d'entretien que les generateurs traditionnels, ce qui est un aspect important a prendre en compte pour les eoliennes installees dans des secteurs difficiles d'acces (par exemple en haute mer).

L'installation du "Hundhammerfjell" (cote norvegienne) est, avec un diametre de rotor de 87m et une hauteur de 80m, la plus grande installation au monde equipee d'un generateur synchrone sans mecanisme de transmission.

Elle livre une puissance de trois megawatts ce qui permet a l'entreprise exploitante scandinave ScanWind de fournir chaque annee de l'electricite a environ 3000 foyers norvegiens.

Contacts : Dr. Norbert Aschenbrenner - Siemens Technikkommunikation, tel : +49 89 636 33438,
e-mail
: norbert.aschenbrenner@siemens.com
http://www.siemens.com/index.jsp?sdc_p=cz3s2u20o1213940dpFEnflmi1195951&sdc_sid=25277878523&sdc_bcpath=1182567.s_2%2C&

Sources : Depeche IDW, Communique de presse de Siemens, 15/09/2004

 

3/10   Citroën et Gaz de France lancent la voiture roulant au gaz naturel

[jeudi 23 septembre 2004 - 16h12 heure de Paris]

PARIS (AFP) - Citroën et Gaz de France ont présenté jeudi à la presse un modèle de la marque à chevrons roulant au gaz naturel, que les automobilistes pourront recharger eux-mêmes et qui sera commercialisée au cours du premier semestre 2005.

Le directeur général de la marque Citroën Claude Satinet et le directeur commercial de Gaz de France Jean-Pierre Piollat ont signé au Mondial de l'Automobile un accord pour développer les véhicules au gaz naturel.

La Citroën "C3 1.4i" fonctionnant au gaz naturel, avec une bonbonne placée dans le coffre, permet une autonomie de 250 à 300 km, a expliqué M. Piollat lors d'une conférence de presse.

Lorsque la bonbonne est vide, les conducteurs peuvent recharger leur véhicule à l'aide d'un compresseur installé à domicile, dans leur garage ou leur jardin. Un commutateur permet aussi de passer à l'essence ordinaire, en cas de long parcours.

"Ce modèle intègre les préoccupations économiques et environnementales des différents types de clientèle. Le gaz naturel diminue notamment d'environ 20% les émissions de CO2 par rapport à l'essence et n'émet ni oxydes de soufre, ni plomb", a souligné le directeur commercial de Gaz de France.

Le prix d'un véhicule gaz naturel est comparable au prix d'un véhicule diesel, a-t-il ajouté. Des discussions sont en cours avec Carrefour pour mettre en place des pompes de gaz naturel dans les grandes surfaces du groupe, a déclaré Jean-Pierre Piollat.

Dès 2005, avec 9 constructeurs internationaux différents et 14 modèles différents, la gamme des voitures roulant au gaz naturel proposera une palette allant de la luxueuse berline à la petite voiture de ville, en passant par des monospaces de 6 ou 7 personnes, a fait valoir Gaz de France.

 

2/10   France : Les trois promesses des "carburants verts"

La Tribune, 21 septembre 2004 (résumé)

Les biocarburants peuvent contribuer à réduire la dépendance de la France au pétrole, à améliorer le respect de l’environnement et à créer des emplois en zone rurale.

L’objectif de 5,75% de biocarburant en 2010 permettrait en théorie d’économiser près de un milliard d’euros sur la facture pétrolière (18 milliards d’euros en 2003).

Mais la rentabilité de la filière, estimée selon les sources à 80 ou 45 dollars par baril de pétrole, suppose que la filière entre dans une production de masse et puisse écouler éthanol et Diester dans les stations-service contrôlées par les pétroliers.

Côté environnement, le triplement de la production française de biocarburants d'ici à trois ans permettrait d'éviter l'émission de l'équivalent de 3 millions de tonnes de CO2 par an. Enfin, la production actuelle génère 4.000 emplois. Selon Matignon, le plan biocarburants permettra de «créer 6.000 emplois supplémentaires» en zone rurale d'ici à 2007.

 

1/10   Innovation pour un transport ferroviaire de fret silencieux

Le salon "InnovTrans 2004" de Berlin montre en avant premiere une solution technique pour un transport ferroviaire silencieux. Il s'agit d'un wagon de marchandise a chassis tournant, appele LEILA-DG, presente comme plus leger, plus silencieux et s'usant moins que les solutions actuelles. Un systeme de surveillance et de diagnostique electronique permet en plus une augmentation de la productivite. Le wagon a ete developpe par un consortium suisse et allemand, avec un soutien financier du ministere de la recherche allemand et de l'agence federale suisse pour l'environnement BUWAL. L'agence allemande pour l'environnement a aussi pris part au projet.  Le gouvernement federal allemand considere le fret ferroviaire comme un defi d'une grande signification pour avancer vers une "mobilite durable". Le but
est de doubler le volume de marchandises transportees sur les rails entre 1997 et 2015. Une des exigences pour y parvenir est la reduction forte des nuisances sonores. Le transport de fret a lieu principalement de nuit et actuellement, les wagons de marchandises font partie des plus bruyants.
Les innovations integrees au nouveau wagon LEILA-DG permettent de reduire d'un facteur 10 les nuisances sonores par rapport aux wagons a freins en fonte, et d'un facteur 4 par rapport au wagons deja insonorises munis de freins en materiaux de synthese.
Le wagon est presente pour la premiere fois au public sur le salon "InnoTrans" qui a lieu a Berlin du 21 au 24 septembre 2004.

Contacts : - Frank Honerbach - Pressesprecher, Postfach 330022, 14191 Berlin, tel : +49
30 8903 2215, e-mail :
pressestelle@uba.de, http://www.umweltbundesamt.de
Sources : Depeche IDW, Communique de presse Umweltbundesamt, 82/04, 20/09/2004
Redacteur : Jerome Rougnon-Glasson,
jerome.rougnon-glasson@diplomatie.gouv.fr

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Septembre 2004

22/9   La location de voitures à l'heure désengorge les Pays-Bas
21/9   Une ferme eolienne de 65 MW au nord du Japon
20/9   Un prototype de voiture à pile à hydrogène fait étape à Marseille 
15/9   France : En 2007, une usine de production électrique utilisera la paille comme combustible près de Laon
14/9  Energies renouvelables: la révolution a commencé 
13/9 
ÉNERGIE - Bientôt au fond de l'eau, les hydroliennes

8/9   France : Raffarin veut faire de la France un leader des biocarburants
7/9   Recyclage des CD et DVD au Japon 
6/9   Combattre la pollution olfactive des usines agroalimentaires
3/9   Turbine a vapeur et energie solaire
2/9   Pollutec: A strong international presence
1/9   Un produit belge pour réduire la température dans les bureaux

 

22/9   La location de voitures à l'heure désengorge les Pays-Bas

[mardi 21 septembre 2004 - 10h31 heure de Paris]

LA HAYE (AFP) - Une entreprise néerlandaise de location de voitures à l'heure, Greenwheels (Les roues vertes), est devenue en moins de 10 ans une "success story" tout en désengorgeant routes et agglomérations notoirement congestionnées.

"Aux Pays-Bas, nous détenons plus de 80% du marché de la location à l'heure, et en Europe, nous sommes un des plus grands", indique Jan Borghuis, membre de la direction de Greenwheels.

Il refuse de dévoiler le nombre d'abonnés et le chiffre d'affaires "pour des raisons de concurrence", mais cite volontiers une étude du ministère néerlandais des Transports, selon laquelle d'ici 2010, 400.000 personnes devraient être affiliées auprès de Greenwheels ou une autre organisation comparable.

Si cette projection se réalise, cela rendra 65.000 voitures actuellement en circulation inutiles, libèrera l'équivalent de 600 terrains de football en espaces de parking, diminuera de 3 milliards le nombre de km roulés aux Pays-Bas et représentera près de 11% des réductions de CO2 que le gouvernement néerlandais veut imposer au transports.

Le principe autour duquel cette entreprise a grandi est simple: le consommateur ne paie que ce qu'il roule, et n'a plus à se soucier de la voiture.

Greenwheels débute à Rotterdam (sud-ouest) en 1995 avec trois voitures. Moins d'une décennie plus tard, cette jeune entreprise dispose de 525 points de stationnement dans 30 des principales villes néerlandaises.

A chacun de ces points, une ou plusieurs voitures attendent un utilisateur, abonné à Greenwheels, qui a réservé "sa" voiture quelques minutes plus tôt par internet ou par téléphone.

Un "petit" abonné de Greenwheels peut déjà effectuer des trajets pour 2,5 euros de l'heure (5 euros en heure de pointe), auxquels il faudra ajouter quelque 0,19 euros de frais d'utlisation au kilomètre, carburant compris.

Les abonnements vont de 5 à 50 euros par mois selon la consommation en km des membres. Les tarifs à l'heure et au km sont décroissants, voire gratuits, pour les "gros" utilisateurs.

"Selon l'association des consommateurs néerlandais, c'est le moyen le moins cher de rouler pour les personnes qui n'utilisent pas quotidiennement de voiture ou qui roulent moins de 10.000 km par an", explique M. Borghuis.

Aux Pays-Bas, cela signifie en moyenne près de 1.600 euros d'économies sur les faux-frais (taxes, assurances, parking, entretien,...) que représente annuellement une voiture, avant d'avoir roulé le premier km.

"Tous les abonnés reçoivent une carte magnétique qui permet d'ouvrir et de démarrer la voiture. Cette carte nous permet également de calculer le nombre d'heures et de km qu'a effectués le conducteur. A la fin du mois nous lui envoyons la note, comme le ferait une compagnie de téléphone", précise Jan Borghuis.

Chaque voiture Greenwheels (des Peugeot 106 et 206, reconnaissables à leur peinture rouge cerise avec des décorations vertes) dispose d'un permis de parking pour la ville où elle est stationnée. Un atout de poids dans une ville comme Amsterdam où, dans certaines quartiers, l'attente pour une carte de stationnement résidentiel peut atteindre 10 ans. La voiture est équipée d'une carte-essence pour toute station-service aux Pays-Bas, d'un abonnement au Touring Club néerlandais, et elle est couverte par une assurance tous-risques.

Les entretiens et les nettoyages sont pris en charge, "ce qui est également un souci en moins pour nos abonnés", estime M. Borghuis.

 

21/9   Une ferme eolienne de 65 MW au nord du Japon

Japan Electric Power Development (J-Power) va construire une ferme eolienne d'environ 65 MW dans la ville de Koriyama, prefecture de Fukushima, dans le nord de Tokyo. Les travaux commenceront en 2005 et la centrale devrait fonctionner a partir de decembre 2006. L'entreprise estime le cout de la construction a 100 millions d'euros. La centrale, comprenant 33 eoliennes, sera capable d'alimenter la demande de 35000 foyers. L'electricite sera
vendue a Tokyo Electric Power, le plus gros fournisseur d'electricite du Japon, dont les clients sont a Tokyo et dans les environs.
Ce sera l'une des trois plus grandes fermes eoliennes du Japon avec celles en construction par Kinden, prefecture de Shimane, et Tomen, Hokkaido (cf. breve du BE Japon 323, ref 323/env/1374). Avec 4 autres centrales en projet,
J-Power possedera bientot 9 centrales eoliennes, ce qui portera sa capacite de production d'electricite a partir de l'eolien a 210 MW.

Contacts : (japonais) : http://www.jpower.co.jp/news_release/pdf/news040909.pdf
Sources : Nikkei, 09/09/2004
Redacteur : olivier.georgel@diplomatie.gouv.fr
Ref: 331/ENV/1401

Mentions légales : BE Japon (n°331 - 21 septembre 2004) - Ambassade de France a Tokyo / ADIT http://www.adit.fr - Abonnement gratuit par email : subscribe.be.japon@adit.fr ou http://www.bulletins-electroniques.com

 

 

20/9   Un prototype de voiture à pile à hydrogène fait étape à Marseille

[lundi 20 septembre 2004 - 12h51 heure de Paris] http://www.extraenergy.org/main.php?language=en&category=products&subcateg=&id=784

MARSEILLE (AFP) - Un prototype de voiture propre, propulsé par une pile à combustible, a fait étape lundi à Marseille dans son périple européen qui vise à parcourir 3.000 km avec seulement 3 kg d'hydrogène soit l'équivalent de 11 litres d'essence.

Ce véhicule ovoïdal au profil aérodynamique a été conçu par une trentaine de jeunes ingénieurs allemands, nécessitant trois années de travail bénévole : parti le 7 septembre de Berlin, il doit rallier Barcelone le 22 septembre, après être notamment passé par Hambourg, Amsterdam, Mayence, Lyon et devant encore faire étape à Perpignan.

Ce projet écologique a été baptisé "Hysun3000": "Hy" pour hydrogène, "Sun" pour soleil, dont l'énergie pourrait à terme servir à produire l'hydrogène et "3000" pour les 3.000 kilomètres à parcourir.

A son étape marseillaise sur le Vieux Port, Hysun3000 avait déjà parcouru 2.500 km et consommé 2,76 kg d'hydrogène, équivalant à 10,2 litres d'essence "soit une consommation moyenne de 0,32 litre au 100 (km) et une vitesse moyenne de 36 km/h même si la voiture peut aller jusqu'à 70 km/h", a indiqué Werner Welther, l'un des ingénieurs, lors d'une conférence de presse.

L'objectif de ce trajet européen "est de sensibiliser le public et de montrer à quel point la technique a déjà avancé afin que l'Europe en vienne à promouvoir le combustible propre", a expliqué M. Welther. Il a précisé que "si le prototype a coûté 80.000 euros, la production en série ramènerait le prix de ce genre de véhicule à 10.000 euros.

 

15/9   France : En 2007, une usine de production électrique utilisera la paille comme combustible près de Laon

Déjà, les agriculteurs de la région ont prévu de conserver leur surplus de paille de l'été 2006 afin de le revendre pour être brûlé et pour créer de l'électricité.

Le procédé n'est pas nouveau en Europe, il a déjà fait ses preuves au Danemark, en Angleterre et en Espagne mais ce sera la première fois qu'une usine de ce type s'implantera en France.

Il consistera à constituer un stock de 200 000 tonnes de paille auprès de agriculteurs afin de produire de l'électricité en brûlant ce combustible et en récupérant la chaleur dans des chaudières qui produiront ensuite vapeur d'eau et électricité. L'usine doit ouvrir en 2007 et concerne environ 2000 à 2500 agriculteurs, soit 50 000 hectares de terres cultivées. La paille sera achetée entre 17 euros et 40 euros la tonne.

http://www.nord.france3.fr/common/playerVideo.php

 

14/9 Energies renouvelables: la révolution a commencé (tiré de TEMPS FORT)

http://www.letemps.ch/template/tempsFort.asp?page=3&article=141626

Date de parution: Lundi 13 septembre 2004
Auteur: Pierre Veya

Les énergies vertes jouent aujourd'hui un rôle marginal, de l'ordre de 2%, dans la production mondiale. Mais, épuisement des réserves pétrolières aidant, elles décolleront selon différentes projections vers 2025 pour jouer un très grand rôle au milieu du siècle. En fait, leur développement est déjà avancé: sait-on par exemple que le vent pèse autant, aujourd'hui en Allemagne, que trois centrales nucléaires?

Il y a une bonne nouvelle: dans les trente à cinquante prochaines années et même au-delà, la planète ne manquera pas d'énergie. Il y a une mauvaise nouvelle: l'adieu aux énergies fossiles (pétrole, gaz) s'il est inscrit dans l'évolution technologique sera lent, chaotique et suscitera encore de nombreux conflits politiques et sans doute militaires. Les nouvelles énergies renouvelables (éolien, biomasse, solaire, géothermie en grande profondeur, hydraulique) seront de plus en plus au cœur du débat énergétique. Si elles jouent aujourd'hui un rôle somme toute marginal dans le bilan de l'énergie de la planète (4% en 2030 contre 2% en 2000), selon les différents scénarios de l'Union européenne (rapport Weto 2003), et des Etats-Unis, leur décollage interviendrait réellement vers 2025 et serait vraiment visible vers 2050. Leur rythme de progression va dépendre de deux facteurs essentiels, de l'introduction de mécanismes économiques visant à diminuer les émissions de CO2, responsables à 70% de l'effet de serre et bien entendu du prix des énergies fossiles. Pour le professeur de physique Andreas Züttel, directeur de l'Institut des énergies renouvelables de l'Université de Fribourg, «les choix à opérer sont à notre portée. Ils ne sont pas démesurés et conduisent vers une économie de l'hydrogène mais qui ne sera durable ou «propre» que si l'hydrogène est d'origine renouvelable. Il n'y aura pas de solution unique mais un ensemble de technologies et d'incitations à mettre en place.» C'est cette quête que nous allons explorer au fil de la semaine.

Des projets ambitieux

Nous avons choisi de nous concentrer sur les énergies renouvelables qui joueront un rôle décisif et qui connaissent depuis quelques années un développement que l'on peut qualifier de remarquable en termes de progression annuelle. Sait-on que la production éolienne de l'Allemagne équivaut d'ores et déjà à celle de trois centrales nucléaires? Que la filière agricole suisse a l'ambition de produire, dès 2008-2010, 20% de l'essence consommée par le transport automobile. Que les Services industriels de Genève (SIG) planifient dans le même laps de temps de vendre 7 à 8% de leur électricité à partir des énergies renouvelables. Que l'Autriche a réussi à accroître la part de ces mêmes énergies de 25 à 35% en moins d'une décennie. Que les chauffages utilisant des granulés de bois se vendent très bien et sont à l'usage nettement plus avantageux que le mazout dès lors que le prix du baril se maintient à plus de 40 dollars. En termes de bilan énergétique, c'est peu. Mais beaucoup si l'on sait que le marché des énergies renouvelables, qui a pris son essor au lendemain de la première crise pétrolière, suscitait il y a encore peu un intérêt poli, sans plus.

Une chance historique

Avec la forte hausse du prix du brut, qui semble s'installer durablement autour des 40 dollars, les énergies renouvelables ont une chance historique, en particulier de remplacer les technologies et procédés très sensibles aux prix des énergies fossiles. Discrètement, l'économie privée commence à saisir l'enjeu et prend très au sérieux la menace d'une taxe CO2. Des géants de l'industrie comme General Electric se distancient ouvertement des options du gouvernement Bush (Business Week, Global Warning, Why Business is Taking It So Seriously, août 2004). Et ce n'est pas un hasard si l'Union pétrolière suisse appuie la filière agricole dans sa volonté de s'inscrire dans la dynamique des biocarburants: elle veut clairement éviter une taxe CO2 en finançant en contrepartie la mise en route d'une filière «verte», alors que les pétroliers ont jusqu'ici tenté d'exclure toute forme de concurrence. Les optimistes pourraient en conclure qu'un changement radical est en cours. Le réalisme nous amène à une autre conclusion: aujourd'hui, bien davantage qu'il y a dix ans, les énergies vertes ont mis un pied dans le marché de l'énergie et l'on devine simplement mieux comment elles vont progressivement entrer en concurrence avec le roi pétrole. Et cela au moment où le poids de l'énergie dans la richesse mondiale produite commence à diverger. Dans une économie fondée sur les services, la part du pétrole dans la richesse produite diminue. C'est le moment idéal pour s'y intéresser et agir.

Cette série a été réalisée en étroite collaboration avec Jean-Christophe Hadorn, consultant en énergies renouvelables à Genève, expert en énergie solaire auprès de la Confédération et responsable du projet de l'Institut national de l'énergie solaire en France.

Comment l'offre évoluera ces trente prochaines années
Pierre Veya

Les scénarios réalisés par les Etats-Unis et l'Union européenne prédisent un déclin de la part du pétrole aux environs de 2025.

Les scénarios sur l'évolution de la demande énergétique mondiale pour les trente prochaines années, réalisés par les Etats-Unis, l'Union européenne et l'Agence internationale de l'énergie (AIE), divergent sur les pourcentages mais pas sur les ordres de grandeur. En tenant compte de l'évolution prévisible des techniques et de la croissance économique mondiale, la demande en énergie devrait augmenter de 1,8% par an entre 2000 et 2030. L'énergie fossile (pétrole, gaz) représentera toujours près de 90% de l'énergie. Résultat, à moins d'un fort infléchissement (même avec l'adoption du Traité de Kyoto) les émissions de CO2 seront pratiquement du double du niveau atteint en 1990, en raison principalement de la forte progression des émissions en provenance d'Asie (Chine et Inde).
Selon ces scénarios, la consommation de pétrole continuera d'augmenter, mais moins vite que la consommation de gaz et de charbon qui doublera. La part de l'énergie nucléaire va se réduire à 10%, alors que les énergies renouvelables vont passer de 2 à 4% et cela grâce à la montée en puissance du courant électrique éolien. Ce n'est qu'à partir de 2025 que la part du pétrole va commencer à décliner, largement en raison de la gazéification du charbon et du recours au gaz pour la production d'électricité. Dans le domaine des transports, si la progression du nombre de véhicules par habitant ralentira dans les pays développés, il en ira tout autrement dans les pays en développement. Selon une étude MIT, l'introduction des voitures hybrides, à gaz et finalement à hydrogène, n'aura un véritable impact qu'à partir de 2025, même en tenant compte d'une diminution de la consommation des m! oteurs, contrebalancée par l'augmentation du poids des véhicules et la gourmandise en énergie des équipements électroniques.

Ce tableau, que l'on qualifiera de scénario réaliste, ne tient pas compte d'instruments économiques qui permettraient d'accélérer le virage vers les énergies renouvelables. Ainsi, rapportée à la Suisse, l'introduction d'une taxe sur le CO2, voire du centime climatique, doublée de programmes valorisant les énergies dites vertes par le biais de quotas, de certificats et d'un programme d'utilisation rationnelle de l'énergie (maisons dites Minergie) pourraient changer radicalement les projections. Nous l'avons fait dans les graphiques ci-contre, sur la base des études disponibles. Dans le scénario, «maîtrise de l'énergie», nous tablons sur une baisse de la consommation de pétrole pour le chauffage de 10%, l'utilisation du potentiel total du bois, la couverture de 4 m2 de panneau solaire thermique par personne et le développement systématique de la pompe à chaleur et de la cogénération. Le résultat est intéressant: la part du renouvelable passe de 14% à 38,2% et la part non hydraulique du renouvelable atteint 26,4% contre moins de 1% actuellement (0,89%).

A titre d'indications, pour 2010, la Confédération table sur une baisse de la consommation d'énergie fossile de 10%, veut ralentir la consommation d'électricité et augmenter la part des renouvelables (+ 3% pour la chaleur et + 1% pour l'électricité).

Le vent: gratuit comme le soleil mais meilleur marché à transformer en électricité

Willy Boder

L'éolien se développe de manière spectaculaire en Europe, sous l'impulsion notable de l'Allemagne.

Vingt-trois pour cent! Ce chiffre impressionnant représente la progression de la puissance électrique installée sous forme d'éoliennes en Europe l'an dernier. Il confirme la poursuite de la croissance exponentielle de l'énergie éolienne, fortement perceptible dès 1999, à la suite de l'impulsion de l'Allemagne qui subventionne cette forme d'énergie et la considère comme l'un des principaux moyens de sortir du nucléaire.
Les entreprises actives dans le secteur estiment que les perspectives de développement du marché sont excellentes jusqu'en 2012. Les prévisions font état d'une puissance installée, dans huit ans, de quelque 150 000 mégawatts (MW), soit près de quatre fois la force éolienne en service aujourd'hui dans le monde, et l'équivalent de 41% de la production actuelle d'énergie nucléaire.
Le succès de l'éolien, qui décolle nettement plus vite que le photovoltaïque, repose sur une technologie d'ores et déjà éprouvée sur terre, et en progression technique sur mer, en dépit des problèmes de maintenance et de corrosion par le sel que ces nouveaux parcs offshore rencontrent encore. Mais l'avenir se situe bel et bien en mer, à une dizaine de kilomètres des côtes où soufflent des vents violents sans que ces installations portent une grave atteinte à l'environnement.
Sur terre, l'industrie a d'ores et déjà atteint la limite de ce qu'il est possible de transporter par camion et d'assembler par un système de double grue ou par hélicoptère. L'installation pèse souvent plus de 250 tonnes et dépasse 100 mètres de haut. Une éolienne de ce type, d'une puissance de 2MW, peut, dans de bonnes conditions de vent, fournir en électricité l'équivalent de la consommation annuelle de quelque 1500 ménages.
En mer, la puissance, liée à la longueur des pales, pourra encore être augmentée puisque les constructeurs! ne sont pas limités par des restrictions d'accès. Les industriels danois estiment que la capacité des installations offshore sera multipliée par 20 entre 2003 et 2008, pour atteindre près de 10 000 MW.
Vestas, principal constructeur européen, annonce la mise sur le marché d'éoliennes de 3 MW l'an prochain, et de 4,5 MW disposant de pales mesurant jusqu'à 60 mètres de long, dès 2006.
Cette course au gigantisme a pour objectif d'abaisser le coût du kW/heure produit. Aujourd'hui, le prix moyen de production pour une installation bien située se monte à 8,5 centimes, contre un peu plus de 4 centimes pour le courant nucléaire, compte non tenu des coûts indirects liés aux déchets radioactifs. Les experts estiment que le prix de l'éolien descendra ces prochaines années au-dessous de 7 centimes le kW/h. Un coût de production nettement plus compétitif que celui du solaire, trois à quatre fois plus onéreux.
Avec 28 000 MW de puissance éolienne installée, l'Europe des quinze concentre 71% de la capacité mondiale de ce type d'énergie. L'Allemagne occupe une position dominante, avec plus de 7000 éoliennes qui représentent 51% de la puissance du parc européen. Dans certains Länder du nord du pays, 25 à 30% des besoins en électricité sont couverts de cette manière. L'Espagne mise également sur ce type d'énergie, et entend tripler sa capacité d'ici à 2010 afin de couvrir 12% de sa consommation électrique grâce à la force du vent. Le Danemark, pays pionnier en la matière, ce qui explique la forte présence danoise dans l'industrie éolienne, se place en troisième position, avec une puissance installée de plus de 3000 MW, couvrant 15 à 20% des besoins du pays en électricité. Plusieurs marchés offrent de belles perspectives de développement, notamment l'Australie, l'Inde, la Chine, voire l'Egypte, comme le prouve la récente installation de 46 éoliennes dans le désert au bord de la mer Rouge.
En comparaison, la Suisse fait figure de parent pauvre. Elle occupait, fin 2003, l'avant-dernier rang européen avec 8 éoliennes! install ées, dont l'une, celle de Gütsch, près d'Andermatt est hors service depuis plus de six mois. Les Forces motrices bernoises (FMB), qui possèdent 60% de la société Juvent SA, mettent en service ces jours deux nouvelles éoliennes au Mont-Soleil, dans le Jura bernois. L'énergie éolienne suisse représente l'équivalent de 0,4% de la production d'une centrale nucléaire comme Mühleberg. Si les projets de l'Office fédéral de l'énergie, visant à décupler le nombre d'éoliennes, aboutissent, la force du vent couvrira en 2010 les besoins de 30 000 ménages.
«La demande est forte. Nous fournissons déjà 3000 clients en énergie éolienne garantie, et des centaines d'autres ne peuvent pas être satisfaits», constate Martin Pfisterer, membre de la direction des FMB. Mais sans aide publique directe, comme en Autriche, et freinée par le souci de préserver les paysages, l'éolien a peu d'avenir en Suisse. D'autant plus que la force des vents sur les crêtes du Jura est trois à quatre fois inférieure à celle mesurée sur les côtes danoises ou britanniques.

 Au Danemark, chez le premier constructeur d'éoliennes du monde
Willy Boder

Vestas détient aujourd'hui 35% du marché mondial. Mais ses résultats, fortement conditionnés par des décisions politiques, sont en dents de scie.

«Notre principal défi est de pouvoir produire des pales de plus en plus légères. Actuellement, une pale de 40 à 45 mètres de long pèse encore 6 tonnes.» Ursula Baekkegaard, responsable du marketing de Vestas, fabricant danois d'éoliennes qui détient 35% du marché mondial, contemple, dans un vaste hangar où s'affairent une dizaine d'ouvriers, la dernière invention des ingénieurs: une pale polie comme un miroir dont une partie est hélicoïdale.
La technologie éolienne s'est inspirée à l'origine de l'industrie aéronautique mais prend aujourd'hui ses distances afin de trouver un fonctionnement optimum de ce qui devient une véritable petite centrale électrique, avec le récent développement des parcs éoliens en pleine mer conçus pour alimenter jusqu'à 150 000 foyers en énergie renouvelable.
Gagner du poids et gagner de l'aérodynamisme adapté à la force du vent – une éolienne ne fonctionne que lorsqu'Eole est disposé à souffler entre 15 et 90km/h – constituent les principaux défis de Vestas afin de maintenir son avance technologique dans un marché en dents de scie.
L'impression qui se dégage de la visite de l'usine de Lem, à 200 kilomètres à l'ouest de Copenhague, est un mélange de précision technologique et d'artisanat. «On se croirait dans une boulangerie.», plaisante Ursula Baekkegaard. Plusieurs ouvriers casqués et vêtus de combinaisons blanches tiennent effectivement une sorte de grand cornet à pâtisserie et déposent rapidement un mélange de colle sur une demi-pale longue de 25 mètres, encastrée dans un moule. Quelques minutes plus tard, une lourde machinerie fait basculer, à grand bruit, la seconde! demi-pa le sur la première déjà encollée.
L'emploi de nouveaux matériaux a permis de réduire le poids et d'augmenter la résistance. Du polyester, on est passé à l'époxy, puis à un mélange constitué de carbone. Difficile d'en savoir davantage. Chez Vestas, qui tient à conserver son premier rang mondial, les secrets de fabrication sont bien gardés, notamment les temps de séchage, le nombre de couches appliquées, et même le rythme de production. Les contrats de vente comprennent également les frais de transport et de maintenance. Ainsi, les Forces motrices bernoises, qui installent en ce moment deux éoliennes danoises au Mont-Soleil (Jura bernois), dotées de pales de 33 mètres, ont déboursé 3,4 millions de francs pièce, dont la moitié seulement constitue le prix de vente de l'engin.
La marche des affaires de Vestas est fortement conditionnée par la politique. Les aides financières étatiques directes, jusqu'à 30% en Allemagne, ou l'ambitieux projet gouvernemental danois, en voie de réalisation, de mettre en service un immense parc marin, soit 100 éoliennes à 14km des côtes ouest du pays, ou encore le retard dans la reconduction de rabais fiscaux pour les énergies renouvelables aux Etats-Unis, influencent davantage le parcours économique de Vestas, qui exporte 90% de sa production, que le cours du dollar ou de l'euro face à la couronne danoise.
L'entreprise, qui a absorbé au printemps son voisin et concurrent NEG Micon pour constituer un groupe de 9250 employés après la réduction de 475 emplois, a ainsi dû revoir à la baisse ses prévisions économiques 2004 en raison du contexte américain. Les Etats-Unis, deuxième client au premier semestre 2003, ont chuté à la huitième place.
Vestas, qui a réalisé un chiffre d'affaires annuel de 1,6 milliard d'euros en 2003 et un bénéfice opérationnel de 74 millions, suivi au premier semestre 2004 d'une perte de 39 millions, s'est vue obligée de repousser son projet d'installer une usine outre-Atlantique, mais a finalisé celui de construire une unité de production en! Austral ie, et envisage de faire de même en Chine.
La phase de consolidation économique du secteur n'est pas terminée. Le marché espagnol, très compétitif et en plein développement, attire les convoitises. Vestas a rompu son étroite collaboration avec l'industriel local Gamesa Eolica et entend s'implanter sur ce marché grâce à la forte présence de NEG Micon dans la péninsule Ibérique. L'entreprise allemande Nordex accumule les pertes et cherche activement un partenaire qui pourrait être Gamesa, l'un des principaux acteurs du marché avec l'américain General Electric et l'allemand Enercon.
La jeune industrie de l'éolien, qui balbutiait à la fin des années 1970 avec la construction, rapidement abandonnée, de pales souples en forme de rotor fixées autour du mât, a désormais un grand avenir.

 

13/9    ÉNERGIE - Bientôt au fond de l'eau, les hydroliennes

Dans la revue "Courrier International" du 9 septembre 2004, la traduction d'un récent article de Nature : Un poteau, des pales qui tournent et produisent de l'électricité, est-ce une éolienne ? Non, c'est au fond de l'East River, à New York, et c'est une hydrolienne.

 

 

8/9   France : Raffarin veut faire de la France un leader des biocarburants

[mardi 07 septembre 2004 - 20h20 heure de Paris]

VENETTE (AFP) - Le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a présenté mardi un plan visant à tripler la production de biocarburants d'ici à 2007 afin de faire de la France le leader européen de ce secteur, devant l'Allemagne.

"Nous allons passer d'une époque des initiatives pionnières à celle de l'ambition nationale (...) La France doit devenir, dans les dix ans qui viennent, un leader des biocarburants", a déclaré M. Raffarin dans le berceau français des biocarburants, l'usine de diester de Venette (Oise), près de Compiègne.

Ce plan comprend la construction de "l'équivalent" de quatre usines de nouvelle génération - d'une capacité de 200.000 tonnes par an chacune - et la création de 6.000 emplois dans l'ensemble de la filière d'ici 2007, selon les projections du gouvernement.

La production nationale devrait ainsi passer d'environ 450.000 tonnes par an (dont 350.000 de diester et 100.000 d'éthanol) à 1,250 million de tonnes en 2007 pour l'ensemble des deux filières. Cela triplera du même coup la surface agricole occupée par les bio-carburants, soit un million d'hectares.

"Il s'agit là d'une décision majeure pour notre agriculture et pour l'environnement. La France veut tenir les engagements de Kyoto, là nous avons un levier d'action très important pour protéger la couche d'ozone" (sic ?), a affirmé le Premier ministre.

Le diester - produit à partir de colza, tournesol ou soja - est ajouté au gazole. L'éthanol, extrait de la betterave, des céréales, des pommes de terre ou des biomasses, est ajouté lui à l'essence.

Leur utilisation, notamment dans les transports urbains, permet de réduire les émissions de gaz à effet de serre. "Le président Chirac est très mobilisé sur ce dossier", a souligné le Premier ministre lors d'une rencontre avec les principaux acteurs de la filière.

"Nous voulons réduire notre facture pétrolière et faire en sorte qu'on puisse renforcer notre indépendance énergétique", a ajouté le Premier ministre, qui était accompagné du ministre de l'Ecologie Serge Lepeltier et du secrétaire d'Etat à l'Agriculture Nicolas Forissier.

Le gouvernement entend aussi se conformer à une directive européenne, qui impose de porter la part des biocarburants dans l'essence et le gazole à 2% en 2005 et 5,75% en 2010. Actuellement, le taux d'incorporationn est de 1%.

Le Premier ministre n'a évoqué aucune incitation fiscale. "Le coût pour notre collectivité sera minime, avec moins d'un centime d'euro par litre", a-t-il tout au plus noté.

Les biocarburants, deux fois plus chers que l'essence ou le gazole, bénéficient d'exonérations fiscales. Cette défiscalisation représente un manque à gagner de 150 à 180 millions d'euros par an pour l'Etat, qui sera donc triplé avec le plan proposé.

Le Premier ministre a "souhaité" que des appels d'offres soient "lancés et dépouillés avant le printemps 2005" afin de développer les nouvelles unités de production.

Le ministre de l'Agriculture Hervé Gaymard va mener des discussions avec les représentants de la filière afin de proposer "avant la fin" 2004 une clé de répartition des nouvelles capacités de production entre éthanol et diester.

Les représentants de l'industrie pétrolière on demandé que l'effort soit plutôt porté sur le diester, le marché du diesel étant en pleine expansion en France.

Les producteurs de biocarburants ont souhaité que la France "ne prenne pas de retard vis-à-vis de ses principaux voisins", en notant que la filière allemande bénéficie d'incitations fiscales "deux fois supérieures".

 

7/9   Recyclage des CD et DVD au Japon

Le Japan Plastic Waste Management Institute (PWMI) a commence a developper une technologie pour recycler les CD et DVD, y compris les invendus et les produits hors specifications. Le PWMI veut developper avant la fin de
l'annee fiscale un procede efficace et sur pour effacer les donnees (qui sont protegees par des droits d'auteurs), detacher et broyer les couches qui permettent de stocker les donnees, et recycler le polycarbonate (PC).  La
demande japonaise de PC en 2003 a ete estimee a 267.000 tonnes dont environ 50.000 tonnes pour les CD et DVD.  Le PC recycle, plus fragile, devra etre melange a du PC vierge avant d'etre reutilisable, par exemple pour des boitiers d'appareils de bureautique.

Contacts :
- Site Internet du PWMI, http://www.pwmi.or.jp/ei/index.htm
Sources : Japan Chemical Week, 29/07/2004
Redacteur : olivier.georgel@diplomatie.gouv.fr
Ref: 329/ENV/1395

Mentions légales : BE Japon (n° 329 - 6 septembre 2004) - Ambassade de France a Tokyo / ADIT http://www.adit.fr - Abonnement gratuit par email : subscribe.be.japon@adit.fr ou http://www.bulletins-electroniques.com

 

6/9   Combattre la pollution olfactive des usines agroalimentaires

Le centre de transfert de technologies de Bremerhaven (TTZ-Bremerhaven) a developpe dans le cadre du projet EMRED un dispositif permettant d'absorber les emissions de composants a l'odeur pestilentielle issues des eaux usees. Le stockage ou le traitement des eaux usees provenant de l'industrie alimentaire ou de la gestion des dechets en bassin ouvert peut produire par emission de composants organiques volatils une pollution olfactive importante.

Le systeme developpe par le TTZ pour maitriser cette pollution est base sur l'utilisation de plantes aquatiques et de films speciaux en couverture des bassins de retention, qui eliminent les odeurs les plus prononcees. Une annee de developpement et de tests a ete necessaire pour selectionner les plantes et materiaux les plus efficaces. Le dispositif est constitue de modules cadres, qui positionnent les films ou plantes choisis a la surface de l'eau, et les protegent contre le vent et les courants.

Les tests, effectues en Allemagne, Espagne, Portugal et Danemark, ont montre une reduction de 95% de l'emission d'odeurs.
Ce projet a ete initie par la firme Eismann & Stobe GbR.

Contacts :
- http://www.ttz-bremerhaven.de
- http://www.bio-nord.de
Sources : Depeche IDW, Communique de presse du TTZ Bremerhaven, 25/08/2004
Redacteur : Gabrielle Frehaut, gabrielle.frehaut@diplomatie.gouv.fr

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3/9   Turbine a vapeur et energie solaire

Le professeur Takeo Saito de l'universite du Tohoku a developpe un systeme pour faire fonctionner une turbine a vapeur grace a de la vapeur de chlorofluorocarbone qui est obtenue grace a l'energie solaire. Douze ans apres ses premiers travaux, le professeur a maintenant mis au point un systeme d'une puissance de 1300 watts. Il espere  que son systeme sera utilise dans les menages et veut mettre au point une version miniature qui pourrait par exemple etre installee dans des appareils electromenagers comme des machines a laver.

Sources : Yomiuri Shimbun, 24/08/2004

Redacteur : olivier.georgel@diplomatie.gouv.fr
328/ENV/1392

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2/9   Pollutec: A strong international presence

Some 700 foreign companies will exhibit this year, either on their own stand or one of the 13 national stands already announced (Austria, Belgium, Canada, Germany, Luxemburg, Japan, Morocco, Poland, Spain, Sweden, Switzerland, the United Kingdom, and the United States). Numerous foreign delegations are also expected from Europe of course, as well as Marocco, other African countries, Canada, Latin America, Asia...

For further information: www.pollutec.com.

 

1/9   Un produit belge pour réduire la température dans les bureaux

La société belge LUXAFOIL (de St Nicolas) a lancé ce lundi un produit présenté comme révolutionnaire : un film à apposer sur les vitres et qui réduit de 90% l'entrée de l'énergie solaire tout en gardant 95% de la luminosité. Placé à l'intérieur du bâtiment, ce film, baptisé Luxafoil Clear Vision, permet d'abaisser la température de 5 à 7° C dans les bâtiments exposés au sud.

Le film a été testé dans le building Diamant, boulevard Reyers, à côté de la RTBF. Près de 2.000 m² de vitres ont été couverts du film. Pour le test, la température a été relevée dans deux pièces voisines de même taille dont l'une n'avait pas été équipée du film Luxafoil. La différence de température entre les deux pièces, au même moment, était de 5,6° C. Alternative écologique à la climatisation classique, ou en complément à celle-ci, ce film est également nettement plus efficace que les vitres teintées. Au Diamant Building, on table sur une baisse de la consommation du système d'air conditionné de 20%.

Par ailleurs, comme le film ne rejette l'énergie solaire qu'à partir de 20°, il n'y a pas lieu de croire qu'il ferait plus froid en hiver.

Ce film est fabriqué aux USA au départ d'une feuille de polyester, sur laquelle un alliage de métaux est pulvérisé. De l'intérieur, le film est invisible. De l'extérieur, la vitre a un aspect métallique. Quant à son prix, il est de 50 € le m², pose comprise.

 

 

Pas de bulletins en juillet et août

 

Juin  2004

28/6   Le premier camion à hydrogene danois
25/6   Allemagne : Assainissement de batiments pour economiser de l'energie
24/6    Pollutec: 80% of the stand space already reserved 
23/6   Tenth National Renewable Energy Sources Forum
22/6   Les 4x4 bientôt bannis des centres urbains?
21/6   Belgium : Diesel vehicles without soot 
20/6   La Californie veut des voitures plus écologiques
19/6   L'énergie solaire est passée de l'artisanat à l'industrie de haute technologie 
18/6   Un edulcorant pour traiter les dechets organiques
17/6  Une cogénération plus efficace pour traiter les dechets de bois et de plastiques
16/6    La journée du parfait consommateur "durable" 
15/6    Les voitures "propres" marginales dans le paysage automobile français
 
14/6  Carrefour propose un emballage 100% compostable
13/6    Réduire le poids des véhicules pour réduire la consommation
12/6   Un centre de R&D sur l'energie hydrogene a Fukuoka
11/6   Autriche : Güssing couvre 100% de ses besoins énergétiques
10/6   Autriche : une centrale à biomasse sur lit fluidisé
9/6    Autriche : Une entreprise de recyclage des pneus reçoit un prix de protection de l'environnement
7/6   Greentech 2005 - Un colloque international sur les matieres premieres renouvelables a Potsdam
6/6   Japon : La construction du plus grand systeme de production d'electricite photovoltaique

4/6   
La biomasse a le potentiel pour devenir la premiere energie renouvelable
3/6   Le gaz des fours a coke transforme en hydrogene
2/6   Intersolar 2004: le plus grand salon europeen consacre aux technologies solaires
1/6   Le remplacement du pétrole par l'hydrogène suscite un débat sur ses effets environnementaux



 

28/6   Le premier camion à hydrogene danois

Le premier vehicule fonctionnant a l'hydrogene, developpe par des danois a ete presente lors de l'exposition de DanMiljo a Herning le 27 avril 2004. Ce camion possede une puissance de traction de deux tonnes et pourra donc etre utilise dans de nombreux domaines : le secteur industriel, les aeroports, les hopitaux, les cimetieres, les pepinieres ou toute autre entreprise utilisant le transport de biens ou de personnes et soucieuse de respecter l'environnement.
Le vehicule a ete developpe a A. Flesborg, par la societe Herning Machine Factor, avec l'aide financiere de la region de Ringkobing, de Green City Danemark, des etudiants ingenieurs de l'Ecole de Technologie et des Affaires de Herning, ainsi que de nombreuses autres entreprises de Ringkobing.
L'idee de ce camion de transport fonctionnant a l'hydrogene est partie d'une exposition commerciale en Chine en 1992. La Chine aura en effet sans doute besoin tres prochainement d'un nombre important de camions pour satisfaire ses besoins croissants en moyens de transport.
"Le camion est actuellement fonctionnel et l'on s'attend, apres quelques developpements et optimisations, a ce que nos partenaires chinois passent leur commande" se rejouit le directeur de Green City au Danemark, Ole
Mynster Herold.

Contacts :
- Green City Denmark, tel : +45 97 21 64 00, fax : +45 97 21 74 21,
info@greencity.dkhttp://www.greencity.dk
Sources : Ritzau, 20/04/2004
Redacteur : E. Rey

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25/6   Allemagne : Assainissement de batiments pour economiser de l'energie

Les economies d'energie ne concernent pas uniquement les nouveaux batiments en construction, mais aussi tout le parc immobilier existant. Le nouveau rapport du service d'information BINE "Efficience energetique des anciens batiments" rassemble differentes techniques d'assainissement permettant a plus ou moins long terme de faire des economies d'energie.

Ainsi, certaines modernisations ou reparations peuvent permettre de faire baisser le besoin en chaleur jusqu'a 70%. Cela permet de diminuer le couts energetiques, mais aussi d'augmenter le confort d'habitation ainsi que la valeur immobiliere.

Le rapport recense par ailleurs les batiments ayant ete construits avant 1995 et qui, en raison de leur consommation en energie inutilement elevee, sont consideres comme anciens ou vetustes (Altbauten). De maniere compacte et comprehensible, le rapport detaille differentes techniques de renovation et d'assainissement illustres par des exemples concrets de realisations efficaces.

Contacts :BINE Informationsdienst - Mechenstrasse 57 - 53129 Bonn, tel : +49 (0)228 92 3790, fax : +49 (0)228 92 37929, e-mail : presse@bine.info  http://www.bine.infoSources : Depeche IDW, Communique de presse du centre d'information de Karlsruhe, 17/06/2004

Mentions légales : BE Allemagne numero 196 - 23 juin 2004 - Ambassade de France a Berlin / ADIT http://www.adit.fr - Abonnement gratuit par email : subscribe.be.allemagne@adit.fr ou http://www.bulletins-electroniques.com

24/6   Pollutec: 80% of the stand space already reserved 

Six months before the show opens, 80% of the stand space has already been reserved. A marked advance by the Waste/Recycling sector is already apparent, with a particularly strong showing by those involved in recycling and further exploitation and enhanced international participation in the refuse collection vehicle field.

Another trend to highlight is the promising start made by the new Decontamination of sites and soils sector, in which all the major players are already taking part.

For further information:
www.pollutec.com.

23/6   Tenth National Renewable Energy Sources Forum


This forum was a perfect opportunity to exchange information on the latest achievements of Polish and foreign scientists, as well as discussing renewable energy sources. The prospects for building a geothermal power station and biogas projects were most interesting for the participants.
Of 200 Polish towns surveyed, around 30 have geothermal resources, which are a great alternative to conventional methods of producing energy. The area's geological structure and the heating equipment of the city, along with the temperature and the chemical composition of the water, play an essential role in the use of geothermal resources, so not every city is appropriate for a bore-hole.
The topic of biogas is a sensitive one in Poland.

Many projects have been started, but none has survived. The Forum was a perfect place to ask why. How is it possible that the whole world benefits from biogas while Poland does not? Poland has no completely successful biogas plants. It is only a matter of technology? Or is it the high running costs of exploitations which threaten profitability?
In Poland the document "Polish energy policy up to 2020" predicts a gradual rise in the market share of renewable energy. But much depends on the actions of government, which, by means of grants - guarantee funds, low VAT rates, and credits - will encourage potential investors.

(Ekopartner, Poland)

 

 

22/6   Les 4x4 bientôt bannis des centres urbains?

Il y a quelques jours, le Conseil de Paris a émis le souhait de bouter les véhicules tout terrain hors de la ville, soulevant ainsi une véritable levée de boucliers de la part des conducteurs de 4x4, toujours plus nombreux. De même, à Bordeaux ou à Londres, on entend le même discours. Le maire de Londres s'est tout récemment prononcé contre ces véhicules "parfaitement adaptés à la campagne" mais inapropriés en ville.


En cause, d"abord leur consommation en carburant: ce sont de véritables usines à CO2. 
Au vu de leur poids, ces véhicules consomment 48% de plus de carburant  que les autres véhicules et ils dégagent entre 18 et 84% de plus de gaz carbonique. Par ailleurs, leurs conducteurs sont en tête en ce qui concerne les excès de vitesse, avant même les voitures de sport. Ces véhicules sont imposants sur les routes et donnent à leurs conducteurs le sentiment de dominer la route. Ce qui conduit certains à adopter des comportements agressifs.


A Bruxelles, les 4x4 posent problème également, mais l'heure n'est pas à leur interdiction. "Je pense à une autre solution, déclare Pascal Smet, secrétaire d'Etat bruxellois à la Mobilité:
 décourager leur utilisation en ville. Ces voitures sont souvent conduites de manière aggressive, elles sont aussi dangereuses pour les piétons en cas de choc. Donc il faut plutôt chercher d'autres pistes, comme une taxe routière plus élevée, un tarif de stationnement plus élevé, l'interdiction de rouler dans les rues étroites ou dans le centre ville."

21/6   Belgium : Diesel vehicles without soot

Increasingly strict European standards on vehicle emissions and concern for the environment are the driving forces behind the evolution of clean vehicle technologies. The problem of particles and the reduction strategies required has received growing attention over the last few years. Particle filters can reduce soot emissions from diesel vehicles by 90% or more. Cars equipped with filters are already on the market. Throughout the world, pilot projects are showing how emissions from buses and other vehicles can be reduced by means of retrofitted filters.
There are several types of particle filter available. The most common are “wall-flow”, made of a single block of ceramic. They have a honeycomb structure in which narrow channels alternately open and close at entry and exit points. So exhaust gases must pass through the walls and in doing so are filtered.
In catalytic particle filters, catalytic material is placed on a filtering substructure, so that the oxidation temperature of the soot is lowered (to between 300 and 400°C). CRT (Continuous Regeneration Technology) uses nitrogen to oxidise the particles in the filter, with a lower temperature than with oxygen (250°C upwards). Nitrogen is formed in the oxidation catalytic converter which is located upstream from the filter. These two systems require low-sulphur fuel (<50 ppm). A disadvantage is the increase in nitrogen emissions, as a result of the nitrogen conversion in the catalytic converter.
Peugeot-Citröën’s particle filter, launched in 2000, is an example of a filter in which the technique of combined regeneration is used. The temperature is reduced using a cerium-based additive, which is stored in a separate tank and added to the fuel. The filter has to be cleaned and the tank topped up every 80,000 km.

(milieuDirect, Belgium)

 

20/6   La Californie veut des voitures plus écologiques

Le California Air Ressources Board (CARB) s'apprête à rendre publique une des réglementations les plus strictes des Etats-Unis puisqu'elle réclame la diminution de 29% des émissions de gaz à effet de serre des nouveaux camions et voitures d'ici 2015. Un chiffre tout à fait réalisable, selon les experts, si les constructeurs automobiles
consentent à faire des efforts et à déployer des technologies "propres" déjà existantes sur leurs engins (amélioration des systèmes de changement de vitesse automatique, utilisation de liquides réfrigérants plus efficaces pour le moteur et l'air conditionné, etc.).
Le texte, qui devra être adopté en septembre prochain, pourrait s'appliquer aux modèles de voiture 2009.

Mais la proposition est loin de satisfaire les grands noms de l'automobile qui envisagent de poursuivre la Californie en justice. Ces derniers estiment en effet que l'Etat outrepasse ses droits et que le sujet ne peut être traité qu'au niveau fédéral. En voulant combattre le réchauffement climatique, la Californie s'attaquerait indirectement aux normes de consommation du carburant, strictement du domaine de Washington.

Quelle que soit l'issue de ce bras de fer, la démarche de la Californie dont les 35 millions d'habitants représentent le plus gros marché automobile du pays pourrait faire des émules. D'autres Etats comme New York, le New Jersey et le Massachusetts suivent de près l'affaire et réfléchissent déjà à une transposition de cette réglementation dans leurs propres textes.
10/06/06 LAT (Greenhouse gases are targeted)
http://www.latimes.com/news/science/environment/la-me-green10jun
10,1,75020.story?coll=-news-environment

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19/6   L'énergie solaire est passée de l'artisanat à l'industrie de haute technologie 

LE MONDE | 12.06.04 | 12h40
• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 13.06.04

Quelle industrie a un taux de croissance de 30 % à 40 % par an ? L'informatique ? Non. La biotechnologie ? Perdu. Le nucléaire ? Vous rêvez. La bougie, alors ? On ne plaisante pas ! C'est le solaire, bien sûr, qui aligne une santé à faire se pâmer les ministres de l'économie du G8.

L'industrie solaire - dans ses deux composantes, thermique et photovoltaïque - se sent portée par les ailes de l'avenir, et son enthousiasme était palpable lors de la 19e Conférence européenne photovoltaïque, qui s'est tenue à Paris du 7 au 11 juin. Rendez-vous des industriels - ils étaient plus de 200 à exposer leurs nouveautés - et des ingénieurs - près de 2 000 participaient à une quarantaine de sessions -, la conférence parisienne a montré l'essor d'une industrie qui est en train de passer du stade artisanal à celui de secteur économique à part entière.

L'industrie photovoltaïque - qui fabrique des capteurs transformant l'énergie solaire en électricité - est aujourd'hui dominée par les Européens (BP Solar, Shell Solar) et les Japonais (Sharp, Kyocera).

L'AIDE DE L'ÉTAT

Les Américains restent absents, même si General Electric vient de décider de s'engager. De fait, ce marché dépend encore étroitement de l'aide que les gouvernements apportent à cette production d'énergie non émettrice de gaz carbonique. Le Japon et l'Allemagne sont ainsi logiquement les leaders de cette industrie en raison du soutien qu'ils apportent à la consommation d'électricité solaire.

L'Allemagne accorde depuis plusieurs années des subventions substantielles à l'équipement en solaire thermique et au rachat garanti de l'électricité photovoltaïque à un prix élevé (jusqu'à 0,60 euro par kilowattheure). Cette approche combine l'intérêt environnemental et la politique industrielle puisque, ainsi soutenu, un secteur économique nouveau et créateur d'emplois (plus de dix mille en Allemagne) peut émerger. En Europe, l'Espagne suit la même voie et devrait adopter prochainement un tarif de rachat de l'électricité stimulant le photovoltaïque.

En revanche, la France reste un nain solaire, en raison du faible soutien de ses gouvernements obnubilés par le nucléaire. Elle ne compte qu'un seul acteur industriel, Photowatt, installé à Bourgoin-Jallieu (Isère). Une société, filiale de la firme canadienne Matrix, et dont la production est presque exclusivement réservée à l'exportation : "Chaque année, je ne travaille pour le marché français que jusqu'au 3 janvier, concède Eric Laborde, directeur général de Photowatt. Le reste de l'année est dédié à l'exportation."

LA CHINE ET L'INDE INTÉRESSÉES

La Chine est moins frileuse que la France, et les industriels s'attendent à voir le géant asiatique envahir prochainement la fabrication de capteurs solaires, en s'appuyant sur des coûts salariaux faibles et sur un marché intérieur en plein développement. Lors de la Conférence internationale sur les énergies renouvelables qui s'est tenue à Bonn du 1er au 4 juin, Pékin a annoncé qu'en 2010 elle comptait produire ainsi 10 % de son électricité. L'Inde n'est pas moins intéressée. Elle est le seul pays au monde qui dispose d'un ministère dédié aux énergies renouvelables.

Ces formes d'énergie sont notamment appréciées pour leur caractère local, sans recours à un réseau distant, alors que de vastes zones du pays sont dépourvues d'électricité. Cette problématique est valable pour de nombreux pays du tiers-monde où le photovoltaïque devrait trouver sa place. Là et ailleurs, car, d'un point de vue technologique, le solaire photovoltaïque devrait progresser par l'emploi de nouveaux matériaux : des polymères pourraient remplacer le silicium cristallin avec lequel sont aujourd'hui fabriquées les cellules solaires. Ils offriraient une plus grande transparence et, par voie de conséquence, l'épaisseur de leur film solaire serait moindre, ce qui leur permettrait de mieux s'intégrer aux bâtiments, alors que les systèmes solaires disponibles aujourd'hui ne font que s'y superposer.

Hervé Kempf

 

 

18/6   Un edulcorant pour traiter les dechets organiques

Yamamoto Engineering, une petite entreprise specialisee dans la construction basee a Hamajima (prefecture de Mie), a developpe un systeme simplifie de recyclage des dechets organiques qui utilise le stevia, une plante dont les extraits sont generalement employes comme edulcorant sans calorie. Les utilisateurs de ce systeme doivent mettre leurs dechets organiques dans un containeur et ajoutent un engrais fait a partir de stevia et d'autres
produits. Les dechets sont alors decomposes par des bacteries activees par les extraits de stevia. Le processus de decomposition produit tres peu d'odeur.

Sources : Nikkei Business Daily 10 juin 2004
Redacteur : Olivier Georgel,
olivier.georgel@diplomatie.gouv.fr
Ref: 322/ENV/1371322 –

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17/6   Une cogénération plus efficace pour traiter les dechets de bois et de plastiques

L'entreprise Nippon Steel a annonce qu'elle a commence a accepter des commandes pour une usine nouvellement developpee qui convertit les dechets de bois en gaz utilisable comme carburant pour la generation d'electricite.
Le bois est d'abord dechiquete puis subit une oxydation partielle ce qui produit un gaz contenant de l'oxyde de carbone, de l'hydrogene, du dioxyde de carbone et de l'eau. Ce gaz peut etre employe comme carburant pour des moteurs et des turbines a gaz. Selon Nippon Steel, ce systeme permet de recuperer 80% de la valeur calorifique du bois original, ce qui le rend beaucoup plus efficace qu'un systeme classique de cogeneration. En outre, l'usine peut egalement traiter des melanges de dechets de bois et de plastiques.

Contacts :
http://www.nsc.co.jp/
Sources : Nikkei Business Daily 10 juin 2004
Redacteur : Olivier Georgel,
olivier.georgel@diplomatie.gouv.fr
Ref: 322/ENV/1372

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16/6   La journée du parfait consommateur "durable"

[mardi 15 juin 2004 - 11h40 heure de Paris]  PARIS (AFP) –

Halte au gaspillage, sus aux emballages, stop pub : du 16 au 27 juin, la semaine du développement durable démarre mercredi et les associations, les entreprises et le gouvernement rivalisent d'imagination pour nous convaincre d'adopter un comportement plus respectueux de l'environnement.

 Chaque geste compte, dès le réveil, à commencer dans la salle de bain. Optez pour la douche, car 1 bain (250 litres d'eau), c'est 5 douches (50 l). Les perfectionnistes peuvent diminuer encore leur consommation d'eau en installant des limitateurs de débit ou des "aérateurs" (qui injectent des micro bulles d'air dans le flux d'eau, réduisant le débit de 30 à 40%), voire une "cellule optique infrarouge de détection" qui active le robinet. Comme quoi écolo peut rimer avec techno. Pour déboucher le lavabo, essayez donc la bonne vieille ventouse avant de recourir à des produits nettement plus toxiques.  

Dans les WC, inutile de convoquer dix fois par jour les chutes du Niagara : la chasse d'eau à double vitesse utilise deux fois moins d'eau. Si vous reculez devant la dépense, calez une brique dans la chasse d'eau, elle se remplira automatiquement moins.

Propre et frais, vous passez à la cuisine, temple de l'électroménager et gros dévoreur d'électricité. Saviez-vous que les réfrigérateurs et congélateurs consomment chaque année deux fois plus d'électricité que l'ensemble du réseau TGV? Heureusement, on peut les choisir économes, grâce à l'étiquette énergie (classée de A à G). Le frigo "à l'américaine", qui crache glaçons et glace pilée à toute heure du jour et de la nuit, est-il bien utile en climat tempéré?

Pensez à régler la température : 5 degrés suffisent à la conservation des aliments, et -18 degrés dans un congélateur. Chaque degré de moins consomme 5% de plus.

Petit déjeuner, déjeuner et dîner : la règle d'or est d'acheter local et de saison. Autrement dit des fraises en mai en provenance du Périgord et non en décembre en direct du Chili. Les fruits importés en avion sont chers et coûtent cher à la planète : l'avion est le transport le plus émetteur de gaz à effet de serre, qui contribue à réchauffer l'atmosphère.

Deuxième règle d'or : éviter les minidoses, synonymes de maxi-boîtes. L'emballage représente 38% du poids et 50% du volume de notre poubelle. Achetez en vrac au marché, plutôt qu'en barquettes au supermarché. Privilégiez les grands formats, plus économes en emballages.

Le ventre plein, vous partez conduire les enfants à l'école, ou à votre travail. Evitez autant que possible la voiture, surtout pour les petits déplacements. Un quart des déplacements est inférieur à 1 km, et ce premier km pollue deux fois plus que les autres. Alors marchez! C'est bon pour la santé et cela aide les enfants à lutter contre l'embonpoint généré par les sucreries et autres sodas.

Au travail, jetez les papiers dans la bonne poubelle, tout comme les piles et cartouches d'encre. Proposez à vos collègues un co-voiturage, si vous ne prenez pas les transports en commun.

Retour à la maison, où le journal télévisé donne la température (chaude!) de la planète. 20H30 : vous passez à table. Pensez à éteindre la télé. Un poste en veille permanente consomme plus que les 3 heures en moyenne où il fonctionne (21H X 15 watts soit 315 W en veille contre 3H X 80 W soit 240 W allumé).

Avant d'éteindre l'ordinateur, consultez le site www.consodurable.org (à partir du 23 juin) : un questionnaire vous permet de tester votre "éco attitude" de la journée. Sur la table de chevet : Planète Attitude, guide pratique et ludique de l'organisation écologiste WWF dont sont extraits ces conseils (Seuil, 15 euros).

http://www.consodurable.org/ et http://www.wwf.fr/planete/index.php

 

 

15/6   Les voitures "propres" marginales dans le paysage automobile français

[mardi 15 juin 2004 - 16h01 heure de Paris]

PARIS (AFP) –

 La semaine du développement durable, qui s'ouvre mercredi, sera l'occasion de promouvoir les voitures "propres" encore marginales dans le paysage automobile français. "Il est temps que l'industrie automobile s'émancipe de la monoculture du pétrole", a souhaité mardi le ministre des Transports Gilles de Robien qui donnera l'exemple en roulant en voiture hybride essence/électricité durant cette manifestation qui s'achève le 27 juin.  

M. de Robien a pris livraison d'une Toyota Prius, seul modèle du genre commercialisé en France avec un autre modèle japonais, la Honda Civic IMA.

 Après le flop des voitures électriques, handicapées par leur faible autonomie, et des voitures au GPL (gaz de pétrole liquéfié), dont l'image souffre encore de l'explosion de Vénissieux en 1999, la voiture hybride cherche à se faire une place à côté des modèles essence ou diesel. En attendant les modèles électriques alimentés par une pile à combustible, dont la généralisation n'est pas prévue avant 2015-2020.  

Mais ces modèles mettent du temps à se faire connaître. Toyota a commercialisé à l'automne 2000 en Europe sa première Prius. Mais alors que le modèle a trouvé une clientèle au Japon et aux Etats-Unis, il s'est vendu à moins de 5.000 exemplaires en trois ans sur le vieux continent, et à moins de 200 en France.

Le constructeur japonais a néanmoins sorti en mars 2004 une nouvelle version, mieux équipée, plus confortable et plus puissante. Commercialisée à 24.950 euros, elle consomme 4,3 litres aux 100 kms et émet 104 grammes de CO2 au km.  "Compte tenu du crédit d'impôt de 1.525 euros dont bénéficient les acheteurs, le prix est compétitif par rapport à une voiture diesel de même gamme", souligne-t-on chez Toyota.

A sa propre surprise, le constructeur a écoulé en deux mois les 500 exemplaires qu'il comptait vendre en une année. Il n'aura pas de nouveaux stocks avant l'an prochain, car l'usine japonaise fonctionne à pleine capacité pour répondre à la demande, également plus forte que prévue au Japon et aux Etats-Unis.

Pour Toyota, il est apparu en France une "incontestable sensibilité aux problèmes environnementaux après la canicule de l'été 2003", qui a bénéficié à la nouvelle Prius.  

Honda a davantage de mal avec sa Civic IMA, commercialisée depuis novembre 2003 à 21.900 euros. Il fait état d'"une trentaine de ventes" depuis sa sortie et mise sur "une centaine" en 2004. "Le véhicule est trop cher pour les +Verts+", reconnaît-on chez Honda. Il intéresse plutôt "une clientèle issue des milieux techniques".

PSA Peugeot Citroën, qui estime que le véritable véhicule hydride "n'est pas généralisable à court terme compte tenu de son coût démesuré par rapport aux avantages qu'il apporte", va commercialiser avant la fin de l'année un véhicule équipé d'un système appelé "Stop and Start", alliant un moteur thermique et un alterno-démarreur électrique. Le moteur s'arrête automatiquement lorsque le véhicule est à l'arrêt et au point mort (aux feux rouges par exemple) et redémarre à la première sollicitation du conducteur. PSA prévoit d'équiper 50.000 véhicules avant la fin 2006.  

Les constructeurs, persuadés que les moteurs thermiques classiques ont encore de beaux jours devant eux, continuent de travailler sur le nettoyage du diesel, qui représente près de 70% des 2 millions d'immatriculations annuelles de voitures particulières neuves en France.

Après avoir développé la technologie d'injection directe, qui réduit la consommation et abaisse ainsi les émissions de CO2, le principal gaz à effet de serre, ils commencent à équiper leur véhicules de filtres à particules, pour réduire les "fumées noires" soupçonnées d'être cancérigènes

 

14/6 : Carrefour propose un emballage 100% compostable

Après 2 ans de recherches menées avec OWS (Organic Waste System), AIB Vinçotte et UCB, Carrefour vient de lancer, en Flandre, un emballage entièrement compostable. Tout a été pensé en termes de réduction des déchets: l'emballage est composé d'une feuille de cellulose compostable, sur laquelle s'appose une étiquette également 100% compostable; l'encre est d'origine végétale et la colle, posée non uniformément sur l'étiquette est également 100% compostable. Les barquettes sont en bois de réutilisation. Cet emballage enveloppe, pour l'instant, les produits BIO.

Tous les maillons en amont de cet emballage ont été soigneusement sélectionnés: la cellulose est issue de bois de croissance durable et certains bois ont même le certificat FSC (Forest Stewardship Council). Tous les producteurs de pulpe satisfont à la norme ISO 14000. Le bois a été choisi plutôt que le plastique car c'est une matière renouvelable pour laquelle l'énergie nécessaire à sa production et à sa destruction est moindre que pour le plastique.
Infos : 0800/14.563 ou www.carrefour.com ou www.hypercarrefour.be
Les réactions sont attendues au leefmilieu@gb.be  

13/6    Réduire le poids des véhicules pour réduire la consommation

Afin de reduire la consommation de ses vehicules, Nissan s'est engage a reduire en moyenne de 5 a 10% le poids des modeles qui seront developpes dans les cinq annees a venir. Le troisieme constructeur japonais a decide pour cela d'integrer une equipe speciale a chacun des projets et aussi de faire participer les fournisseurs de materiaux des la phase de developpement. Nissan pretend que d'une reduction de 10% du poids d'un
vehicule resulte un gain de 5% sur la consommation en carburant.

Contacts :
- Nissan Motor Co, 6-17-1, Ginza, Chuo-ku, Tokyo, tel : +81 03 3543 5523,
http://global.nissan.co.jp/index_e.html
Sources : The Nihon Keizai Shimbun Tuesday morning edition, 01/06/2004
Redacteur :
etienne.joly@diplomatie.gouv.fr
321/MECA/1510

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12/6   Un centre de R&D sur l'energie hydrogene a Fukuoka

Une soixantaine d'entreprises va etablir un centre de recherche et developpement sur l'energie hydrogene, conjointement avec l'universite de Kyushu et la prefecture de Fukuoka. Le centre effectuera de la R&D sur un
large eventail de technologies, allant de la production au stockage de l'hydrogene, en passant par son utilisation. Il sera installe sur le nouveau campus de l'universite de Kyushu, pres de Fukuoka, et son ouverture est
programmee pour 2005. Les entreprises participantes incluent Toyota Motor, Nippon Steel, Nippon Oil, Nissan Motor, Matsushita Electric Industrial, Hitachi et Mitsubishi.

Sources : Nihon Keizai, 29/05/2004
Redacteur : olivier.georgel@diplomatie.gouv.fr
Ref: 321/ENV/1367

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11/6   Autriche : Güssing couvre 100% de ses besoins énergétiques

Le Burgenland, aux confins de la frontière hongroise, était en 1988 sa région la plus déshéritée. Un exemple typique était la ville de Güssing, sans ressources ni liaison ferroviaire, avec l'obligation d'importer son électricité, son gaz, son énergie de chauffage. Cependant 45% de la région de Güssing est couverte de forêts.

Après les premières économies d'énergie en 1990, une première usine à biodiesel (estérisation d'huile de colza) a été construite en 1991; 1993 voyait l'installation de la première centrale thermique de démonstration alimentée en biomasse. En  1996, le chauffage urbain se mettait en place et en 2000 une centrale électrique alimentée en biomasse. Aujourd'hui Güssing couvre 100% de ses besoins énergétiques avec les énergies renouvelables (pour mémoire l'Autriche n'en couvre que 25%, l'Europe 6% et le monde 15%).

Le système de chauffage urbain (Güssinger Fernwärme GmbH, tel : +43 3322 44623, courriel fwgue@bnet.at ) de puissance de 14 MW (1 chaudière a biomasse de 5 MW, une de 3 MW et une chaudière à pétrole de 6 MW pour les pics de demandes) produit 26 M kWh par an, après un investissement de 10,17 millions d'euros.

La raffinerie à biodiesel (BAG, RME, tel : +43 3322 43394) produit du méthylester (FAME fatty acid methyl ester, qui est du biodiesel) et de la glycérine à partir d'huile de colza. En 2003 elle a consommé 5 à 6000 tonnes de colza, acheté 200 euros la tonne aux fermiers. 1 tonne de colza permet de produire 300 litres d'huile végétale, d'où 280 litres de biodiesel, vendu 0,7 euros à la pompe. Les déchets sont recyclés (agriculture, fuel).

L'installation la plus impressionnante de Güssing est la centrale thermique à cycle combiné alimentée par biomasse, de puissance 4500 kW pour le chauffage urbain et 2000 kW pour l'électricité. Elle fonctionne en continu et consomme 1760 kg de bois par heure, ce qui correspond à 1/3 de ce que les environs produisent en bois : la consommation de bois est donc durable.

La production énergétique est notamment utilisée pour subvenir aux besoins en séchage de 2 parqueteries locales. L'investissement total a été de 13 millions d'euros. Le processus est un processus de gazéification à 850°C de la biomasse avec une alimentation en vapeur d'eau. Le gaz produit est ensuite refroidi à 150° C ; filtre pour enlever les poussières, lave et refroidi de 146° C a 46° C.

Le flux est de 5000 l/h, dont 100 l/h sont recirculés dans la chambre de combustion. Le gaz combustible produit a pour composition 40% d'hydrogène, 24% de dioxyde de carbone, 23% de monoxyde de carbone, 10% de méthane et 2% d'azote.

Le gaz est utilise par un moteur a gaz pour la production d'électricité, mais aussi de chaleur pour le chauffage urbain. L'efficacité de la production électrique est de 25 a 28%, l'efficacité thermique de 56,3% et l'efficacité énergétique globale est de 81,3%.

Contacts : Centrale à biomasse de Güssing, BKG, tel : +43 3322 43011 11, biomasse-kraftwerk@eee-info.net     http://www.eee-info.net/english.php

 

10/6   Autriche : une centrale à biomasse sur lit fluidisé

A Steyermühl se trouve l'une des plus grandes centrales à biomasse d'Autriche. Elle fonctionne depuis 1990. Propriété du Finlandais UPM-Kymmene (3ème papetier mondial), cette centrale récupère les déchets de papier des papeteries SCA Laakirchen et Steyrermuhl, quelque 200 et 300.000 tonnes de biomasse, soit un peu moins de 1000 t/j, et leur fournit l'énergie grâce à la technique de lit fluidisé circulant qui produit 75 MW auxquels il faut ajouter 15MW d'approvisionnement externe.

Le lit fluidisé a la particularité de pouvoir traiter une biomasse ayant un pouvoir calorifique bas: un contenu thermique de 4000 kJ/kg suffit. Cette pyrolyse produit 120 t de cendres par jour, qui sont ensuite emportées moyennant finance (30 € la tonne) pour alimenter des cimenteries. Le gaz produit passe ensuite dans une turbine a gaz General Electric de 38 MW (depuis 1990). L'installation possède aussi un générateur de vapeur SGP par récupération de chaleur de la turbine a gaz (flux de 120 t/h, pression 110 bars, température 510 .C) alimentant une turbine a vapeur Siemens de 22 MW ou l'on injecte de la vapeur d'eau pour minimiser les émissions d'oxyde d'azote.

Ce réseau est essentiellement utilisé pour le chauffage des cylindres de séchage des machines a papier, par utilisation de la vapeur d'eau a 4,5 bars issue des turbines. Enfin, la vapeur générée dans la chaudière alimente une nouvelle turbine à vapeur de 9,7 a 15,3 MW. Au total, 70% des besoins en énergie électrique de l'entreprise papetière Steyrermuhl AG sont couverts par l'installation.

Contacts : Horst Buchegger, tel : +43 7613 8900 276, fax : +43 713 8900 314, horst.buchegger@upm-kymmene.com

  

9/6   Autriche : Une entreprise de recyclage des pneus reçoit un prix de protection de l'environnement

Le ministère autrichien de l'environnement (BMLFUW) et du groupement autrichien des industries de l'eau et des déchets (OeWAV) a remis le prix "Phoenix 2004", doté de 5.000 euros à l'entreprise GVG (Gummiverwertungs GmbH), filiale du groupe Asamer, basée a Ohlsdorf (Haute-Autriche).

La principale activité de GVG à Ohlsdorf est le recyclage des pneus et du caoutchouc usagés par le procédé de séparation. Cette technique permet de récupérer séparément le caoutchouc, le textile et l'acier qui composent les pneus. GVG traite 30.000 tonnes de pneus et de caoutchouc usagés par an. Il en ressort 12.000 tonnes de granulat, 6.000 tonnes de farine de caoutchouc, 3.000 tonnes de textiles et 9.000 tonnes d'acier.

La séparation de l'acier commence des la préminiaturisation des pneus. En fin de miniaturisation, 4 types de granulats sont obtenus : la taille des particules du premier type mesure entre 3 et 4 mm, le deuxième entre 2 et 3 mm, le troisième entre 1 et 2 mm et enfin le quatrième entre 0,4 et 1 mm. Ces granulats sont utilisés pour la production de roues en caoutchouc, des tapis de sol, des semelles de chaussures, des revêtements de terrains de sports (le revêtement du stade Ernst Happel de Vienne), dans la production d'asphalte pour en améliorer l'adhérence et réduire les bruits de la circulation (jusqu'a 50%) ou encore de murs anti-bruit.

A partir du granulat, un procédé de refroidissement à l'azote jusqu'à –100° C permet de produire une farine fine de caoutchouc (particules inférieures à 0,35 mm) d'une pureté de 99,9%. Cette farine trouve également de nombreuses applications comme dans les moulages à injection par exemple. Associée à d'autres polymères, elle permet la production de thermoélastomères utilisés dans l'industrie automobile (pare-chocs par exemple).

Contacts : GVG, Andrea Bayrhuber, tel : +43 7612 799 821, fax : +43 7612 799 816, office@gvg.asamer.at   http://www.gvg.asamer.at

Sources : APA, 11/05/2004

7/6   Greentech 2005 - Un colloque international sur les matieres premieres renouvelables a Potsdam

La 9eme edition du colloque des matieres premieres renouvelables pour la chimie aura lieu en 2005, pour la premiere fois dans le cadre de la conference internationale Greentech. Les scientifiques du monde entier sont convies par l'agence pour les matieres premieres renouvelables (FNR - Fachagentur fur Nachwachsende Rohstoffe e.V.) et Europoint BV a se rendre a Potsdam les 2 et 3 fevrier 2005. Les personnes desireuses de soumettre une candidature pour une presentation orale ou par poster peuvent envoyer aux organisateurs un document d'une page maximum (format A4) avec le titre ainsi qu'un bref resume, avant le 1er juin 2004.
Bien que la majorite des travaux de recherche concernant l'utilisation des matieres premieres renouvelables aient lieu en Allemagne, il existe des developpements interessants egalement dans d'autres pays.
Le colloque Greentech 2005 servira a faire un etat des lieux dans les secteurs les plus importants mais aussi a donner l'impulsion pour les recherches futures.
Toutes les informations sur le colloque ainsi que des formulaires d'inscription sont disponibles sur le site de la FNR: http://www.fnr.de ou a l'adresse : http://www.europoint-bv.com/events/?greentech2005

Contacts :
Fachagentur Nachwachsende Rohstoffe e.V. (FNR), Hofplatz 1 - 18276 Gulzow,
Tel : +49 (0)3843 69 30 0 - Fax : +49 (0)3843 69 30 102 - E-Mail :
info@fnr.de, http://www.fnr.de
Sources : Depeche IDW, Communique de presse de la FNR, 14.05.2004
Redacteur : Nicolas Condette, nicolas.condette@diplomatie.gouv.fr

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6/6   Japon : La construction du plus grand systeme de production d'electricite photovoltaique

La construction du plus grand systeme de production d'electricite photovoltaique du Japon a ete terminee au centre de l'AIST (National Institute of Advanced Industrial Science and Technology) de Tsukuba, pres de Tokyo. Avec des panneaux solaires etablis sur plusieurs sites, le systeme peut generer plus de 1.000 kilowatts, ce qui equivaut a reduire les emissions de CO2 de 300 tonnes par an. En plus de l'approvisionnement en electricite pour les installations du centre de recherche, l'AIST emploiera le systeme pour tester quatre types de materiaux utilises dans les panneaux solaires.

Contacts :
http://www.aist.go.jp/aist_j/press_release/pr2004/pr20040427/pr20040427.html
(en japonais, photos)
Sources : Kyodo News, 27/04/2004
Redacteur : olivier.georgel@diplomatie.gouv.fr
Ref: 317/ENV/1352

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4/6   La biomasse a le potentiel pour devenir la premiere energie renouvelable
D'apres une etude de l'institut ecologique de Darmstadt (Hesse), la biomasse pourrait couvrir 14% des besoins energetiques de l'Allemagne d'ici 2030, soit autant que la lignite et le charbon reunis. En outre, la promotion d'une telle energie renouvelable pourrait avoir des consequences tres positives sur le marche de l'emploi, notamment dans des zones rurales souvent delaissees.
Telles sont les conclusions d'une etude conduite par l'institut ecologique (Oko-Institut e.V.) et le ministere federal de l'environnement. Une des taches centrales de cette etude etait d'emettre des scenarios futurs
plausibles et de determiner les capacites de la bioenergie. Dans un premier temps a eu lieu une analyse integree des developpements efficaces dans l'agriculture, la sylviculture ainsi que dans le domaine de la gestion des
dechets a partir d'un scenario de reference actuel. Les experts ont abouti a un scenario de continuite favorisant autant que possible la bioenergie tout en prenant en compte l'importance de la protection du climat et de l'environnement. "Un des resultats essentiels est que les objectifs de protection du climat et de l'environnement peuvent etre atteints au travers de l'utilisation de la bioenergie, et qu'il existe d'ailleurs des synergies", explique le directeur du projet d'etude Uwe R. Fritsche. 
L'etude montre que si les potentiels des dechets et des residus ainsi que les emplacements de culture des  plantes energetiques sont utilises de maniere consequente, la biomasse pourrait fournir 16% du courant, 10% de la chaleur et 15% du combustible pour les automobiles d'ici 2030. Par ailleurs, la production de gaz a effet de serre pourrait etre reduite de pres de 65%.
Les resultats de l'etude sont disponibles da ns la brochure "Bioenergie - Nachwuchs fur Deutschland", qui peut etre telechargee gratuitement a l'adresse :
http://www.oeko.de/service/bio/dateien/de/bioenergie_broschure5_2004.pdf
La brochure au format papier peut elle etre obtenue au pres du BMU (E-mail : service@bmu.bund.de)

Contacts :
- Uwe R. Fritsche, Coordinateur du secteur Energie et protection du climat - Oko Institut Darmstadt, tel : +49 (0)6151 81 9124, e-mail : u.fritsche@oeko.de

- Kirsten Wiegmann, tel : +49 (0)6151 81 9137, e-mail : k.wiegmann@oeko.de, http://www.oeko.de/service/bio
Sources : Depeche IDW, Communique de presse de l'Oko-Institut Darmstadt,
27/05/2004
Redacteur : Nicolas Condette, nicolas.condette@diplomatie.gouv.fr
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3/6   Le gaz des fours a coke transforme en hydrogene
Nippon Steel Corporation a termine une installation pour extraire de l'hydrogene pur a 99,99% a partir du gaz (hydrogene a 55%, methane a 30%) genere comme sous-produit par les fours a coke du site de Kimitsu Works.
L'hydrogene, une fois liquefie, alimentera la station a hydrogene d'Ariake aTokyo. Des essais en vraie grandeur sont en cours d'execution.

Contacts :
- Kimitsu Works,
http://www.kimitsu.nsc.co.jp/eng/index.html
Sources : THE LATEST FUEL CELL NEWS IN JAPAN, 04/2004,
http://www.fcdic.com/eng/news.html
Redacteur :
olivier.georgel@diplomatie.gouv.fr
Ref: 317/ENV/1355

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2/6   Intersolar 2004: le plus grand salon europeen consacre aux technologies solaires

Le salon Intersolar, qui se tiendra du 24 au 26 juin 2004 a Fribourg-en-Brisgau (Bade Wurtemberg), est le plus grand salon d'Europeconsacre aux technologies solaires. Il porte essentiellement sur les dispositifs photovoltaique et sur les technologies thermiques solaires, ainsi que sur la construction d'installations solaires. Cette annee, pres de 280 exposants de 20 pays differents presenteront leurs produits et services dans un hall d'exposition de 1500 metres carres.
Les deniers developpements et tendances en matiere de technologie solaire seront presentes par les plus importants producteurs et fournisseurs de l'industrie solaire.
Toutes les informations concernant le salon ainsi que la possibilite d'inscription en ligne sont disponibles en anglais et en allemand sur le site Internet du salon (http://www.intersolar.de).
Contacts :
Solar Promotion GmbH, P.O. Box 100170, D-75101 Pforzheim - Germany, Tel :
+49 (0)7231/5 85 98 0 - Fax : +49 (0)7231/5 85 98 - E-Mail :
info@intersolar.de, http://www.intersoloar.de
Sources : Brochure Intersolar 2004
Redacteur : Nicolas Condette, nicolas.condette@diplomatie.gouv.fr

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1/6   Le remplacement du pétrole par l'hydrogène suscite un débat sur ses effets environnementaux 

LE MONDE | 06.05.04 | 13h52

• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 07.05.04 

Une publication franco-britannique contredit des travaux américains publiés en 2003, selon lesquels une telle transition présenterait un danger pour la couche d'ozone stratosphérique

http://www.agu.org/pubs/crossref/2004/2003GL019224.shtml

http://www.sciencemag.org/cgi/content/abstract/300/5626/1740

À échéance de quelques décennies, la raréfaction des combustibles fossiles, comme leur impact sur le climat, devrait contraindre les industriels à trouver des alternatives énergétiques au pétrole, au charbon et au gaz naturel.

L'hydrogène, par le biais de la pile à combustible - qui produit de l'électricité et de l'eau à partir d'hydrogène et d'oxygène - est l'alternative autour de laquelle le plus large consensus s'est formé.

Cependant, l'impact climatique d'une économie fondée sur cette alternative énergétique demeure l'objet de débats.

Selon une étude franco-britannique récemment publiée par la Geophysical Research Letters, une telle "économie hydrogène" aurait peu d'impact sur les équilibres chimiques de l'atmosphère terrestre. S'ils ne heurtent pas le consensus qui s'est créé autour de l'hydrogène comme alternative énergétique au pétrole, ces résultats contredisent des travaux précédemment menés par des chercheurs américains (Le Monde du 16 juin 2003).

En juin 2003, la revue Science a rendu publiques les conclusions d'une simulation menée par des chercheurs du Jet Propulsion Laboratory et du California Institute of Technology, selon lesquels le remplacement des énergies fossiles par l'hydrogène dégraderait de manière importante la couche d'ozone stratosphérique.

Le principe de la pile à combustible n'était pas mis en cause. Mais vu les imperfections des technologies de production et d'acheminement des gaz légers, les auteurs de l'étude supposaient une déperdition de 10 % à 20 % de l'hydrogène utilisé en remplacement des énergies fossiles. Les quantités d'hydrogène ainsi relâchées dans l'atmosphère représenteraient alors entre 60 et 120 millions de tonnes.

Selon les auteurs de l'étude publiée par Science, de tels apports bouleverseraient les équilibres chimiques des hautes couches de l'atmosphère, contribuant à une augmentation de la concentration de la vapeur d'eau stratosphérique et au refroidissement des plus hautes régions du ciel terrestre. D'où des réactions de transformation de composés bromés et chlorés inactifs, en molécules néfastes pour l'ozone.

La publication de ces travaux a provoqué une polémique. La revue Science a publié, en octobre 2003, plusieurs correspondances de scientifiques appelant à considérer les résultats de cette simulation avec prudence et critiquant l'hypothèse d'un taux de fuite compris entre 10 % et 20 %.

"IMPACT TRÈS LIMITÉ"

Les travaux menés par Nicola Warwick, chercheur au Centre des sciences de l'atmosphère de l'université de Cambridge (Royaume-Uni) et publiés par la Geophysical Research Letters viennent renforcer ces critiques. "Nos conclusions nous amènent à penser qu'un passage à -l'économie hydrogène'' n'aurait qu'un impact très limité sur la couche d'ozone, explique Slimane Bekki, chercheur au service d'aéronomie du CNRS (Institut Pierre-Simon-Laplace et université Paris-VI), coauteur de ces travaux. Dans tous les cas, celui-ci serait bien inférieur à ce qu'il a été dans les deux dernières décennies."

Dans le plus pessimiste des cas de figure étudiés, le taux de fuite de l'hydrogène a été fixé à 12 % - une valeur du même ordre que les 10 % à 20 % supposés par la précédente étude. "Même dans cette configuration extrême, nous obtenons une augmentation de la quantité de vapeur d'eau stratosphérique environ deux fois moindre que ne le disent les résultats de la précédente étude-publiée par Science-, explique M. Bekki.Cela aboutit à une influence très faible sur la couche d'ozone stratosphérique polaire."

Le scénario le plus optimiste des chercheurs fixe le taux de fuite de l'hydrogène à environ 5 % et intègre la disparition des émissions dues à la combustion des énergies fossiles (CO2, CH4, hydrocarbures et oxydes d'azote), paramètre qui n'avait pas été pris en compte dans la simulation publiée par Science. "Si l'on veut prévoir l'impact environnemental d'un passage à l'économie hydrogène, dit M. Bekki, il est légitime de tenir compte des paramètres liés à la disparition ou en tout cas à une forte réduction des émissions de gaz liés à la combustion des sources d'énergie fossiles."De telles hypothèses aboutissent également à un impact mineur sur la stratosphère. Mais elles ne sont pas, elles non plus, absolument réalistes car la production industrielle d'hydrogène - gaz qui n'existe pas à l'état naturel - est également productrice de CO2.

Stéphane Foucart

 

Mai 2004 

5/5   Belgique : GreenWatt ou une technologie plus efficiente de biomethanisation
4/5   Congres "Energie Innovativ 2004" le 27 mai 2004 : Technologies et marches
3/5   Les USA injectent 350 millions de dollars dans la recherche sur la pile à hydrogène

 

5/5   Belgique : GreenWatt ou une technologie plus efficiente de biomethanisation

Le jeune societe GreenWatt developpe une installation de biomethanisation de plus petite taille et de meilleure rentabilite que les systemes existants dans ce domaine.

Memoire de fin d'etudes en 2002, GreenWatt est aujourd'hui un projet de societe innovante bien avance et tres prometteur. Construite de facon tres equilibree autour de trois piliers technique, juridique et economique, cette jeune societe vise a commercialiser des installations de biomethanisation d'un nouveau type.

Le digesteur-cogenerateur 'GreenWatt' valorise la biomasse humide en la transformant, par action bacterienne, en biogaz, puis grace au module de cogeneration, en electricite et en chaleur.La biomethanisation est un  processus biologique permettant la decomposition de substances organiques en les  transformant en biogaz et en residus solides ou liquides appeles digestat. Le biogaz obtenu est  essentiellement compose de methane (50 a 70%) et de dioxyde de carbone (30 a 45%).

Les technologies actuellement developpees autour de ce processus biologique fonctionnent essentiellement en utilisant du lisier comme substrat principal. Ce dernier ayant un potentiel energetique assez limite, il s'avere souvent necessaire d'y rajouter des vegetaux. Cet apport supplementaire doit cependant rester faible, afin de ne pas acidifier le reacteur et ainsi empecher la reaction souhaitee.

C'est precisement en reponse a cette limite que le systeme  'GreenWatt', developpe par le
professeur Gerin (Unite de Genie biologique de l'U.C.L.), a ete imagine. En effet, la premiere phase de degradation des matieres organiques en acides gras (l'acidigenese) provoque, dans le cas des vegetaux, une acidification du substrat aux alentours de pH5. Or, la methanogenese, seconde phase du processus, consistant a decomposer les acides obtenus en biogaz, ne peut s'effectuer qu'a pH 7 (environ).

L'idee du professeur Gerin, soucieux de pouvoir effectuer une biomethanisation efficace des vegetaux, a donc consiste a imaginer un systeme a deux cuves. Ce nouveau 'digesteur' permet ainsi de  travailler a partir de vegetaux non encore digeres par des animaux, elements au contenu energetique eleve. Consequence directe de ce nouveau systeme : pour une meme puissance, l'installation 'GreenWatt' est de taille moindre et de rentabilite superieure aux systemes 'traditionnels'.

La suite du processus consiste a brûler le biogaz obtenu, via un module de cogeneration, afin d'obtenir de facon combinee electricite et chaleur. Les installations 'GreenWatt' auront une puissance electrique allant de 15 a 300 kW. 

Notons, qu'avec seulement deux installations, la region wallonne exploite encore trop peu la biomethanisation. Deja couronnee par de nombreux Prix, dont celui des trophees europeens de l'innovation 2003 a Reims, GreenWatt debutera reellement son aventure dans les prochains mois avec la construction d'une installation pilote de 15 kW electrique.

La commercialisation de ces nouvelles sources d'energie verte devrait debuter en 2005.

Contacts :Jean-Marc Spiltoir, courriel : jm.spiltoir@greenwatt.be
Sources : L'Echo, 04/2004, "GreenWatt recycle et produit de l'energie verte" ; LOUVAIN Ingenieurs, n°2, 04/2004

4/5   Congres "Energie Innovativ 2004" le 27 mai 2004 : Technologies et marchés

L'aspiration a une croissance economique necessaire conduit a une augmentation de la consommation d'energie. Dans le meme temps, il existe des accords pour reduire les emissions de CO2.

Dans ce cadre, l'entreprise Bayern Innovativ GmbH concoit et organise en tant que responsable de projet et avec le soutien du ministere bavarois del'economie, des infrastructures, du transport et de la technologie, le congres "Energie Innovativ". Les partenaires du projet sont l'association de techniques energetiques VDI, la federation nationale des ingenieurs consultants de Baviere VBI ainsi que le centre bavarois de recherche energetique appliquee ZAE.


Dans son discours d'ouverture, le secretaire d'etat bavarois Hans Spitzner evoquera l'importance d'une politique energetique prevoyante comme base d'une economie prolifique.

L'objectif du congres est de reunir experts et utilisateurs, afin de presenter les nouvelles tendances et solutions, et par le transfert des idees et des experiences, d'amener de nouveaux developpements.
Dans le cadre de cette manifestation, le ministre bavarois Otto Wieshau remettra le 27 mai 2004, pour sa  quatrieme edition, le prix energetique bavarois 2004 ayant pour slogan "Avec une energie nouvelle vers le futur".
Pres de 130 candidatures ont ete deposees, venant de membres de grandes entreprises, d'entreprises artisanales, de municipalites, d'institutions publiques ou meme d'equipes ou de particuliers de toute la Baviere.
Les distinctions mises en concours par le ministere bavarois de l'economie, des infrastructures, du transport et de la technologie sont dotees au total de 25.000 euros. Un prix principal ainsi que 10 distinctions seront decernes.

Contacts :
- Constantin Schirmer, Forum energetique bavarois, Bayern Innovativ GmbH,
tel : +49 (0)911 20671 156, e-mail : schirmer@bayern-innovativ.de
- Nicola Socha, presse et relations publiques, Bayern Innovativ GmbH, tel :
+49 (0)911 20671 151, e-mail : socha@bayern-innovativ.de,
http://www.bayerisches-energie-forum.de et
http://www.bayern-innovativ.de/aktuelles/news
Sources : Depeche IDW, communique de presse de l'entreprise Bayern
Innovativ, 20/04/2004
Redacteur : Nicolas Condette, nicolas.condette@diplomatie.gouv.fr

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3/5   Les USA injectent 350 millions de dollars dans la recherche sur la pile à hydrogène

La recherche sur la pile à hydrogène doit passer à la vitesse supérieure et surtout quitter les laboratoires pour s'exposer au grand jour. C'est pour atteindre cet objectif que le gouvernement fédéral américain a annoncé à Détroit (Michigan) l'attribution de fonds à près de 130 projets de recherche autour de la voiture à hydrogène, pour un montant global de 350 millions de dollars.

Les travaux, qui seront conduits sur différents sites à travers le pays, mobiliseront de grands noms des industries de l'automobile et de l'énergie ainsi que des universités et structures locales ou nationales. Ils se concentreront sur la production d'hydrogène, son stockage dans les véhicules et la sensibilisation du public à ce type de technologie. 

Parmi les programmes retenus, cinq équipes de chercheurs, menées par GM, Ford, DaimlerChrysler, Texaco Energy Systems et Air Products and Chemicals, vont recevoir 190 millions sur cinq ans de la part du gouvernement et la même somme de ressources privées afin de tester des voitures à hydrogène en conditions réelles. En plus de ces engins qui sillonneront les routes américaines, des stations d'approvisionnement en gaz devraient voir le jour : une trentaine d'entre elles est prévue du côté de Sacramento par BP tandis que Shell Oil espère inaugurer sa première station à Washington d'ici la fin de l'été.
SJMN 28/04/04 (Hydrogen fuel research to get $350 million)
http://www.mercurynews.com/mld/mercurynews/business/technology/8538542.htm?1c

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Avril 2004

 

30/4   Wind-blown Norwegian island being used to test new clean energy system
29/4   Un asphalte expérimental anti-bruit
28/4   Un systeme de cogeneration de petite taille
27/4   Un groupe de recherche transforme les dechets en hydrogene
21/4   Du fumier dans le moteur ?
20/4   Mitsubishi veut commercialiser une station hydrogene particuliere
19/4
Le GPL, bien que plus propre et moins cher, ne fait plus recette en France
18/4   Pays – Bas : Journee a theme sur l'Energie Durable (21/4)
17/4   Des tests sur un carburant a base de canne a sucre
16/4   Du natto pour fertiliser les deserts
15/4   Italie : La chimie verte soutenue par le consortium INCA

4/4   A Hawaï, les pêcheurs vont tester un hameçon anti-tortue
3/4   Italy: First large wind farm
2/4   Centre pour l'avenir Forwind : renforcement de la recherche sur l'energie eolienne a Oldenbourg
2/4   Le refroidissement a l'aide de l'energie solaire dans la pratique : colloque a l'ecole technique superieure de Stuttgart
1/4     Les Français boudent les véhicules écologiques  

 

30/4   Wind-blown Norwegian island being used to test new clean energy system
Tue Apr 27, 1:57 PM

OSLO, Norway (AP) - A windblown island off Norway is being used to test ways of overcoming a big drawback of alternative energy: How to store it.

Such renewable energy sources as wind, waves and solar power provide a clean alternative to climate-damaging fossil fuels and potentially dangerous nuclear power. But sometimes the wind dies, the sea calms, and the sun doesn't shine, leaving those who depend on them for power facing a blackout unless they have a backup supply.

Oslo-based Norsk Hydro ASA on Tuesday presented its project to test a combination of technologies, wind power and hydrogen fuel, to overcome that problem on the island of Utsira, off Norway's western coast.

"It is the first full-scale project of this type in the world," said project manager Paal Otto Eide, whose company is leading the almost $8-million Cdn effort.

The concern will build two 600-kilowatt wind turbines to use with a hydrogen generator and a fuel cell in providing all the electricity for 10 homes on Utsira, Norway's smallest municipality with just 240 residents.

When it's windy, which is usual in Utsira, about 18 kilometres from the mainland, the wind turbines will produce more electricity than needed by the 10 homes.

The excess power will be used to produce hydrogen fuel so a hydrogen combustion engine and a fuel cell make electricity at windless times.

"What is important is to store the excess energy," said Eide. "Utsira is a demonstration of what we could imagine as a hydrogen community in the future."

Hydrogen, one of the most common elements on earth, is seen by many as a pollution-free fuel of the future, and is a key part of projects around the world, including tests of hydrogen-powered cars.

It can be derived from such sources as natural gas or methane, or can be made by electricity, in this case from the wind turbines, in a process known as electrolysis that splits water into hydrogen and oxygen.

The wind turbines and the hydrogen engine are already producing electricity on Utsira, 320 kilometres west of Oslo. The full switch from the traditional power grid is set for July 1 for the two- to three-year test.

Norsk Hydro is a major oil and natural gas producer, and like many energy companies is preparing to also meet demand for alternative fuels.

The group was founded in 1905 to produce mineral fertilizers by using electricity from its hydroelectric plant, hence the Hydro part of its name.

"We want to prove that this is possible, not economically viable, but technically possible," said Eide.

The company expects to run its Utsira project for two to three years to prove that the concept can provide reliable energy.

Though the Oslo-based group declined to guess when such a system might be put to commercial use, it already sees potential markets.

Eide said many remote areas around the world depend on costly and polluting diesel generators for electricity, which could make an alternative, such as the wind and hydrogen supply, attractive.

Norway, the world's third-largest oil exporter, produces virtually all its own electricity with hydroelectric plants.

 

29/4   Un asphalte expérimental anti-bruit

Il y a deux ans, les habitants de Woodside, petite ville de Californie située en bordure de l'Interstate 280, obtenaient, grâce à une forte campagne de mobilisation auprès du California Department of Transportation (Caltrans), le recouvrement par un asphalte expérimental d'une portion de 4 kilomètres de route particulièrement
bruyante. Aujourd'hui, le résultat semble satisfaire tout le monde.
Les travaux, d'un coût de 1,6 millions de dollars, ont permis de réduire les nuisances sonores dues au trafic de 6 décibels - par comparaison, un mur anti-bruit classique produit une réduction de 8 décibels. Le matériau utilisé, à base d'asphalte, contient de minuscules pores. Sur une surface normale, des poches d'air comprimé se forment au niveau des sculptures de la bande de roulement des pneus ; et c'est cet air qui, en s'échappant, fait du bruit. Le revêtement poreux limite la compression de l'air et donc les répercussions sonores. Seul problème : les ingénieurs de Caltrans craignent que ce type de pavement ne s'use plus rapidement que l'asphalte standard ou le béton. LAT 22/04/04 (Experimental asphalt sounds better)
http://www.latimes.com/news/science/environment/la-na-quiet22apr
22,1,3216163.story?coll

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28/4   Un systeme de cogeneration de petite taille

Kawasaki Heavy Industries a developpe un systeme de cogeneration de petite taille, qui utilise les chutes de bois pour produire de l'electricite avec un rendement de 20% et qui demarre rapidement, en 30 minutes. Le bois est tout d'abord gazeifie pour alimenter un moteur a gaz qui produit de l'electricite et la chaleur perdue est recuperee pour des systemes de chauffage. Le systeme fonctionne avec une pression interne inferieure a la pression atmospherique, ce qui limite les risques de fuites de gaz. Destine aux municipalites et aux scieries le systeme sortira en plusieurs modeles, qui traiteront de 1 a 5 tonnes de bois par jour. Un systeme standard de puissance 80 kilowatts sera vendu a environ 60-80 millions de yens (500 000 euros).

Contacts :
- Kawasaki Heavy Industries Environmental Activities,
http://www.khi.co.jp/earth/english/index.html
Sources : Nikkei Business Daily, 22/04/2004
Redacteur :
olivier.georgel@diplomatie.gouv.fr
Ref: 316/ENV/1349

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27/4   Un groupe de recherche transforme les dechets en hydrogene
Un groupe compose de deux universites et sept entreprises ont commence un projet de recherche en commun qui a pour objectif de faire de l'hydrogene une source d'energie consommable par les particuliers. Le groupe  oriente ses recherches vers la formation d'hydrogene a partir de silicium et de substances organiques mises en dechets. Le projet est une mesure de la faisabilite de ce type de production avec un developpement en commun d'une machine de production du gaz et de vehicules monoplaces qui le consommeront. La region de Honjo dans la prefecture de Saitama servira de terrain d'essais.

Contacts :
- Koito Industries, 100, Maedacho, Totsuka-ku, Yokohama City, tel : +81 045 822
7101, http://www.koito-ind.co.jp/english/
- Sanyo Electrics, 2-5-5, Keihan-Hondori, Moriguchi City, Osaka, tel : +81 06
6991 1181, http://www.sanyo.co.jp/index_e.html
Sources : The Nihon Keizai Shimbun Friday morning edition, 23/04/2004
Redacteur : etienne.joly@diplomatie.gouv.fr
316/MECA/1497

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21/4   Du fumier dans le moteur ?

Un ingénieur agricole de l'Université de l'Illinois à UrbanaChampaign a mis au point un procédé de transformation du fumier (issu d'élevages porcins, bovins, etc.) en carburant. Le système, encore perfectible, repose sur le principe de la conversion thermochimique (TCC) qui connut ses premières heures de gloire durant la crise pétrolière des années 1970. Quelque peu délaissée depuis car trop coûteuse, la TCC joue sur la pression et la
température pour transformer les déchets. Les longues chaînes d'hydrocarbures sont cassées en plus petites, produisant du méthane, du dioxyde de carbone, de l'eau et de l'huile qui peut servir de base pour carburant. Le prototype élaboré par Yuanhui Zhang, professeur au département d'ingénierie biologique et agricole de l'université, permet de convertir un peu moins de deux litres de purin avec un bon rapport coût/production énergétique. La prochaine étape sera de développer un système de transformation en continu.
NYT 20/04/03
(How a pig's waste became oil)
http://www.nytimes.com/2004/04/20/science/20OBOX.html

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20/4   Mitsubishi veut commercialiser une station hydrogene particuliere
Mitsubishi a mis au point un systeme de production d'hydrogene par electrolyse que l'entreprise desire commercialiser des 2005. Le systeme est entre 50% et 90% plus petit et environ 30% moins chers que les technologies concurrentes. La station fournira de l'hydrogene comprime a 400 hPa (a une vitesse de 30 metres cube par heure) pour etre utilise dans les voitures a pile a combustible. La compagnie espere mettre au point une station equivalente mais produisant de l'hydrogene a 700 hPa a partir de 2007.

Contacts :
- Mitsubishi, 2-6-3, Marunouchi, Chiyoda-ku, Tokyo, tel : +81 (0)3 3210 2121, http://www.mitsubishi.co.jp/En/
Sources : The Nihon Keizai Shimbun Tuesday morning edition, 13/04/2004
Redacteur : etienne.joly@diplomatie.gouv.fr
316/MECA/1495

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19/4 :     Le GPL, bien que plus propre et moins cher, ne fait plus recette en France
Le Comité français pour le propane et le butane vient de faire paraître une nouvelle étude comparative GPL/essence/diesel www.cfbp.fr mais il déplore:  Le GPL, bien que plus propre et moins cher, ne fait plus recette en France.

PARIS (AFP) - Le GPL, bien que plus économique et globalement plus "propre" que les autres carburants, ne fait guère recette en France: les ventes de véhicules neufs GPL ont chuté l'an dernier de 22% et l'avenir même de la filière semble compromis.

Mardi 6 avril, le Comité français du butane propane, qui fournit le mélange GPL, a publié la première étude européenne sur les performances écologiques des trois types de carburants pour tenter de "reverdir" le blason du GPL, terni par plusieurs accidents spectaculaires.

L'étude montre que le GPL émet 20 fois moins d'oxydes d'azotes (précurseurs de l'ozone) que le diesel et 10 fois moins que l'essence. Le GPL émet aussi considérablement moins de particules que le diesel. Les particules s'infiltrent profondément dans les voies respiratoires.

Son bilan est plus mitigé pour le CO2, principal gaz à effet de serre. Un véhicule au GPL émet en moyenne 10% de CO2 de moins qu'un véhicule essence, mais 3,4% de plus qu'un diesel.

Le point faible du GPL réside dans son niveau d'émission élevé en monoxyde de carbone, dangereux pour la santé. Mais "un potentiel important d'amélioration existe" sur le plan technologique, a assuré le Comité butane propane.

Ce bilan écologique plutôt favorable, couplé à des conditions économiques avantageuses devrait faire le succès du GPL. Il n'en est rien. Après un "pic" à 23.500 véhicules vendus en 1998, les ventes ne dépassent par 5.000 par an.

Le GPL est pourtant le moins cher à la pompe en France, à 0,52 euro le litre. Le particulier bénéficie d'un crédit d'impôt de 1.525 euros à l'achat d'un véhicule neuf ou pour la transformation d'un véhicule essence au GPL. "Ce qui fait qu'on peut rouler quasiment à moitié prix dès le premier km", a constaté Patrick Coroller, responsable des technologies des transports à l'Ademe (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie).

En dépit de ces "coups de pouce" des pouvoirs publics, les ventes sont tombées l'an dernier à 3.863 véhicules neufs (contre 5.029 en 2002), sur un total de 2 millions d'immatriculations.

"Le GPL souffre d'un déficit d'image", constate M.Coroller. L'explosion, en 1999, d'une voiture au GPL à Vénissieux, près de Lyon, blessant six pompiers, a cassé le marché.

Depuis, tous les véhicules sont obligatoirement équipés de soupapes, permettant au gaz de s'échapper lorsqu'il se dilate sous l'effet de la chaleur.

"Les problèmes de sécurité ont été réglés", estime M. Coroller. Le contrôle technique (tous les deux ans) doit permettre progressivement la mise aux normes des retardataires non équipés de soupapes, estimés à 10.000 à 15.000 véhicules, sur un parc français de 190.000 véhicules GPL.

Mais l'image du GPL est durablement affectée. Le directeur général du Comité butane propane Joël Pedressac a appelé mardi les pouvoirs publics à maintenir les incitations fiscales, et les constructeurs à intensifier les recherches sur le GPL.

Ces derniers ont davantage intérêt à miser sur le diesel "propre": généralisation du filtre à particules, qui équipe déjà le haut de gamme chez PSA, réduction des oxydes d'azote. Des progrès qui risquent à terme de réduire l'avantage écologique du GPL.

 

18/4 Pays-Bas : Journee a theme sur l'Energie Durable (21/4)
"L'Impact de la Technologie et de la R&D sur l'Energie Durable" sera le theme de la journee semestrielle organisee par le reseau des Attaches Technico-Scientifiques (TWA) du Ministere des Affaires Economiques le 21 Avril 2004 à Rotterdam.

L'objectif est d'informer les visiteurs des tendances internationales concernant les technologies et l'innovation dans le domaine des energies durables et de mettre en avant quelques points de reference pour la cooperation internationale au niveau de la R&D.

Le matin seront traitees d'abord la recherche et la politique sur l'energie durable aux Pays-Bas et en Europe. Ensuite les attaches expliqueront brievement la situation de leur region : region par region, sera effectuee au moins une presentation d'une collaboration reussie entre le public et le prive.

Une attention particuliere sera accordee aux possibilites dans ce domaine pour les entreprises de R&D neerlandaises.

L'apres-midi, d'eminents invites internationaux, venant des Etats-Unis, du Japon et du reste de l'Europe, presenteront aux visiteurs leurs innovations et leur vision des developpements technologiques en question.

Ils s'attarderont sur les domaines de la biomasse, de l'hydrogene, des cellules a combustible, de l'energie solaire, de l'energie eolienne et de toutes ces formes d'energie renouvelable dans le reseau d'electricite.

Tout au long de la journee se deroulera un 'marche de la connaissance', ou seront presents des organismes comme ECN (un des 5 Grands centres technologiques neerlandais), TNO-MEP, Senter/Novem, KEMA, NWO, EVD et Syntens.

Contacts :http://www.twanetwerk.nl
Sources :  http://www.senter.nl/asp/page.asp?alias=senter

 

17/4 Japon : Des tests sur un carburant a base de canne a sucre
Le ministere de l'Environnement va lancer un projet de trois ans pour tester l'utilisation de canne a sucre pour produire du bio-ethanol qui sera employe comme carburant pour des vehicules sur l'ile de Miyako, prefecture d'Okinawa. Le ministere veut commencer a diffuser cette technologie a partir de 2010. On s'attend a ce que le bio-ethanol, qui est fait a partir d'une grande variete de produits agricoles, tienne bientot une place importante  parmi les technologies pour lutter contre les emissions de gaz a effet de serre.

Contacts :
Ministere de l'Environnement japonais : http://www.env.go.jp/en/index.html
Sources : Kyodo News 3 avril 2004
Redacteur : Olivier Georgel, olivier.georgel@diplomatie.gouv.fr
Ref: 314/ENV/1342

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16/4 Japon : Du natto pour fertiliser les deserts
Le professeur Toshio Hara, de l'Universite de Kyushu a invente une substance derivee du natto, aliment compose de graines de soja fermentees et tres collantes, qui pourrait permettre de fertiliser les deserts. En appliquant des
radiations a l'acide polyglutaminique, principal constituant, Toshio Hara a reussi a secher et solidifier la resine de natto en 1994. Sous cette forme, 1 g de resine de natto est capable d'absorber 4 litres d'eau. A l'automne 2000,
Toshio Hara a developpe une substance meilleur marche, appelee " broth polymer ", moins pure que la resine de natto, mais ayant garde les memes proprietes.
L'idee de Hara est d'utiliser le fort pouvoir de retention en eau du natto pour transformer le sol aride des deserts en un terrain recouvert par la vegetation. Plusieurs experimentations sont menees a Kyushu et Hokkaido, pour tester l'efficacite du produit sous differents climats. Une ferme produit deja des tomates grace a un compost de haute qualite produit a partir d'un melange de natto et de fumier de bovin. L'utilisation du natto a permis de reduire la teneur en eau du fumier, activant ainsi les microorganismes, et reduisant le temps de production du compost de 6 mois a 2 mois.

Sources : Kyodo news, 18 mars 2004
Redacteur : pascal.mouquet@diplomatie.gouv.fr
ref : 314/AGR/434

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15/4   Italie : La chimie verte soutenue par le consortium INCA
La chimie verte est desormais competitive et toute une industrie se developpe autour de ce principe, soutenu par l'OCDE (Organisation pour la cooperation et le developpement economique). En Italie, le consortium national INCA favorise la recherche et l'innovation dans ce domaine.

Reunissant 31 universites italiennes et preside par Piero Tundo, professeur de chimie organique a l'Universite de Venise, le consortium attribue chaque annee et ce depuis 1999 un prix aux trois entreprises italiennes qui se sont le plus illustrees dans le domaine de la chimie verte.

Preuve du succes de cette nouvelle philosophie, les prix recompensent les projets respectant au mieux les deux principes fondamentaux de la chimie verte : trouver des procedes de productions respectueux de l'homme et de l'environnement et realiser des produits a partir de matieres premieres renouvelables.

A titre d'exemple, la societe Lamberti a ete primee l'annee derniere pour ses applications a partir de matiere premiere renouvelables, comme l'huile de noix de coco.

Contacts :
- site de l'INCA : http://venus.unive.it/inca/
- site de la societe Lamberti : http://www.lamberti.com/default.cfm

Sources : Il Sole 24 Ore, 11/03/2004

  

13/4   La plus grande centrale photovoltaique du Japon
Le Bureau des Eaux de Tokyo a annonce qu'il a commence a construire  une
centrale photovoltaique de 1.200 kilowatts a l'usine de purification d'eau
d'Asaka dans la prefecture de Saitama, pres de Tokyo. Cette installation sera la
premiere du Japon a depasser 1 MW de puissance et elle est programmee pour
entrer en operation en 2005. Les panneaux solaires seront installes sur les
bassins de filtration. En produisant  environ 960.000 kilowatt-heures  par an,
l'equivalent de la consommation annuelle de 270 menages, le Bureau des Eaux
compte reduire les emissions de CO2 de 450 tonnes par an et economiser 24
millions de yen (200.000 euros) par an. Il est prevu d'equiper de cellules
photovoltaiques 8 installations de purification des eaux d'ici 2006, generant en tout plus de 5 MW.

Contacts :
- Tokyo Bureau of Waterworks,
http://www.waterworks.metro.tokyo.jp/eng/index.html
Sources : Japan for Sustainability, 28/03/2004
Redacteur :
olivier.georgel@diplomatie.gouv.fr
Ref: 313/ENV/1337

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4/4   A Hawaï, les pêcheurs vont tester un hameçon anti-tortue
Mise en place il y a trois ans, l'interdiction de pêcher l'espadon au large d'Hawaï vient d'être suspendue. Cette levée, décrétée dans le cadre d'une expérience grandeur nature, doit permettre d'éprouver un nouveau matériel conçu pour réduire la capture involontaire des tortues de mer. En effet, les hameçons en J traditionnellement utilisés par les pêcheurs au bout de longues lignes déroulées sur plus de 80 km n'attrapent pas que les espadons, mais aussi des oiseaux marins, des requins et les fameuses tortues, dont beaucoup sont menacées de disparition. Au cours de ces dernières années, le National Marine Fisheries Service a testé différents équipements susceptibles de résoudre le problème. 

Des résultats préliminaires ont ainsi indiqué que l'emploi de crochets plus larges et circulaires pourrait réduire de 92% la capture de tortues Caouanne et de 67% celle de tortues luth, deux espèces protégées par le Endangered Species Act. L'opération décidée par les autorités fédérales prévoit d'affecter un observateur à chaque bateau y participant. Si plus de 16 tortues luth ou 17 tortues
Caouanne sont prises au piège au cours d'une période de six mois, la pêche sera à nouveau close pour le reste de l'année.
LAT 31/03/04  
(Swordfish off Hawaii are again fair game)
http://www.latimes.com/news/science/environment/la-na-swordfish31mar31,1,4874180.story?coll

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3/4   Italy: First large wind farm
A first large-scale wind farm has arrived in the Alto Adige, at Malles in the Val Venosta. It consists of three turbines, 60 metres high and with a rotor diameter of almost 62 metres, with a maximum power output of 1.2 MW and annual production of 1.5 million kWh, equivalent to the average annual consumption of 400 households.
The experimental period will last two years and local inhabitants will be asked to decide on the future of the project.
Lacking reduction gear, the prototype is quieter and more efficient than previous models. The use of a synchronous machine with permanent magnets, instead of a traditional generator using electrical energy will increase output. Accessible from the inside, the turbine is easier to maintain, and to reduce visual impact the connections to the national grid have been buried.

(Hi-Tech Ambiente, Italy)

2/4   Centre pour l'avenir Forwind : renforcement de la recherche sur l'energie eolienne a Oldenbourg

"Avec l'ouverture du centre Forwind a Oldenbourg et l'Institut allemand de l'energie eolienne (DEWI - Deutschen Windenergie Institut) base a Wilhelmshaven, le savoir-faire concernant l'energie eolienne se concentre en Basse-Saxe" a explique le ministre de la science Lutz Stratmann lors de la ceremonie d'ouverture du centre de recherche sur l'energie eolienne Forwind, le 29 mars 2004. La Basse-Saxe est ainsi sur le point d'etablir un centre international de grande importance dans un domaine technologique nouveau et important.

Le centre Forwind est une initiative commune des universites de Oldenbourg et de Hanovre, encouragee par le Land de Basse-Saxe. Il se consacre a de multiples travaux de recherche dans le secteur de l'energie eolienne ainsi qu'a favoriser le transfert de connaissances entre la science, l'economie et la politique.
Ainsi, il continue a perpetuer, d'apres le president de l'universite de Oldenbourg, Siegfried Grubitzsch, l'engagement traditionnel de l'universite de Oldenbourg dans la recherche sur l'energie et sur l'environnement.

Dans son discours de bienvenue, le maire d'Oldenbourg Dietmar Schutz a affirme que la ville d'Oldenbourg offre des conditions remarquables pour l'etablissement d'un pole attractif de recherche technologique, que ce soit dans l'industrie de l'energie eolienne, dans le secteur energetique ou encore dans les technologies maritimes.
La fondation EWE a soutenu la creation de Forwind avec 120.000 euros. "Nous voulons, par notre engagement pour la recherche scientifique et specialement pour le developpement de l'energie eolienne, contribuer au  renforcement de la competitivite et de l'economie regionale" a declare le president de la fondation Werner Brinker. Le developpement de l'energie eolienne est loin d'etre termine, et l'utilisation d'installations offshore ainsi que l'integration aux reseaux sont des priorites essentielles, auxquelles Forwind peut apporter une contribution precieuse a encore rajoute M. Brinker.
Par le savoir-faire qu'il va developper, le centre Forwind pourra dispenser ses conseils aux industries de la branche de l'energie eolienne et de l'alimentation en energie pour la resolution de problemes concrets ou pour le developpement de nouvelles techniques.

Contacts :
- Dr. Detlev Heinemann, Directeur scientifique et porte-parole du centre
Forwind, tel : +49 (0)441 798 3543, detlev.heinemann@uni-oldenburg.de,
http://www.forwind.de
Sources : Depeche IDW - Communique de presse de l'universite de Oldenbourg,
29/03/2004
Redacteur : Nicolas Condette, nicolas.condette@diplomatie.gouv.fr

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2/4   Le refroidissement a l'aide de l'energie solaire dans la pratique : colloque a l'ecole technique superieure de Stuttgart

Suite aux records de temperature atteints lors de l'ete 2003, avec des moyennes journalieres superieures de 3 degres a la normale, la question de technologies de refroidissement ecologiques se pose de plus en plus. Afin d'eviter une surcharge extreme des reseaux electriques, on pense desormais a utiliser des procedes de refroidissement utilisant l'energie solaire.
A ce titre, un colloque sur le theme du refroidissement a l'aide de l'energie solaire aura lieu a l'ecole superieure specialisee (Fachhochschule) de Stuttgart (Bade-Wurtemberg) les 26 et 27 avril 2004.
Plusieurs experiences, menees avec des technologies ayant fait leurs preuves dans des grands batiments tels que l'office de l'environnement a Augsbourg ou un immeuble de bureaux au Kosovo, montrent que le refroidissement a l'aide de l'energie solaire est realisable dans la pratique.
De nouveaux developpements dans la sorption liquide seront presentes par des fabricants, au meme titre qu'un projet pilote a echelle industrielle mene dans un batiment de bureaux de Amberger. Des questions concernant de nouvelles technologies telles que des refrigerateurs a absorption-diffusion seront egalement abordees.
Le colloque s'adresse principalement aux architectes, maitres d'oeuvre, ingenieurs et scientifiques travaillant dans le domaine des procédés energetiques (solaire, climatisation...).

Le programme sera complete par une introduction generale au marche et aux technologies du refroidissement thermique, ainsi que par la presentation d'analyses de rentabilite. Par ailleurs, il sera egalement possible de visiter les installations de developpement de la FH de Stuttgart, ainsi qu'un immeuble de bureaux de Stuttgart avec un systeme de climatisation solaire.
La cloture des inscriptions est fixee au 16 avril. Le programme du colloque ainsi qu'un formulaire d'inscription sont disponibles a l'adresse : http://www.fht-stuttgart.de dans le menu Aktuell/termine

Contacts :
- Pour une inscription ou de plus amples informations s'adresser a :
Fachhochschule Stuttgart - Hochschule fur Technik - Studiengang Bauphysik
Christa Arnold, Schellingstr. 24, D - 70174 Stuttgart, tel : +49 (0)711 121
2676, fax : +49 (0)711 121 2698, christa.arnold@hft-stuttgart.de
Sources : Depeche IDW - Communique de presse de la FH Stuttgart, 25/03/2004
Redacteur : Nicolas Condette, nicolas.condette@diplomatie.gouv.fr

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1/4     Les Français boudent les véhicules écologiques 
Les Français boudent les véhicules écologiques et s'offrent, quand ils en ont les moyens, des modèles spacieux, voire des 4X4 gros émetteurs de CO2, si on en croit le palmarès publié mercredi par l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe).
La voiture la moins polluante du palmarès essence, une Toyota Prius, ne s'est vendue qu'à 15 unités l'an dernier, et la plus vertueuse des diesel, une Lupo de Volskwagen, à un seul exemplaire (parmi 135 ventes de Lupo diesel en 2003), selon l'Ademe.
Les Smart les mieux placées dans le palmarès essence ont totalisé 7.000 ventes. Quant aux voitures écologiques, leur marché s'effondre littéralement avec 113 véhicules électriques vendus l'an dernier et 3.863 véhicules au GPL (sur 2 millions de ventes au total en 2003).
La peur de la nouveauté, autant que le prix (25.000 euros environ) explique la faible audience de la Toyota Prius, une voiture "hybride" qui fonctionne à l'essence et à l'électricité, remarque Alain Morcheoine, directeur de l'Air à l'Ademe. Elle s'est bien vendue au Japon, en Californie et en Suisse, mais très peu en Europe. Toyota espère plus de succès avec son nouveau modèle cette année.
Le marché est tiraillé entre deux tendances contradictoires. D'un côté, les Français achètent beaucoup de petites voitures économes : la part de marché des véhicules émettant moins de 140 grammes de CO2 par kilomètre passe pour la première fois la barre des 30%. Un signal "encourageant", selon Patrick Coroller, chef des Technologies des transports à l'Ademe.
De l'autre côté, ceux qui en ont les moyens "craquent" pour les grosses voitures spacieuses, et notamment les 4X4. Leur part de marché ne cesse de progresser (5% en 2003).
Un 4X4 consomme moitié plus de carburant qu'! un modèl e classique en ville. Il émet jusqu'à trois fois plus de CO2 qu'une petite voiture économe. "A chaque usage sa voiture", recommande Patrick Coroller. Le "tout-terrain" s'impose-t-il sur les Champs-Elysées?
Le CO2 est le principal gaz à effet de serre responsable du changement climatique. En France, les transports sont responsables de 28% (en 2001) du total des émissions de CO2, avec la plus forte progression de tous les secteurs depuis 1990 (+22%).
Pourtant, d'énormes progrès ont été accomplis ces dernières années : l'amélioration du rendement des moteurs, l'évolution de l'aérodynamique et l'utilisation de matériaux légers ont permis de gagner 15 à 20% en consommation de carburant, et donc en émissions de CO2.
Mais ces gains sont gommés par la vogue des gros véhicules et le multiplication des accessoires qui "pompent" du carburant, comme la climatisation. La baisse des émissions est stoppée depuis deux ans. La France reste un "bon élève" en Europe, avec un taux moyen d'émission de 155 g/km (164 g/km pour la moyenne européenne).
Pour faire mieux, il faudrait privilégier les véhicules économes, abaisser les vitesses et mieux entretenir les véhicules ("fuites" des climatisations, pneus sous-gonflés).
Un "plan climat", qui doit permettre à la France de limiter ses émissions de CO2, a été repoussé quatre fois par le gouvernement depuis novembre faute d'accord entre les ministères. Sa première version proposait d'abaisser de 130 à 120 km/h la vitesse sur autoroute, ce qui aurait permis d'économiser 2 millions de tonnes de CO2 par an, soit 1/10e de l'effort à réaliser dans les transports. La mesure, jugée trop impopulaire, a été abandonnée.

 

 

 

 

Mars 2004

 

31/3   Un systeme efficace de production d'electricite geothermique
30/3   La 15eme Conference mondiale sur l'energie hydrogene a Yokohama
29/3   L'universite de Bochum pourrait bientot exploiter la chaleur de la terre
28/3   Valoriser les déchets dangereux en sous-bassements routiers ou en mines de sel?
25/3  De l'electricite a partir de biomasse d'origine forestiere gazeifiee
23/3   Les industriels européens mobilisés contre les engagements de Kyoto
 
20/3   Une nouvelle technique de forage permet de realiser des economies dans le domaine de la geothermie
19/3   Elargir la recherche pour l'agriculture biologique

18/3   Construction de la plus grande installation photovoltaique du monde prevue dans la Sarre
17/3   La geothermie recoit le soutien du gouvernemen
t allemand 
16/3   La premiere chaire d'energie eolienne en Allemagne - conference de presse
15/3   Le chancelier Schroder invite le monde a la conference "Renewables 2004"

9/3   Reutilisation des gaz industriels
5/3   Un logiciel pour choisir les materiaux de construction en fonction des  contraintes
4/3   Installations au biogaz : une publication de la FNR presente l'etat du developpement et les procedes agricoles

3/3   les biocarburants à la traîne en Belgique
1/3   Des "autoroutes de l'hydrogène" californiennes pour 2010 ?

   

31/3   Un systeme efficace de production d'electricite geothermique
Idemitsu Kosan developpe actuellement une nouvelle methode de production d'electricite geothermique pour ameliorer l'efficacite et reduire les couts de production d'electricite. La compagnie investira autour d'un milliard de yen pour etablir un systeme binaire de production d'electricite dans la prefecture d'Oita, pres d'une centrale geothermique existante. L'entreprise espere generer 3000 a 4000 kilowatts de puissance d'ici 2006. Les systemes conventionnels extraient simultanement l'eau chaude et la vapeur du sol, mais utilisent seulement la vapeur pour actionner une turbine, reinjectant l'eau chaude inutilisee dans le sol. Le nouveau systeme binaire emploiera la vapeur pour actionner une turbine a vapeur normale et utilisera egalement l'eau chaude pour vaporiser du pentane, qui actionnera de son cote une turbine separee. Le fait de profiter de l'eau chaude jusqu'ici inutilisee amplifiera l'efficacite et permettra la production d'electricite geothermique en utilisant des sources de chaleur de petite taille telles que les stations thermales.

Contacts :
- Idemitsu Kosan
: http://www.idemitsu.co.jp/e/
- Ambassade de France au Japon : olivier.georgel@diplomatie.gouv.fr
Sources : Nikkei Business Daily, 19/03/2004
Redacteur : Olivier Georgel
312/ENV/1335

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30/3   La 15eme Conference mondiale sur l'energie hydrogene a Yokohama
On prevoit d'ores et deja 500 communications et 1500 participants a la 15eme Conference mondiale sur l'energie hydrogene a Yokohama qui aura lieu du 27 juin au 2 juillet au "Pacifico Yokohama Conference Center".  Ces chiffres sont plus eleves que ceux enregistres pour les 14 precedentes editions. Cela montre la montee de l'interet de l'opinion publique a cette conference, qui couvrira tous les domaines lies a l'hydrogene et a la pile a combustible, dont le developpement est de plus en plus marque notamment en Europe, aux Etats-Unis et au Japon.
A l'edition precedente qui s'est tenue en 2002 a Vancouver, 360 communications etaient presentees et 1200 participants y assistaient. La prochaine conference, qui sera conjointement organisee par l'Hydrogen Energy Systems Society of Japan (HESS) et la NEDO, verra donc la presentation d'environ 500 communications, soit
sous forme d'interventions orales (330), soit sous forme de posters, en parallele dans 11 salles. Les presentations generales des politiques energetiques liees a la filiere hydrogene dans differents pays (USA, Irlande, Allemagne, Nouvelle Zelande, Chine et Pays-Bas), figurent dans le programme, avec en outre l'intervention du gouverneur du departement de Mie sur la mise en place prochaine d'un projet hydrogene dans les zones industrielles de Yokkaichi.
Dans les salles d'exposition auront lieu ldesdemonstrations de vehicules a pile a combustible de 7 constructeurs automobiles japonais et etrangers dont Toyota, Honda et General Motors. Enfin, des fauteuils roulants a pile a combustible et des piles a combustible a usage domestique seront egalement exposes.

Contacts :
- Site de la conference : http://www.whec15.jp
Sources : Nikkan Kogyo, 04/03/2004
Redacteur : Kumiko Uehara, Ambassade de France au Japon, interprete_sst@rosenet.ne.jp
312/ENV/1336

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29/3   L'universite de Bochum pourrait bientot exploiter la chaleur de la terre
Il est fort probable que l'universite de la Ruhr - Bochum (RUB) sera dans le futur alimentee par a la chaleur venant de l'interieur de la terre. Les geoscientifiques et les ingenieurs de la RUB viennent de conclure avec succes une etude de faisabilite.
Le projet, intitule PROMETHEUS, a pour objectif d'utiliser la chaleur geothermique du site de Bochum sur la base du procede des roches chaudes seches (HDR - Hot Dry Rocks). Elle permettra d'alimenter un reseau de chauffage urbain existant, et contribuera a l'approvisionnement de charge de base de la RUB, mais aussi de l'ecole superieure specialisee de Bochum (FH) ainsi que des universites des villes avoisinantes.
A partir de l'automne 2004 -lorsque le financement sera assure- commencera probablement la phase d'exploration, avec le premier forage sur le terrain de l'ancienne mine de charbon de Klosterbusch. Cette phase devrait durer deux annees.
Si les resultats correspondent aux attentes, on pourra compter sur une alimentation en electricite par geothermie a partir de 2009.

Contacts :
- tel : +49 (0)234 32-11935, e-mail :
karl.grosse@rub.de, http://www.prometheus-rub.com
Sources : Revue Wissenschaft-Wirtschaft-Politik n°12, 16/03/2004 ;
http://www.prometheus-rub.com
Redacteur : Nicolas Condette,
nicolas.condette@diplomatie.gouv.fr

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28/3   Valoriser les déchets dangereux en sous-bassements routiers ou en mines de sel?

D'après u
ne nouvelle etude de l'Öko-Institut (Allemagne)